AFP Top News

Polish presidential election rivals neck and neck

The centrist and nationalist candidates vying for the Polish presidency were neck and neck, exit polls showed on Sunday, each predicting victory in a vote with major implications for Poland’s pro-EU government.A projection by Ipsos including some partial results showed nationalist historian Karol Nawrocki narrowly ahead with 50.7 percent against 49.3 percent for Warsaw’s liberal …

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Gaza rescuers say 31 killed near aid site, Israel denies involvement

Gaza’s civil defence agency said Israeli gunfire killed at least 31 Palestinians near a US-backed aid distribution site on Sunday, with both the group in charge of the site and the military denying any such incident took place.Israel has faced growing condemnation over the humanitarian crisis in the war-ravaged Gaza Strip, where the United Nations …

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Ukraine strikes grounded Russian bombers in major drone assault

Ukraine said Sunday it destroyed Russian bombers worth billions of dollars in a “large-scale” drone assault on enemy soil as it geared up for talks with Moscow counterparts to explore prospects for a ceasefire.In a spectacular claim, Ukraine said it damaged $7 billion worth of Russian aircraft parked at four airbases thousands of kilometres (miles) …

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A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

“Repartir de zéro”: à Fukushima, des kiwis comme symbole de renouveau

À quelques kilomètres du site de la catastrophe nucléaire de Fukushima, Takuya Haraguchi prend soin de ses nouveaux plants de kiwis sous le soleil printanier, redonnant vie à une ancienne zone sinistrée.Le jeune agriculteur avait 11 ans lorsque le Japon a été frappé par le plus puissant séisme de son histoire, suivi d’un tsunami qui a fait 18.500 morts ou disparus.La masse d’eau a percuté la centrale nucléaire de Fukushima, sur la côte nord-est du pays, provoquant une fusion nucléaire dévastatrice. À l’époque, Takuya Haraguchi, passionné de lecture et habitant d’Osaka — à 800 kilomètres à l’ouest de la zone sinistrée — redoutait que les radiations ne rendent tout le pays inhabitable.Aujourd’hui âgé de 25 ans, ce nouveau résident de la commune d’Okuma croit en l’avenir de la région de Fukushima.”Tout le monde a entendu parler de l’accident nucléaire. Mais peu de gens connaissent cette région et les efforts faits pour aller de l’avant”, confie à l’AFP le jeune homme au teint hâlé par le travail aux champs.”En cultivant des kiwis ici, j’aimerais que les gens s’intéressent (…) et découvrent ce qu’est vraiment Fukushima aujourd’hui”, ajoute-t-il. La région était notamment réputée pour ses poires juteuses et ses pêches sucrées. Mais la catastrophe nucléaire a tout effacé.Plus d’une décennie plus tard, à l’issue de vastes opérations de décontamination –- dont le retrait complet de la couche supérieure du sol agricole –- les autorités assurent que les produits de Fukushima sont sans danger.L’an dernier, des pêches locales ont été vendues dans le prestigieux magasin Harrods à Londres. Au Japon, certains consommateurs soutiennent les agriculteurs locaux en achetant leurs produits.”Leur sûreté a été prouvée. Je pense que c’est important de cultiver ici”, déclare M. Haraguchi, un bob à motif de kiwis sur la tête.- Repartir de zéro -Takuya Haraguchi a étudié l’informatique à l’université, mais son véritable rêve était de devenir arboriculteur.En 2021, il découvre la ville d’Okuma lors d’un événement pour étudiants, où il rencontre des habitants déterminés à redonner vie à leur communauté en relançant la culture du kiwi.M. Haraguchi lance alors son projet “ReFruits” avec un associé, lui aussi dans la vingtaine. Les deux hommes disposent de 2,5 hectares de terres en partie cultivés, et espèrent récolter leurs premiers kiwis l’an prochain.”Puisque tout est reparti de zéro, on peut expérimenter des idées nouvelles, et même audacieuses”, explique Takuya Haraguchi. Après la catastrophe de mars 2011, les retombées radioactives ont contraint les 11.000 habitants d’Okuma à abandonner leurs habitations.À l’échelle de la région de Fukushima, quelque 80.000 personnes ont été évacuées, tandis qu’un nombre équivalent d’habitants aurait quitté la région de leur propre initiative, selon les autorités.Depuis que la ville est redevenue habitable en 2019, 1.500 personnes se sont installées à Okuma, et plus de 1.000 sont de nouveaux arrivants, dont plusieurs centaines travaillent à la centrale.Des jeunes venus d’ailleurs, comme M. Haraguchi, s’y installent, attirés aussi par les subventions gouvernementales pour le logement et le soutien aux entreprises.- Test de radiations -Des dizaines de capteurs surveillent quotidiennement les niveaux de radiation à Okuma, qui restent dans les limites de sécurité fixées par les autorités.Certaines zones, comme des collines inexploitables, demeurent toutefois interdites d’accès.A la ferme de Takuya Haraguchi, les analyses du sol révèlent un niveau de radiation légèrement supérieur à la moyenne, mais conforme aux normes alimentaires mondiales.Les tests effectués sur les fruits produits dans la région montrent également des niveaux suffisamment bas pour une consommation sans risque.Mais pour Kaori Suzuki, qui dirige l’associaton “Mothers’ Radiation Lab Fukushima – Tarachine”, la prudence reste de mise et son organisation mène ses propres tests de radiations sur les sols et les aliments produits à Fukushima.”C’est à chacun de décider ce qu’il souhaite consommer”, explique-t-elle à l’AFP.Alors que les autorités affirment qu’il n’y a pas de danger immédiat pour la santé, Mme Suzuki souligne les risques liés à l’agriculture dans les zones qui ont été fortement touchées par les retombées de l’accident nucléaire.”Il vaut mieux rester prudent, car les gens se sont relâchés”, dit-elle.Conscient de ces réticences, M. Haraguchi, qui voyage à l’étranger pour raconter son parcours et l’histoire de Fukushima, espère que les inquiétudes vis-à-vis des cultures locales se dissiperont.”Il n’est pas question d’imposer nos produits à ceux qui se sentent mal à l’aise”, affirme l’agriculteur, ajoutant qu’il agit en toute transparence.”Nous devons vendre nos produits à ceux qui comprennent notre démarche.”

