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Elon Musk’s rocket-fueled ride with Trump flames out

Billionaire Elon Musk once compared his work for US President Donald Trump to a 2,500-year-old religion. In the end, it lasted just four turbulent months.The world’s richest man parted ways with the world’s most powerful man on Wednesday amid increasing disillusion with his controversial cost-cutting role.South African-born Musk had shown growing signs of frustration with …

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‘Make America Healthy Again’ report cites nonexistent studies: authors

At least four of the studies cited in a flagship White House report on children’s health do not exist, authors listed in the document told AFP Thursday, casting doubt on the paper outlining US Health Secretary Robert F. Kennedy Jr.’s agenda.The highly anticipated “Make America Healthy Again” (MAHA) report was released on May 22 by …

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Suisse: le scénario du pire écarté après un éboulement massif

L’instabilité de la montagne et des millions de mètres cubes de roche et de glace ayant détruit un petit village des Alpes suisses mercredi empêchent toute intervention pour réduire le risque d’une inondation de la vallée, mais les autorités locales ont écarté le scénario du pire et ne prévoient pas d’évacuer les populations en aval pour le moment.Jeudi matin, les autorités envisageaient encore une catastrophe, à savoir une rupture brutale du barrage naturel de gravats. Les eaux du lac artificiel, qui continuent de grossir, auraient alors inondé la vallée. Mais “nous avons eu des des informations de la part des géologues, des spécialistes qui tendent à nous dire qu’un tel évènement aurait peu de chances de se produire”, a expliqué jeudi soir lors d’un point de presse Stéphane Ganzer, le chef du département de la sécurité du canton du Valais, où s’est produite la catastrophe. Le barrage artificiel de Ferden -une commune en contrebas- préventivement vidé, “nous permettrait d’avoir une zone tampon qui empêcherait qu’on ait une déferlante sur la plaine”, a ajouté M. Ganzer.”Il semble peu probable que le lac fasse se casser soudainement, brutalement cette énorme masse de détritus qui résulte de l’éboulement d’hier (mercredi). C’est peu probable, mais on n’aime pas tellement ce mot peu probable ici depuis hier, parce qu’on sait que peu probable peut devenir probable”, a insisté le responsable. De ce fait, des plans d’évacuation sont à l’étude, et des communes et les populations ont été informées de se tenir prêtes à toute éventualité, a détaillé M. Ganzer.- Erosion, fluidification -Deux scénarios semblent désormais les plus probables en raison de la configuration et de la composition des gravats, a expliqué Christian Studer, du Service cantonal des dangers naturels.Le premier cas de figure verrait une “érosion progressive” de ces gravats par l’eau du lac tandis que le second “plutôt réaliste” c’est que “les gravats se fluidifient peu à peu et s’écoulent”.Mais M. Ganzer a insisté sur la sécurité avant tout : “Nous avons une personne disparue, nous ne voulons pas avoir davantage de personnes disparues ou décédées sur cette terrible catastrophe”.Les recherches de cet homme de 64 ans, qui vit dans la région, ont été suspendues jeudi pour les mêmes raisons de sécurité qui empêchent les travaux de déblaiement, a indiqué la police du canton du Valais dans un communiqué.  Les 300 habitants du village ont eux été évacués dès le 19 mai. Seize autre personnes ont été évacuées préventivement en aval dans deux autres villages du Lötschental.- Paysage bouleversé -Cette vallée s’étend sur un peu moins de 30 kilomètres et compte au total quelque 1.500 habitants. C’est un endroit réputé pour ses paysages très pittoresques, ses petits villages traditionnels et ses chemins de randonnées spectaculaires. Mais le paysage est changé pour toujours.La quantité de roche et de gravats qui a dévalé la montagne mercredi vers 15H30 (13H30 GMT) est tellement énorme que les sismographes du pays l’ont enregistré. A la place du glacier du Birch, entraîné par la chute des roches qui le surplombaient, on voit un trou béant sur le flanc de la montagne.Ce qui restait du village et était épargné par la coulée est en train d’être noyé sous les eaux de la Lonza qui continuent de s’accumuler.Si au début, le niveau de l’eau montait jusqu’à 3 mètres à l’heure, cette progression s’est nettement ralentie au fur et à mesure que le lac artificiel gagnait en surface et elle est aux alentours de 80 cm par heure, selon M. Ganzer.Cependant, du fait d’une météo ensoleillée et de températures déjà presque estivales, “beaucoup de neige” va fondre, et “on est encore à des niveaux d’eau qui sont colossaux”, a insisté le responsable.- Pizzo Cengalo -L’éboulement est un événement quasiment sans précédent dans le pays alpin.Fin août 2017, environ 3,1 millions de mètres cubes de roche s’étaient abattus depuis le Pizzo Cengalo, un sommet alpin dans le canton des Grisons, non loin de la frontière italienne. L’éboulement avait coûté la vie à huit randonneurs. Les laves torrentielles qui avaient suivi avaient transporté environ 500.000 mètres cubes de roche et de boue vers la localité de Bondo, faisant d’importants dégâts matériels, mais pas d’autre victime.

