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Orages: la vigilance orange levée dimanche soir

Les orages qui ont touché l’Hexagone vendredi et samedi se sont évacués vers l’Allemagne dimanche soir, selon Météo-France, qui a levé la vigilance orange aux orages dans tout le pays.Ces orages ont fait deux morts dans le weekend. Une jeune femme blessée vendredi soir à Paris est décédée, a annoncé dimanche le parquet de Paris. Elle passait la soirée avec des amis quand l’arbre sous lequel elle se trouvait a été frappé par la foudre, provoquant la chute d’une branche qui l’a touchée à la tête, selon la brigade des sapeurs-pompiers de Paris.Dans les Yvelines, à Grandchamp, un homme de 68 ans qui s’était réfugié dans un pavillon de chasse avec six personnes, est aussi mort lorsqu’un arbre, frappé par la foudre, s’est effondré sur la bâtisse.Dimanche soir, Météo-France a levé la vigilance orange sur les six départements concernés plus tôt dans la journée, constatant que les orages s’étaient évacués vers l’Allemagne.Sur le Centre-Est, “une cellule orageuse violente a circulé à la mi-journée sur le nord de l’Ardèche et de la Drôme, avec une rafale à 114 km/h mesurée à Peaugres (07) et de fortes précipitations (17 mm en 12 minutes à Annonay)” selon le dernier bulletin. Sur le Nord-Est aussi, de forts cumuls de précipitations ont aussi été relevés, à Sélestat et Gerardmer notamment.Selon Enedis, à 19H00 dimanche, 350 clients étaient encore privés d’électricité en Ardèche et moins d’une centaine dans Drôme, et “tout devrait être résolu ce soir”.Les orages survenus vendredi et samedi avaient privé de courant quelque 22.500 foyers dans l’Hexagone, samedi, dont plus de la moitié en Dordogne.Les orages ont également occasionné localement des dégâts importants sur des parcelles agricoles : dans la commune de Chaumont-le-Bois, en Côte-d’Or, un poulailler industriel “s’est envolé” dans la nuit de samedi à dimanche et des milliers de volailles sont décédées, a déclaré la maire de la commune Anne Bouhelier, au micro d’ICI Bourgogne.Dans ce même département, plusieurs toitures de bâtiments d’habitation se sont envolées ou ont été abîmées, ainsi que celles d’une église et d’une mairie, ont indiqué à l’AFP les pompiers. Aucune victime ni blessé n’est cependant à déplorer. Touchés par la grêle, l’Yonne et la Nièvre ont recensé quelques dégâts mineurs.mli-ngu-sc-jvi/abb/bow/jp

Orages: la vigilance orange levée dimanche soir

Les orages qui ont touché l’Hexagone vendredi et samedi se sont évacués vers l’Allemagne dimanche soir, selon Météo-France, qui a levé la vigilance orange aux orages dans tout le pays.Ces orages ont fait deux morts dans le weekend. Une jeune femme blessée vendredi soir à Paris est décédée, a annoncé dimanche le parquet de Paris. Elle passait la soirée avec des amis quand l’arbre sous lequel elle se trouvait a été frappé par la foudre, provoquant la chute d’une branche qui l’a touchée à la tête, selon la brigade des sapeurs-pompiers de Paris.Dans les Yvelines, à Grandchamp, un homme de 68 ans qui s’était réfugié dans un pavillon de chasse avec six personnes, est aussi mort lorsqu’un arbre, frappé par la foudre, s’est effondré sur la bâtisse.Dimanche soir, Météo-France a levé la vigilance orange sur les six départements concernés plus tôt dans la journée, constatant que les orages s’étaient évacués vers l’Allemagne.Sur le Centre-Est, “une cellule orageuse violente a circulé à la mi-journée sur le nord de l’Ardèche et de la Drôme, avec une rafale à 114 km/h mesurée à Peaugres (07) et de fortes précipitations (17 mm en 12 minutes à Annonay)” selon le dernier bulletin. Sur le Nord-Est aussi, de forts cumuls de précipitations ont aussi été relevés, à Sélestat et Gerardmer notamment.Selon Enedis, à 19H00 dimanche, 350 clients étaient encore privés d’électricité en Ardèche et moins d’une centaine dans Drôme, et “tout devrait être résolu ce soir”.Les orages survenus vendredi et samedi avaient privé de courant quelque 22.500 foyers dans l’Hexagone, samedi, dont plus de la moitié en Dordogne.Les orages ont également occasionné localement des dégâts importants sur des parcelles agricoles : dans la commune de Chaumont-le-Bois, en Côte-d’Or, un poulailler industriel “s’est envolé” dans la nuit de samedi à dimanche et des milliers de volailles sont décédées, a déclaré la maire de la commune Anne Bouhelier, au micro d’ICI Bourgogne.Dans ce même département, plusieurs toitures de bâtiments d’habitation se sont envolées ou ont été abîmées, ainsi que celles d’une église et d’une mairie, ont indiqué à l’AFP les pompiers. Aucune victime ni blessé n’est cependant à déplorer. Touchés par la grêle, l’Yonne et la Nièvre ont recensé quelques dégâts mineurs.mli-ngu-sc-jvi/abb/bow/jp