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Pluies de mousson en Inde: au moins 30 morts, selon un nouveau bilan

Des inondations et des glissements de terrain, survenus après des pluies de mousson ces deux derniers jours, ont tué au moins 30 personnes dans le nord-est de l’Inde, selon un nouveau bilan officiel dimanche.Des responsables des services de gestion des catastrophes ont précisé que huit personnes étaient décédées dans l’Etat d’Assam, et neuf dans celui d’Arunachal Pradesh, essentiellement dans des glissements de terrain.Cinq autres ont trouvé la mort dans l’État voisin de Mizoram, ont déclaré les autorités de l’État. Six personnes ont perdu la vie dans l’Etat de Meghalaya et au moins deux autres dans ceux de Nagaland et de Tripura.Le précédent bilan des pluies torrentielles dans le nord-est de l’Inde, donné samedi, faisait état de cinq morts dans l’Etat d’Assam.Les inondations et les glissements de terrain meurtriers liés à la pluie sont fréquents en Asie du Sud pendant la période de la mousson, mais les experts affirment que le changement climatique en accroît la fréquence et la gravité. Des dizaines de personnes meurent chaque année pendant la saison des pluies en Inde, pays de 1,4 milliard d’habitants.Une alerte rouge a été émise pour plusieurs zones de la région Nord-Est après les pluies incessantes des derniers jours. Les rivières gonflées par les pluies diluviennes — y compris le puissant Brahmapoutre, qui prend sa source dans l’Himalaya et traverse le nord-est de l’Inde avant de se jeter dans son delta au Bangladesh — ont débordé dans toute la région.L’armée indienne a déclaré avoir sauvé des centaines de personnes “lors d’une opération massive” dans l’État de Manipur. “Des personnes ont été déplacées vers des endroits plus sûrs”, a précisé l’armée samedi. “De la nourriture, de l’eau et des médicaments essentiels ont été fournis”, selon elle.

