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Un homme armé d’un couteau tué par la police dans le centre-ville d’Ajaccio

Un homme armé d’un couteau, menaçant des passants en plein cœur d’Ajaccio samedi midi, a été tué par la police, le procureur écartant à ce stade un acte terroriste.Une enquête a été ouverte pour “homicide volontaire aggravé” à l’encontre du policier auteur des coups de feu, et “tentative d’homicide aggravé” contre l’assaillant, selon le procureur Nicolas Septe.L’homme de 26 ans, de nationalité sénégalaise selon le parquet, a été mortellement touché par un ou plusieurs tirs effectués par la police nationale samedi dans le centre-ville d’Ajaccio (Corse-du-Sud), selon le procureur de la République, confirmant une information de France 3 Viastella.La police a d’abord fait usage d’un pistolet à impulsion électrique, sans succès. L’un des policiers a alors fait feu à plusieurs reprises sur l’homme, qui est décédé. L’IGPN, la police des polices, n’est pas saisie à ce stade, a précisé à l’AFP le procureur samedi soir, mais est “en observation”.Sur des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, on voit l’homme avancer rapidement à pied sur le cours Napoléon, tandis que des policiers le mettent en joue. On entend un policier crier “taser, le taser!” puis “tase-le!”.”Je peux écarter à ce stade un attentat terroriste puisqu’à aucun moment l’individu n’aurait proféré des menaces en ce sens”, a précisé à la presse Nicolas Septe, sur les lieux de l’homicide samedi à la mi-journée.- plusieurs altercations -Selon le procureur, l’homme, titulaire d’un visa étudiant, aurait “entamé une déambulation à trottinette en partant de la rocade, puis se serait dirigé vers le cours Napoléon”. Il aurait eu “une première altercation dans un bar”, au cours de laquelle une personne aurait pu être blessée, puis il aurait été refoulé du bar, “alors qu’il exhibait un couteau”.C’est après une deuxième altercation dans un autre bar du cours Napoléon cette fois que la police est intervenue, toujours selon Nicolas Septe. Dans un communiqué samedi en fin de journée, le procureur expliquait que l’homme “refusait d’obéir aux injonctions et jetait sur les policiers sa trottinette, sans les atteindre”. La police a ensuite cherché à le maîtriser “avec a priori un et deux coups de taser, sans succès”. L’homme aurait ensuite brandi “un couteau en direction d’un des policiers, en le menaçant”. “L’un des policiers de la patrouille voyant son collègue menacé, faisait alors usage de son arme de service neutralisant ainsi l’agresseur”, selon le parquet.Une autopsie sera prochainement pratiquée sur l’assaillant, pour voir s’il était “sous l’emprise de stupéfiants, et ou d’alcool et ou d’une autre substance”.En janvier 2025, il avait déjà été mis en cause pour des faits de menaces en Seine-Saint-Denis, selon le parquet. Lors de son interpellation, il portait un couteau et avait résisté au moment de son menottage. “Sa garde à vue avait été déclarée incompatible, le médecin requis ayant préconisé une hospitalisation d’office”, a relayé le procureur.- “un couteau au-dessus de la tête” -“J’étais assis en terrasse avec mon employé”, a témoigné auprès de l’AFP Anthony Bezard, propriétaire d’une pâtisserie du cours Napoléon, “je vois un monsieur avec un couteau qui me passe au-dessus de la tête, j’ai réussi à le pousser un peu et en allant là-bas y’a un monsieur qui l’a pris à coups de chaise, il est tombé par terre et il s’est fait abattre”.Sur le cours Napoléon en début d’après-midi, bondé de passants en ce dernier weekend avant les fêtes de Noël, de nombreuses personnes ont applaudi les policiers.Le maire d’Ajaccio, Stéphane Sbraggia, a indiqué que l’homme venait du quartier Sainte-Lucie, où “nous avons d’ailleurs organisé une réunion avec la population (…) pour sensibiliser sur les questions d’errance et les questions d’individus qui, de par leur santé mentale, constituent un risque”.Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a commenté cette affaire sur X, assurant d’une vigilance “maximale” : “J’ai demandé aux préfets et directeurs de renforcer les patrouilles de voie publique: merci aux policiers d’#Ajaccio pour leur réactivité, leur action a permis de mettre un terme à la menace”.Le procureur d’Ajaccio a expliqué que “l’enquête aura pour objectif de préciser les contours de la personnalité de cet individu apparemment instable”, “et de préciser les raisons de son comportement agressif et velléitaire”.cor-mk-mc-jp/pcl

Brazil’s Lula, Argentina’s Milei clash over Venezuela at Mercosur summit

Brazilian President Luiz Inacio Lula da Silva and Argentina’s Javier Milei on Saturday openly clashed at a regional summit about the fate of Venezuela, as US President Donald Trump ratchets up the pressure on Caracas.The comments from Lula and Milei came at a meeting of the South American Mercosur bloc, at which a future trade …

