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La Poste: en l’absence de nouveau PDG, Philippe Wahl reste à la présidence

Le PDG sortant de La Poste Philippe Wahl, dont le mandat s’achevait, va rester pour l’instant à la présidence du conseil d’administration du groupe public, après avoir été reconduit mercredi à cette fonction pour un intérim, l’Elysée s’étant mis hors délai pour proposer un nom à sa succession.Il y a plusieurs candidats officiels à la succession de M. Wahl dont le mandat de PDG s’est achevé le 25 juin pour raison d’âge, mais en l’absence de fumée blanche à l’Elysée, La Poste a décidé mercredi de nommer une gouvernance de transition “afin de garantir la continuité du fonctionnement des organes dirigeants”, justifie-t-elle dans un communiqué.La direction opérationnelle du groupe a elle été confiée à Philippe Bajou, secrétaire général et directeur général adjoint du groupe, qui y a débuté sa carrière en 1982.Il revient à Emmanuel Macron de proposer un nom pour la succession à la direction d’une telle grande entreprise publique, cette proposition devant être soumise par la suite à approbation parlementaire.Problème: comme le président n’a toujours pas émis de souhait, l’exécutif s’est mis “hors délai”, notamment au regard de l’agenda parlementaire, relève une source proche du dossier interrogée par l’AFP. Selon les statuts de La Poste, il est alors possible dans ce cas de figure d’opérer une scission entre le poste de président et celui de directeur général, ce qui a été fait mercredi lors de l’assemblée générale et conseil d’administration.Les deux actionnaires de La Poste, la Caisse des Dépôts à 66% et l’Etat à 34%, ont par ailleurs désigné mercredi une partie des administrateurs dont le mandat se terminait. Olivier Sichel, directeur général du groupe Caisse des dépôts, a été reconduit. Claire Waysand, directrice générale adjointe d’Engie et par ailleurs candidate à la succession de M. Wahl, n’a pas été renouvelée. Jean-Pierre Farandou, le PDG de la SNCF, a été nommé administrateur.Mercredi, le syndicat Sud PTT s’est insurgé de la reconduction par intérim partielle de M. Wahl, fustigeant “12 années de stratégie industrielle et économique qui ont fragmenté l’accès et la présence postale pour la population”, selon un communiqué.- 34,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires -La multinationale aux 230.000 postiers, dont près d’un quart des effectifs travaille à l’étranger selon son dernier document financier (DEU), est présente également dans la téléphonie mobile, les services de proximité, l’assurance, la banque et la livraison internationale de colis.L’entreprise aux 34,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires (en 2024) est chroniquement confrontée à l’attrition du courrier et ses missions de service public (distribution du courrier et de la presse, aménagement du territoire, accessibilité bancaire) ne sont pas intégralement financées par l’Etat.Dans l’optique d’en prendre la tête, six candidats ont été auditionnés par le comité des nominations, dont deux internes, Nathalie Collin, la directrice de la branche Grand Public et Numérique, et Stéphane Dedeyan, le président du directoire de la Banque postale.Mais ce dernier a finalement jeté l’éponge à la suite d’une polémique relayée par des médias sur le salaire qu’il aurait exigé, selon une source proche du dossier à l’AFP. M. Dedeyan souhaitait conserver son salaire actuel, qui est bien supérieur aux 450.000 euros annuels du PDG de La Poste.Mais aussi quatre candidats externes: Jérôme Fournel, l’ancien directeur de cabinet de l’ex-Premier ministre Michel Barnier et ex-directeur général des Finances publiques; Sylvie Jéhanno, la PDG de Dalkia; Claire Waysand, la directrice générale adjointe d’Engie et Marie Cheval, PDG de Carmila, la foncière de Carrefour.Mais le président de la République étant libre de choisir en dehors de cette liste de candidats, le suspense reste donc total.