Le pur-sang irlandais Camille Pissarro, champion d’Europe sur 2.100 mètres

Le pur-sang irlandais Camille Pissarro, le favori, monté par l’anglais Ryan Moore a remporté avec autorité dimanche à Chantilly (Oise) le 185e Prix du Jockey-Club devenant le meilleur poulain de trois ans d’Europe sur 2.100 mètres.Dans cette course, qui se veut l’équivalent français du Derby d’Epsom anglais, un peloton touffu de dix-huit jeunes pur-sang, déjà aguerris à l’effort en dépit de leur jeune âge, se sont élancés en bon terrain sur le parcours exigeant de l’hippodrome des Princes de Condé qui s’achève par une ligne droite en montée longue de 600 mètres.Vite en bonne place avec son numéro 1 dans les stalles de départ, Camille Pissarro a constamment galopé derrière Bowmark et Trinity College avec dans son dos l’anglais Detain mené par le Belge Christophe Soumillon.Camille Pissarro a changé de vitesse dans la ligne droite finale conservant sa position le long du rail pour s’imposer dans les 50 derniers mètres.”Il avait déjà fait de grandes performances dans les 2.000 Guinées. Je remercie Christophe Soumillon qui aurait pu m’enfermer à la corde”, a déclaré Ryan Moore qui signe son 2e succès dans la course.Un deuxième sacre aussi pour Aidan O’Brien, l’entraîneur du nouveau prince de Chantilly à la robe ébène. La deuxième place est revenue au pur-sang français Cualificar sous la selle du britannique William Buick. “On est dans la joie du podium. On est battu par un très bon cheval. Le notre ne nous déçoit pas”, a commenté Louise Benard, la représentante en France de l’écurie Godolphin, propriétaire de Cualificar.Le pur-sang anglais Detain piloté par le Belge Christophe Soumillon a conclu lui à la troisième place.Grâce à sa victoire, le nouveau prince de Chantilly a rapporté à son entourage, dont ses propriétaires l’écurie Tabor-Smith-Magnier, les 857.100 euros promis au vainqueur sur l’allocation totale de 1,5 million versés par le Qatar.Les turfistes reverront certainement le nouveau prince de Chantilly au départ du Prix de l’Arc de Triomphe, le championnat du monde du galop le premier dimanche d’octobre. Sa carrière d’étalon au haras est elle d’ores et déjà assurée.

Les réseaux sociaux, accélérateurs des troubles alimentaires et obstacles à la guérison

