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Rubio has no high expectations for Ukraine-Russia talks

US Secretary of State Marco Rubio said on Thursday he had little hope that Russia-Ukraine talks in Istanbul would produce a peace breakthrough after the two sides traded insults during a tense buildup to negotiations.Russia’s President Vladimir Putin decided against going to Istanbul and Ukraine’s leader Volodymyr Zelensky sent the country’s defence minister but it …

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Au procès Kardashian, le bar de “Flo” et la “taupe” des braqueurs

A écouter Florus Heroui, son café parisien vaut le détour. On y croise des “gens de la télé” comme des piliers de bar du quartier, le frère du chauffeur de Kim Kardashian ou encore de vieux bandits, aujourd’hui accusés au procès du braquage de la superstar. Une sacrée coïncidence ?”L’âme du café c’est lui. La belle clientèle très hétéroclite de tout âge et de tout milieu, c’est grâce à lui”, avait résumé devant la cour d’assises la femme de Florus Heroui.Plus joliment peut-être que son mari quand il décrit l’ambiance en fin de soirée: vieux “spécimens” qui parfois “vomissent partout”, “chupitos” à gogo, et cocaïne dans les toilettes – Florus Heroui déteste mais “il neige à Paris, c’est pas un scoop”, dit-il jeudi à la barre.C’est dans ce café qu’un certain nombre des accusés avaient leurs habitudes à l’époque des faits, en 2016. Florus Heroui, petit brun de 52 ans, les évoque tour à tour: Cathy Glotin, sorte de mère de substitution, passe au café quand “c’est calme” pour “discuter de la vie”. Elle lui a présenté son compagnon, Aomar Aït Khedache, qui a étonnamment fourni à Florus Heroui un téléphone dédié pour le contacter – normal, “il était en cavale”, justifie le gérant de bar.Y traine aussi Didier Dubreucq. Ce vieux bandit au gros casier judiciaire est “lourd quand il a bu”, mais Florus Heroui l’adore. Et puis enfin Gary Madar, 35 ans, un client régulier devenu un ami. De temps en temps, il donne “un coup de main” au bar, mais travaille surtout avec son frère, chauffeur de luxe, notamment de Kim Kardashian quand elle vient à Paris.Ca vous arrive de “frimer un peu”, au bar? demande le président David De Pas à Gary Madar. De dire “ah tiens, j’ai fait l’accueil de Kim Kardashian ?”.”Indirectement, oui”, admet le grand jeune homme en costume. “Vous voyez bien quand elle vient, le monde que ça amène”, ajoute-t-il, rappelant “l’effervescence” quand la reine des influenceuses a témoigné au procès mardi. “On en devient un peu fier, mais ca s’arrête là”.- “Sans vous” -Didier Dubreucq et Aomar Aït Khedache, 69 ans tous les deux, ont été identifiés par les enquêteurs comme les deux principaux auteurs du braquage de la star dans sa chambre d’hôtel la nuit du 2 au 3 octobre 2016. Le premier jure qu’il n’a rien à voir avec l’affaire. Le second, confondu par son ADN, reconnaît. Pendant l’enquête, il a dit que l’idée de ce “coup” lui avait été soufflée par un ancien codétenu, recroisé par hasard dans le café de “Flo”.L’accusation est elle convaincue qu’il y avait une “taupe”: Gary Madar, qui aurait fait passer via Florus Heroui de précieuses informations.La question, résume le président, c’est “est-ce que sans vous, ce braquage aurait eu lieu ?”.Florus Heroui n’a aucun souvenir de Gary Madar lui parlant de Kim Kardashian. Peu d’explications sur les quelques 140.000 euros retrouvés en liasses de billets de 50 sous son matelas.Gary Madar lui, “jure” que “jamais” il ne s’est épanché sur le programme de la star américaine, dont il n’avait que peu d’informations. Aucune question de clients du bar, qui aurait pu “paraître anodine ?”, pousse le président. “Combien de gardes du corps, est-ce qu’elle est seule parfois ?””Jamais”, promet Gary Madar. Et tous ces textos échangés avec son frère qui lui passait ses journées à conduire la star américaine d’un coin à l’autre de Paris ? “Ce soir, elles vont encore sortir les oufs ?”. Quelle boîte de nuit, “l’Arc ?”, lui écrivait-il. Des discussions “de frères”, balaie-t-il. Qui cessent, souligne le président lui-même, à 19H13 le jour du braquage. Soit de nombreuses heures avant l’intrusion de cinq malfrats cagoulés dans l’hôtel, vers 3H00 du matin.La question avait été posée directement à Kim Kardashian mardi. Le soir des faits, à quel moment avait-elle choisi de rester dans sa chambre d’hôtel plutôt que de suivre ses amis en boîte de nuit ? “C’était une décision de dernière minute”, avait répondu Kim Kardashian catégorique, sous les yeux soulagés de la défense.