Plages, parcs, abords d’école… la cigarette interdite à compter du 1er juillet

La cigarette à la plage, dans les parcs ou près de l’école, c’est terminé : le gouvernement va mettre en oeuvre le 1er juillet une interdiction promise fin 2023, mais que les associations anti-tabac s’inquiétaient de ne pas voir arriver.”Là où il y a des enfants, le tabac doit disparaître. Dès le 1er juillet, les plages, parcs et jardins publics, abords des écoles, abri de bus, équipements sportifs seront, partout en France, des espaces sans tabac”, a indiqué jeudi la ministre du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles, Catherine Vautrin, dans une interview au quotidien Ouest-France.Le non-respect de l’interdiction “pourra engendrer une contravention de 4ème classe, soit 135 euros”, précise Mme Vautrin, qui souligne que la liberté de fumer “s’arrête là où commence le droit des enfants à respirer un air pur”.Les collèges et les lycées sont aussi concernés par l’interdiction, pour éviter notamment que “collégiens et lycéens ne fument devant leur établissement”.En revanche, l’interdiction ne concerne pas les terrasses des cafés, et ne concerne pas non plus les cigarettes électroniques, a indiqué la ministre.- “Enjeu de santé publique” -La généralisation des espaces sans tabac, telle qu’annoncé par Mme Vautrin, fait partie des mesures énoncées dans le Programme national de lutte contre le tabac (PNLT) 2023-2027, présenté par le ministre de la Santé de l’époque, Aurélien Rousseau, avec  pour ambition de “relever le défi d’une génération débarrassée du tabac dès 2032”.Mais les organisations de lutte contre le tabagisme s’inquiétaient de ne pas voir arriver les mesures promises.C’est un “ajout salutaire à la liste prévue par la réglementation anti-tabac”, s’est réjouie jeudi dans un communiqué la Ligue contre le cancer. “Offrir une pause dans sa consommation, protéger du tabagisme passif, éviter que les plus jeunes ne rentre dans le tabac par mimétisme… La généralisation des espaces sans tabac est un immense enjeu de santé publique”, a-t-elle souligné.Les espaces sans tabac protègent les non-fumeurs “du tabagisme passif qui tue lui aussi”, expliquait récemment à l’AFP Yves Martinet, président du Comité national contre le tabagisme (CNCT).Par ailleurs “cela dénormalise la consommation de tabac et amène les fumeurs à progressivement envisager d’arrêter de fumer. C’est efficace, ça a été démontré”, avait-il ajouté. Désireuses d’agir, 1.600 communes volontaires ont déjà élargi l’interdiction de fumer dans les lieux publics à des parcs, plages, pistes de ski, abords d’écoles… soit 7.000 espaces sans tabac, dans des expérimentations locales accompagnées par la Ligue contre le cancer.- Pas de hausse de prix -D’une manière générale, ces interdictions et celles mises en oeuvre précédemment (lieux de travail, transports collectifs, écoles, aires de jeux pour enfants, espaces affectés au transport…) sont aujourd’hui “à peu près bien respectées”, estimait récemment Philippe Bergerot, le président de la Ligue contre le cancer.Selon un sondage commandité par la Ligue, six Français sur 10 (62%) étaient favorables à une plus large interdiction de la cigarette dans l’espace public. Interrogée par Ouest-France sur une éventuelle nouvelle hausse de taxes sur le tabac et les cigarettes, Mme Vautrin répond qu’il n’y a pas de hausse supplémentaire prévue, “au moment où je vous parle”.”Sur cette question, je suis prudente quand je vois les ravages de la contrebande de tabac, et je veux qu’on accompagne la diversification des activités des buralistes, parce que ces commerces de proximité sont indispensables”, indique-t-elle.La ministre de la Santé souhaite en revanche parvenir à “baisser le taux de nicotine autorisé dans ces produits”, et “réduire le nombre d’arômes”. “J’ai besoin des avis scientifiques et techniques pour fixer les détails” de ces mesures, prévues pour entrer en vigueur “d’ici la fin du premier semestre 2026”, indique-t-elle.Le tabagisme fait 75.000 morts par an. Et selon les chiffres de l’Observatoire français des drogues et conduites addictives, il coûte 156 milliards d’euros par an à la société française (vies, qualité de vie et productivité perdues, dépenses publiques de prévention, répression, soins…), l’alcool coûtant de son côté 102 milliards.

