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Travail le 1er mai: “pas question” pour Sophie Binet (CGT)

La leader de la CGT, Sophie Binet, s’est dite dimanche opposée au travail le 1er mai, en réaction à une proposition de loi censée permettre aux établissement déjà autorisés à ouvrir le dimanche de pouvoir le faire le 1er-mai, visant notamment les boulangers et fleuristes.”Pas question. Il y a 364 autres jours pour ouvrir”, a réagi Sophie Binet, interrogée sur LCI. “C’est une conquête sociale et nous sommes là pour la préserver”, a insisté la secrétaire générale de la deuxième centrale syndicale.Une proposition de loi de sénateurs centristes, soutenue par le gouvernement, a été déposée afin que les salariés des établissements et services “dont le fonctionnement ou l’ouverture est rendu nécessaire par les contraintes de la production, de l’activité ou les besoins du public” puissent travailler le 1er mai.Cette initiative entend répondre à la polémique de ces derniers jours autour des boulangers, dont certains avaient subi l’an passé des contrôles inopinés de l’inspection du Travail en ce traditionnel jour férié. “Je rappelle que le 1er mai, les patrons peuvent travailler s’ils le souhaitent, mais pour les travailleurs et les travailleuses, c’est férié, c’est chômé, c’est un conquis de la lutte”, a souligné Mme Binet.La représentante syndicale a réfuté l’argument selon lequel les salariés seraient volontaires: “C’était exactement ce qu’on nous disait le dimanche en nous disant, de toute manière, le dimanche est payé double, donc il faut laisser les salariés qui le souhaitent travailler le dimanche”. “Le résultat, c’est qu’on a complètement libéralisé le travail du dimanche (…) et de plus en plus, il y a des majorations de 10% ou pas de majoration du tout et encore moins de volontariat”, a-t-elle défendu.A l’opposé le député RN Julien Odoul a déclaré qu’il fallait “bien évidemment (…) changer la loi parce qu’aujourd’hui on a besoin de libérer le travail (…), d’inciter les gens à travailler”.”Le 1er mai c’est la fête du travail, c’est pas la fête de l’oisiveté, c’est pas la fête de l’assistanat. Nonobstant à la CGT qui veut nous renvoyer au XIXᵉ siècle”, a-t-il souligné.

Une lettre de Napoléon sur l’arrestation du pape Pie VII vendue 26.360 euros

Une lettre de Napoléon feignant de désapprouver l’arrestation du pape Pie VII, qu’il avait pourtant ordonnée, a été vendue 26.360 euros aux enchères à Fontainebleau dimanche, a annoncé la maison de vente Osenat, qui l’organisait.Véritable “manoeuvre politique”, cette missive datée du 23 juillet 1809, raturée et signée “Napole”, probable diminutif de Napoleone, était estimée entre 12.000 et 15.000 euros, avait auparavant indiqué à l’AFP Jean-Christophe Chataignier, associé et directeur du département Empire au sein de la maison de vente.”Cette arrestation est un des événements qui va marquer le règne de Napoléon sur le plan politique et religieux. Napoléon sait que cette lettre va être diffusée et qu’elle est destinée à toutes les autorités”, explique le spécialiste.Elle s’adresse à l’archichancelier Jean-Jacques-Régis Cambacérès. “C’est sans mes ordres et contre mon gré qu’on a fait sortir le pape de Rome ; c’est encore sans mes ordres et contre mon gré qu’on le fait entrer en France. Mais je ne suis instruit de cela que dix ou douze jours après que c’est exécuté. Du moment que je saurai le pape stationnaire quelque part, & que mes intentions pourront être connues à tems (sic) et exécutées, je verrai les mesures que j’aurai à prendre…”, écrit Napoléon.”Il veut montrer son autorité sans être désavoué et, plutôt que de dire +contre ma volonté+, il écrit +sans ma volonté+. Il ne devait pas apparaître comme celui ayant fait arrêter le pape, c’est historique et hyperstratégique”, souligne M. Chataignier.Devant le refus de Pie VII de s’associer à la politique du blocus continental, Napoléon Ier va enchaîner plusieurs “coups de force”: il prend l’autorité sur le pape en occupant une partie des États pontificaux, notamment les ports, envoie ses troupes dans Rome le 2 février 1808, et fait chasser les cardinaux étrangers en mars. Le pape finira par être arrêté au Vatican fin juillet 1809, détenu à Grenoble et envoyé en Italie le 1er août, pour être placé en résidence surveillée à Savone puis à Fontainebleau à la demande de Napoléon. “L’empereur entend ainsi affirmer encore un peu plus son emprise sur la religion catholique qu’il a orchestrée dès son sacre à Notre-Dame, où il se couronne lui-même alors que cette tâche revient normalement au souverain pontife”, rappelle le spécialiste.Les enchères napoléoniennes font florès, plus de deux siècles après la mort de “l’Empereur des Français”, décédé en exil en 1821, à 51 ans, après avoir dominé l’Europe.

