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Sun, sand and suspects: Spain seduces fugitive criminals

With its sun-drenched beaches and vibrant nightlife, Spain has long been a top destination — not just for tourists, but also for criminals looking to vanish.From drug traffickers to sex offenders and cybercriminals, fugitives from around the globe flock to Spain’s coastal havens.That gamble rarely pays off: police stress that their chances of evading justice are …

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Affaire Falco: une décision de la Cour de cassation sur l’inéligibilité très attendue

Hubert Falco pourra-t-il se présenter aux municipales de Toulon en 2026? La Cour de cassation doit rendre sa décision mercredi après le pourvoi de l’ex-maire qui conteste sa peine d’inéligibilité immédiate, la même que celle prononcée contre Marine Le Pen.L’arrêt de la Cour de cassation est très attendu par l’ex-baron varois, mais il intéresse aussi la cheffe de file du RN, elle aussi condamnée à une peine d’inéligibilité immédiate dans l’affaire des assistants d’eurodéputés.L’ancien maire de Toulon a été condamné par la cour d’appel d’Aix-en-Provence à 18 mois de prison avec sursis ainsi qu’à une amende de 30.000 euros. Mais surtout, il a vu sa peine de cinq ans d’inéligibilité confirmée.En cause: des repas et des frais de pressing payés par le conseil départemental du Var alors qu’il ne le dirigeait plus.Son inéligibilité ayant été assortie de l’exécution provisoire, c’est-à-dire s’appliquant immédiatement, Hubert Falco, ex-LR passé dans le camp macroniste, avait été démis de ses mandats de maire de Toulon et de président de sa métropole dans les jours qui avaient suivi le jugement de première instance en avril 2023.Fin mars, le Conseil constitutionnel a souligné dans une décision sur l’inéligibilité immédiate qu’il revient au juge “d’apprécier le caractère proportionné de l’atteinte que cette mesure est susceptible de porter à l’exercice d’un mandat en cours et à la préservation de la liberté de l’électeur”.Devant la Cour de cassation auprès de laquelle Hubert Falco a formé un pourvoi, son avocate aux conseils, Me Hélène Farge, a ainsi plaidé fin avril qu'”aucun des motifs” énoncés par la cour d’appel d’Aix-en-Provence n’est “conforme avec les critères (…) qui ont été posés par le Conseil constitutionnel”.Elle a donc demandé à la Cour une cassation de se prononcer “au moins sur la peine” contre son client, estimant que cette décision aurait une “vertu pédagogique” quant aux exigences de la haute juridiction sur la manière dont les juges doivent motiver leur décision sur l’inéligibilité avec exécution provisoire.L’avocat général a quant à lui estimé que dans l’arrêt condamnant Hubert Falco, la cour d’appel avait procédé “de manière implicite” à un “contrôle de proportionnalité” et avait motivé l’exécution provisoire de l’inéligibilité alors qu’elle n’y était pas obligée.Un arrêt de la Cour de cassation favorable à Hubert Falco l’autoriserait à reprendre sa carrière politique. Si la Cour mettait en cause les motivations des juges pour l’exécution provisoire, le Rassemblement national y verrait un signe encourageant avant le procès en appel de Marine Le Pen, prévu au premier semestre 2026. 

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

Un réchauffement toujours inédit prédit pour les cinq prochaines années par l’ONU