Accident routier mortel: le rappeur Koba LaD devant la justice

Le procès du rappeur Koba LaD, jugé pour homicide involontaire aggravé, s’est ouvert mercredi après-midi dans une salle pleine à craquer du tribunal de Créteil. L’artiste, qui cumule déjà plusieurs condamnations, comparaît pour un accident mortel qui s’est déroulé à Créteil en septembre 2024.L’accident avait tué le passager avant, un ami proche de l’artiste aux trois disques de platine, et la petite amie du défunt assise à l’arrière avait été légèrement blessée.Au volant d’une berline sportive de luxe et testé positif au cannabis, le musicien âgé aujourd’hui de 25 ans avait percuté à grande vitesse un camion à l’arrêt sur une bretelle de sortie d’une station-essence.”Nous attendons que la justice dise le droit, tout simplement”, a déclaré à l’AFP Luc Dogbey, le père de la victime décédée, en amont de l’audience.”Dans pareil cas, tout justiciable se doit d’exprimer des remords, des regrets, peut être qu’on les aura aujourd’hui”, a-t-il ajouté au sujet d’éventuelles déclarations du prévenu. Koba LaD (Marcel Junior Loutarila à l’état civil) comparaît détenu. Dans le box, il s’est présenté au début de son procès dans un ensemble gris, soigneusement coiffé. Dans un rapport qu’a pu consulter l’AFP, le service pénitentiaire d’insertion et de probation (Spip) a relevé chez lui “une douleur psychique et une mélancolie importante” liée à la mort de son ami dans l’accident.Le délit pour lequel il comparaît est aggravé par deux circonstances: la vitesse excessive à laquelle il roulait et la consommation de stupéfiants.Deux éléments que sa défense compte nuancer lors de l’audience.L’analyse toxicologique réalisée après l’accident avait détecté dans son sang une concentration de THC, principal ingrédient actif du cannabis, de 1,1 nanogramme par millilitre, selon une source proche du dossier.”Ces résultats sont compatibles (selon une expertise mandatée par la défense, ndlr) avec une antériorité de consommation de dix jours, Marcel Loutarila était dans son état normal quand il a pris le volant”, assure à l’AFP Me Arthur Vercken, qui défend l’artiste avec Me Stéphane Cherqui.- Casier chargé -Ce procès n’est pas la première affaire pour laquelle Koba LaD fait face à la justice: il a déjà été condamné à plusieurs reprises, notamment pour un autre accident de voiture.En janvier, le tribunal correctionnel de Melun (Seine-et-Marne) l’a condamné à 15 mois d’emprisonnement pour des violences commises en 2022 sur son manager historique. Un mois auparavant, il s’était vu infliger trois mois de détention pour des stupéfiants retrouvés dans sa cellule. Il a aussi été condamné en septembre 2024 à un an de prison ferme à Paris pour d’autres violences – cette fois dans une boîte de nuit de la capitale, deux ans plus tôt. Un autre accident de voiture dans lequel il était impliqué avait conduit à sa condamnation à trois mois de prison avec sursis à Marseille, en 2020.Récemment, son nom a par ailleurs surgi autour de l’évasion du narcotrafiquant Mohamed Amra, qui a coûté la vie à deux agents pénitentiaires au péage d’Incarville (Eure) le 14 mai 2024: Koba LaD a été mis en examen en mars dans cette affaire et placé sous contrôle judiciaire.Il est poursuivi pour association de malfaiteurs en vue de commettre un délit puni de cinq ans d’emprisonnement.Cette mise en examen “ne repose tout simplement sur rien”, avaient dénoncé Mes Stéphane Cherqui et Arthur Vercken, jugeant que le rappeur n’était placé sous ce statut qu'”à cause de sa notoriété et au seul prétexte qu’il connaît des protagonistes de l’affaire”.Certains suspects dans ce dossier sont soupçonnés d’appartenir à la Black Manjak Family, présentée comme une organisation criminelle basée en Normandie et spécialisée dans les stupéfiants avec de possibles liens avec Koba LaD.L’artiste avait annoncé une tournée à travers la France pour 2025, projet à l’arrêt à ce stade en raison des procédures judiciaires en cours.

Le gouvernement prévoit 1,7 md d’euros d’économies sur les dépenses de santé en 2025