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Colère agricole: des barrages persistent dans le Sud-Ouest, au premier jour des vacances

“On ne va pas lâcher”: au lendemain de nouvelles annonces de Sébastien Lecornu et malgré les appels gouvernementaux à une “trêve de Noël”, des barrages d’agriculteurs ont été maintenus samedi sur des axes routiers et autoroutiers du Sud-Ouest, au premier jour des vacances scolaires.À Cestas, au sud de Bordeaux, l’A63 doit rester bloquée “minimum jusqu’à dimanche soir”, selon la Coordination rurale de Gironde (CR33), qui dénonce la gestion gouvernementale de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) bovine.”Rien n’est prévu pour lever le camp. On a dit au préfet qu’on avait à manger jusqu’à dimanche soir, même plus”, a déclaré à l’AFP Ludovic Ducloux, viticulteur et coprésident de la CR33, alors qu’une trentaine de taxis sont arrivés en convoi jusqu’à ce barrage autoroutier samedi en fin de matinée pour soutenir les agriculteurs.Les manifestants ont toutefois décidé de rouvrir samedi une bretelle d’accès à l’autoroute dans le sens Bordeaux-Bayonne afin de ne pas pénaliser les vacanciers et ils ont déblayé l’échangeur concerné, a constaté un journaliste de l’AFP TV. La préfecture de Gironde a confirmé que le trafic pouvait reprendre de Bordeaux à Bayonne, moyennant une courte déviation de deux kilomètres au niveau du barrage.”On ne va pas bloquer les voitures pour que les gens puissent aller voir leur famille ou partir en vacances”, a souligné Ludovic Ducloux.- Trêve partielle -Samedi matin, l’autoroute A64 Toulouse-Bayonne restait fermée sur plus de 180 km, de la Haute-Garonne aux Pyrénées-Atlantiques, comme à Carbonne près de Toulouse. “On ne va pas lâcher ce coup-ci”, a prévenu Thierry Léon, coprésident de la CR des Pyrénées-Atlantiques.Sur l’A89 entre Clermont-Ferrand et Bordeaux, des barrages ont été levés en Corrèze et en Dordogne, ont annoncé les préfectures concernées. Et sur l’A20, la circulation a repris à hauteur de Brive-la-Gaillarde (Corrèze), mais seulement dans le sens Toulouse-Paris.Des blocages persistaient en revanche sur l’A75 en Aveyron, où une opération escargot prévue ce samedi a été interdite par la préfecture. Dans l’Ariège, la RN20 Toulouse-Andorre, route d’accès à la station de ski d’Ax-Trois-Domaines, reste coupée à Tarascon-sur-Ariège.Le blocage doit se poursuivre “jusqu’à ce que (le Premier ministre) Sébastien Lecornu annonce la fin de l’abattage total” des troupeaux de bovins à la découverte d’un cas de DNC, a déclaré à l’AFP Christophe Gouazé, éleveur ariégeois membre de la Confédération paysanne.Reçues hier à Matignon, la Coordination rurale et la Confédération paysanne n’ont pas appelé à la levée des blocages en cette période de fêtes de fin d’année.Les sections départementales sont libres de continuer le mouvement, a confirmé samedi matin sur France Inter le secrétaire général de la CR, François Walraet, tout en appelant à “faire une pause” pendant Noël.- “Le compte n’y est pas” -La FNSEA, suivie par les Jeunes agriculteurs, a appelé vendredi à une “trêve”, conditionnée à un “courrier” avec “l’ensemble des intentions” du Premier ministre.Dans ce courrier consulté par l’AFP vendredi, Sébastien Lecornu a de nouveau défendu la stratégie gouvernementale de lutte contre la dermatose, consistant notamment à abattre la totalité d’un foyer touché par la maladie, et a fait passer le montant du fonds d’urgence annoncé en début de semaine de 10 à 11 millions d’euros.”Les réponses attendues, notamment sur les indemnisations des animaux bloqués, la sécurisation économique des exploitations ou encore le soutien aux céréaliers, ne sont pas au rendez-vous. Le compte n’y est pas”, a réagi la FNSEA, qui soutient la stratégie sanitaire actuelle mais demandait notamment au gouvernement des “garanties” sur la taxe carbone européenne appliquée aux engrais.Un courrier “pas suffisant” non plus pour leurs alliés des Jeunes agriculteurs, a expliqué sur France 2 leur président Pierrick Horel. “On fera des actions coup de poing ça et là d’ici à Noël, mais pas de blocages routiers pour nous”, a-t-il ajouté.”Les annonces, globalement, sont assez faibles. Ce ne sont que des promesses, a réagi François Walraet. Il est indispensable que l’État se mette à réfléchir” sur le protocole d’abattage.tb-jed-mdz-bdu/alv

