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TF1: 4,7 millions de téléspectateurs pour le dernier JT de Jacques Legros

Le journal du TF1 de 13H vendredi, présenté pour la dernière fois par Jacques Legros, 74 ans, a réuni 4,7 millions de téléspectateurs, a annoncé TF1 samedi.C’est “la deuxième meilleure part d’audience de la saison” (entre septembre 2024 et juin 2025), a indiqué la chaîne sur le réseau social X.Le joker du 13h00 de TF1 depuis 26 ans y faisait ses adieux, remerciant la rédaction et les téléspectateurs. Il cède la place à Isabelle Ithurburu, qui présentera son premier JT le 14 juillet à 13 heures. “Un pic à 5,7 millions de téléspectateurs a été relevé à la fin”, a précisé TF1 à l’AFP.La meilleure part d’audience de la saison date du 21 avril, jour de la mort du pape François, selon la chaîne. Leader d’audience sur son créneau, le JT de 13H00 de TF1, qui mise sur la proximité et les régions, a attiré 4,4 millions de téléspectateurs en moyenne du lundi au dimanche en avril, selon les chiffres de Médiamétrie.Un joker remplace le ou la titulaire d’un journal pendant ses congés.Jacques Legros a présenté son premier 13h00 comme joker de Jean-Pierre Pernaut le 19 juillet 1999. Il avait débuté à la télé en 1994 sur LCI, la chaîne info de TF1. Auparavant, à la radio, il était passé par Radio France, notamment pour la création de France Info en 1987, et RTL.Sur TF1, il a aussi coprésenté des émissions de divertissement, comme “Plein les yeux” ou “Les 30 histoires les plus extraordinaires”.

Lot: “Autour de 10.000 participants” à une rave-party illégale

Une rave-party illégale organisée dans le Lot réunissait samedi “autour de 10.000 participants”, en légère augmentation par rapport aux 9.000 de vendredi, selon la préfecture, qui faisait état de l’évacuation sanitaire d’une personne pour consommation de stupéfiants.”Nous avons autour de 10.000 participants sur site actuellement, nous contrôlons l’ensemble des accès routiers, nous assurons sur l’ensemble de ces points les contrôles nécessaires et toutes les infractions sont relevées”, a expliqué la préfète du Lot, Claire Raulin, lors d’un point-presse.”Sur le plan sanitaire, nous avons évacué une personne qui avait consommé des stupéfiants vers l’hôpital le plus proche, elle est actuellement en observation”, a précisé Mme Raulin, ajoutant que “80 personnes ont été prises en charge par les personnels de la sécurité civile pour des petites traumatologies”.Au total, environ 200 personnes de services de l’Etat et des secours sont présents sur place, dont une “vingtaine de secouristes”, a-t-elle précisé.L’évènement qui a débuté dans la nuit de mercredi à jeudi devrait se poursuivre jusqu’à dimanche soir et occasionne “des nuisances très nombreuses”, selon la préfète qui fera “un bilan du nombre de contrôles et des infractions relevées à la fin de l’évènement”.”C’est bien de faire la fête mais il faut aussi penser aux conséquences”, a affirmé lors du point de presse, Guilhem Cledel, le maire de Montvalent, l’une des deux communes, avec Rocamadour, sur le terrain desquelles est organisée la fête techno.”Mes administrés n’en peuvent plus, ils sont excédés, fatigués et inquiets, il y a quand même énormément d’angoisse”, a-t-il dit.