Glorification de contenus axés sur la maigreur et promotion de fausses informations en nutrition: les réseaux sociaux contribuent, chez des jeunes déjà fragilisés, au développement de troubles des conduites alimentaires (TCA) et complexifient leur prise en charge.”On ne traite plus un TCA sans aborder les réseaux sociaux. Ils sont devenus un facteur déclencheur, un accélérateur certain et un obstacle à la guérison”, résume Carole Copti, diététicienne-nutritionniste à Paris. En France, près d’un million de personnes souffrent d’anorexie mentale, de boulimie nerveuse, ou d’hyperphagie boulimique, particulièrement des femmes âgées de 17 à 25 ans.Si les causes des TCA sont multifactorielles (biologiques, psychologiques, sociales), les acteurs du secteur pointent de plus en plus l’impact “dévastateur” des réseaux sociaux dans ces pathologies.”Ce n’est pas la cause mais c’est la goutte d’eau qui peut faire déborder le vase”, explique à l’AFP Nathalie Godart, psychiatre de l’enfant et de l’adolescent à la Fondation Santé des Etudiants de France.A travers la promotion de la maigreur, d’une alimentation ultra-contrôlée, et d’une activité physique acharnée, les réseaux sociaux fragilisent les personnes déjà vulnérables et “amplifient les menaces sur la santé des jeunes”, ajoute-t-elle.A l’exemple de la tendance #skinnytok qui regorge d’injonctions violentes, culpabilisantes et dangereuses, incitant à réduire drastiquement son alimentation.- Laxatifs et vomissements -Pour Charlyne Buigues, infirmière spécialisée dans les TCA, les réseaux sociaux sont “une porte d’entrée” vers ces troubles, qui y sont “banalisés”.Elle dénonce la mise en avant de vidéos de jeunes filles souffrant d’anorexie mentale qui exposent leur corps dénutri, ou d’autres souffrant de boulimie nerveuse et qui affichent leurs “purges”. “La prise de laxatifs ou les vomissements sont présentés comme un moyen tout à fait légitime de perdre du poids, alors que le risque est de faire un arrêt cardiaque”, rappelle Mme Buigues.Au-delà d’engendrer de graves problèmes, notamment cardiaques et de fertilité, les TCA constituent la deuxième cause de mortalité prématurée chez les 15-24 ans, selon l’Assurance maladie.Pour Mme Copti, les réseaux sociaux forment même un “engrenage”. “Les personnes souffrant de TCA ont souvent une faible auto-estime. Mais en exposant leur maigreur causée par l’anorexie sur les réseaux sociaux, elles vont cumuler des abonnés, des vues, des +likes+… et cela va entretenir leurs troubles et prolonger la phase de déni.”D’autant plus que certains contenus vont être monétisés. Charlyne Buigues raconte ainsi qu’une jeune femme qui se filme régulièrement en +live+ sur TikTok en train de vomir “expliquait être rémunérée par la plateforme, ce qui lui permettait de financer ses courses”.-“Je ne fais pas le poids”-Et même lorsque les personnes s’engagent dans un processus de guérison, les réseaux sociaux rendent la prise en charge “plus dure, plus complexe et plus longue”, prévient Carole Copti.En cause: les fausses informations en nutrition qui pullulent sur les plateformes et que les jeunes tiennent pour vraies.”La consultation, c’est un peu devenu mon procès. Je dois sans cesse me justifier et batailler pour leur faire comprendre que non, il n’est pas possible de tenir en ne mangeant que 1.000 calories par jour – la moitié de leurs besoins – ou que non, ce n’est pas normal de sauter des repas”, développe la diététicienne-nutritionniste.”Les patients sont complètement endoctrinés et je ne fais pas le poids, moi, avec ma consultation de 45 minutes par semaine, face à des heures passées quotidiennement sur TikTok”, souffle-t-elle.Dans le même sens, Nathalie Godart alerte sur la prolifération de “pseudo-coaches” qui partagent des conseils “aberrants”, qui pourraient s’apparenter à “de l’exercice illégal de la nutrition”. “La parole de ces influenceurs pèse beaucoup plus que celle des institutionnels. On rame constamment pour passer des messages simples sur l’alimentation”, déplore-t-elle, rappelant qu’une ligne d’écoute Anorexie Boulimie Info est joignable au 09.69.325.900.Très active sur les réseaux sociaux à travers son compte Instagram @aucoeurdestca, Charlyne Buigues passe son temps à signaler des contenus problématiques même si cela “ne sert à rien”.”Les contenus restent en ligne et les comptes ne sont que rarement suspendus, c’est vraiment fatiguant”, confie-t-elle. L’infirmière en arrive ainsi à conseiller à ses patients de supprimer certains réseaux, notamment TikTok. “Ça peut paraître radical mais tant que les jeunes ne seront pas mieux informés, l’application est trop dangereuse”, soutient-elle.

