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Australian PM says ‘Islamic State ideology’ drove Bondi Beach gunmen

A father and son were driven by “Islamic State ideology” when they fired on crowds at Bondi Beach in one of Australia’s deadliest mass shootings, Prime Minister Anthony Albanese said on Tuesday.Sajid Akram and his son Naveed opened fire on people thronging the famous Sydney beach for the Jewish festival of Hanukkah on Sunday evening, …

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L’Assemblée adopte définitivement le budget de la Sécurité sociale pour 2026

L’Assemblée nationale a définitivement adopté mardi la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, premier texte budgétaire validé sans 49.3 depuis l’absence de majorité absolue dans l’hémicycle en 2022.Le budget de la Sécu, qui contient la suspension de l’emblématique réforme des retraites, a été adopté par 247 contre 232. Une victoire arrachée par le Premier ministre Sébastien Lecornu à force de compromis, notamment avec le Parti socialiste.Les députés Renaissance et MoDem ont unanimement voté pour, rejoint par une écrasante majorité des groupes PS et Liot, membres de l’opposition.Les abstentions très majoritaires des écologistes ont eu aussi un rôle prépondérant, pour combler celles d’une partie des groupes Horizons et LR, membres du camp gouvernemental, mais échaudés par les concessions au PS. L’alliance Rassemblement national-UDR et les Insoumis ont unanimement voté contre.”Depuis trois ans, jamais un budget de la Sécurité sociale n’avait autant été débattu”, a déclaré la ministre de la Santé Stéphanie Rist (Renaissance). “C’est une victoire du Parlement”, a abondé la présidente de l’Assemblée Yaël Braun-Pivet face à la presse à l’issue du scrutin (Renaissance).Peu après Mathilde Panot, cheffe des députés LFI a dénoncé au contraire des socialistes qui ont “changé d’alliance” et une “forte responsabilité des écologistes”. Elle a aussi annoncé que son groupe saisirait le Conseil constitutionnel sur ce budget de la Sécu.Encore il y a peu, beaucoup doutaient d’une possible adoption du premier des deux textes budgétaires, sur lequel le gouvernement de Michel Barnier était tombé fin 2024. Lors d’un vote presque identique il y a une semaine, l’Assemblée avait une première fois approuvé la copie, soumise à son dernier mot mardi après un dernier passage express au Sénat.Pour Sébastien Lecornu, cette étape couronne au moins temporairement sa méthode, à coup de consultations et de concessions successives, parfois annoncées par lui-même dans l’hémicycle.Mais les tractations sur le budget de l’Etat, elles, se poursuivent avec des négociations décisives jusqu’au week-end, et un accord qui s’annonce bien plus complexe, alors que la date butoir du 31 décembre se rapproche.- Budget profondément remanié -Durant les longues semaines de débats sur le budget de la Sécu, le gouvernement a vu sa copie profondément remaniée par les députés.Ils ont notamment supprimé le gel des pensions de retraite et minima sociaux, et contraint l’exécutif à renoncer à doubler les franchises médicales.Mardi, les syndicats FO et CGT ont toutefois manifesté devant l’Assemblée, critiquant notamment la limitation de la durée des arrêts maladie, ou une taxe sur les mutuelles dont ils craignent la répercussion sur les cotisations.”Cette taxe d’un milliard pèsera à terme sur nos concitoyens”, a prévenu le président de la Mutualité, Eric Chenut sur RTL, annonçant que les complémentaires à statut mutualiste augmenteront leurs cotisations en 2026.Le texte prévoit par ailleurs la création d’un nouveau congé de naissance, ou d’un “réseau France santé” voulu par M. Lecornu pour l’accès aux soins.Quant au déficit anticipé pour la Sécurité sociale, il est évalué à 19,4 milliards d’euros en 2026 (contre 23 milliards en 2025). Mais au prix de transferts de 4,5 milliards d’euros des caisses de l’Etat vers celles de la Sécu.Des transferts qui contribuent à compliquer l’équation pour le budget de l’Etat, où ils doivent être compensés.- “positions très éloignées” – La copie du budget de l’Etat adoptée lundi au Sénat porterait le déficit à 5,3% du PIB. Or le gouvernement a placé l’objectif à 5%.Sébastien Lecornu a admis mardi que trouver un accord sur le budget de l’Etat serait bien une autre paire de manches.Une commission mixte paritaire (CMP) réunissant sept députés et sept sénateurs doit tenter de trouver un accord vendredi et possiblement samedi, une opération périlleuse au vu des divergences entre les deux chambres.Le Premier ministre a assuré vouloir faire “converger les positions de chacun” qui “sont – à ce stade – très éloignées”.Les négociations porteront notamment sur la question des recettes, alors que les socialistes réclament des mesures de justice fiscale, quand la droite se montre intransigeante dans son refus de nouveaux prélèvements.Même en cas d’accord, il faudrait ensuite qu’il puisse être adopté la semaine prochaine à l’Assemblée. Et ce alors que les socialistes promettent cette fois de s’abstenir au mieux, et les Écologistes de voter contre.Autres possibilités: utiliser le 49.3 en s’assurant d’une non-censure dans la foulée, ou se résoudre à une loi spéciale pour assurer le maintien temporaire du financement des administrations, avec une reprise des négociations en janvier.