Le réchauffement moyen de la planète devrait dépasser de plus de 1,5°C les niveaux préindustriels sur la période 2025-2029, a prédit mercredi avec une certitude de 70% l’Organisation météorologique mondiale (OMM), une agence de l’ONU.La planète devrait donc rester à des niveaux historiques de réchauffement après les deux années les plus chaudes jamais mesurées (2023 et 2024), et même la décennie la plus chaude, conclut le Service météorologique du Royaume-Uni (Met Office) à partir des prévisions de dix centres internationaux, dans un rapport publié par l’OMM.”Nous venons de vivre les dix années les plus chaudes jamais enregistrées. Malheureusement, ce rapport de l’OMM ne laisse entrevoir aucun répit”, a résumé la secrétaire générale adjointe de l’OMM, Ko Barrett.Le réchauffement de 1,5°C est calculé par rapport à la période 1850-1900, avant que l’humanité ne se mette à brûler industriellement charbon, pétrole et gaz, dont la combustion émet du dioxyde de carbone, le gaz à effet de serre largement responsable du changement climatique.C’est l’objectif le plus optimiste que les pays du monde ont inscrit en 2015 dans l’accord de Paris, mais que de plus en plus de climatologues jugent désormais impossible à tenir. Car les émissions de CO2 n’ont toujours pas commencé à baisser mondialement, elles augmentent même encore.”Cela est tout à fait conforme au fait que nous soyons proches de dépasser 1,5°C sur le long terme à la fin des années 2020 ou au début des années 2030″, a commenté le climatologue Peter Thorne, de l’université de Maynooth en Irlande.- Déjà 1.4°C -Pour lisser les variations naturelles du climat, plusieurs méthodes évaluent le réchauffement de long terme, a expliqué Christopher Hewitt, directeur des services climatologiques à l’OMM.Une approche combine les observations des 10 années passées avec des projections pour les 10 prochaines années, en prenant l’estimation centrale. Ce qui donne un réchauffement actuel moyen, sur la période 2015-2034, de 1,44°C. “Il n’y a pas de consensus”, prévient toutefois M. Hewitt. Mais l’estimation est du même ordre de grandeur que celle de l’observatoire européen Copernicus (1,39°C).- 2°C, c’est pour quand? -Bien que cela soit “exceptionnellement improbable” selon l’OMM, il existe désormais une probabilité non nulle (1%) qu’au moins une des cinq prochaines années dépasse 2°C de réchauffement.”C’est la première fois que nous voyons cela dans nos prévisions”, a observé Adam Scaife, du Met Office. “C’est un choc” même si “nous avions pensé que c’était plausible à ce stade”.Il a rappelé qu’il y a une décennie, les prévisions avaient pour la première fois affiché la probabilité – également alors “très faible” – qu’une année dépasse 1.5°C. Ce qui fut le cas pour la première fois sur une année calendaire en 2024.- “Niveau dangereux” -Chaque fraction de degré de réchauffement supplémentaire peut intensifier vagues de chaleur, précipitations extrêmes, sécheresses, fonte des calottes glaciaires, de la banquise et des glaciers…Le climat de 2025 ne fournit aucun répit.La semaine dernière, la Chine a enregistré plus de 40°C dans certaines zones, les Emirats arabes unis près de 52°C, et le Pakistan a été traversé par des vents meurtriers, après une vague de chaleur intense.”Nous avons déjà atteint un niveau dangereux de réchauffement de la planète” avec récemment “des inondations mortelles en Australie, en France, en Algérie, en Inde, en Chine et au Ghana” et “des incendies de forêt au Canada”, souligne Friederike Otto, climatologue de l’Imperial College de Londres.”Continuer à miser sur le pétrole, le gaz et le charbon en 2025 est une folie absolue”.- Autres prévisions -Le réchauffement de l’Arctique devrait continuer à dépasser la moyenne mondiale au cours des cinq prochaines années, prédit aussi l’OMM.La concentration des glaces de mer devrait diminuer dans les mers de Barents, de Béring et d’Okhotsk, tandis que l’Asie du Sud devrait continuer à recevoir davantage de précipitations que la normale.Des conditions plus humides sont attendues au Sahel, dans le nord de l’Europe, en Alaska et dans le nord de la Sibérie, ainsi que des conditions plus sèches dans le bassin de l’Amazone. 

“Syndrome aérotoxique”: une juge parisienne saisie d’une plainte contre Air France