Un pompier renversé par une voiture lors d’un rodéo urbain en Haute-Savoie

Un sapeur-pompier volontaire se trouve entre la vie et la mort samedi après avoir été percuté “délibérément” par un automobiliste qui effectuait des rodéos près de sa caserne à Evian-les-Bains (Haute-Savoie).Le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau et le ministre attaché à l’Intérieur François-Noël Buffet se rendront sur les lieux en fin d’après-midi, selon leurs services.”Ce matin à Evian un pompier volontaire a été délibérément percuté lors d’un rodéo urbain, il lutte pour la vie”, a écrit le second sur X, en annonçant leur déplacement.La victime, âgée de 38 ans, a été renversée par une voiture qui effectuait des rodéos à proximité de sa caserne, a indiqué à l’AFP une source proche des pompiers.L’auteur “a d’ores-et-déjà été interpellé par les policiers de la circonscription de police nationale de Thonon-les Bains”, a ajouté la préfecture de Haute-Savoie, sans donner plus de détails sur les circonstances des faits, ni de l’interpellation.Sollicité par l’AFP, le parquet n’a pas répondu dans l’immédiat. Selon Martial Saddier, président du Département de la Haute-Savoie, le pompier blessé “a été héliporté ce matin de bonne heure à l’hôpital d’Annecy” dans un état critique. “L’enquête le déterminera, mais il semblerait bien qu’il y ait eu une volonté de percuter un pompier”, a-t-il dit sur BFM TV.- “Fléau” -“Total soutien au sapeur-pompier de la caserne de Evians-les-Bains très gravement percuté par un conducteur effectuant un rodéo devant la caserne”, a réagi sur le réseau X le président de la Fédération nationale des Sapeurs-pompiers de France, Jean-Paul Bosland. “Tolérance 0 pour ces individus manquant de discernement et irrespectueux de la sécurité publique et de l’ordre public”, ajoute-t-il.Bruno Retailleau et François-Noël Buffet sont attendus sur place vers 18H00, ont précisé leurs services.La veille, le ministre de la Justice Gérald Darmanin a appelé à “la plus grande fermeté contre le fléau des rodéos urbains, qui pourrit la vie de nombreux Français”. Les procureurs de la République “devront désormais saisir systématiquement les véhicules impliqués dans des rodéos et, comme la loi le permet, les vendre ou les faire détruire avant même le jugement. Stop à l’impunité !”, a-t-il écrit sur X.Il y a deux ans, il avait déjà conseillé aux préfets d’autoriser l’usage de drones pour lutter contre les rodéos urbains, qui consistent à réaliser des manoeuvres dangereuses avec des engins motorisés (acrobaties, zigzag etc) en violation du code de la route, et parfois en groupe.Un rodéo urbain rassemblant 500 voitures et près de 3.000 personnes s’est tenu vendredi soir à Bordeaux, avant d’être stoppé et dispersé par une intervention des forces de l’ordre, a-t-on appris samedi auprès de la police.Il y a une semaine, un élu municipal de Gironde a été agressé après avoir tenté de mettre fin à un rodéo de motards. Il souffre de plusieurs fractures au visage. La Haute-Savoie a également été endeuillée lors d’un conflit entre deux groupes d’automobilistes à Gaillard dans la nuit de vendredi à samedi. Un homme de 23 ans, sorti de sa voiture pour en découdre, a été percuté par la voiture de l’autre groupe puis écrasé contre un muret. Il est décédé. Deux passagers de cette même voiture ont pour été blessés, dont l’un avec un pronostic vital engagé, selon une source policière. Le conducteur a été interpellé et placé en garde à vue.