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

Automobile: l’UE renonce au tout-électrique en 2035, mesure phare du “Pacte vert”

Face à la crise que traverse le secteur automobile en Europe, l’Union européenne a renoncé mardi à imposer aux constructeurs de véhicules de passer au tout-électrique à partir de 2035, qui était une mesure environnementale phare.Les constructeurs pourront continuer à vendre une part limitée de voitures neuves équipées de moteurs thermiques ou hybrides, sous réserve de respecter de multiples conditions, notamment de compenser les émissions de CO2 qui découleront de ces “flexibilités”, a précisé la Commission européenne.En assouplissant l’objectif pour 2035, l’UE ne renonce pas à ses ambitions climatiques, mais adopte une approche “pragmatique” face aux difficultés rencontrées par l’industrie automobile, a défendu le commissaire européen Stéphane Séjourné, qui a piloté ce plan.”L’objectif reste le même, les flexibilités sont des réalités pragmatiques au vu de l’adhésion des consommateurs, de la difficulté des constructeurs à proposer sur le marché du 100% électrique pour 2035″, a-t-il affirmé, dans un entretien à l’AFP.Avec cette mesure, l’UE est sur le “bon chemin”, a approuvé le chancelier allemand Friedrich Merz.De son côté, le président français Emmanuel Macron a salué “l’équilibre de la proposition de la Commission”, qui tient compte de plusieurs demandes françaises. L’interdiction de vendre des voitures à moteur thermique ou hybride à partir de 2035 était une mesure emblématique du grand “Pacte vert européen”, pour aider l’UE à tenir son engagement d’atteindre la neutralité carbone en 2050.Mais l’Europe, face à la concurrence de la Chine et aux tensions commerciales avec les Etats-Unis, a déjà repoussé ou élagué ces derniers mois plusieurs mesures environnementales, dans un virage pro-business assumé. A la place de l’interdiction des voitures neuves à moteur thermique ou hybride qui était prévue, les constructeurs devront réduire de 90% les émissions de CO2 de leurs ventes par rapport aux niveaux de 2021, et compenser les 10% d’émissions restantes. Bruxelles assure ainsi que le secteur sera bien décarboné à 100% à l’horizon 2050.Les constructeurs du Vieux Continent réclamaient des “flexibilités” depuis des mois, alors qu’ils sont plombés par des ventes durablement atones, tandis que leurs rivaux chinois, dont BYD, voient leurs parts de marché s’envoler avec leurs modèles électriques aux prix attractifs.Pourtant, les réactions étaient mitigées mardi du côté des constructeurs.Si le groupe allemand Volkswagen a salué une décision “pragmatique” et “économique saine”, la principale fédération de l’industrie automobile allemande, VDA, a jugé le plan de Bruxelles “funeste” et assorti de trop d’obstacles pour être efficace.L’ONG Greenpeace a pourfendu une “mauvaise nouvelle”, tandis que pour le Réseau action climat, “il s’agit d’un recul aussi symbolique que mortifère pour l’industrie automobile européenne, ses emplois et le climat”.Ces assouplissements ont fait l’objet d’intenses tractations entre la Commission et les Etats membres, qui cherchaient à défendre au mieux les intérêts de leurs industries respectives, jusqu’au dernier moment.D’un côté, un bloc de pays dont l’Allemagne et l’Italie défendait à cor et à cri la “neutralité technologique”, c’est-à-dire le maintien à partir de 2035 des moteurs thermiques, en mettant en avant des technologies plus économes en CO2 (hybrides rechargeables, véhicules électriques équipés de prolongateurs d’autonomie…) et le recours aux carburants alternatifs.- Un soutien aux batteries -A l’inverse, France et Espagne appelaient l’UE à dévier le moins possible de l’objectif 2035, afin de ne pas saper les efforts de certains constructeurs pour se convertir au tout-électrique, et ne pas détruire la filière en pleine éclosion des batteries de voitures électriques.Pour répondre à ces craintes, la Commission a dévoilé mardi une série de mesures de soutien à l’électrification du secteur, passant par l’encouragement au “verdissement” des flottes d’entreprises et des prêts à taux zéro pour la production de batteries.M. Séjourné a également confirmé l’instauration d’une “préférence européenne” dans l’automobile, c’est-à-dire l’obligation pour les industriels bénéficiant de financements publics de se fournir en composants “made in Europe”.Une façon très concrète de soutenir toute la chaîne des équipementiers, fournisseurs et sous-traitants.Pour la France, cette mesure sur la préférence européenne “est une énorme victoire”, a estimé la ministre française de la Transition écologique Monique Barbut auprès de l’AFP.Celle-ci a cependant regretté la flexibilité accordée aux véhicules thermiques, à laquelle elle entend s’opposer lors des négociations qui vont s’ouvrir au sein des Vingt-Sept.Car ces propositions devront encore être approuvées par les Etats membres et le Parlement européen.Enfin, la Commission veut encourager le développement de petits véhicules électriques européens aux tarifs “abordables”.