L’air des avions peut-il affecter la santé ? Une juge d’instruction du pôle parisien environnement et santé publique a récemment entendu un steward qui a porté plainte contre Air France, notamment pour des blessures involontaires qui résulteraient du “syndrome aérotoxique”.Sollicité par l’AFP, Air France a répondu n’avoir “pas connaissance d’une telle procédure” qui constitue la deuxième information judiciaire à Paris concernant cet ensemble de symptômes dénoncé par des personnels navigants aériens. Ces symptômes proviendraient de la contamination par des substances toxiques de l’air pressurisé des avions venant des réacteurs, notamment lors de dégagements de fumée.Marc (prénom modifié), âgé d’une cinquantaine d’années, est steward pour le transporteur tricolore depuis une vingtaine d’années. Il a déposé en avril 2024 une plainte avec constitution de partie civile, suite à trois malaises qu’il impute à ce syndrome.Le parquet de Paris avait classé sa première plainte en septembre 2023, jugeant “impossible d’établir un lien de causalité entre un état de santé allégué et un syndrome aérotoxique (…) dont la démonstration scientifique n’est pas établie”.Mais Marc estime auprès de l’AFP qu’il “monte au créneau pour toute la profession” qui est dans “l’omerta”, voulant “simplement que l’entreprise protège ses salariés, qu’on change le filtrage de l’air”.Il a été entendu le 22 mai par la juge d’instruction.L’Association des victimes du syndrome aérotoxique (Avsa) dénonce en effet de longue date le fait que “sur la quasi-totalité des avions de ligne, l’air respiré à bord (…) est contaminé, entre autres, par l’huile utilisée pour la lubrification” des moteurs qui contient des “additifs toxiques”.Entre autres symptômes: maux de tête, vertiges, problèmes digestifs et respiratoires…- Solution technique “onéreuse” -Scientifiquement et judiciairement, le débat fait rage.En 2017, trois chercheurs prônaient dans une étude publiée par l’Organisation mondiale de la santé une “reconnaissance de cette maladie professionnelle” et ce “urgemment”.Trois ans plus tard, la Direction générale de l’aviation civile soulignait dans une note que “ces émanations, parfois incommodantes, peuvent dans des cas extrêmes être incapacitantes.”Mais saisie par l’Avsa et plusieurs syndicats de personnels, l’Agence de sécurité sanitaire a temporisé fin 2023, estimant que des recherches plus approfondies étaient nécessaires.De son côté, l’Association du transport aérien international (IATA) expliquait en 2018 que “la recherche à ce jour n’a établi aucun lien de causalité” avec les “symptômes” ressentis par des équipages. “Le risque à long terme pour la santé des équipages (…) est une question controversée et si la recherche sur le sujet doit continuer, il y a beaucoup de désinformation”, “pas scientifiquement fondée”, critiquait cette organisation des transporteurs.C’est sur ce débat en cours que la justice française doit aussi se positionner.- Autre plainte -Dans le cadre d’une autre information judiciaire à Paris, la même juge d’instruction est saisie d’une autre plainte déposée en 2016, cette fois par un pilote d’Easyjet, se disant lui aussi victime du syndrome.Une expertise judiciaire de juin 2022 conclut, d’après la source proche du dossier, que de “nombreuses preuves confirment que des expositions se produisent (mais avec une caractérisation insuffisante) et que les personnels de bord présentent certaines altérations de santé plus fréquemment que dans d’autres populations”.Par ailleurs, la cour d’appel de Toulouse a elle estimé dans deux arrêts différents rendus en avril qu’on pouvait exciper de la littérature scientifique un lien entre ces dégagements de fumée dans les cabines de pilotage et le syndrome aérotoxique évoqué.A ce jour, Easyjet n’est que témoin assisté depuis septembre 2023 dans la procédure parisienne et a été confronté en septembre au pilote plaignant.Sollicitée, la compagnie britannique a indiqué que ses avions “sont parfaitement conformes aux normes les plus récentes en matière de qualité de l’air et de climatisation”, et assuré que “les autorités de régulation de l’aviation et les constructeurs du monde entier (…) n’ont trouvé aucune preuve de problèmes de santé à long terme liés à la qualité de l’air dans les cabines”.Pour Me Béryl Brown, avocate de l’Avsa, “il y a des méthodes de prévention et des solutions techniques, même si elles sont onéreuses, qui ne sont pas mises en œuvre”.