Le directeur général de Renault, Luca de Meo, va quitter l’entreprise (groupe)

Le directeur général du constructeur automobile français Renault, Luca de Meo, va quitter le groupe “afin de relever de nouveaux défis en dehors du secteur automobile”, a indiqué dimanche l’entreprise, confirmant une information du journal Le Figaro. “Après 5 années à la tête de Renault Group, Luca de Meo a fait part de sa décision de quitter ses fonctions”, indique le groupe dans un communiqué, précisant que son départ sera “effectif le 15 juillet”. D’après les informations du Figaro, le dirigeant de 58 ans va prendre la direction générale du groupe de luxe Kering, dont l’actionnaire majoritaire, François-Henri Pinault, a décidé de remanier la direction et ne conserver que la présidence.Interrogé par l’AFP, le groupe de luxe a indiqué ne pas commenter cette information. “Pendant 5 ans, Luca de Meo a oeuvré pour remettre Renault Group, là où est sa place. Sous son leadership, notre entreprise a retrouvé une base saine, elle dispose aujourd’hui d’une magnifique gamme de produits et a renoué avec la croissance”, a affirmé Jean-Dominique Senard, le président du conseil d’administration de Renault, cité dans le communiqué du groupe.Luca de Meo a démarré sa carrière chez Renault. Il est ensuite passé à la direction de Fiat, où il a relancé avec succès la petite 500, avant de redynamiser Seat pour le groupe Volkswagen. Excellent communicant, pro du marketing, cet Italien francophone  est arrivé à la direction générale d’une entreprise traumatisée par plus d’un an de crise, dans le sillage de l’affaire Carlos Ghosn, entre ventes en chute et cadres dépités qui claquaient la porte.Il a accéléré l’électrification de Renault et sa montée en gamme pour tenter de sortir le constructeur de l’ornière.

Macron au Groenland pour exprimer la “solidarité européenne” face aux visées de Trump