Près de Saint-Tropez, Harley-Davidson dans le doute mais ses fans à la fête

Dans le golfe de Saint-Tropez (Var), des milliers de fans de Harley-Davidson sont venus faire pétarader les moteurs ce week-end et communier au mythe, malgré un contexte économique et politique incertain pour la marque.C’est le plus grand rassemblement du genre en Europe, avec les “Harley Days” organisés un an sur deux à Morzine (Haute-Savoie). Sur la route, c’est un défilé continu de mécaniques rutilantes et vrombissantes, souvent savamment décorées, immatriculées en France mais aussi en Italie, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Grèce…Sur le site, entre musique rock et odeurs de barbecue, les inconditionnels déambulent parmi les stands qui proposent vêtements et accessoires, mais aussi des essais de nouveaux modèles, des offres de financement et d’assurance, des “road trips” aux Etats-Unis, un spectacle de cascades…Bienvenue au royaume des blousons de cuir noirs frappés des multiples insignes des “chapters” (les clubs locaux), des grosses chevalières, des têtes de morts… et pour beaucoup, des barbes poivre et sel.Les jeunes et les femmes restent en effet minoritaires, malgré les efforts de la marque pour élargir et renouveler une clientèle qui s’étiole. De plus de 228.000 motos vendues en 2018, l’année de la dernière édition de l’Eurofestival à Port-Grimaud, elle est passée à 151.200 l’an dernier, dont les deux-tiers aux Etats-Unis et environ 15% en Europe. Et l’heure n’est pas au rebond: le chiffre d’affaires a encore baissé de 23% au premier trimestre 2025.Harley a même annulé la semaine dernière ses prévisions annuelles pour cette année, prévenant que la hausse des taxes douanières aux Etats-Unis et les possibles représailles ciblées, qui avaient déjà touché la marque en 2018, risquaient de faire augmenter les prix.- “On n’est pas des Japonais” -Certes, le contexte politique n’aide pas. Aux Etats-Unis, Donald Trump avait appelé au boycott de Harley-Davidson quand le fabricant avait annoncé en 2018 délocaliser une partie de sa production en Thaïlande. Et à l’étranger, l’actuel locataire de la Maison Blanche a brouillé le mythe américain.Mais Harley-Davidson est devenu son propre univers, assure Karen Davidson, petite-fille de l’un des co-fondateurs: “N’importe où dans le monde, nous partageons cet amour de la route et d’une certaine manière de vivre, le sentiment de liberté”. Et chacun a ses propres icônes Harley, comme Johnny Hallyday pour les Français.Avant tout, “rouler en Harley, c’est du plaisir”, insiste Jean-Louis Fournier, 72 ans, qui a ouvert une concession dans l’Essonne désormais gérée par son fils. “Les gens ici, ils ont fait des kilomètres et des kilomètres pour venir en groupe. Rouler, c’est le but. Et rouler doucement. On n’est pas des Japonais”, dit-il en référence aux amateurs de gros cubes nippons. “On va pas sur l’autoroute à 150, 160. On profite”.En fait, “c’est la crise économique qui nous bloque”, explique-t-il. “Les gens, ils ont envie (…) mais le portefeuille est vide. On a beaucoup de clients qui sont artisans, commerçants, qui ont été les premiers à tomber”. Et à 15.000 euros la moto d’entrée de gamme, sans compter les accessoires, il faut être passionné. Comme Valentin Buchard, chauffeur de 33 ans et sa compagne Mireille Follonier, logisticienne de 35 ans, convertis il y a cinq ans.Pour lui, la marque s’est fourvoyée quand elle a sorti un modèle électrique — “tout ce qui est bobo-écolo-gauchiste, ça me passe à 400.000 km au-dessus” –, et elle souffre aussi des dérives de bandes comme les Hell’s Angels.Mais les “bikers” savent aussi jouer de leur image de mauvais garçons. Ainsi, Valentin Bouchard fait partie du club des Templiers, engagés auprès des enfants victimes de harcèlement: “Quand un gamin arrive à l’école accompagné de 50 motos, après tout le monde le laisse tranquille”.Alors “ça va remonter, ça a toujours remonté”, assure-t-il.

Macron, Merz, Starmer et Tusk à Kiev pour réclamer un cessez-le-feu de 30 jours à la Russie