Carrefour réunit ses actionnaires pour une assemblée générale qui s’annonce animée

Carrefour réunit ses actionnaires mercredi pour une assemblée générale qui s’annonce animée, entre conflit juridique à propos de ses franchisés, surveillance des marchés et pression concurrentielle, le tout à un an de la fin du mandat du PDG, Alexandre Bompard.Contrairement aux deux éditions précédentes, c’est au siège du groupe à Massy, en région parisienne, et non sur les docks d’Aubervilliers que se tiendra cette réunion annuelle des actionnaires.Pour l’occasion et la bonne organisation de l’événement, Carrefour ferme son siège à ses salariés et a offert à ces derniers d’une à deux journées de télétravail supplémentaires. “Je pense que ça va être complètement inédit sur la forme”, prédit un syndicaliste du groupe, qui s’attend à voir Alexandre Bompard répondre à de nombreuses questions sur le modèle de franchise, sa stratégie pour le groupe, ou encore la présence de Carrefour via un franchisé en Israël. Le géant de la distribution reste vivement critiqué, par la CFDT notamment, pour s’appuyer de plus en plus sur l’exploitation de magasins en franchise et en location-gérance, une variante dans laquelle le distributeur reste propriétaire du fonds de commerce.Le syndicat a assigné le groupe de distribution en justice, estimant qu’il s’agit d’un plan social déguisé concernant plus de 27.000 salariés depuis 2018.A la fronde de la CFDT s’ajoute celle d’une partie des franchisés, réunis sous l’égide de l’association des franchisés de Carrefour (AFC), qui revendique 260 magasins. Soutenue par le ministère de l’Economie, elle a également assigné Carrefour en justice.Dernier sujet qui pourrait faire irruption lors de l’assemblée de mercredi: la présence de Carrefour via un franchisé en Israël, dans le contexte de guerre avec le Hamas et la crise humanitaire que celle-ci a déclenchée dans la bande de Gaza.Le PDG de Carrefour avait assuré en 2024 que son groupe n’avait “pas de magasin en territoires occupés sous marque Carrefour”.Sujette à des polémiques ces dernières années, la rémunération du PDG, à nouveau au menu mercredi, sera en baisse par rapport à l’année dernière.Si les actionnaires de Carrefour lui donnent le feu vert, le dirigeant touchera 3,4 millions d’euros pour 2024, soit 1 million d’euros de moins que l’année précédente. A cela s’ajouteront plus tard, sous critères de performances, des actions valorisées au maximum 5,6 millions d’euros. 

L’Assemblée nationale vote en faveur du “droit à l’aide à mourir”

