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Gaza rescuers say Israeli strikes kill 100 as Hamas makes a plea to lift blockade

Rescuers said Israeli strikes on Gaza killed 100 people on Friday, as Hamas demanded the United States press Israel to lift a sweeping aid blockade in return for a US-Israeli hostage released by the group.In early March, shortly before the collapse of a two-month ceasefire in its war against Hamas, Israel reimposed a total blockade …

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A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

Nucléaire: l’Iran a tenu des discussions avec les puissances européennes

L’Iran a eu vendredi à Istanbul des discussions avec les puissances européennes sur son programme nucléaire, un dossier sur lequel le président américain Donald Trump a pressé la République islamique de “bouger”. Le trio européen Allemagne, France, Royaume-Uni -connu sous le nom de E3- fait partie des puissances mondiales, avec la Chine, la Russie et les Etats-Unis, qui ont négocié l’accord nucléaire historique de 2015 avec Téhéran, prévoyant un encadrement des activités nucléaires iraniennes en échange d’une levée des sanctions internationales. Le texte est devenu de facto caduc à la suite de la décision unilatérale de Washington de s’en retirer en 2018, sous la première présidence de Donald Trump.La réunion d’Istanbul est intervenue après un 4e cycle de pourparlers sous médiation omanaise dimanche entre l’Iran et les Etats-Unis qui s’opposent à l’enrichissement de l’uranium par Téhéran.Les pourparlers irano-américains visent à conclure un nouvel accord censé empêcher l’Iran de se doter de l’arme atomique, une ambition que Téhéran a toujours niée, en échange d’une levée des sanctions qui paralysent l’économie iranienne.Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a déclaré que son pays avait discuté avec le trio européen de l’état des négociations irano-américaines, ainsi que de la levée des sanctions.”Si nécessaire, nous nous reverrons pour poursuivre les discussions”, a-t-il ajouté sur X.- “Ils doivent bouger” -Selon le directeur politique du ministère britannique des Affaires étrangères, Christian Turner, les différentes parties à Istanbul ont réaffirmé leur “engagement au dialogue, salué les discussions en cours entre les Etats-Unis et l’Iran et en raison de l’urgence, sont tombés d’accord pour se réunir de nouveau”.Le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio a de son côté rencontré à Istanbul des conseillers diplomatiques et à la sécurité, français, britannique et allemand pour parler de l’Iran et l’Ukraine, a indiqué un responsable américain.”Ils (les Iraniens, ndlr) ont une proposition, mais surtout, ils savent qu’ils doivent bouger rapidement ou que quelque chose de mauvais arrivera”, a déclaré vendredi M. Trump au terme de sa tournée dans le Golfe.La veille, il avait dit que Téhéran et Washington se rapprochaient d’un accord.Le même jour, le site d’information américain Axios, citant un responsable américain, a rapporté que l’administration Trump avait remis à l’Iran une “proposition écrite” en vue d’un accord sur le nucléaire.Mais vendredi, le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi a indiqué sur X que “l’Iran n’a reçu aucune proposition écrite des Etats-Unis, que ce soit directement ou indirectement”.Les Occidentaux, au premier rang desquels les Etats-Unis, et Israël, soupçonnent l’Iran de chercher à se doter de l’arme atomique, mais ce pays affirme que son programme est destiné uniquement à des fins civiles.- “Rameau d’olivier” -Dans une tribune publiée dimanche sur le site de l’hebdomadaire français Le Point, M. Araghchi a mis en garde les pays européens contre leur “stratégie de confrontation”.Fin avril, son homologue français, Jean-Noël Barrot, a affirmé que le groupe E3 n’hésiterait “pas une seule seconde” à rétablir des sanctions contre Téhéran si la sécurité européenne était menacée par son programme nucléaire.Les diplomates européens font valoir qu’ils disposent de la possibilité d’enclencher le “snapback”, un mécanisme de l’accord de 2015 qui permet de rétablir les sanctions internationales contre Téhéran.Après son retour à la Maison Blanche en janvier, M. Trump a relancé sa politique dite de “pression maximale” sur l’Iran, l’exhortant à négocier un nouvel accord tout en menaçant de le bombarder en cas d’échec de la diplomatie.Mardi à Ryad, M. Trump a indiqué avoir tendu aux dirigeants iraniens un “rameau d’olivier”, ajoutant qu’il s’agissait d’une offre qui ne durerait pas éternellement.Ali Shamkhani, un conseiller du guide suprême iranien Ali Khamenei, a affirmé cette semaine que l’Iran s’engagerait à ne jamais fabriquer d’armes nucléaires, à se débarrasser de ses stocks d’uranium hautement enrichi, à n’enrichir l’uranium qu’aux niveaux nécessaires à un usage civil et à autoriser l’inspection du processus par des experts internationaux, en échange de la levée immédiate de toutes les sanctions économiques.L’Iran enrichit actuellement l’uranium à 60%, bien au-delà de la limite de 3,67% fixée par l’accord nucléaire de 2015, alors qu’un taux de 90% est nécessaire pour un usage militaire. Téhéran insiste sur son droit à poursuivre l’enrichissement de l’uranium, mais souligne qu’il serait ouvert à des réductions temporaires du niveau et du volume de l’enrichissement.