Emmanuel Macron, Friedrich Merz, Keir Starmer et Donald Tusk ont rencontré samedi matin à Kiev le président Volodymyr Zelensky pour afficher leur soutien à l’Ukraine et réclamer, de concert avec les États-Unis, un “cessez-le-feu complet” de 30 jours à Moscou.Le président français et le chancelier allemand ont, chacun de leur côté, menacé samedi d’un durcissement des sanctions contre la Russie si elle refuse ce cessez-le-feu, Friedrich Merz évoquant en outre la poursuite d’une “aide massive” à l’Ukraine faute de réaction du Kremlin.Cette visite des dirigeants français, allemand, britannique et polonais répond symboliquement aux commémorations en grande pompe des 80 ans de la victoire sur l’Allemagne nazie tenues vendredi sur la place Rouge autour du président russe Vladimir Poutine et d’une vingtaine de dirigeants étrangers, dont le président chinois Xi Jinping.Le président français, le chancelier allemand et les Premiers ministres britannique et polonais se sont rendus, avec le président ukrainien, sur la place centrale de Kiev, le Maïdan, pour déposer des bougies et observer une minute de silence au pied d’un mémorial aux soldats tombés depuis le début de l’invasion russe de l’Ukraine en février 2022.Les Européens se rendent à Kiev forts de l’appel du président américain Donald Trump, qui a pressé jeudi la Russie d’accepter un “cessez-le-feu inconditionnel de 30 jours”, voulu par l’Ukraine, mais repoussé par Moscou.La Russie, qui occupe 20% du territoire ukrainien, “tergiverse, pose des conditions, gagne du temps, et poursuit sa guerre d’invasion”, a accusé M. Macron samedi dans un message sur X, juste après son arrivée dans la capitale ukrainienne.Emmanuel Macron a aussi aussi appelé à des “discussions directes” entre l’Ukraine et la Russie. Dans le cas d’une trêve de 30 jours, “on engage des discussions directes Ukraine-Russie. Nous, on est prêt à aider”, a-t-il assuré.- Condition de Moscou -A la veille de leur arrivée en Ukraine, les quatre dirigeants ont publié une déclaration conjointe réclamant à Moscou d'”accepter un cessez-le-feu complet et inconditionnel de 30 jours afin de permettre la tenue de pourparlers en vue d’une paix juste et durable”.A Kiev, ils vont aussi participer à une réunion virtuelle avec la “coalition des volontaires”, composée de pays soutiens de Kiev et pilotée par Londres et Paris, pour discuter des “garanties de sécurité” pour l’Ukraine en cas de cessation des hostilités.Ils informeront les autres participants à ce groupe aux contours encore flous des “progrès réalisés en vue d’une future coalition rassemblant des forces aériennes, terrestres et maritimes” pour aider l’armée ukrainienne “après un éventuel accord de paix” avec la Russie.Vendredi à Moscou, Vladimir Poutine a lui célébré le “courage” des soldats russes engagés en Ukraine, dans le pire conflit armé en Europe depuis le Deuxième Guerre mondiale, qui a fait des dizaines de milliers de morts dans chaque pays.Sur la chaîne américaine ABC, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a estimé qu’un cessez-le-feu devrait être précédé d’un arrêt des livraisons d’armes occidentales, faute de quoi cela donnerait “un avantage à l’Ukraine” à un moment où “les troupes russes avancent de manière assurée” sur le front.Moscou a donc rejeté pour l’instant les appels au cessez-le-feu, se contenant de décréter unilatéralement une trêve de trois jours qui doit s’achever samedi à minuit, à l’occasion des célébrations de la victoire sur l’Allemagne nazie.- Avertissement américain -L’Ukraine n’a pas fait état de frappes de missiles russes de longue portée sur ses villes depuis le début de cette trêve mais elle a accusé la Russie de centaines de violations sur la ligne de front. L’ambassade américaine en Ukraine a mis en garde vendredi contre le risque d’une importante “attaque aérienne” russe ces prochains jours. Des médias ukrainiens ont de leur côté affirmé samedi que la Russie avait notifié la fermeture de l’espace aérien au-dessus de son site militaire utilisé pour le lancement en 2024 de son missile de dernière génération Orechnik, signe potentiel de préparatif d’une nouvelle frappe balistique.Depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche en janvier, et son début de rapprochement avec le maître du Kremlin, les Ukrainiens et les Européens redoutent un accord qui se nouerait sans leur consentement.Mais ils espèrent avoir réussi à accorder leurs violons avec le président américain, notamment depuis un tête-à-tête Trump-Zelensky à Rome à l’occasion des funérailles du pape François le 26 avril.Pour Emmanuel Macron, il s’agit de la deuxième visite en Ukraine depuis le début de la guerre après celle de juin 2022 — à l’époque avec les dirigeants allemand et italien.”Que les dirigeants de la France, de l’Allemagne, du Royaume-Uni et de la Pologne viennent en bloc quatre jours après l’élection du chancelier allemand, ça montre l’unité, la force, la réactivité de l’Europe”, estime un proche du président français. “Et puis c’est en miroir avec les célébrations de Poutine”.