Le gouvernement prévoit 1,7 milliard d’euros d’économies sur les dépenses de santé en 2025, en réponse au dérapage constaté sur les premiers mois de l’année, a affirmé mercredi Catherine Vautrin, la ministre du Travail, de la Santé, lors d’une audition à l’Assemblée nationale.Les mesures présentées reposent notamment sur la “mobilisation d’une réserve de 700 millions d’euros de dépenses” pour l’hôpital et le médico-social et d’économies sur le médicament “à hauteur de 500 millions d’euros”, a précisé Mme Vautrin, qui s’exprimait avec la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin, devant la commission des Affaires sociales de l’Assemblée.Le plan d’économies table également sur un décalage au 1er janvier 2026 de hausses des tarifs de kinés et de médecins spécialistes, qui étaient prévues au 1er juillet 2025, a indiqué Mme Vautrin.Cela représente “75 millions d’euros pour chacune” de ces ceux catégories, a-t-elle indiqué. “Nous avons parfaitement conscience des efforts demandés à chacun mais nous jouons la pérennité du modèle social”, a déclaré Mme Vautrin. Le plan prévoit encore 100 millions d’euros sur les indemnités journalières, versées par l’Assurance maladie en cas d’arrêt de travail.Sur ce dernier point, il sera nécessaire de poursuivre les efforts en 2026, a indiqué Mme Vautrin.Les propositions faites en ce sens mardi par l’Assurance maladie sont “extrêmement intéressantes” et permettront “d’aller beaucoup plus loin” l’année prochaine, a indiqué Mme Vautrin.L’annonce d’un plan d’économies par le gouvernement fait suite à l’avertissement donné le 18 juin par les experts du comité d’alerte sur les dépenses d’assurance maladie. Selon ces experts, au vu du rythme de dépenses observées sur les quatre premiers mois de l’année, celles-ci devraient dépasser de 1,3 milliard les dépenses prévues (265,9 milliards d’euros).Mme Vautrin a par ailleurs indiqué que le gouvernement “n’avait pas d’autre solution” que de soutenir la réforme de la tarification des transports sanitaires par taxi, qui a suscité manifestations et action de blocage des professionnels ces dernières semaines.”Nous avons écouté les préoccupations” des taxis et “analysé leurs propositions”, a indiqué Mme Vautrin.”Des ultimes échanges auront lieu sur certains paramètres, mais nous n’avons pas d’autres solutions qu’une réforme de modèle de tarification” et “nous appliquerons cette réforme”, a-t-elle indiqué.

Présidentielle: Marine Le Pen a “demandé” à Jordan Bardella “de se préparer”

Marine Le Pen a “demandé” à Jordan Bardella “de se préparer” à l'”éventualité” d’être candidat à la présidentielle de 2027 si elle-même en était empêchée, une “hypothèse” que la leader du Rassemblement national dit avoir “intégrée”, dans un entretien paru mercredi dans Valeurs actuelles.”J’ai intégré l’hypothèse que je ne puisse pas me présenter. Jordan (Bardella) a intégré la possibilité qu’il doive reprendre le flambeau. Je lui ai moi-même demandé de réfléchir et de se préparer à cette éventualité”, assure la députée du Pas-de-Calais condamnée fin mars à une peine d’inéligibilité de cinq ans avec effet immédiat.Un deuxième procès doit se tenir dans les prochains mois devant la Cour d’appel de Paris, laquelle a indiqué qu’elle rendrait sa décision “à l’été 2026″.”D’ici là, je continue à me battre. Bien sûr que la situation n’est pas idéale. Mais que me suggérez-vous d’autre? Que je me suicide avant d’être assassinée?”, interroge Mme Le Pen.La triple candidate malheureuse à la présidentielle avait jusqu’alors renvoyé une candidature Bardella à l’Elysée en 2027 à une possibilité purement théorique, à la limite de l’incongruité.”Si je passais demain sous un camion, eh bien, (Jordan Bardella) serait très évidemment la personne qui aurait vocation à me remplacer”, avait-elle seulement admis pleine d’ironie fin avril.Un certain flottement s’en était suivi entre les deux leaders pendant plusieurs semaines. Marine Le Pen avait trahi son agacement, le mois dernier, en se disant “pas sûre que Jordan, pour le coup, connaisse très bien les problèmes de la Nouvelle-Calédonie”, lors d’un déplacement à Nouméa. Depuis Paris, l’intéressé avait voulu minimiser dans la foulée, y voyant une réflexion selon lui “sortie de son contexte”… tout en assurant “très bien” connaître, lui-aussi, le dossier des Outre-mer.Un meeting commun début juin puis une visite côte à côte la semaine dernière au Salon du Bourget devaient rétablir l’image d’un “duo” soudé, complémentaire, voire interchangeable.Mais, si elle ne pouvait pas concourir en 2027, Marine Le Pen fait valoir que le scrutin apparaîtrait alors “bien évidemment” illégitime.”Je pense que nos adversaires et la plupart des observateurs sous-estiment la colère qui pourrait éclater chez un grand nombre d’électeurs si je devais être empêchée par la justice”, considère-t-elle, en prédisant que “beaucoup de Français, au-delà de leurs convictions politiques, comprendraient alors que les règles du jeu ont été manipulées”. Outre la peine d’inéligibilité, le tribunal correctionnel de Paris a condamné Marine Le Pen à quatre ans d’emprisonnement dont deux ferme, reconnue coupable d’avoir mis en place un “système” de détournement de fonds publics pour payer des salariés du parti avec l’argent du Parlement européen entre 2004 et 2016, pour un montant de 4,4 millions d’euros.