Eddy Mitchell et Universal condamnent le détournement antisémite d’un de ses tubes

Le chanteur Eddy Mitchell et son label Universal Music France ont condamné samedi le détournement du tube “Couleur menthe à l’eau” avec des paroles antisémites et négationnistes, lors d’un festival d’un mouvement d’extrême droite en 2023.Une vidéo, dévoilée par Mediapart, montre un individu détourner le texte de cette chanson d’amour sortie en 1980, lors d’un évènement du mouvement d’extrême droite Égalité & Réconciliation d’Alain Soral, militant raciste et négationniste multicondamné.Eddy Mitchell et son label “ont demandé le retrait immédiat de cette vidéo et condamnent avec la plus grande fermeté les paroles antisémites et négationnistes d’une extrême gravité que cet individu a substituées aux paroles originales”, a écrit Universal Music France dans un communiqué.La ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, avait annoncé quelques jours plus tôt faire un signalement au procureur de la République.”On n’acceptera jamais la banalisation de l’antisémitisme, d’où qu’il vienne, que soit d’extrême gauche ou d’extrême droite”, avait-elle déclaré, estimant que dans ce cas précis, le caractère antisémite ne faisait “aucun doute”.Avec sa voix de crooner, Eddy Mitchell est un des visages de la chanson française. Ses six décennies de carrière ont été marquées par des succès comme “Pas de boogie woogie”, “Il ne rentre pas ce soir” ou “Tu peux préparer le café noir”.Agé de 83 ans, il reste actif avec “Amigos”, son 40e album sorti l’année passée, mais a dû se résoudre à annuler une tournée prévue à l’été 2025, à cause de soucis de santé.

Galeries Lafayette vend les murs du BHV à un investisseur anglo-saxon

Nouveau rebondissement pour le magasin parisien BHV: Galeries Lafayette a annoncé samedi entrer en négociations exclusives avec un investisseur anglo-saxon, pour lui céder les murs du bâtiment dès janvier, le groupe SGM continuant d’assurer l’exploitation du BHV.Le nom de ce groupe “disposant d’une expertise reconnue dans la gestion d’actifs immobiliers”, selon le communiqué, n’a pas été donné. C’est un nouvel épisode pour le BHV dont le fonds de commerce a été racheté il y a deux ans par le groupe SGM, cofondé par Frédéric Merlin et qui se trouve dans la tourmente depuis l’annonce de son alliance début octobre avec le géant du commerce en ligne Shein.Initialement, SGM était sur les rangs pour racheter les murs du magasin: le groupe était lié aux Galeries Lafayette par une promesse de vente arrivant à échéance vendredi. Mais le tour de table s’est avéré plus difficile que prévu, en particulier après que SGM a été lâché par la Banque des territoires, dans le sillage du scandale Shein.Auditionné fin novembre à l’Assemblée nationale, M. Merlin avait évoqué des “discussions extrêmement précises” avec des “fonds d’investissement” étrangers non chinois.C’est donc finalement un groupe anglo-saxon, dont ni SGM, ni Galeries Lafayette contactés par l’AFP, n’ont voulu donner le nom, qui devrait acheter les murs. Cette vente se fait selon les conditions qui avaient été proposées au groupe SGM, est-il ajouté sans précision.”Cette acquisition serait réalisée par l’investisseur en accord avec le groupe SGM, qui continuera à assurer l’exploitation du BHV”, ajoute le communiqué.”Nous sommes heureux de cette nouvelle étape franchie”, a réagi auprès de l’AFP un porte-parole de SGM, “nous restons focalisés sur la finalisation de cette opération”.- Plus d’espace pour Shein -Dans un entretien mi-décembre au magazine spécialisé LSA, Frédéric Merlin a dévoilé ses nouveaux projets pour le BHV avec notamment une halle alimentaire de 1.000 m2 en juin 2026, la création d’une marque BHV, l’implantation d’un restaurant de type “bouillon” ou encore une offre de parapharmacie.Loin d’être refroidi par la polémique, le patron du BHV entend également donner plus de place aux produits Shein, qui occupent déjà un espace de plus de 1.000 m2, en leur dédiant un étage entier.Frédéric Merlin a suscité un tollé en annonçant début octobre l’installation, au sein du BHV, du premier magasin physique au monde aux couleurs de la marque asiatique de mode ultra-éphémère, accusée de nombreux maux (concurrence déloyale, pollution…). La Banque des territoires, entité de la Caisse des dépôts, avait par la suite annoncé son retrait des négociations entamées en juin avec SGM pour l’aider à s’offrir le bâtiment, invoquant une “rupture de confiance”.Refusant de voir son nom associé à Shein, Galeries Lafayette a par ailleurs rompu son contrat avec la SGM concernant sept magasins de province – rebaptisés BHV.A cela s’est ajouté le départ du magasin parisien de nombreuses marques (Dior, Sandro, Guerlain, etc.) en raison d’une accumulation d’impayés ou par opposition à Shein.Mardi, la maire socialiste de Paris Anne Hidalgo avait accentué la pression en manifestant l’intérêt de la capitale pour les murs du grand magasin, situé comme son nom l’indique (BHV pour Bazar de l’Hôtel de Ville) juste sous les fenêtres de l’Hôtel de ville. Son adjoint chargé du commerce, Nicolas Bonnet-Oulaldj, avait estimé le montant de la transaction à 300 millions d’euros.