Suppression des ZFE: la ministre de la Transition écologique dénonce “cynisme” et “démagogie”

La ministre de la Transition écologique Agnès Pannier-Runacher a dénoncé dimanche “le cynisme” et “la démagogie” des députés qui ont voté la suppression des zones à faibles émissions (ZFE), alors que la pollution de l’air est “un sujet de santé publique majeur”.La fin de ce dispositif, destiné à restreindre la circulation des véhicules les plus polluants, a été adoptée jeudi grâce aux voix du Rassemblement national (RN, extrême droite), de son allié le mouvement UDR d’Eric Ciotti, de la droite LR mais aussi des députés LFI et de quelques macronistes, malgré l’opposition du gouvernement.”Ce que je déplore aujourd’hui, c’est la manière dont effectivement le paysage politique minore ce niveau de risque”, a-t-elle déclaré lors de l’émission Question politiques (France inter/Le Monde/FranceTV).”Parce qu’au fond, ils sont portés par une forme de lâcheté et de déni et que leur position est plutôt de fermer les yeux”, a-t-elle estimé à l’issue d’une semaine marquée par des reculs écologiques.”J’ai honte de ce qui s’est passé à l’Assemblée nationale (…) parce qu’à aucun moment, le sujet qui est au cœur de ce dispositif, qui est la question de la qualité de l’air, qui est la question de protéger les Français contre des décès précoces” n’a été au centre du débat, a dit la ministre.Mme Pannier-Runacher a dénoncé une “alliance de circonstance” entre le RN, LR et LFI: “on est dans une situation où là encore, le cynisme le dispute au déni et je dirais à la lâcheté”, a-t-elle tancé, affirmant que LFI votait contre les ZFE “parce qu’ils ont beaucoup de députés dans des zones à faible émission”.La ministre dénonce une forme de “démagogie” qui consiste à raconter à des personnes aux revenus modestes “que parce qu’ils avaient une vieille voiture, ils ne pourraient plus aller dans aucune grande agglomération, (…) c’est absolument faux”.Elle a énuméré différentes situations permettant à des voitures pourtant polluantes de rouler dans les ZFE: circulation ponctuelle, rendez-vous chez le médecin, weekend, circulation avant 8h ou après 20h…Défendant le bilan du gouvernement et un budget de l’écologie “qui a doublé entre 2017 et 2025”, elle a indiqué se battre dans un contexte économique contraint “pour que les dépenses écologiques aillent directement aux projets qui ont le plus d’impact” et que cesse le financement “des niches brunes, c’est-à-dire des dépenses anti-écologiques”.Elle a notamment critiqué le fait qu'”on taxe deux fois plus l’électricité – fabriquée en France avec des emplois français (…) et décarbonée à 95% – que le gaz qui est importé des Etats-Unis ou de Russie”.

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Suppression des ZFE: la ministre de la Transition écologique dénonce “cynisme” et “démagogie”