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Tourisme ou nature: le dilemme brûlant de la dune du Pilat après les incendies

Trois ans après les incendies ravageurs de l’été 2022, la reconstruction contestée des campings autour de la dune du Pilat (Gironde) alimente un débat plus large sur l’avenir du site, entre défis environnementaux et enjeux touristiques.Quelques jours avant le pont de l’Ascension, premier pic de fréquentation du site qui draine 2 millions de visiteurs chaque année, des ganivelles (clôtures en bois), surmontées de panneaux “interdiction de stationner”, bordent la route sur des kilomètres.A l’été 2022, l’embrasement d’une camionnette sous les pins avait déclenché le premier des incendies qui ont ravagé plus de 30.000 hectares de forêt girondine dont 7.000 accolés à la dune, à la Teste-de-Buch.- “Route du paradis” – L’unique parking de ce site classé depuis les années 1990, géré par un syndicat mixte, a été rénové, sans s’agrandir, éloignant les voitures avec une large zone piétonne, ensablée et dotée de grands panneaux explicatifs.”C’est un site naturel ouvert, on ne peut pas le limiter, mais on doit trouver un point d’équilibre, explique la présidente du syndicat mixte Nathalie Le Yondre. On communique énormément pour étaler la fréquentation et on mise beaucoup sur la sensibilisation, la médiation”. En haut de la plus grande dune d’Europe, à 101 mètres d’altitude, les touristes et écoliers venus des communes voisines, d’Espagne ou d’Allemagne, savourent la vue sur la pointe du Cap Ferret, l’océan Atlantique… et au loin, des bungalows installés à flanc de dune.Sur les cinq campings brûlés en 2022, dont certains étaient en contentieux avec l’État, deux n’ont rouvert que partiellement, épinglés pour des réaménagements non conformes, et un autre a été fermé administrativement.Sur ce dernier, dont les travaux ont été gelés en mars dernier, des bâtiments en béton et des murs de soutènement ont été érigés, loin de la promesse d’Emmanuel Macron en 2022 d'”aider à reconstruire” mais “aux normes”.”La route du paradis commence ici… mais là, ils détruisent, ils bétonnent”, regrette le chef-cuisinier d’un restaurant d’une plage populaire au sud de la dune.Pour Jacques Storelli, président d’une association environnementale qui a attaqué les autorisations à reconstruire, “ahurissantes”, délivrées en 2023, “le site a été foutu en l’air et la remise en état sera très compliquée”.- “Occasion manquée” -Dans un rapport de 2024, l’Inspection générale de l’environnement et du développement durable avait jugé “déplorable” que la “reconstruction” ait “pris le pas” sur “la préservation paysagère du site”.Le syndicat mixte a “pris acte des recommandations du rapport” et a depuis “reporté” la candidature de la dune du Pilat au label “grand site de France”, qui réunit les espaces touristiques exceptionnels du pays.”C’est une vraie occasion manquée”, regrette le conseiller régional et élu municipal d’Arcachon Vital Baude.Pour cet écologiste, après les incendies, il aurait fallu “envisager le site comme un monument naturel et pas comme un équipement touristique. Mais l’émotion a pris le dessus, l’État n’a pas voulu se dédire”.La dune du Pilat, longue de près de 3 km, recule chaque année vers la forêt, sous l’effet des vents de l’Atlantique, selon les scientifiques.”L’ancienne piscine du camping est aujourd’hui sous le sable”, raconte Franck Couderc, gestionnaire du camping de la Dune, fondé dans les années 1960, et rendu célèbre sous le nom “Les flots bleus” dans le film à succès “Camping”, tourné avec Franck Dubosc en 2006.Pour ce dirigeant, le seul de la zone qui a répondu aux sollicitations de l’AFP, “on est tous ouverts à partir. De toute façon, dans 15 ans maximum, on disparaîtra. En attendant, on représente 300 emplois directs et indirects dans la zone”.”Nos détracteurs nous présentent comme obnubilés par le fric, mais ici, on se limite, c’est notre kif d’être dans un espace réduit, humain, sans surpopulation.””Ailleurs, il y aura de la place pour faire de grands campings avec toboggans et piscines géantes, et là vous l’aurez le surtourisme”, avertit le gestionnaire, dont un tiers des mobile-homes installés après les incendies, fermés par l’administration, sont “en train d’être régularisés”.La mairie de la Teste-de-Buch, qui assurait après les incendies qu'”un euro dépensé par campeur” entraînait trois euros de dépenses sur tout le territoire, n’a pas souhaité s’exprimer sur le sujet.