M23 militia says to pull out of key DR Congo city at US’s request

The M23 armed group said Tuesday it would withdraw from the key city of Uvira in the eastern Democratic Republic of Congo at the request of Washington, which vowed “action” over the “clear violation” of a US-brokered peace accord.The Rwanda-backed militia seized the strategic city near the border with Burundi last Wednesday, days after the …

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Au Bourget, un rassemblement en hommage à Dan Elkayam, tué dans l’attaque de Sydney

Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées au Bourget en Seine-Saint-Denis, mardi en fin de journée pour rendre hommage à Dan Elkayam, tué à 27 ans dimanche, lors de l’attaque contre des Juifs à Sydney.Parmi l’assemblée, composée de nombreux proches et voisins de la famille de Dan, qui l’ont connu enfant, beaucoup étaient encore sous le choc de l’annonce de sa mort.La cérémonie s’est tenue devant l’immeuble où vit sa famille, et où des fleurs et des bougies ont été déposées, a constaté un journaliste de l’AFP. Une minute de silence a été observée.Dan Elkayam avait grandi en Seine-Saint-Denis, près de Paris, et s’était expatrié en Australie. Ingénieur informatique de 27 ans, Dan était passionné de foot et avait beaucoup voyagé ces dernières années. Depuis dimanche soir, de nombreux témoignages l’ont décrit en des termes très élogieux.”Tout ce qui est dit dans la presse, ce n’est pas juste parce qu’il est mort, il était vraiment comme ça”, a témoigné, des sanglots dans la voix, une amie de la mère de Dan, dont la “gentillesse” et la “joie de vivre” ont notamment été soulignées par le maire de la ville, Jean-Baptiste Borsali.”Même si normalement je ne devrais pas le préciser, je suis musulmane et je ne peux pas comprendre qu’au nom de quelle que religion (que ce soit) on puisse tuer un Juif ou qui que ce soit”, a-t-elle ajouté, suscitant des applaudissements dans l’assemblée.Selon plusieurs voisins interrogés par l’AFP, et qui ont souhaité rester anonymes, le quartier était un exemple de mixité et ni la couleur de la peau, ni la religion n’ont jamais été facteurs de conflits.Dimanche soir, un père et son fils ont tiré à au moins 40 reprises, pendant une dizaine de minutes sur une foule rassemblée sur la plage de Bondi, à Sydney en Australie, pour la fête juive de Hanouka, faisant au moins 15 morts et 42 blessés. Les autorités australiennes, qui ont qualifié l’attentat “d’antisémite” et de “terroriste”, ont déclaré que l’attaque visait à semer la panique parmi les Juifs du pays, mais n’ont donné jusqu’à présent que peu de détails sur les motivations profondes des assaillants.Le Premier ministre australien a évoqué mardi une radicalisation des deux assaillants par “l’idéologie de l’État islamique (EI)”.Lors de la cérémonie au Bourget, le préfet de Seine-Saint-Denis, Julien Charles, a appelé dans son discours à “ne pas céder un pouce au poison de la haine antisémite”.