La ministre de la Transition écologique Agnès Pannier-Runacher a dénoncé dimanche “le cynisme” et “la démagogie” des députés qui ont voté la suppression des zones à faibles émissions (ZFE), alors que la pollution de l’air est “un sujet de santé publique majeur”.La fin de ce dispositif, destiné à restreindre la circulation des véhicules les plus polluants, a été adoptée jeudi grâce aux voix du Rassemblement national (RN, extrême droite), de son allié le mouvement UDR d’Eric Ciotti, de la droite LR mais aussi des députés LFI et de quelques macronistes, malgré l’opposition du gouvernement.”Ce que je déplore aujourd’hui, c’est la manière dont effectivement le paysage politique minore ce niveau de risque”, a-t-elle déclaré lors de l’émission Question politiques (France inter/Le Monde/FranceTV).”Parce qu’au fond, ils sont portés par une forme de lâcheté et de déni et que leur position est plutôt de fermer les yeux”, a-t-elle estimé à l’issue d’une semaine marquée par des reculs écologiques.”J’ai honte de ce qui s’est passé à l’Assemblée nationale (…) parce qu’à aucun moment, le sujet qui est au cœur de ce dispositif, qui est la question de la qualité de l’air, qui est la question de protéger les Français contre des décès précoces” n’a été au centre du débat, a dit la ministre.Mme Pannier-Runacher a dénoncé une “alliance de circonstance” entre le RN, LR et LFI: “on est dans une situation où là encore, le cynisme le dispute au déni et je dirais à la lâcheté”, a-t-elle tancé, affirmant que LFI votait contre les ZFE “parce qu’ils ont beaucoup de députés dans des zones à faible émission”.La ministre dénonce une forme de “démagogie” qui consiste à raconter à des personnes aux revenus modestes “que parce qu’ils avaient une vieille voiture, ils ne pourraient plus aller dans aucune grande agglomération, (…) c’est absolument faux”.Elle a énuméré différentes situations permettant à des voitures pourtant polluantes de rouler dans les ZFE: circulation ponctuelle, rendez-vous chez le médecin, weekend, circulation avant 8h ou après 20h…Défendant le bilan du gouvernement et un budget de l’écologie “qui a doublé entre 2017 et 2025”, elle a indiqué se battre dans un contexte économique contraint “pour que les dépenses écologiques aillent directement aux projets qui ont le plus d’impact” et que cesse le financement “des niches brunes, c’est-à-dire des dépenses anti-écologiques”.Elle a notamment critiqué le fait qu'”on taxe deux fois plus l’électricité – fabriquée en France avec des emplois français (…) et décarbonée à 95% – que le gaz qui est importé des Etats-Unis ou de Russie”.

Dax: un mineur tué à l’arme blanche à l’occasion des célébrations du PSG

Un adolescent de 17 ans a été tué à l’arme blanche à Dax (Landes) “à l’occasion des célébrations” du sacre européen du Paris SG samedi soir, mais “sans lien avec les résultats sportifs”, a annoncé le parquet, précisant que l’agresseur est “activement” recherché.Les faits se sont produits vers 23h00 à proximité de la place de la Fontaine-Chaude, dans le centre-ville de Dax, où se trouvaient plusieurs centaines de personnes venues suivre le match diffusé par plusieurs bars, sans fan-zone officielle.Le mineur a été “grièvement blessé par plusieurs coups portés à l’arme blanche” dans “une rue adjacente de la place”, a écrit le parquet dans un communiqué. Transporté à l’hôpital, il a succombé à ses blessures vers 01h15 dimanche.”L’auteur est en fuite”, a déclaré à l’AFP la magistrate de permanence, confirmant des informations du quotidien Sud Ouest.”Ça s’est passé à l’occasion des célébrations du PSG mais le lien, comme le fait de savoir s’il s’agissait de supporters, n’est pas confirmable en l’état”, a-t-elle souligné.Les premiers éléments recueillis s’orientent “vers une action individuelle et sans lien avec les résultats sportifs”, a confirmé le parquet à la mi-journée.Une enquête pour homicide volontaire a été ouverte et confiée à la police judiciaire de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques). L’auteur des faits est “activement” recherché, selon le parquet.Les investigations se poursuivent avec l’audition de témoins, le recours à la téléphonie et l’exploitation de la vidéosurveillance.Aucune autre victime n’est à déplorer dans cette affaire survenue peu après le coup de sifflet final de la finale de Ligue des champions remportée par le Paris SG contre l’Inter Milan à Munich (5-0), qui a entraîné de nombreuses démonstrations de joie à Paris et ailleurs en France. Outre cet adolescent tué à Dax, un homme de 20 ans circulant à scooter et percuté par une voiture à Paris est également décédé dans la nuit de samedi à dimanche en marge de ces célébrations.Au total, 559 personnes ont été interpellées, dont 491 à Paris, selon le ministère de l’Intérieur.