Tourisme ou nature: le dilemme brûlant de la dune du Pilat après les incendies

Trois ans après les incendies ravageurs de l’été 2022, la reconstruction contestée des campings autour de la dune du Pilat (Gironde) alimente un débat plus large sur l’avenir du site, entre défis environnementaux et enjeux touristiques.Quelques jours avant le pont de l’Ascension, premier pic de fréquentation du site qui draine 2 millions de visiteurs chaque année, des ganivelles (clôtures en bois), surmontées de panneaux “interdiction de stationner”, bordent la route sur des kilomètres.A l’été 2022, l’embrasement d’une camionnette sous les pins avait déclenché le premier des incendies qui ont ravagé plus de 30.000 hectares de forêt girondine dont 7.000 accolés à la dune, à la Teste-de-Buch.- “Route du paradis” – L’unique parking de ce site classé depuis les années 1990, géré par un syndicat mixte, a été rénové, sans s’agrandir, éloignant les voitures avec une large zone piétonne, ensablée et dotée de grands panneaux explicatifs.”C’est un site naturel ouvert, on ne peut pas le limiter, mais on doit trouver un point d’équilibre, explique la présidente du syndicat mixte Nathalie Le Yondre. On communique énormément pour étaler la fréquentation et on mise beaucoup sur la sensibilisation, la médiation”. En haut de la plus grande dune d’Europe, à 101 mètres d’altitude, les touristes et écoliers venus des communes voisines, d’Espagne ou d’Allemagne, savourent la vue sur la pointe du Cap Ferret, l’océan Atlantique… et au loin, des bungalows installés à flanc de dune.Sur les cinq campings brûlés en 2022, dont certains étaient en contentieux avec l’État, deux n’ont rouvert que partiellement, épinglés pour des réaménagements non conformes, et un autre a été fermé administrativement.Sur ce dernier, dont les travaux ont été gelés en mars dernier, des bâtiments en béton et des murs de soutènement ont été érigés, loin de la promesse d’Emmanuel Macron en 2022 d'”aider à reconstruire” mais “aux normes”.”La route du paradis commence ici… mais là, ils détruisent, ils bétonnent”, regrette le chef-cuisinier d’un restaurant d’une plage populaire au sud de la dune.Pour Jacques Storelli, président d’une association environnementale qui a attaqué les autorisations à reconstruire, “ahurissantes”, délivrées en 2023, “le site a été foutu en l’air et la remise en état sera très compliquée”.- “Occasion manquée” -Dans un rapport de 2024, l’Inspection générale de l’environnement et du développement durable avait jugé “déplorable” que la “reconstruction” ait “pris le pas” sur “la préservation paysagère du site”.Le syndicat mixte a “pris acte des recommandations du rapport” et a depuis “reporté” la candidature de la dune du Pilat au label “grand site de France”, qui réunit les espaces touristiques exceptionnels du pays.”C’est une vraie occasion manquée”, regrette le conseiller régional et élu municipal d’Arcachon Vital Baude.Pour cet écologiste, après les incendies, il aurait fallu “envisager le site comme un monument naturel et pas comme un équipement touristique. Mais l’émotion a pris le dessus, l’État n’a pas voulu se dédire”.La dune du Pilat, longue de près de 3 km, recule chaque année vers la forêt, sous l’effet des vents de l’Atlantique, selon les scientifiques.”L’ancienne piscine du camping est aujourd’hui sous le sable”, raconte Franck Couderc, gestionnaire du camping de la Dune, fondé dans les années 1960, et rendu célèbre sous le nom “Les flots bleus” dans le film à succès “Camping”, tourné avec Franck Dubosc en 2006.Pour ce dirigeant, le seul de la zone qui a répondu aux sollicitations de l’AFP, “on est tous ouverts à partir. De toute façon, dans 15 ans maximum, on disparaîtra. En attendant, on représente 300 emplois directs et indirects dans la zone”.”Nos détracteurs nous présentent comme obnubilés par le fric, mais ici, on se limite, c’est notre kif d’être dans un espace réduit, humain, sans surpopulation.””Ailleurs, il y aura de la place pour faire de grands campings avec toboggans et piscines géantes, et là vous l’aurez le surtourisme”, avertit le gestionnaire, dont un tiers des mobile-homes installés après les incendies, fermés par l’administration, sont “en train d’être régularisés”.La mairie de la Teste-de-Buch, qui assurait après les incendies qu'”un euro dépensé par campeur” entraînait trois euros de dépenses sur tout le territoire, n’a pas souhaité s’exprimer sur le sujet.