US Supreme Court weighs judicial checks on Trump with birthright case

The US Supreme Court appeared divided on Thursday on whether federal judges have the right to issue nationwide blocks to presidential decrees, as they heard arguments about President Donald Trump’s bid to scrap birthright citizenship.The case before the court involved Trump’s executive order ending automatic citizenship for children born on American soil, but the question …

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Gaza strikes kill 120 as Hamas says aid entry ‘minimum requirement’ for talks

Palestinian rescuers reported 120 people killed on Thursday in Israeli strikes on blockaded Gaza, where a US-backed organisation said it intends to begin distributing aid by the end of the month.Aid to Gaza has been cut off since March 2, a tactic Israel has said is intended to force concessions from Hamas, but the group …

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Accident mortel dans le Val-de-Marne: le rappeur Koba LaD jugé en juin

Le rappeur Koba LaD, impliqué dans un accident mortel à Créteil en septembre 2024, sera jugé le 25 juin pour homicide involontaire aggravé, a indiqué jeudi soir le parquet de Créteil sollicité par l’AFP, confirmant une information du Parisien.Au volant d’une berline sportive de luxe et sous l’emprise de stupéfiants, le rappeur de 25 ans avait percuté à grande vitesse un camion à l’arrêt sur une bretelle de sortie d’une station-essence. Le passager avant, un ami proche, est décédé dans l’accident.Condamné à de multiples reprises, l’artiste (Marcel Junior Loutarila à l’état civil) aux trois disques de platine et aux trois millions d’auditeurs mensuels sur Spotify est actuellement en détention provisoire dans le cadre de ce dossier. Son casier judiciaire s’est encore alourdi en janvier, quand le tribunal correctionnel de Melun (Seine-et-Marne) l’a condamné à 15 mois d’emprisonnement pour des violences commises en 2022 sur son manager historique.En septembre 2024, il avait écopé à Paris d’un an de prison ferme pour des violences dans une boîte de nuit de la capitale deux ans plus tôt. Quelques années auparavant, à Marseille en 2020, il avait été condamné à trois mois de prison avec sursis pour un autre accident de voiture.Récemment, son nom a par ailleurs surgi autour de l’évasion du narcotrafiquant Mohamed Amra, qui a coûté la vie à deux agents pénitentiaires au péage d’Incarville (Eure) le 14 mai 2024: Koba LaD a été mis en examen en mars dans cette affaire aux côtés de cinq autres personnes et placé sous contrôle judiciaire.Cette mise en examen “ne repose tout simplement sur rien”, avaient dénoncé ses avocats Mes Stéphane Cherqui et Arthur Vercken, jugeant que le rappeur n’était placé sous ce statut qu'”à cause de sa notoriété et au seul prétexte qu’il connaît des protagonistes de l’affaire”.Certains suspects dans ce dossier sont soupçonnés d’appartenir à la Black Manjak Family, présentée comme une organisation criminelle basée en Normandie et spécialisée dans les stupéfiants avec de possibles liens avec Koba LaD.Koba LaD avait annoncé une tournée à travers la France pour 2025 mais cette accumulation de nuages judiciaires a assombri son avenir artistique pour une durée indéterminée. 

“Violeur de la Sambre”: Dino Scala mis en examen pour 13 nouveaux cas de violences sexuelles