Macron, Merz, Starmer et Tusk à Kiev pour appeler Moscou à un cessez-le-feu “inconditionnel” de 30 jours

Emmanuel Macron, Friedrich Merz, Keir Starmer et Donald Tusk sont arrivés à Kiev samedi matin pour afficher leur soutien à l’Ukraine et réclamer, de concert avec les États-Unis, un “cessez-le-feu complet” de 30 jours à Moscou, au lendemain d’une démonstration de force diplomatique russe.Cette visite des dirigeants français, allemand, britannique et polonais répond symboliquement aux commémorations en grande pompe des 80 ans de la victoire sur l’Allemagne nazie tenues vendredi sur la place Rouge autour du président russe Vladimir Poutine et d’une vingtaine de dirigeants étrangers, dont le président chinois Xi Jinping.”Nous continuerons d’accroître notre soutien à l’Ukraine. Nous intensifierons notre pression sur la machine de guerre russe jusqu’à ce que la Russie accepte un cessez-le-feu durable”, ont prévenu les quatre dirigeants européens dans une déclaration commune.Le président français, le chancelier allemand et le Premier ministre britannique sont sortis ensemble samedi du train qui les a amenés depuis la Pologne, ont constaté des journalistes de l’AFP. Ils doivent rejoindre plus tard le président ukrainien Volodymyr Zelensky et le Premier ministre polonais. M. Tusk, arrivé séparément, a publié sur X une vidéo de son arrivée à la gare de Kiev. Les quatre dirigeants ont été accueillis à la gare par le chef de l’administration présidentielle ukrainienne, Andriï Iermak, et le ministre des Affaires étrangères, Andriï Sybiga. Le quatuor va participer à Kiev à une réunion virtuelle avec les autres dirigeants de la “coalition des volontaires”, ces pays occidentaux, essentiellement européens, prêts à apporter des “garanties de sécurité” à l’Ukraine.Selon leur déclaration, ils informeront ainsi les autres pays des “progrès réalisés en vue d’une future coalition rassemblant des forces aériennes, terrestres et maritimes” pour aider l’armée ukrainienne “après un éventuel accord de paix” avec la Russie, qui envahit l’Ukraine depuis trois ans.Paris et Londres assurent le pilotage de cette coalition aux contours encore flous.Après avoir embarqué dans le même train en Pologne près de la frontière avec l’Ukraine, MM Macron, Starmer et Merz, en tenue décontractée, ont eu un échange à trois durant le voyage, ont constaté des journalistes de l’AFP.Les Européens se rendent à Kiev forts de l’appel du président américain Donald Trump, qui a pressé jeudi la Russie d’accepter un “cessez-le-feu inconditionnel de 30 jours”. Il a menacé de nouvelles sanctions occidentales en cas d’échec.Emmanuel Macron a affirmé vendredi souhaiter aboutir “dans les prochaines heures et les prochains jours” à un plan commun américano-européen de cessez-le-feu, assorti de nouvelles “sanctions économiques massives” en cas d’échec.”Aux côtés des États-Unis, nous appelons la Russie à accepter un cessez-le-feu complet et inconditionnel de 30 jours afin de permettre la tenue de pourparlers en vue d’une paix juste et durable”, ont ajouté les quatre  dirigeants dans leur déclaration.- Armes occidentales -Vendredi à Moscou, Vladimir Poutine a célébré le “courage” des soldats russes engagés dans ce pire conflit armé en Europe depuis le Deuxième guerre mondiale qui a fait des dizaines de milliers de morts dans chaque pays.Sur la chaîne américaine ABC, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a estimé qu’un cessez-le-feu devrait être précédé d’un arrêt des livraisons d’armes occidentales, faute de quoi cela donnerait “un avantage à l’Ukraine” à un moment où “les troupes russes avancent de manière assurée” sur le front.Moscou a rejeté pour l’instant les appels au cessez-le-feu, se contenant de décréter unilatéralement une trêve de trois jours qui doit s’achever samedi à minuit, à l’occasion des célébrations de la victoire sur l’Allemagne nazie. L’Ukraine a évoqué des centaines des violations.Depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche en janvier, et son début de rapprochement spectaculaire avec le maître du Kremlin, les Ukrainiens et les Européens redoutent un accord qui se nouerait sans leur consentement.Mais ils espèrent avoir réussi à accorder leurs violons avec le président américain, notamment depuis un tête-à-tête Trump-Zelenksy à Rome à l’occasion des funérailles du pape François le 26 avril.Pour Emmanuel Macron, il s’agit de la deuxième visite en Ukraine depuis le début de la guerre après celle de juin 2022 — à l’époque avec les dirigeants allemand et italien.”Que les dirigeants de la France, de l’Allemagne, du Royaume-Uni et de la Pologne viennent en bloc quatre jours après l’élection du chancelier allemand, ça montre l’unité, la force, la réactivité de l’Europe”, estime un proche du président français. “Et puis c’est en miroir avec les célébrations de Poutine.”