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

En Arabie saoudite, l’art d’extraire le parfum de la “cité des roses”

Depuis cinq décennies, Khalafallah al-Talhi taille à la main les buissons épineux et cueille les fleurs, perfectionnant l’art d’extraire le parfum très demandé de la “cité des roses” nichée dans les montagnes de l’ouest de l’Arabie saoudite.   “J’aime les roses plus que mes propres enfants”, confie à l’AFP l’homme de 80 ans dans sa ferme florale, l’une des quelque 800 que compte Taëf, ville surnommée “la cité des roses”.Située à quelque 1.700 mètres d’altitude, Taëf produit chaque année quelque 300 millions de ces fleurs emblématiques à pétales roses. A lui seul, M. Talhi dit en faire pousser de cinq à six millions par saison.A l’arrivée du printemps, les champs se couvrent généralement d’un tapis rose éclatant. Les fleurs sont alors cueillies à la main, du levée du soleil jusqu’à la tombée de la nuit, par des dizaines de travailleurs.  Une fois récoltées, les pétales sont trempées et bouillies pendant des heures dans de grandes cuves. Le parfum est ensuite extrait à travers un processus complexe de distillation de la vapeur, qui produit une huile essentielle très prisée. – Le parfum de La Mecque -L’eau de rose produite à Taëf est utilisée notamment pour laver les murs de la Kaaba, l’édifice cubique au centre de la Grande mosquée de La Mecque vers lequel les musulmans se tournent pour prier, tandis que les parfums à base de roses locales séduisent de nombreux pèlerins. “La quantité de roses produites à Taëf est limitée. Il y a peu d’exportations, car la demande locale est très forte. En Arabie saoudite, beaucoup ne jurent que par ce parfum”, souligne l’agriculteur.Une petite partie des huiles est exportée à l’étranger, où elles sont utilisées dans la fabrication de parfums ou intégrées à des produits cosmétiques, comme des crèmes ou des savons.Selon la base de données économiques TrendEconomy, l’Arabie saoudite a exporté pour seulement 141 millions de dollars de produits de parfumerie en 2023, eau de rose inclue.Durant la récolte, les travailleurs de la ferme de M. Talhi cueillent chaque jour plusieurs dizaines de milliers de fleurs.”Nous sommes nés dans les champs, nous avons toujours travaillé la terre”, dit-il, vêtu d’une longue tunique blanche et d’un keffieh rouge et blanc.Mais les roses de Taëf, qui fleurissent d’ordinaire d’avril à juin dans un paysage verdoyant et des températures clémentes, subissent les aléas d’une météo de plus en plus capricieuse.Selon les climatologues, le réchauffement climatique augmente la fréquence et la gravité de phénomènes météorologiques extrêmes, comme les canicules, les pluies diluviennes ou les sécheresses. – “Mon âme” -L’Arabie saoudite, avec son climat aride et ses vastes déserts, est particulièrement vulnérable. “Le changement climatique accélère la dégradation des sols dans des processus tels que la salinisation, l’érosion et la désertification, ce qui diminue la qualité et la productivité des terres arables en Arabie saoudite”, indique un rapport publié par l’Atlantic council. Le groupe de réflexion a estimé que les rendements de blé devraient diminuer de 20 à 30% d’ici 2050 en raison du stress thermique et du manque d’eau pour l’irrigation, tandis que des réductions sont également attendues pour les palmiers dattiers et d’autres cultures de base.Et la région de Taëf n’y échappe pas.”L’an dernier, et l’année d’avant, il a fait extrêmement froid. Certains agriculteurs n’ont pas récolté une seule fleur”, raconte M. Talhi.Heureusement, cette année, la météo a été plus clémente. “Il y a des changements, mais (…) le climat est resté doux”, dit-il.Si le temps devient moins prévisible, M. Talhi, lui, reste content.Malgré son âge avancé, il se lève chaque jour avant l’aube pour travailler dans les champs, souvent jusque tard dans la nuit.”Cette ferme, c’est mon âme, mon cœur qui bat”, confie-t-il à l’AFP: “Rien ne m’en séparera, sauf la mort”.