“Cold case” en Isère: un homme écroué pour un meurtre commis en 2002

Un homme de 50 ans a été mis en examen et écroué pour un meurtre commis en 2002 à Seyssuel (Isère), a indiqué samedi le parquet de Nanterre sollicité par l’AFP, confirmant une information du quotidien Le Progrès.Le suspect avait été interpellé le 4 décembre à Décines-Charpieu (Rhône) par les gendarmes de la section de recherches de Grenoble, avant d’être mis en examen le 9 décembre et placé en détention provisoire, indique le ministère public.Alors que le meurtre remonte à 23 ans, le dossier, repris par le pôle des crimes sériels ou non élucidés (PCSNE), ou pôle “cold cases” de Nanterre, a avancé après l’analyse de l’ADN présent sur un scellé.L’ADN était situé sur un mégot de cigarette, et la personne mise en examen n’a pas avoué les faits, précise une source proche du dossier.La victime est un artisan âgé de 60 ans qui venait de prendre sa retraite, tué d’un coup de chevrotine dans le dos alors qu’il fermait ses volets, selon Le Progrès.

Violences sexuelles sur mineurs: la Ciivise veut mieux coordonner santé, justice et protection de l’enfant

La Commission sur les violences sexuelles faites aux enfants (Ciivise) appelle, dans un avis publié samedi, à créer “un parcours en santé spécifique, adapté à la vulnérabilité des mineurs”, qui renforce les liens entre santé, justice et protection de l’enfant.En 2024, la Ciivise a été reconduite par le gouvernement pour suivre la mise en oeuvre des 82 recommandations qu’elle avait faites dans son rapport sur les violences sexuelles faites aux enfants intitulé  “On vous croit “.Après une vingtaine d’auditions auprès de sociétés savantes, administrations, associations, experts, anciennes victimes etc… la Ciivise préconise un parcours de santé “tant pour les enfants et adolescents victimes de violences sexuelles et d’inceste que pour les mineurs auteurs de violences sexuelles ou présentant des comportements sexuels problématiques”.”Le mineur doit pouvoir être entendu et soigné dans un lieu sécure, par des professionnels formés”, souligne la Ciivise, qui insiste sur la nécessité “de limiter la répétition des entretiens et des examens”, de rechercher le consentement du mineur “à chaque étape de l’examen” et d’assurer un “meilleur accueil” dans les structures hospitalières.”Les professionnels du soin doivent être attentifs à la participation des mineurs tout au long de leur parcours en santé et à la compréhension de l’ensemble des actes médicaux”, estime la Ciivise.La généralisation sur tout le territoire des unités d’accueil pédiatriques enfants en danger (UAPED), structures pluridisciplinaires en milieu pédiatrique, fait partie aussi des recommandations, tout comme leur rôle dans l’audition du mineur “pour limiter le surtraumatisme et garantir la sécurité émotionnelle des enfants et adolescents”.La Ciivise alerte sur les représentations encore trop réductrices des violences sexuelles, notamment lorsqu’elles sont limitées à la seule atteinte de l’hymen.Elle appelle à “une formation des magistrats, enquêteurs et avocats” aux spécificités de la pédiatrie médico-légale, ainsi qu’à une clarification législative ou réglementaire du partage d’informations à caractère secret entre les acteurs de la santé, de la protection de l’enfance et de la justice.L’avis propose que la Haute autorité de santé (HAS) élabore “de bonnes pratiques professionnelles” pour “améliorer les interfaces santé-justice et protection de l’enfance”.Ce parcours de santé devrait être financé par l’Assurance maladie en intégrant médecins de premier recours, professionnels de santé mentale et structures pédopsychiatriques.  “Pour renforcer l’adhésion des professionnels à cette notion de parcours en santé, il est essentiel de valoriser leur participation sur le plan financier”, selon la Ciivise qui plaide pour une meilleure participation des associations d’usagers, représentant notamment d’anciennes victimes et anciens enfants confiés à l’aide sociale à l’enfance.