Iran, European powers hold nuclear talks in Turkey

Iran met with European powers on Friday to discuss its nuclear negotiations with Washington, while US President Donald Trump issued a new threat unless the Iranians “move quickly” towards a deal.The meeting in Istanbul followed remarks by Iran’s Foreign Minister Abbas Araghchi warning of “irreversible” consequences if Britain, France and Germany move to reimpose United Nations …

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Dix toucans morts découverts dans un camion en Moselle

Dix toucans “morts et en partie évidés” ont été découverts début mai en Moselle dans un camion en provenance d’Espagne et à destination des Pays-Bas, ont annoncé vendredi les douanes françaises.Les agents de la brigade des douanes de Thionville ont découvert ce chargement illicite lors du contrôle du camion, le 7 mai, sur l’autoroute A31, indiquent les douaniers dans un communiqué.Le poids lourd était chargé de marchandises mais aussi de deux cartons contenant dix “spécimens d’oiseaux morts en partie évidés”. Le zoo d’Amnéville, situé à proximité de Thionville, a conclu dans une expertise qu’il s’agissait de Ramphastos toco, des toucans, une espèce protégée.”Vivants, ces animaux valent entre 15.000 et 20.000 euros pour un couple”, est-il précisé. “Des investigations sont en cours auprès de l’expéditeur espagnol, déjà connu pour des infractions relatives au trafic d’espèces protégées, et auprès du destinataire basé aux Pays-Bas”, détaillent les douanes.Depuis début mai, en France, les douaniers ont réalisé “six affaires marquantes dans la lutte contre le trafic d’espèces protégées”.Ont notamment été interceptés 13 animaux vivants: dix mésanges charbonnières dans le Jura, une tortue dans une valise ou encore deux perroquets dans une pirogue en Guyane.A Lyon le 5 mai, des voyageurs déclarant revenir de Bali avaient rapporté 18 coraux dans leurs bagages.Le trafic de ces espèces “représente l’une des principales causes de leur disparition, après la destruction de leur habitat naturel”, rappellent les douanes.”Les motifs de ce trafic sont multiples, allant de la consommation alimentaire, à la collection d’animaux naturalisés ou exotiques, ou la recherche de nouveaux animaux de compagnie, le commerce de plantes ou d’animaux rares revendus à des prix élevés, jusqu’à l’utilisation dans des produits cosmétiques.”En 2024, la douane a intercepté 167 animaux vivants, dont 35 tortues, 62 oiseaux, 21 araignées et scorpions, un serpent et plus de 180 kilos de coraux.