Record d’affluence au Stade de France pour le concert de Jul

Le concert parisien du rappeur marseillais Jul a battu samedi soir le “record de fréquentation” au Stade de France en réunissant 97.816 spectateurs, a indiqué l’organisation du stade à l’AFP dimanche.”L’Ovni” (un de ses surnoms) à la trentaine d’albums bat ainsi le précédent record établi par le groupe de rock Indochine en mai 2022 avec 97.036 fans.”Record historique… on la (sic) fait ensemble la team”, a réagi dimanche le rappeur – de son vrai nom Julien Mari – sur son compte officiel sur X, suivi par près de 2 millions d’abonnés.Au-delà de la popularité de Jul, ce record s’explique par “la scénographie, la surface au sol disponible et l’aménagement du stade”, explique le Stade de France.Face à l’engouement suscité par le concert du chanteur de 35 ans, qui est arrivé par les airs au coeur du stade, une diffusion en direct du spectacle était proposée à ses fans pour la somme de 10 euros.Artiste le plus écouté en France en 2024 sur Spotify et leader des plateformes d’écoute en ligne, Jul va enchaîner deux autres dates au Vélodrome de Marseille les 23 et 24 mai.Les billets pour sa tournée s’étaient écoulés en quelques minutes lors de leur mise en vente l’an dernier.

La traque se poursuit pour le meurtrier de la mosquée dans le Gard

Quarante-huit heures après le meurtre d’Aboubakar, un fidèle musulman tué de plusieurs dizaines de coups de couteau vendredi matin, dans la mosquée de la petite commune gardoise de La Grand-Combe, son assassin, un homme d’une vingtaine d’années “potentiellement extrêmement dangereux”, était toujours en fuite dimanche.Dans l’attente de l’interpellation du meurtrier, une marche blanche en souvenir de la victime, un jeune Malien d’une vingtaine d’années, sera organisée dimanche après-midi à partir de 14H30, entre la mosquée Khadidja où s’est déroulé le drame et la mairie de cette petite commune de moins de 5.000 habitants au nord d’Alès.Plus tard dans la journée, à Paris cette fois, à partir de 18H00, un rassemblement organisé Place de la République, “contre l’islamophobie”, donnera lieu à une minute de silence en mémoire de la victime de La Grand-Combe.  L’appel a ce rassemblement a notamment été relayé par plusieurs figures de LFI comme manuel Bompard, Eric Coquerel ou Rima Hassan, ainsi que la N.1 des Verts, Marine Tondelier. Si “toutes les pistes” restent encore envisagées pour les enquêteurs dans ce dossier, dont celle d’un crime “raciste et islamophobe”, comme a insisté samedi le procureur d’Alès, Abdelkrim Grini, auprès de l’AFP, cette thèse a largement été adoptée par la classe politique et notamment par le Premier ministre François Bayrou, qui a dénoncé samedi sur le réseau social X “une ignominie islamophobe”.”L’islamophobie tue. Tous ceux qui y contribuent sont coupables”, a martelé de son côté Jean-Luc Mélenchon, le leader de La France Insoumise.De son côté, la Grande Mosquée de Paris a même évoqué une possible dimension “terroriste” à ce meurtre, dans une réaction sur les réseaux sociaux dans la nuit de samedi à dimanche.”Il fait peu de doute que son auteur a été motivé par la haine des musulmans”, assure ainsi la Mosquée de Paris, en demandant “désormais aux autorités compétentes de communiquer au public si la piste #terroriste est privilégiée”. “Nous devons considérer la dimension et la gravité d’un tel acte, et agir pour la sécurité de tous”, insiste le communiqué.- “Je l’ai fait !” -Ouverte pour homicide vendredi, l’enquête sur ce drame a en tous cas basculé depuis samedi pour assassinat, soit meurtre avec préméditation, a précisé à l’AFP le procureur de la République d’Alès, Abdelkrim Grini.Dans le cadre de ce dossier, suivi par le groupement de gendarmerie du Gard, la section de recherches de Nîmes et la police judiciaire, des perquisitions ont été menées samedi dans le Gard et dans le département voisin de l’Hérault, selon une source proche du dossier. Les éléments officiellement communiqués sur le meurtrier sont pour l’instant peu nombreux: prénommé “Olivier”, né à Lyon en 2004, cet homme de nationalité française, issu d’une famille bosnienne, a une partie de sa famille dans le Gard. Sans aucun antécédent judiciaire, il serait sans emploi.Une certitude en tous cas pour M. Grini: il est “potentiellement extrêmement dangereux” et il est “primordial” de l’interpeller avant qu’il fasse de nouvelles victimes. Dans “les propos décousus” que le jeune homme tient dans la vidéo qu’il a lui-même filmée vendredi juste après son meurtre, face à sa victime agonisante, il semble en effet “manifester son intention de recommencer”, avait précisé samedi soir le magistrat à l’AFP.Dans la même vidéo, le meurtrier était entendu se féliciter de son acte, en train d’insulter la religion de sa victime: “Je l’ai fait, (…) ton Allah de merde”, répète-t-il à deux reprises.Au moment de son agression, Aboubakar, un jeune homme venu du Mali et installé à La Grand-Combe depuis quelques années, était comme chaque semaine venu tôt à la mosquée pour faire le ménage, avant la prière du vendredi. Selon les images des caméras de télésurveillance de la mosquée, décrites à l’AFP par le procureur d’Alès, le jeune homme aurait engagé une discussion avec son futur agresseur, qu’il ne connaissait a priori absolument pas. Et c’est alors qu’il semblait lui montrer les gestes requis pour prier, sur le tapis de la salle de prière, que son meurtrier aurait “brusquement” sorti un couteau et aurait commencé à le frapper, lui assénant entre 40 et 50 coups, avec “une très grande froideur” et une “grande maîtrise de lui”. 