Décès de l’actrice Françoise Brion, l’un des visages de la Nouvelle Vague

L’actrice Françoise Brion, qui fut en vogue au cinéma à l’époque de la Nouvelle Vague, est décédée à Paris vendredi à l’âge de 92 ans, ont annoncé mardi ses enfants Diane et Simon Doniol-Valcroze à l’AFP.De son vrai nom Françoise German de Ribon, celle qui a tourné pour plusieurs réalisateurs de premier plan sans jamais accéder au rang de vedette était née le 29 janvier 1933 à Paris.Au Conservatoire d’art dramatique de Paris où elle étudie dans sa jeunesse, l’un de ses copains, Jean-Paul Belmondo, lui conseille de changer de nom. “Laisse tomber le +de+, ça fait aristocrate”, lui dit-il alors, selon son récit. Elle devient Brion, l’anagramme de Ribon.L’actrice débute au cinéma à la fin des années 1950 dans “Nathalie” de Christian-Jaque, “Katia” de Robert Siodmak ou “Un témoin dans la ville” d’Edouard Molinaro.Avant de devenir son deuxième mari, le comédien et réalisateur Jacques Doniol-Valcroze lui propose de jouer dans son premier long métrage, “L’eau à la bouche”, sorti en 1960, qui lance sa carrière et contribue à faire connaître la Nouvelle Vague.Jacques Doniol-Valcroze a été un des fondateurs de la célèbre revue Les Cahiers du Cinéma, où ont écrit tous les grands de la Nouvelle Vague, comme Truffaut, Godard ou Chabrol. Françoise Brion, qui avait d’abord épousé l’acteur Paul Guers, tournera au total dans une quarantaine de films jusqu’au milieu des années 1980.Elle connaît avec “L’immortelle” d’Alain Robbe-Grillet (prix Louis-Delluc 1963) l’un de ses plus beaux rôles, celui d’une étrangère courtisée par un homme à travers les rues d’Istanbul. Grands yeux marron, chevelure abondante et pommettes osseuses, elle a plusieurs fois incarné les bourgeoises intellectuelles.”Sa carrière a oscillé entre des rôles assez déshabillés et des films ambitieux pour initiés”, écrivait Jean Tulard dans son Dictionnaire du cinéma. L’actrice savait se moquer des rôles de “sphinx”, de séductrice ou de femme fatale qu’elle a beaucoup joués.C’est sur les planches – son père était directeur de théâtre – qu’elle a obtenu le plus de satisfaction, passant du drame à la comédie, du burlesque à la tragédie.Elle a joué à Avignon, dans des salles parisiennes comme l’Atelier ou la Colline, dans des pièces de Françoise Sagan, Pirandello, Brecht ou Pinter, dirigée par Jorge Lavelli, Georges Wilson, Robert Hossein et beaucoup d’autres. A la télévision, Françoise Brion a notamment joué dans la série “Les Brigades du Tigre” (1983) ou “Les liaisons dangereuses” de Josée Dayan en 2003.0bur-kp/jmo/bfi

Budget de la Sécu : que prévoit le texte ?

Le projet de budget de la Sécurité sociale, définitivement adopté mardi, a été largement réécrit par les députés, qui ont amputé une large partie des économies initialement prévues.Suspension de la réforme des retraites, taxe sur les mutuelles, congé de naissance… Voici les principales mesures du texte.- Suspension de la réforme des retraites -Le projet de loi suspend jusqu’à janvier 2028 la marche vers l’âge légal de départ à 64 ans. La génération née en 1964 partirait à 62 ans et 9 mois au lieu de 63 ans. Et avec 170 trimestres cotisés au lieu de 171.Son application reprendrait ensuite avec un trimestre de décalage, sauf adoption dans l’intervalle d’une nouvelle réforme des retraites.Le coût est estimé à 100 millions d’euros en 2026 et 1,4 milliard en 2027.- Exit le gel des prestations sociales et la hausse des franchises -Inflammable, le gel des pensions de retraite et minima sociaux, devant rapporter 3 milliards d’euros, a été supprimé.Le gouvernement a aussi annoncé renoncer à doubler par décret, sans approbation du Parlement, les franchises médicales, reste à charge pour les patients, par exemple sur les boîtes de médicaments.- Congé de naissance -Les députés ont approuvé la création d’un nouveau congé de naissance, qui s’ajouterait aux congés maternité et paternité existants, pour une durée d’un ou deux mois. Le montant de l’indemnisation sera fixé par décret, mais le gouvernement a indiqué qu’il serait de 70% du salaire net le premier mois et 60% le second. Le texte initial prévoyait une entrée en vigueur en 2027, mais les députés ont avancé la date à janvier 2026, contre l’avis du gouvernement qui avançait des contraintes techniques. – Revenus du capital -Après de multiples tractations, l’Assemblée a adopté un compromis entre gauche et droite: rehausser la contribution sociale généralisée sur le capital, taxe finançant la protection sociale, en réduisant le périmètre de la hausse.La gauche avait fait voter une hausse de 9,2% à 10,6%, pour 2,8 milliards de rendement. L’Assemblée l’a restreinte, excluant entre autres les PEL, assurances vie et autres revenus de location. Avec un rendement amputé à 1,5 milliard d’euros.- Surtaxe sur les mutuelles -Initialement mis en échec, le gouvernement a finalement réussi à faire adopter une taxation exceptionnelle des complémentaires santé, à hauteur de un milliard d’euros, avec le soutien des socialistes. Même si une partie des députés, principalement à gauche, s’inquiète d’une répercussion in fine sur les assurés.Cette taxe d’un milliard, pèsera à terme sur nos concitoyens”, a prévenu le président de la Mutualité, Éric Chenut.- Déficit -La hausse de l’objectif national des dépenses de l’assurance maladie (Ondam) était initialement d’1,6%. Très insuffisante, selon les parlementaires et certains acteurs, pour suivre les dépenses nécessaires à l’hôpital comme à la ville.Le gouvernement a finalement fait adopter un amendement portant l’objectif à environ +3%.Quant au déficit de la Sécu, il est ramené à 19,4 milliards d’euros en 2026, contre 23 milliards en 2025. Mais en comptant 4,5 milliards transférés des caisses de l’État vers celles de la Sécu, ce qui reporte le problème sur le projet de loi de finances (PLF), selon la droite.parl-sac-la/hr/abl