Le président français Emmanuel Macron a critiqué dimanche la volonté de Donald Trump d’annexer le Groenland et exprimé la “solidarité européenne” pour ce territoire autonome danois lors de sa visite de l’île arctique.M. Macron est le premier chef d’Etat étranger à mettre le pied sur ce territoire, grand comme quatre fois la France et couvert à 80% de glace, depuis les menaces d’annexion de Donald Trump.Premier président français à se rendre dans le territoire arctique, M. Macron est arrivé vers 11H20 locales (12H20 GMT) à Nuuk où des dizaines de Groenlandais l’attendaient à sa descente d’avion en agitant des drapeaux du Groenland et déroulant un drapeau de l’Union européenne.”Je viens (..) dire la solidarité de la France et de l’Union européenne pour la souveraineté et l’intégrité territoriale de ce territoire et pour relever les défis qui sont les siens qui sont ceux de la croissance économique, de l’urgence climatique, de l’éducation”, a dit M. Macron, en présence de la Première ministre danoise Mette Frederiksen et du chef du gouvernement groenlandais, Jens-Frederik Nielsen.Il a exprimé devant les journalistes son désaccord avec la volonté de Donald Trump de s’emparer du territoire autonome, estimant que “ce n’est pas ce qui se fait entre alliés”.Le président américain, invoquant des raisons de “sécurité internationale”, ambitionne de mettre la main sur cette île, la plus grande du monde, riche en métaux rares, par tous les moyens, y compris militaires s’il le faut.Emmanuel Macron s’est entretenu avec les dirigeants danois et groenlandais à bord d’une frégate danoise. Avant ce déplacement du président français, la Première ministre danoise s’était félicitée de ce “témoignage concret de l’unité européenne”.- “Pas du bon travail” -Un accueil qui tranche avec celui réservé au vice-président américain JD Vance le 28 mars. Ce dernier avait dû se cantonner à la base militaire américaine de Pituffik, sur la côte nord-ouest du Groenland, face au tollé suscité par sa venue.La population – 57.000 habitants -, majoritairement inuite, rejette toute perspective de devenir américaine. Le Danemark martèle aussi que le Groenland “n’est pas à vendre”.JD Vance avait accusé lors de sa visite le Danemark de n’avoir “pas fait du bon travail pour le peuple du Groenland”, notamment en matière économique, et “pas bien assuré sa sécurité”.La base de Pituffik, qui se situe sur la trajectoire la plus courte des missiles entre la Russie et les Etats-Unis, constitue un maillon crucial de la défense antimissile américaine.L’Arctique devient aussi un enjeu de sécurité dans la course aux terres rares et aux nouvelles routes maritimes rendues possibles par le réchauffement climatique.Face aux visées de tous bords, le Danemark a annoncé qu’il allait consacrer deux milliards d’euros au renforcement de la sécurité dans l’Arctique.L’Otan va de son côté installer un Centre de commandement et de contrôle des opérations aériennes (Caoc) en Norvège, au-dessus du cercle polaire, alors que la Russie cherche à conforter sa puissance militaire dans la région.- Mont Nunatarsuaq -Quelques jours avant la visite présidentielle, deux bâtiments de la marine française ont longé le Groenland en direction du grand nord afin de se familiariser avec les opérations en zone arctique.Emmanuel Macron s’est rendu compte par lui-même de l’impact grandissant du réchauffement climatique sur un glacier du mont Nunatarsuaq, à une trentaine de kilomètres de Nuuk.Depuis l’hélicoptère, une mer de glace fissurée et fondant à perte de vue. Il a ensuite parcouru une étendue de roche dénudée et grise remplaçant la glace, une vision qui affecte les communautés locales, lui a expliqué le Premier ministre groenlandais.Avec une superficie de 9.000 kilomètres carrés, le système de fjords de Nuuk (sud-ouest) est l’un des plus grands au monde.La glace a fondu 17 fois plus vite que la moyenne historique entre le 15 et le 21 mai au Groenland, résultat d’une vague de chaleur record.La France entend “réinvestir massivement dans les connaissances de ces écosystèmes”, dans la tradition de l’explorateur Paul-Emile Victor, qui effectua de multiples expéditions sur l’île, souligne l’Elysée. Les autorités groenlandaises ont récemment classé son refuge, le “camp de base des Expéditions polaires françaises” construit en 1950 dans la baie de Quervain (nord), comme bâtiment historique.Contrairement au Danemark, le Groenland ne fait pas partie de l’Union européenne mais est inscrit sur la liste des territoires d’Outre-mer associés à l’UE. “Ce sera l’occasion d’évoquer la meilleure architecture possible, la meilleure place possible ou le meilleur schéma de coopération possible entre l’Union européenne et le Groenland”, relève la présidence française.