Grand Steeple-Chase de Paris: Gran Diose en route pour un 2e sacre, Louisa Carberry un 4e

Le cheval âgé de 9 ans Gran Diose, vainqueur du dernier Grand Steeple-Chase de Paris, va tenter de réaliser un doublé dimanche à Auteuil dans la course la plus spectaculaire du calendrier hippique français opposé à 13 sauteurs d’exception sur le parcours de 6 km jonché de 23 combinaisons d’obstacles.Si Gran Diose monté cette année par Thomas Beaurain conserve son titre, son entraîneur, l’anglaise Louisa Carberry, signerait un quatrième sacre dans cette course dotée de 900.000 euros, dont 450.000 au vainqueur. Un nouvel exploit.”Au travail Gran Diose est calme. Il est beau et se situe à un kilo de son poids de forme. Je l’ai exactement comme je souhaitais l’avoir à ce moment de sa préparation”, a raconté à la presse la professionnelle installée à Senonnes, en Mayenne.”Gran Diose est un très bon sauteur, maniable. Il peut faire de grandes foulées, voire de petites devant les obstacles si cela se présente mal. Il est très agile malgré sa taille”, a-t-elle expliqué. “Il a pour lui aussi un rythme de croisière élevé. Ce n’est pas un cheval qui change de vitesse comme certains, mais il peut maintenir son rythme longtemps”. Elle pense qu'”il est resté le même que l’an dernier”.Toujours en quête d’un premier sacre, l’entraineur François Nicolle, un des meilleurs professionnels, misera cette fois sur Goliath du Rheu et Diamond Carl pour “enfin, enfin, enfin remporter le Grand Steeple”.”Mes deux partants, Goliath du Rheu et Diamond Carl, sont très bien. Ils vont gérer leur course et nous essaierons de faire au mieux”, espère-t-il.Il confiera Diamond Carl à Bertrand Lestrade, triple lauréat (2013-2020-2021). “Le Grand Steeple-Chase, c’est la consécration. Le Graal” avait-il confié à l’AFP le 15 avril devant les gros obstacles d’Auteuil.- Sel Jem pour 40.500 euros de plus -Selon le trentenaire qui a franchi le cap des 1.000 victoires, “le parcours est très exigeant. Il demande un effort intense aux hommes et aux chevaux. C’est une des rares fois ou l’on passe deux fois la rivière des tribunes. C’est impressionnant!” Première difficulté du parcours, la rivière des tribunes longue de 5,5 mètres impose au cheval un bond de sept mètres. “En amont de l’obstacle il y a une longue galopade d’un peu plus de 250 mètres. Les chevaux  aguerris vont un peu freiner à l’abord pour prendre leur appel le plus près possible et faire un bond en rasant la haie en sautant tel un chat.””Les bons chevaux gomment les erreurs des hommes. Le cheval a beaucoup de mémoire, il doit nous faire confiance pour franchir les obstacles.”Quant au rail ditch and Fence ou “juge de paix”, pour l’aborder “on galope de très loin et on le voit grossir au fur et à mesure et les chevaux sont en alerte. Il faut tendre son cheval arriver dans un bon équilibre. On serre les jambes pour mettre le cheval en mode propulsion, arriver en équilibre parfait avec un cheval qui avance” avouant que “la peur et l’appréhension existent”. Sa monture, Diamond Carl, “là où il est le meilleur c’est quand il suit le train et vient bien finir”. Car pour vaincre, “il faut accumuler les sauts parfaits. Celui qui gagne ne sera pas forcément le meilleur mais le cheval qui sera le moins fatigué après le dernier obstacle”, estime-t-il.L’entraineur Hugo Merienne aura deux cartouches: Incollable, “un boxeur qui va tout le temps au combat” et In Love, quatrième l’an dernier, dont “la force est qu’il ne fait aucun effort à galoper”.Les turfistes reverront aussi le crack Sel Jem, vainqueur en 2022, son entourage ayant déboursé 40.500 euros pour l’avoir inscrit au départ après la clôture des engagements.Quant à Jazz Manouche dans l’écurie de Lucie Pontoir, Inaya Jones dans les boxes de la Suisse Daniela Mele, lauréate en 2019 avec Rosario Baron, ou encore à Grandeur Nature chez Arnaud Chaillé-Chaillé, ils tenteront eux aussi d’inscrire leur nom au palmarès de ce marathon de l’obstacle.