L’Assemblée nationale a voté en première lecture mardi en faveur du “droit à l’aide à mourir”, permettant à cette réforme en gestation depuis plusieurs années de franchir une étape décisive.305 députés contre 199 ont approuvé la réforme, mise en chantier en 2022 par le président de la République, et qui serait la plus importante dans le champ sociétal depuis l’instauration du mariage pour tous en 2012 si elle aboutissait.Les députés avaient auparavant approuvé, cette fois-ci à l’unanimité, un texte sur les soins palliatifs.”Dans le respect des sensibilités, des doutes et espoirs, le chemin de fraternité que je souhaitais s’ouvre peu à peu. Avec dignité et humanité”, a réagi sur X Emmanuel Macron, saluant “une étape imporante”.La proposition de loi du député du groupe MoDem Olivier Falorni, engagé depuis des décennies pour cette cause, crée un “droit à l’aide à mourir” consistant à “autoriser et à accompagner” un malade qui le souhaite à s’administrer une substance létale, ou à se la faire administrer s’il n’est “pas en mesure physiquement d’y procéder”.Elle légalise donc le suicide assisté, et de manière exceptionnelle l’euthanasie, sans pour autant que ces mots jugés connotés négativement ne figurent dans le texte.Elle définit cinq critères cumulatifs, dont le fait d’être atteint “d’une affection grave et incurable” qui “engage le pronostic vital, en phase avancée” ou “terminale”, et présentant “une souffrance physique ou psychologique constante”.- Les “interrogations” de Bayrou -Même si chaque groupe a laissé la liberté de vote à ses membres, sur un sujet qui touche aux convictions intimes et au vécu de chacun, l’hémicycle s’est grosso modo partagé entre d’un côté la gauche et le “bloc central”, majoritairement favorables au texte, de l’autre la droite et l’extrême droite, hostiles.Le Premier ministre François Bayrou, historiquement réticent à l’aide à mourir, avait fait part mardi matin de ses “interrogations” sur le texte et indiqué que s’il était député, il “s’abstiendrai(t)”. Mais il a aussi dit sa “confiance dans la démarche parlementaire pour que toutes les interrogations soient levées”, alors que la navette entre les deux chambres est loin d’être achevée.Au cours de leurs explications de vote, les députés ont souligné la gravité du moment, et salué la qualité des deux semaines de débats.L’émotion a parfois pris le dessus, comme dans les propos de la députée écologiste Sandrine Rousseau, qui avait de nouveau témoigné samedi du suicide en 2013 de sa mère, atteinte d’un cancer en phase terminale. “Rarement dans l’histoire récente de cette assemblée, un sujet aussi grave n’aura été débattu avec autant de respect et d’écoute”, a affirmé la députée Horizons et ancienne ministre de la Santé Agnès Firmin-Le Bodo, convaincue de voter pour le texte grâce aux modifications apportées en séance.Un amendement du gouvernement a refait de l’auto-administration du produit létal la règle, et de l’administration par un médecin ou un infirmier l’exception.Le gouvernement a aussi obtenu d’amender un des critères d’éligibilité, précisant que la phase “avancée” d’une maladie se caractérise par “l’entrée dans un processus irréversible marqué par l’aggravation de l’état de santé de la personne malade qui affecte sa qualité de vie”.Les députés ont approuvé un amendement du président de la commission des Affaires sociales, Frédéric Valletoux (Horizons), renforçant la collégialité de la procédure, et un autre du gouvernement rétablissant un délai minimum de deux jours pour que le malade confirme sa décision.- “Profondément équilibré” -“C’est un texte qui est profondément équilibré” avec des “critères strictement définis”, a défendu devant la presse mardi Olivier Falorni.La droite continue à y être farouchement opposée. Cette loi concernera des “personnes avec plusieurs années à vivre, dont la souffrance viendra de la maladie, mais également du sentiment d’être un trop lourd fardeau”, a fustigé le député LR Philippe Juvin, récusant que les critères soient “stricts” ou que la procédure soit réellement collégiale.Mais le texte pourra connaître encore de nombreux ajustements. Il devra avant d’être adopté poursuivre son parcours législatif au Sénat, peut-être dès cet automne, et revenir à l’Assemblée pour une deuxième voire une troisième lecture. La suite d’un parcours tortueux, entamé en 2022: après avoir confié une réflexion sur le sujet à une convention citoyenne, Emmanuel Macron avait dévoilé en mars 2024 les grandes lignes d’un projet de loi. Mais l’examen de celui-ci n’avait pu aller à son terme, interrompu par la dissolution.”Je souhaite que le texte (sur l’aide à mourir) soit voté d’ici à 2027, c’est encore possible”, avait affirmé ce week-end la ministre de la Santé Catherine Vautrin.sl-parl/hr/swi

Trump says Putin ‘playing with fire’ as sanctions pressure grows

US President Donald Trump warned Vladimir Putin Tuesday that he was “playing with fire,” taking a fresh jab at his Russian counterpart as Washington weighs new sanctions against Moscow over the Ukraine war.Trump’s latest broadside showed his frustration with stalled ceasefire talks and comes two days after he called the Kremlin leader “absolutely CRAZY” following …

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France: l’heure du verdict pour l’ex-chirurgien pédocriminel Le Scouarnec