Macron, Merz, Starmer, Tusk samedi à Kiev pour appeler Moscou à un cessez-le-feu “inconditionnel” de 30 jours

Emmanuel Macron, Friedrich Merz, Keir Starmer et Donald Tusk sont attendus à Kiev samedi pour afficher leur soutien à l’Ukraine et réclamer, de concert avec les États-Unis, un “cessez-le-feu complet et inconditionnel de 30 jours” à Moscou, au lendemain d’une démonstration de force diplomatique russe.Cette visite des dirigeants français, allemand, britannique et polonais répond, symboliquement, aux commémorations en grande pompe des 80 ans de la victoire sur l’Allemagne nazie tenues vendredi sur la place Rouge autour du président russe Vladimir Poutine et d’une vingtaine de dirigeants étrangers, dont le président chinois Xi Jinping.”Nous continuerons d’accroître notre soutien à l’Ukraine. Nous intensifierons notre pression sur la machine de guerre russe jusqu’à ce que la Russie accepte un cessez-le-feu durable”, préviennent-ils dans une déclaration commune.A Kiev, le quatuor européen doit tenir, au côté du président ukrainien Volodymyr Zelensky, une réunion virtuelle avec les autres dirigeants de la “coalition des volontaires”, ces pays occidentaux, essentiellement européens, prêts à apporter des “garanties de sécurité” à l’Ukraine.Ils informeront ainsi les autres pays des “progrès réalisés en vue d’une future coalition rassemblant des forces aériennes, terrestres et maritimes pour aider à régénérer les forces armées ukrainiennes après un éventuel accord de paix et pour renforcer la confiance en la paix future”, selon leur déclaration.Le président français et le Premier ministre britannique assurent le pilotage de cette coalition aux contours encore flous qui s’est déjà réunie à Paris et Londres.MM. Macron, Starmer et Merz ont embarqué dans le même train en Pologne près de la frontière avec l’Ukraine et se sont retrouvés en tenue décontractée dans un wagon pour un échange à trois, ont constaté vendredi soir des journalistes de l’AFP.Les Européens se rendent à Kiev forts de l’appel du président américain Donald Trump, qui a pressé jeudi la Russie d’accepter un “cessez-le-feu inconditionnel de 30 jours”. Il a menacé de nouvelles sanctions occidentales en cas d’échec.Emmanuel Macron a affirmé vendredi souhaiter aboutir “dans les prochaines heures et les prochains jours” à un plan commun américano-européen de cessez-le-feu, assorti de nouvelles “sanctions économiques massives” en cas d’échec.”Nous réaffirmons notre soutien aux appels lancés par le président Trump en faveur d’un accord de paix et nous demandons à la Russie de cesser (d’y) faire obstacle”, ont martelé les quatre dirigeants européens.”Aux côtés des États-Unis, nous appelons la Russie à accepter un cessez-le-feu complet et inconditionnel de 30 jours afin de permettre la tenue de pourparlers en vue d’une paix juste et durable”, ajoutent ces dirigeants qui doivent aussi rendre “hommage aux défenseurs de l’Ukraine tués et blessés lors de cette guerre menée par la Russie, sur la place Maïdan, où flottent des drapeaux en souvenir de ces victimes”.- Armes occidentales -Vendredi à Moscou, Vladimir Poutine a célébré le “courage” des soldats russes engagés dans le conflit depuis l’invasion du pays voisin qu’il a ordonné en février 2022. La guerre en Ukraine a fait des dizaines de milliers de morts et la Russie occupe actuellement 20% du territoire ukrainien.Sur la chaîne américaine ABC, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a estimé qu’un cessez-le-feu devrait être précédé d’un arrêt des livraisons d’armes occidentales, faute de quoi cela donnerait “un avantage à l’Ukraine” à un moment où “les troupes russes avancent de manière assurée” sur le front.Il a jugé que l’Ukraine n’était “pas prête à des négociations immédiates” en vue d’une solution diplomatique.Moscou a rejeté pour l’instant les appels au cessez-le-feu, se contenant de décréter unilatéralement une trêve de trois jours ; qui doit s’achever samedi, à l’occasion des célébrations de la victoire sur l’Allemagne nazie. L’Ukraine a évoqué des centaines des violations.Depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche en janvier, et son début de rapprochement spectaculaire avec le maître du Kremlin, les Ukrainiens et les Européens redoutent un accord qui se nouerait sans leur consentement.Mais ils espèrent avoir réussi à accorder leurs violons avec le président américain, notamment depuis un tête-à-tête Trump-Zelenksy à Rome à l’occasion des funérailles du pape François le 26 avril.Pour Emmanuel Macron, il s’agit de la deuxième visite en Ukraine depuis le début de la guerre après celle de juin 2022 — à l’époque avec les dirigeants allemand et italien.Il a plusieurs fois dit vouloir y retourner, tout en plaidant qu’un déplacement devrait être “utile”.”Il y a toute une série de symboles”, explique son entourage à l’AFP pour justifier le choix de ce 10 mai.”Que les dirigeants de la France, de l’Allemagne, du Royaume-Uni et de la Pologne viennent en bloc quatre jours après l’élection du chancelier allemand, ça montre l’unité, la force, la réactivité de l’Europe”, estime un proche du président français. “Et puis c’est en miroir avec les célébrations de Poutine.”