Budget: un tiers des agences et des opérateurs de l’Etat fusionnés ou supprimés d’ici la fin de l’année

La ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a annoncé dimanche que “d’ici la fin de l’année”, “un tiers des agences et des opérateurs” de l’Etat “qui ne sont pas des universités” allaient être “fusionnés ou supprimés”.”C’est 2 à 3 milliards d’économies à la clé”, a-t-elle indiqué sur CNews/Europe 1, avec notamment “moins d’emplois publics à la clé”.”L’Etat (…) va faire du ménage dans notre organisation, parce que les Français le demandent”, a avancé Amélie de Montchalin.”Aujourd’hui, on a 180.000 personnes qui travaillent dans les agences et les opérateurs, plus que de gendarmes dans le pays”, a-t-elle rappelé.”Ces 180.000 personnes ont toutes un métier, une mission, notre rôle, c’est de considérer que (…) les choses ne sont pas immuables”, a-t-elle ajouté.La ministre des Comptes publics n’a pas spécifié quels agences et opérateurs allaient être fusionnés ou supprimés, si ce n’est que ces fusions et suppressions n’incluaient pas les universités.Plusieurs agences étaient dans le collimateur du gouvernement et de la droite en début d’année, notamment l’Agence bio, menacée un temps de disparition après le vote mi-janvier au Sénat d’un amendement auquel la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, ne s’était pas opposée.Interrogée sur la façon dont les suppressions “d’emplois publics” pourraient se faire, Amélie de Montchalin a répondu : “vous avez des gens qui partent à la retraite, vous avez des gens que vous pouvez mettre ensemble, on a plein de moyens sans faire dans la casse sociale.””Je serai auditionnée” par une commission du Sénat “mi-mai, je ferai des annonces à ce moment-là”, a ajouté Amélie de Montchalin.En 2024, le déficit public s’est creusé à 5,8% du produit intérieur brut (PIB). Le gouvernement espère le ramener à 5,4% cette année, au prix d’un effort budgétaire d’une cinquantaine de milliards d’euros, renforcé récemment par 5 milliards supplémentaires.Il entend ensuite le réduire à 4,6% en 2026 grâce à un nouvel effort chiffré à 40 milliards d’euros.