L’ex-chirurgien pédocriminel français Joël Le Scouarnec, qui encourt la peine maximale de 20 ans de prison pour viols et agressions sexuelles, va connaître mercredi le sort que lui réserve la justice après trois mois d’audience devant la cour criminelle du Morbihan (ouest).Cet homme aujourd’hui âgé de 74 ans, qualifié de “diable” par l’avocat général, est accusé d’avoir commis des viols et agressions sexuelles sur 299 personnes, dont une large majorité de patients mineurs au moment des faits, de 1989 à 2014. Il a reconnu l’ensemble des faits, endossant également la responsabilité pour la mort de deux victimes, l’une par overdose et l’autre par suicide.”À la cour, je ne sollicite aucune mansuétude. Accordez-moi simplement le droit de devenir meilleur et de reconquérir cette part d’humanité qui m’a tellement fait défaut”, a demandé l’accusé, invité lundi une dernière fois à prendre la parole au terme de ce procès débuté le 24 février.L’avocat général Stéphane Kellenberger a requis contre lui la peine maximale de 20 ans de réclusion assortie d’une série de mesures de sûreté en raison de sa “dangerosité”.Il a notamment requis une “rétention de sûreté”, une mesure rare qui concerne essentiellement des délinquants sexuels et qui permet de placer dans un centre unique en France un criminel présentant un risque élevé de récidive après la fin de sa peine.Pour Manon Lemoine, que Joël Le Scouarnec a reconnu avoir violée à l’âge de 11 ans, l’adoption de cette mesure par la cour est “le véritable enjeu” du verdict. “Si (elle) n’est pas prononcée, c’est une honte”, a-t-elle déclaré à l’AFP.Son avocate, Me Marie Grimaud, a elle espéré que “la cour ne passera pas à côté (…) du risque de dangerosité extrêmement important” de Joël Le Scouarnec.”Archi-coupable”, il “ne demande pas à échapper à la peine requise par l’avocat général”, a affirmé l’un des avocats de la défense, Me Maxime Tessier, estimant que son client est allé “le plus loin dans ce qu’on peut attendre d’un accusé devant la cour criminelle”. Il a “le droit à la repentance”, a-t-il rappelé.Le verdict, qui sera prononcé par la présidente de la cour Aude Buresi, est attendu au tribunal judiciaire de Vannes à partir de la mi-journée en France. – “Bombe atomique” -Tout au long du procès, Joël Le Scouarnec a voulu “avancer et réparer”, une “démarche volontaire”, a plaidé lundi Me Thibaut Kurzawa, l’un de ses conseils.Certains avocats des parties civiles y ont vu eux un simple tour de passe-passe: “reconnaître tout, c’est ne rien reconnaître”, a ainsi remarqué Me Giovanni Bertho-Briand.”Il nous a été martelé votre grande repentance, la grande sérénade de +j’ai changé+”, s’est agacé Me Delphine Caro. “Mais à qui ferez-vous croire que vous avez changé?””Vous êtes le pire pédophile de masse qui ait jamais existé (…) la bombe atomique de la pédophilie”, a lancé Me Thomas Delaby.Débuté le 24 février, ce procès fleuve a réuni quelque 60 avocats de parties civiles qui ont plaidé, tantôt individuellement, tantôt en se regroupant autour de thèmes précis, pendant presque trois jours.Les victimes “ne vous pardonneront jamais. Jamais”, a asséné à l’accusé Me Delaby.”Aucune peine ne pourra être à la hauteur de la souffrance des parties civiles”, a rappelé Me Romane Codou.- “A la hauteur” -Si la plupart ont loué une défense “bienveillante”, d’autres ont regretté que la cour n’ait pas “davantage bousculé” Joël Le Scouarnec pour “accéder à la vérité”, selon les mots de Me Bertho-Briand.Mais ce procès ne sera vraisemblablement pas le dernier de l’ex-chirurgien pédocriminel: “il y aura probablement une autre procédure”, a lancé l’avocat général lors de ses réquisitions.Le parquet de Lorient a ainsi ouvert deux enquêtes liées à “l’affaire Le Scouarnec”, dont l’une, révélée à l’AFP le 20 mars, concerne “des victimes éventuellement non identifiées ou nouvellement déclarées” d’agressions sexuelles et viols perpétrés par l’ex-chirurgien viscéral.”J’espère que le verdict sera à la hauteur des horreurs qu’il a pu commettre”, a confié à l’AFP Amélie Lévêque, l’une des 299 victimes de l’accusé. “Mais je n’y crois pas beaucoup.”