German Holocaust survivor and witness-bearer Margot Friedlaender dies at 103

One of Germany’s most renowned Holocaust survivors, Margot Friedlaender, has died at the age of 103 in her native Berlin, her foundation said Friday.”With her death Germany has lost one of the most important voices in its contemporary history,” a statement from the foundation said.German President Frank-Walter Steinmeier said Friedlaender’s death “fills me with deep …

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Rave-party illégale dans le Lot: 9.000 personnes sur un site “tenu et contrôlé” selon la préfecture

Une rave-party illégalement organisée dans le Lot rassemblait vendredi 9.000 personnes sur un site aux abords duquel les forces de l’ordre font des “centaines de contrôles”, selon la préfecture, la manifestation se déroulant dans le calme en début de soirée, selon un photographe de l’AFP sur place.”Nous avons sur site environ 9.000 personnes qui sont arrivées depuis la soirée du mercredi 7 mai”, a expliqué la préfète du Lot Claire Raulin, lors d’un point-presse.Dans le périmètre investi par les participants – des Français mais aussi des Espagnols et des Italiens – l’ambiance est festive avec quatre scènes principales entourées de campements et de véhicules, a constaté un photographe de l’AFP, et la manifestation, sous le soleil, se déroulait dans le calme.Dans l’enceinte, des pompiers étaient présents mais pas les forces de l’ordre qui se trouvaient à quelques kilomètres de là et procédaient à des contrôles routiers, selon la même source.”Ce site est tenu et contrôlé”, a affirmé Mme Raulin, ajoutant: “L’objectif c’est de continuer à tenir la zone, nous bloquons des axes routiers, les routes départementales autour du site sont fermées et nous faisons des centaines de contrôles et de constats chaque jour”.Interrogée sur le nombre d’infractions relevées et d’éventuelles arrestations, elle n’a pas souhaité répondre, renvoyant à un bilan à dresser en fin de rassemblement.Actuellement, une centaine de membres des forces de l’ordre sont présents mais ce dispositif “très important” a “vocation à monter en puissance dans les jours qui viennent” avec des renforts de forces mobiles, a précisé le colonel Bertrand Loddé, commandant du groupement de gendarmerie du Lot. Sur place, “toutes les infractions sont relevées, que ce soient les infractions à la législation sur les stupéfiants, la consommation excessive d’alcool, les infractions à la législation sur la sécurité routière, le non-respect des arrêtés préfectoraux sur ce rassemblement qui est illégal”, a encore dit Mme Raulin, ajoutant: “Tout cela donnera lieu aux actions nécessaires qui seront prises.” Des équipes de secours et des pompiers sont également présentes sur le site de la manifestation organisée sur des “terrains agricoles privés” à Rocamadour et à Montvalent (Lot), a-t-elle précisé car “on sait qu’il peut y avoir des risques sanitaires, c’est un rassemblement de grande ampleur, des milliers de personnes avec des consommations illégales de stupéfiants, des consommations excessives d’alcool, des risques d’accident”.