Déjà condamné en 2022 pour 54 viols, agressions sexuelles et tentatives, Dino Scala, surnommé le “violeur de la Sambre”, a été à nouveau mis en examen jeudi pour 13 faits supplémentaires de violences sexuelles, dont un viol. Dino Scala a notamment été mis en examen pour viol, tentative de viol, attentat à la pudeur avec violence et atteinte sexuelle avec violences, commis entre 1986 et 2009, a annoncé le parquet de Valenciennes (Nord) dans un communiqué.Ses nouvelles mises en examen sont survenues à l’issue d’un long interrogatoire devant une juge d’instruction au tribunal de Valenciennes, dans le cadre d’une nouvelle information judiciaire ouverte en 2023 sur 14, puis 16 faits supplémentaires. Selon une source proche du dossier interrogée par l’AFP, la plupart de ces cas étaient déjà dans le premier dossier d’instruction, mais avaient été initialement écartés par les enquêteurs. “La mise en examen pour les 13 faits ne repose en réalité que sur l’idée d’un prétendu mode opératoire unique, mais nous sommes en mesure d’établir que de nombreux agresseurs agissaient dans la région selon un mode opératoire similaire”, a réagi auprès de l’AFP l’avocate de Dino Scala, Margaux Mathieu. Dino Scala “a commis des agressions très graves, qu’il a reconnues et pour lesquelles il purge une peine de prison. Cela ne fait pas de lui le seul agresseur de la région”, a-t-elle ajouté.Au contraire, pour Caty Richard, avocate de deux parties civiles, ces nouvelles mises en examen “démontrent que lorsque Dino Scala fait croire qu’il reconnaît tout, en réalité il ne reconnaît que certaines des affaires sur lesquelles on l’a interrogé”. “On a encore beaucoup de choses à découvrir le concernant”, a estimé Me Richard.- Une enquête longtemps infructueuse -Dino Scala, 64 ans, purge actuellement une peine de 20 ans de réclusion criminelle, avec une période de sûreté des deux tiers, à la suite de sa condamnation en 2022 par la cour d’assises du Nord.Le 1er juillet 2022, à l’issue de trois semaines d’audience à Douai, cette cour l’avait reconnu coupable de 54 des 56 faits de viols, agressions sexuelles ou tentatives pour lesquels il était jugé.Ces faits ont été commis entre 1988 et 2018 près de son domicile, autour de la rivière Sambre, en France mais aussi en Belgique. Un même mode opératoire se retrouvait dans la plupart d’entre eux: des agressions presque toujours à l’aube, en hiver, généralement sur la voie publique, des victimes attaquées par derrière, étranglées, menacées souvent à l’aide d’un couteau. Dino Scala avait initialement fait appel de sa condamnation, avant de se désister de son appel.A la suite de cette condamnation, le parquet avait indiqué avoir saisi le juge d’instruction d’une série d’autres faits de viol et tentative de viol et agression sexuelle. Ces faits concernaient treize femmes qui apparaissaient dans le cadre de l’enquête initiale sans cependant avoir été visées au réquisitoire introductif ou par des réquisitoires supplétifs, ainsi qu’une quatorzième victime, intégrée dans le cadre de l’information judiciaire mais qui n’apparaissait plus au stade du renvoi devant la cour d’assises et qui a ensuite renouvelé sa plainte.La justice avait également dit en avril 2024 étudier deux nouveaux signalements par deux femmes disant avoir été agressées en 1987.Les victimes des 56 faits retenus lors du procès de 2022 étaient âgées de 13 à 48 ans au moment où leur route avait croisé celle de Dino Scala. Certaines victimes avaient été malmenées lors de leur dépôt de plainte, voire traitées de menteuses. Longtemps infructueuse, l’enquête avait fini par aboutir après une agression en 2018 en Belgique, où la vidéosurveillance avait capturé l’image de la voiture de Dino Scala.Les trois semaines de son procès n’avaient pas permis de lever entièrement le mystère autour de cet ouvrier bien inséré socialement, marié, père de famille, entraîneur d’un club de football, mais à la personnalité caractérisée selon un expert psychiatre par un “abîme” entre face sociale et face cachée. 