Macron au Groenland pour exprimer la “solidarité européenne” face aux visées de Trump

Le président français Emmanuel Macron a critiqué dimanche la volonté de Donald Trump d’annexer le Groenland et exprimé la “solidarité européenne” pour ce territoire autonome danois lors de sa visite de l’île arctique.M. Macron est le premier chef d’Etat étranger à mettre le pied sur ce territoire, grand comme quatre fois la France et couvert à 80% de glace, depuis les menaces d’annexion de Donald Trump.Premier président français à se rendre dans le territoire arctique, M. Macron est arrivé vers 11H20 locales (12H20 GMT) à Nuuk où des dizaines de Groenlandais l’attendaient à sa descente d’avion en agitant des drapeaux du Groenland et déroulant un drapeau de l’Union européenne.”Je viens (..) dire la solidarité de la France et de l’Union européenne pour la souveraineté et l’intégrité territoriale de ce territoire et pour relever les défis qui sont les siens qui sont ceux de la croissance économique, de l’urgence climatique, de l’éducation”, a dit M. Macron, en présence de la Première ministre danoise Mette Frederiksen et du chef du gouvernement groenlandais, Jens-Frederik Nielsen.Il a exprimé devant les journalistes son désaccord avec la volonté de Donald Trump de s’emparer du territoire autonome, estimant que “ce n’est pas ce qui se fait entre alliés”.Le président américain, invoquant des raisons de “sécurité internationale”, ambitionne de mettre la main sur cette île, la plus grande du monde, riche en métaux rares, par tous les moyens, y compris militaires s’il le faut.Emmanuel Macron s’est entretenu avec les dirigeants danois et groenlandais à bord d’une frégate danoise. Avant ce déplacement du président français, la Première ministre danoise s’était félicitée de ce “témoignage concret de l’unité européenne”.- “Pas du bon travail” -Un accueil qui tranche avec celui réservé au vice-président américain JD Vance le 28 mars. Ce dernier avait dû se cantonner à la base militaire américaine de Pituffik, sur la côte nord-ouest du Groenland, face au tollé suscité par sa venue.La population – 57.000 habitants -, majoritairement inuite, rejette toute perspective de devenir américaine. Le Danemark martèle aussi que le Groenland “n’est pas à vendre”.JD Vance avait accusé lors de sa visite le Danemark de n’avoir “pas fait du bon travail pour le peuple du Groenland”, notamment en matière économique, et “pas bien assuré sa sécurité”.La base de Pituffik, qui se situe sur la trajectoire la plus courte des missiles entre la Russie et les Etats-Unis, constitue un maillon crucial de la défense antimissile américaine.L’Arctique devient aussi un enjeu de sécurité dans la course aux terres rares et aux nouvelles routes maritimes rendues possibles par le réchauffement climatique.Face aux visées de tous bords, le Danemark a annoncé qu’il allait consacrer deux milliards d’euros au renforcement de la sécurité dans l’Arctique.L’Otan va de son côté installer un Centre de commandement et de contrôle des opérations aériennes (Caoc) en Norvège, au-dessus du cercle polaire, alors que la Russie cherche à conforter sa puissance militaire dans la région.- Mont Nunatarsuaq -Quelques jours avant la visite présidentielle, deux bâtiments de la marine française ont longé le Groenland en direction du grand nord afin de se familiariser avec les opérations en zone arctique.Emmanuel Macron s’est rendu compte par lui-même de l’impact grandissant du réchauffement climatique sur un glacier du mont Nunatarsuaq, à une trentaine de kilomètres de Nuuk.Depuis l’hélicoptère, une mer de glace fissurée et fondant à perte de vue. Il a ensuite parcouru une étendue de roche dénudée et grise remplaçant la glace, une vision qui affecte les communautés locales, lui a expliqué le Premier ministre groenlandais.Avec une superficie de 9.000 kilomètres carrés, le système de fjords de Nuuk (sud-ouest) est l’un des plus grands au monde.La glace a fondu 17 fois plus vite que la moyenne historique entre le 15 et le 21 mai au Groenland, résultat d’une vague de chaleur record.La France entend “réinvestir massivement dans les connaissances de ces écosystèmes”, dans la tradition de l’explorateur Paul-Emile Victor, qui effectua de multiples expéditions sur l’île, souligne l’Elysée. Les autorités groenlandaises ont récemment classé son refuge, le “camp de base des Expéditions polaires françaises” construit en 1950 dans la baie de Quervain (nord), comme bâtiment historique.Contrairement au Danemark, le Groenland ne fait pas partie de l’Union européenne mais est inscrit sur la liste des territoires d’Outre-mer associés à l’UE. “Ce sera l’occasion d’évoquer la meilleure architecture possible, la meilleure place possible ou le meilleur schéma de coopération possible entre l’Union européenne et le Groenland”, relève la présidence française.