Meurtre d’un fidèle dans une mosquée du Gard: rassemblement anti-islamophobie à Paris

Un appel à rassemblement “contre l’islamophobie” a été lancé pour dimanche 18H00 à Paris sur les réseaux sociaux après le meurtre d’un fidèle vendredi dans une mosquée du Gard, un crime a priori prémédité après lequel le meurtrier a filmé sa victime en insultant “Allah”. Le rassemblement prévu place de la République sera ponctué par une minute de silence en mémoire de la victime, un jeune homme d’une vingtaine d’années. L’appel est notamment relayé par plusieurs figures de LFI comme Eric Coquerel ou Rima Hassan ou la N.1 des Verts, Marine Tondelier. Réagissant à ce drame, François Bayrou a dénoncé samedi une “ignominie islamophobe”: “Nous sommes avec les proches de la victime, avec les croyants si choqués. Les moyens de l’Etat sont mobilisés pour que l’assassin soit saisi et puni”, a ajouté le Premier ministre sur X.Le Conseil français du culte musulman (CFCM), ex-instance de représentation de l’islam en France, s’est dit “horrifié” par cet “attentat terroriste anti-musulman” et appelle les musulmans de France à “l’extrême vigilance”, selon un communiqué. Le CFCM, qui fustige “les conséquences dramatiques de la banalisation et de la médiatisation de la haine antimusulmane”, recommande aux fidèles de ne pas rester seuls ou isolés dans les mosquées. Il appelle en outre les pouvoirs publics “à déclencher immédiatement un plan national de protection renforcée des lieux de culte musulmans”.Vendredi, le suspect toujours en fuite avait porté des dizaines de coups de couteau à un jeune homme en train de prier, dans la mosquée de la petite commune gardoise de La Grand-Combe. Puis il avait filmé sa victime agonisante avec son téléphone portable, en répétant à deux reprises: “Je l’ai fait (…), ton Allah de merde”, a appris l’AFP d’une source proche du dossier. 

Grenoble : quatrième blessé par balles en un week-end

Un homme a été grièvement blessé par balles dans la nuit de samedi à dimanche dans la banlieue sud de Grenoble, portant à quatre en un week-end le nombre de blessés par armes à feu dans l’agglomération, a-t-on appris de sources concordantes. L’homme, d’une vingtaine d’années selon les pompiers, a été blessé vers 00H30 et son pronostic vital est engagé, a précisé une source policière.Touchée au niveau du cours Jean Jaurès, à Echirolles, au sud de Grenoble, “dans des circonstances qui restent à déterminer”, la victime a été déposée par des amis devant une clinique médicale avant d’être prise en charge par les pompiers à 00h38, ont indiqué ces derniers à l’AFP. Il a été transporté en urgence absolue au service de déchocage au CHU de Grenoble.Une enquête a été ouverte, a indiqué le procureur de Grenoble, qui “n’a pas d’éléments précis quant à son état de santé” à l’heure actuelle.Il s’agit du quatrième blessé par balles ce week-end dans l’agglomération grenobloise.Un homme de 19 ans est dans un état critique après avoir été blessé par balles dans la nuit de vendredi à samedi dans le sud-est de Grenoble, et deux autres hommes ont également été blessés par balles à Saint-Martin d’Hères, dans la banlieue sud-est de Grenoble. Leur pronostic vital n’est pas engagé.Ces deux tentatives d’homicide distinctes “ont un lien avec les stupéfiants”, a indiqué une source policière à l’AFP, précisant que des enquêtes ont été ouvertes sans pouvoir confirmer pour l’heure si les deux affaires sont liées.La ville de Grenoble et sa banlieue connaissent régulièrement des épisodes de violences par arme à feu en lien avec le trafic de drogue, les autorités n’hésitant plus à parler de “guerre des gangs”.

Canada leaders make closing pitches in campaign upended by Trump

Canadian leaders campaigned in battleground districts Saturday, two days before a vote electrified by US President Donald Trump’s threats, with Prime Minister Mark Carney favored after assuring voters he can stand up to Washington.A victory for Carney’s Liberal Party would mark one of the most dramatic turnarounds in Canadian political history.On January 6, the day …

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