Ressortissants détenus: la France dépose plainte contre l’Iran devant la CIJ

La France a déposé plainte vendredi contre l’Iran devant la Cour internationale de justice (CIJ) pour “violation de son obligation de donner droit à la protection consulaire” concernant les deux ressortissants français encore détenus dans ce pays, a annoncé le chef de la diplomatie Jean-Noël Barrot.Cécile Kohler et Jacques Paris “sont retenus otages depuis trois ans en Iran, détenus dans des conditions indignes qui sont assimilables à de la torture et sont privés de ce qu’on appelle les visites consulaires”, a dénoncé M. Barrot sur la chaîne de télévision France 2.Dans cette requête déposée vendredi, “la France dénonce les manquements graves et répétés de l’Iran à la Convention de Vienne sur les relations consulaires de 1963″, précise le Quai d’Orsay dans un communiqué.”Cette convention protège notamment le droit de la France d’exercer effectivement sa protection consulaire au profit de ses ressortissants et le droit de ces derniers à bénéficier de cette protection”, ajoute-t-il. Le ministre des Affaires étrangères français avait indiqué début avril que Paris s’apprêtait à saisir la CIJ faute d’avancée. Cette annonce avait été saluée comme un “tournant majeur” par la sœur de Cécile Kohler.La plainte devant la CIJ intervient alors que des négociateurs iraniens rencontrent vendredi en Turquie leurs homologues du Royaume-Uni, de France et d’Allemagne pour des pourparlers sur le nucléaire iranien.Cécile Kohler, enseignante, et son compagnon, Jacques Paris, que les autorités françaises qualifient d'”otages d’Etat”, ont été arrêtés en mai 2022 pour “espionnage” et sont emprisonnés depuis dans des conditions extrêmement dures, à l’isolement, dans la prison d’Evine de Téhéran.Ils sont officiellement les deux derniers Français détenus en Iran. Olivier Grondeau, qui était détenu depuis octobre 2022, a été libéré en mars.Une vingtaine d’Occidentaux sont détenus en Iran, le pays étant accusé par les chancelleries européennes et des ONG de pratiquer une “diplomatie des otages”.

World Press Photo cast doubt on ‘Napalm Girl’ photographer’s identity

World Press Photo said Friday it removed US-Vietnamese photographer Nick Ut’s name as the person credited for one of history’s most iconic pictures, the Vietnam War image “Napalm Girl”, amid doubts over its authorship.The organisation, which awards one of the world’s most prestigious photojournalism prizes, said it carried out its own investigation into the haunting …

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L’Iran et trois puissances européennes discutent du dossier nucléaire à Istanbul