Sanofi: l’investissement massif aux Etats-Unis passe mal en France

Sanofi a essuyé de vives critiques jeudi en France au lendemain de sa décision d’investir massivement aux États-Unis, Bercy y voyant un “mauvais signal” et les syndicats redoutant un “désengagement industriel et social” du secteur pharmaceutique en Europe.”L’ampleur des investissements aux États-Unis, c’est sûr que c’est un mauvais signal à un moment où nous considérons et nous sommes convaincus que (…) l’Europe et la France, c’est l’endroit où il faut investir”, a déclaré le ministre de l’Économie Eric Lombard sur BFM Business.Le groupe tricolore a annoncé mercredi vouloir investir “au moins 20 milliards de dollars aux États-Unis” sur cinq ans, consacrés à “une augmentation significative des dépenses de recherche et développement” dans ce pays et “à la production américaine”.Sanofi est l’un des derniers géants pharmaceutiques à vouloir y renforcer sa présence, répondant aux pressions du président des États-Unis.”Parce que Trump s’agite, Sanofi sort les chiffres”, a fulminé Fabien Mallet, CGT Sanofi France, interrogé par l’AFP, anticipant que “la recherche va basculer aux États-Unis”.”En investissant massivement aux États-Unis, le groupe cherche à se positionner comme un acteur domestique , ce qui pourrait constituer un avantage stratégique dans les négociations tarifaires à venir”, a commenté à l’AFP Adrien Chantereine, expert du secteur pharmaceutique de Circle Strategy.Avec ses menaces de droits de douane sur les importations de médicaments, le nouveau pouvoir à Washington a déjà fait changer de pied d’autres grands noms du secteur : Eli Lilly, Johnson & Johnson, Novartis ou encore Roche se sont dits prêts à lancer des investissements de très grande envergure aux États-Unis.-“Perte totale de souveraineté”-Sanofi, “20 milliards pour les USA : qui dit mieux?”, a ironisé la CGT du groupe dans un communiqué, ajoutant que “c’est la France qui finance et c’est l’Amérique qui encaisse” et que “ce n’est pas un virage, c’est une délocalisation massive de la recherche” aux États-Unis.L’industrie pharmaceutique, jusqu’ici épargnée par le protectionnisme, voit le climat changer depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche et ses menaces de droits de douane pour accélérer la relocalisation de la production.Le président américain a aussi affiché son intention de réduire les prix des médicaments de 50 à 80%. Cette mesure affecterait les marges bénéficiaires des fabricants, mais “cela n’a pas empêché Sanofi de lâcher un investissement aussi massif en si peu de temps” outre-Atlantique, s’est étonné Adil Bensetra, de la CFDT.Avec leur choix stratégique tourné vers le marché américain, les laboratoires “n’ont même pas laissé le temps aux Européens de trouver une solution alternative”, s’est indigné le syndicaliste, redoutant “une perte totale de notre souveraineté sanitaire dans les 4 à 6 ans”.En avril, profitant des menaces latentes de Donald Tump, les dirigeants d’une trentaine de champions pharmaceutiques ont écrit à la Commission européenne pour réclamer un cadre plus attractif en matière de prix des médicaments et de fiscalité.Pour Sanofi, le “rééquilibrage géographique apparaît cohérent” à M. Chantereine, vu qu’il génère la moitié de son chiffre d’affaires aux États-Unis et y réalise 25 % de sa production.Le groupe a aussi cédé tout récemment la moitié de sa filiale de produits sans ordonnance, dont le Doliprane au fonds d’investissement américain CD&R.”En dix ans, il a détruit des milliers d’emplois à travers quatre plans de licenciements. Il vend le Doliprane aux Américains, veut se séparer du site d’Amilly mais compte investir 20 milliards aux USA. Que fait l’Etat? Rien!”, a condamné mercredi sur X le rapporteur de la commission d’enquête du Sénat sur les aides publiques aux grandes entreprises, le communiste Fabien Gay, rappelant qu'”en dix ans, Sanofi a obtenu plus d’un milliard de crédit impôt recherche”.Sanofi, qui investit plus de 2,5 milliards d’euros chaque année en France, a reconnu devant cette commission une réduction d’environ un millier d’emplois dans la R&D en France sur dix ans, mais insisté sur l’absence de licenciements.Si aucune réduction des investissements en France n’a été annoncée à ce stade, “un basculement progressif des priorités vers les zones les plus stratégiques et rentables est plausible à moyen terme”, a estimé M. Chantereine.

Libre accès prévu pour la vasque olympique à partir du 21 juin au jardin des Tuileries

Pendant les trois prochains étés, la vasque olympique qui réinvestira le jardin des Tuileries sera accessible librement aux badauds et touristes, a détaillé jeudi la préfecture de la région Ile-de-France, aux cotés d’EDF, du Louvre et de son designer Mathieu Lehanneur. Elle ne sera ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre. Le ballon a été refait ainsi que l’anneau et elle s’envolera chaque soir si la météo le permet du 21 juin au 14 septembre.Cette vasque originale façon montgolfière, à la flamme électrique, avait attiré des centaines de milliers de personnes pendant les Jeux olympiques et paralympiques, et il fallait réserver pour l’admirer de près. “Nous sommes très fiers de ce retour”, a expliqué Kim Pham, administrateur du Louvre, qui a précisé que le jardin des Tuileries fermera le soir après 22h30 (20h30 GMT), et un peu plus tôt au mois d’août, quand elle s’élèvera à 60 mètres de hauteur dans le ciel de Paris.”Réinstallation pérenne mais pas complétement, c’est la meilleure option qu’on pouvait trouver”, s’est réjoui le créateur de la vasque, aussi designer de la torche olympique, Mathieu Lehanneur. La flamme est toujours “100% électrique”, avec projecteurs Led et brumisateurs, a ajouté Pierre Viriot, directeur de la communication d’EDF. Mais contrairement à l’année dernière, elle sera éteinte la nuit.Mathieu Gobbi, directeur général de la société Aérophile qui a piloté l’engin avec les équipes chaque soir l’été dernier, prévient qu’il y aura un peu moins de suspens cette année. Le site vasqueparis2024.fr préviendra du programme et d’éventuels aléas météo. Le reconstruction du ballon et de l’anneau, et son fonctionnement pendant trois étés, sont financés par le comité d’organisation des JO et EDF, a précisé Marc Guillaume, préfet de la région Ile-de-France. Cette nouvelle version de la vasque coûte 2,5 millions d’euros, et son fonctionnement 2,5 millions d’euros par été pour 250 jours de service au total. Son installation débutera fin mai.