Lawmakers grill Trump officials on US alleged drug boat strikes

Donald Trump’s top national security officials faced a grilling from lawmakers Tuesday on US strikes against alleged drug boats in the Caribbean and Pacific — operations that have raised alarms about escalating military force near Venezuela.The House and Senate briefings, led by Defense Secretary Pete Hegseth and Secretary of State Marco Rubio, came amid mounting …

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MaPrimeRénov’: l’Anah se fixe comme objectif 120.000 logements rénovés globalement

L’Agence nationale de l’habitat (Anah), qui distribue les aides pour la rénovation des logements, s’est fixé comme objectif mardi, lors de son conseil d’administration, de financer des travaux de rénovation énergétique d’ampleur dans 120.000 logements en 2026, sous réserve de vote du budget de l’Etat. Cet objectif se répartit entre 68.000 rénovations de logements en copropriété et 52.000 logements individuels. Conformément à ce qu’a annoncé le ministre du Logement Vincent Jeanbrun samedi, le guichet de demandes d’aides pour des rénovations globales sera de nouveau ouvert à tous les ménages au 1er janvier.Sans approbation du projet de loi de finances (PLF) pour 2026, tout le dispositif sera cependant suspendu. Cet objectif de 120.000 rénovations est cependant déjà amputé par les 83.000 dossiers encore en stock en cette fin d’année. “Il va y avoir un bouchon total !”, alerte Jacques Baudrier, adjoint PCF chargé du logement à la Ville de Paris, qui appelle à doubler le budget de l’Anah pour répondre à la demande en créant des recettes dédiées.MaPrimeRénov’ pour les rénovations globales a connu un fort afflux de demandes à partir de fin 2024, ce qui a poussé le gouvernement à mettre en pause le dispositif de juin à septembre 2025 et à restreindre ses règles d’octroi de subvention. Pour 2026, l’Anah “a ajusté les paramètres pour garantir la continuité”, notamment en abaissant le montant maximal de subvention par dossier, et assure à l’AFP disposer de “moyens conséquents pour répondre à la demande”.”Chaque territoire aura des objectifs et des moyens et il y aura un dialogue pour surveiller la dynamique tout au long de l’année”, ajoute l’Anah.L’Anah prévoit aussi d’aider 150.000 rénovations par geste -lorsqu’un seul type de travaux est réalisé à la fois – “avec un accent mis sur la décarbonation des modes de chauffage” en cohérence avec la nouvelle Stratégie nationale bas carbone de l’Etat. Au total, le budget d’aides aux particuliers de l’Anah est de 4,4 milliards d’euros, dont 3,4 milliards d’euros pour la rénovation énergétique.La baisse de 555 millions d’euros de l’enveloppe allouée par l’Etat est compensée par un recours accru aux certificats d’économie d’énergie, qui devraient abonder de plus d’un milliard d’euros l’Anah.Pour Maxime Ledez, chercheur à l’Institut de l’économie pour le climat (I4CE), les crédits versés à l’Anah par l’Etat en 2025 “n’ont pas suffi à satisfaire toutes les demandes” et le montant réduit en 2026 “ne suffira probablement pas davantage” malgré les changements de paramètres, selon un billet publié jeudi.Un renforcement de la lutte contre les tentatives de fraude a aussi été acté mardi, avec par exemple la possibilité de réaliser des contrôles physiques à distance.