L’Iran a discuté vendredi à Istanbul avec l’Allemagne, la France et la Grande-Bretagne de l’état de ses pourparlers avec les Etats-Unis sur son programme nucléaire, un dossier sur lequel le président américain Donald Trump a pressé la République islamique de “bouger”. Le trio européen – connu sous le nom de E3 – fait partie des puissances mondiales, avec la Chine, la Russie et les Etats-Unis, qui ont négocié l’accord nucléaire historique de 2015 avec Téhéran, prévoyant un encadrement des activités nucléaires iraniennes en échange d’une levée des sanctions internationales. Le texte est devenu de facto caduc à la suite de la décision unilatérale de Washington de s’en retirer en 2018, sous la première présidence de Donald Trump.”Ils (les Iraniens, ndlr) ont une proposition, mais surtout, ils savent qu’ils doivent bouger rapidement ou que quelque chose de mauvais arrivera”, a averti vendredi le président américain avant son départ d’Abou Dhabi, dernière étape de sa tournée dans le Golfe.”Nous n’avons rien reçu”, a affirmé le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, selon des médias locaux.Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a déclaré que son pays avait discuté vendredi à Istanbul avec le trio européen de l’état des négociations entre Téhéran et Washington, ainsi que de la levée des sanctions.”Si nécessaire, nous nous reverrons pour poursuivre les discussions”, a-t-il ajouté sur X.Le directeur politique du ministère britannique des Affaires étrangères,  Christian Turner, a indiqué sur le réseau social X que les différentes parties ont réaffirmé leur “engagement au dialogue, salué les discussions USA/Iran en cours et en raison de l’urgence, sont tombés d’accord pour se réunir de nouveau”.- “Stratégie de confrontation” -Un responsable américain a indiqué pour sa part que le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio avait rencontré vendredi à Istanbul des conseillers diplomatiques et à la sécurité, français, britannique et allemand pour des discussions sur le nucléaire iranien, ainsi que sur l’Ukraine.Les Occidentaux, au premier rang desquels les Etats-Unis, et Israël, soupçonnent l’Iran de chercher à se doter de l’arme atomique, ce que ce pays dément en affirmant que son programme est destiné à des fins civiles.Dans une tribune publiée dimanche sur le site de l’hebdomadaire français Le Point, M. Araghchi a mis en garde les pays européens contre leur “stratégie de confrontation”.Fin avril, son homologue français, Jean-Noël Barrot, avait affirmé que le groupe E3 n’hésiterait “pas une seule seconde” à rétablir des sanctions contre Téhéran si la sécurité européenne était menacée par son programme nucléaire. Les diplomates européens font valoir qu’ils disposent de la possibilité d’enclencher le “snapback”, un mécanisme de l’accord de 2015 qui permet de réimposer les sanctions internationales contre Téhéran.La réunion de vendredi intervient moins d’une semaine après un quatrième cycle de négociations indirectes entre l’Iran et les Etats-Unis, sous la médiation d’Oman.Après son retour à la Maison Blanche en janvier, M. Trump a relancé sa politique dite de “pression maximale” sur l’Iran, l’exhortant à négocier un nouvel accord tout en menaçant de le bombarder en cas d’échec de la diplomatie.- “Rameau d’olivier” -Jeudi, le site d’information américain Axios, citant un responsable américain et d’autres sources, a rapporté que l’administration Trump avait remis à l’Iran une “proposition écrite” pour un accord nucléaire.Mardi à Ryad, M. Trump avait indiqué avoir tendu aux dirigeants iraniens un “rameau d’olivier”, ajoutant qu’il s’agissait d’une offre qui ne durerait pas éternellement. Ali Shamkhani, un conseiller du guide suprême iranien Ali Khamenei, a déclaré mercredi à NBC News que Téhéran s’engagerait à ne jamais fabriquer d’armes nucléaires, à se débarrasser de ses stocks d’uranium hautement enrichi, à n’enrichir l’uranium qu’aux niveaux nécessaires à un usage civil et à autoriser des inspecteurs internationaux à superviser le processus en échange de la levée immédiate de toutes les sanctions économiques à l’encontre de la République islamique.Avant les discussions à Istanbul, la Chine a “salué l’engagement de l’Iran à ne pas développer d’armes nucléaires”, s’opposant “à toutes les sanctions unilatérales illégales”. L’Iran enrichit actuellement l’uranium à 60%, bien au-delà de la limite de 3,67% fixée par l’accord nucléaire de 2015, alors qu’un taux de 90% est nécessaire pour un usage militaire. Téhéran insiste sur son droit à poursuivre l’enrichissement de l’uranium, affirmant que cela n’est pas négociable, mais qu’il serait ouvert à des réductions temporaires du niveau et du volume de l’enrichissement.