Pour le chirurgien pédocriminel Le Scouarnec, l’heure du verdict a sonné

Trois mois d’audience pour arriver à ce moment tant attendu par les victimes de Joël Le Scouarnec: la cour criminelle du Morbihan rend mercredi son verdict à Vannes, marquant le point final du procès de l’ex-chirurgien pédocriminel qui risque 20 ans de prison mais n’a demandé “aucune mansuétude” aux juges.”À la cour, je ne sollicite aucune mansuétude. Accordez-moi simplement le droit de devenir meilleur et de reconquérir cette part d’humanité qui m’a tellement fait défaut”, a demandé l’accusé, invité lundi une dernière fois à prendre la parole.L’avocat général Stéphane Kellenberger a requis contre lui la peine maximale de 20 ans de réclusion assortie d’une série de mesures de sûreté en raison de sa “dangerosité”.Il a notamment requis une “rétention de sûreté”, une mesure rare qui concerne essentiellement des délinquants sexuels et qui permet de placer dans un centre unique en France un criminel présentant un risque élevé de récidive après la fin de sa peine.Pour Manon Lemoine, que Joël Le Scouarnec a reconnu avoir violée à l’âge de 11 ans, l’adoption de cette mesure par la cour est “le véritable enjeu” du verdict. “Si (elle) n’est pas prononcée, c’est une honte”, a-t-elle déclaré à l’AFP.Son avocate, Me Marie Grimaud, a elle espéré que “la cour ne passera pas à côté (…) du risque de dangerosité extrêmement important” de Joël Le Scouarnec.”Archi-coupable”, il “ne demande pas à échapper à la peine requise par l’avocat général”, a affirmé l’un des avocats de la défense, Me Maxime Tessier, estimant que son client est allé “le plus loin dans ce qu’on peut attendre d’un accusé devant la cour criminelle”. Il a “le droit à la repentance”, a-t-il rappelé.Le verdict, qui sera prononcé par la présidente de la cour Aude Buresi, est attendu au tribunal judiciaire de Vannes à partir de la mi-journée. – “Réparer” -L’ex-chirurgien est accusé d’avoir commis des viols et agressions sexuelles sur 299 personnes, dont une large majorité de patients mineurs au moment des faits, de 1989 à 2014.Le 20 mars, il a reconnu l’ensemble des faits, endossant également la responsabilité pour la mort de deux victimes, l’une par overdose et l’autre par suicide.Tout au long du procès, Joël Le Scouarnec a voulu “avancer et réparer”, une “démarche volontaire”, a plaidé lundi Me Thibaut Kurzawa, l’un de ses conseils.Certains avocats des parties civiles y ont vu eux un simple tour de passe-passe: “reconnaître tout, c’est ne rien reconnaître”, a ainsi remarqué Me Giovanni Bertho-Briand.”Il nous a été martelé votre grande repentance, la grande sérénade de +j’ai changé+”, s’est agacé Me Delphine Caro. “Mais à qui ferez-vous croire que vous avez changé?””Vous êtes le pire pédophile de masse qui ait jamais existé (…) la bombe atomique de la pédophilie”, lance Me Thomas Delaby.Débuté le 24 février, ce procès fleuve a réuni quelque 60 avocats de parties civiles qui ont plaidé, tantôt individuellement, tantôt en se regroupant autour de thèmes précis, pendant presque trois jours.- “A la hauteur” -Les victimes “ne vous pardonneront jamais. Jamais”, a asséné à l’accusé Me Delaby.”Aucune peine ne pourra être à la hauteur de la souffrance des parties civiles”, a rappelé Me Romane Codou.Si la plupart ont loué une défense “bienveillante”, d’autres ont regretté que la cour n’ait pas “davantage bousculé” Joël Le Scouarnec pour “accéder à la vérité”, selon les mots de Me Bertho-Briand.Mais ce procès ne sera vraisemblablement pas le dernier de l’ex-chirurgien pédocriminel: “il y aura probablement une autre procédure”, a lancé l’avocat général lors de ses réquisitions.Le parquet de Lorient a ainsi ouvert deux enquêtes liées à “l’affaire Le Scouarnec”, dont l’une, révélée à l’AFP le 20 mars, concerne “des victimes éventuellement non identifiées ou nouvellement déclarées” d’agressions sexuelles et viols perpétrés par l’ex-chirurgien viscéral.”J’espère que le verdict sera à la hauteur des horreurs qu’il a pu commettre”, a confié à l’AFP Amélie Lévêque, l’une des 299 victimes de l’accusé. “Mais je n’y crois pas beaucoup.”

Starship megarocket blows up over Indian Ocean in latest bumpy test

SpaceX’s prototype Starship exploded over the Indian Ocean on Tuesday, capping another bumpy test flight for the rocket central to billionaire Elon Musk’s dream of colonizing Mars.The biggest and most powerful launch vehicle ever built lifted off around 6:36 pm (2336 GMT) from the company’s Starbase facility, near a southern Texas village that earlier this …

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