Gaza: départ d’une marche citoyenne Paris-Bruxelles pour dire “l’Europe doit agir!”

Une dizaine de marcheurs issus de la société civile, dont la comédienne française Corinne Masiero, se sont élancés dimanche depuis Paris derrière la banderole “Gaza: stop génocide, l’Europe doit agir!” pour rallier Bruxelles et exiger des autorités européennes des sanctions contre Israël.   “Nous voulons faire entendre la voix de la société civile pour rappeler à l’Union européenne ses devoirs”, notamment celui de “défendre la démocratie et l’état de droit” et de “faire respecter les décisions des cours internationales”, a résumé auprès de l’AFP Nathalie Tehio, présidente de la Ligue des droits de l’Homme. L’organisation est co-organistatrice de l’initiative, lancée avant l’escalade militaire entre Israël et l’Iran, aux côtés notamment de la CGT et de la Fédération internationale pour les droits humains.L’idée est qu’ainsi “peut-être s’enclenche la fin de l’impunité pour Israël” en Cisjordanie occupée et dans la bande de Gaza, ravagée par plus de 20 mois de guerre déclenchée par l’attaque sanglante du Hamas le 7 octobre 2023 en Israël, ajoute Mme Tehio. Les marcheurs espèrent qu’une délégation sera reçue à Bruxelles le 23 juin, date à laquelle doit se tenir un conseil européen des ministres des Affaires étrangères “où justement la question de la suspension de l’accord avec Israël peut être décidée”, selon elle. “Ce n’est pas vrai qu’on ne peut rien faire quand on est citoyen, citoyenne lambda comme moi. On peut ouvrir sa gueule, dire non, stop, et (…) dire aussi à l’Europe: + allez-y, faites respecter le droit+”, a pour sa part commenté Corinne Masiero avant le départ, entourée de dizaines de personnes venus les encourager. D’autres personnalités du monde artistique ont apporté leur soutien, ainsi que des ONG. Jean-François Corty, président de Médecins du Monde, a ainsi déploré que “la faim, la soif soient instrumentalisées comme une arme de guerre” en “rupture totale avec le droit international humanitaire”.”Tout est su sur Gaza, tout a été dit, mais rien ne change. Et ce dont nous avons besoin aujourd’hui”, c’est que “les Etats européens passent à l’action”, a commenté la présidente de MSF France, Isabelle Defourny. “Nos équipes (à Gaza, ndlr) ont reçu des dizaines et des dizaines de personnes blessées par balles, certaines arrivant mortes à l’hôpital alors qu’elles allaient chercher un peu de nourriture.” “Ce qui se dit, c’est que l’on peut obtenir un sac de farine” et “revenir avec un linceul de ces distributions, c’est l’horreur absolue”. Rompant une trêve de deux mois, Israël a repris son offensive à la mi-mars sur la bande de Gaza et intensifié ses opérations militaires le 17 mai dans le but affiché de libérer les derniers otages du 7-Octobre, prendre le contrôle de l’ensemble du petit territoire et anéantir le Hamas.