Le chikungunya circule à un niveau jamais vu en métropole aussi tôt dans l’année

Le chikungunya circule à un niveau sans précédent aussi tôt dans l’année en métropole, avec huit cas autochtones détectés pour l’heure, a signalé mercredi l’agence de santé publique, établissant un lien clair avec l’épidémie en cours depuis plusieurs mois à La Réunion.”Ces cas autochtones, dont les premiers symptômes sont apparus entre le 27 mai et le 19 juin, sont les plus précoces jamais identifiés en France hexagonale”, souligne Santé publique France dans un bilan hebdomadaire.Un cas autochtone signifie que la contamination a eu lieu sur place et non hors du territoire. Cela veut donc dire que le virus du chikungunya, qui se transmet via des piqûres de moustiques tigres, circule activement dans l’Hexagone.Pour l’heure, huit cas autochtones ont été détectés, tous dans le Sud du pays: dans l’Hérault, le Var, les Bouches-du-Rhône, la Drôme, le Gard et en Corse.”Une telle précocité dans la saison d’activité du moustique et un nombre aussi élevé d’épisodes n’avaient jamais été observés jusqu’à présent”, insiste Santé publique France.L’agence avait déjà prévenu la semaine dernière que les premiers cas étaient les plus précoces jamais identifiés en métropole, mais, avec cette accélération, elle se montre cette fois encore plus affirmative sur le caractère sans précédent de cette année.De plus, Santé publique France dit avoir établi un lien clair entre plusieurs cas apparus en métropole et l’épidémie actuellement en cours outre-mer à La Réunion, où quelque 200.000 habitants ont été contaminés depuis mars pour une vingtaine de décès.”Pour au moins deux cas autochtones, l’identification de cas virémiques en provenance de La Réunion (est) probablement à l’origine de la transmission locale”, souligne l’agence.Même si l’on ne peut pas parler à ce stade d’épidémie en métropole, ce constat alimente la crainte d’une transmission épidémique entre La Réunion et l’Hexagone. Ce risque est évoqué depuis plusieurs semaines par les autorités sanitaires.Il est d’autant plus accru avec le retour des fortes chaleurs en métropole. Les températures élevées contribuent en effet à la circulation du moustique tigre, un phénomène accentué par le réchauffement climatique.Parallèlement à La Réunion, où l’épidémie s’atténue désormais franchement avec l’arrivée de l’hiver austral, une autre épidémie de chikungunya est par ailleurs en cours à Mayotte. Mais son ampleur est difficile à déterminer, les autorités jugeant que le nombre de cas déclarés est probablement inférieur à la réalité.

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Plus de 80.000 personnes évacuées après des inondations dans le sud-ouest de la Chine

Plus de 80.000 personnes ont été évacuées en raison d’inondations dans la province de Guizhou, dans le sud-ouest de la Chine, a annoncé mercredi l’agence d’Etat Chine nouvelle.Les équipes de secours ont été déployées dans les deux comtés affectés, où l’alerte maximale a été déclenchée, selon l’agence.Mardi après-midi, le nombre de personnes ayant dû quitter leurs foyers en raison des pluies torrentielles en cours était de 80.900, d’après l’agence de presse.Toujours d’après Chine nouvelle, dans le comté de Rongjiang, dans la province du  Guizhou, un terrain de football était “submergé sous trois mètres d’eau”.”C’est vraiment grave cette fois-ci” raconte à l’AFP Xiong Xin, un secouriste membre d’une équipe de sauvetage qui était sur place ce mardi et qui décrit l’événement comme “se produisant qu’une fois tous les 50 ans”.Des images partagées avec l’AFP par M. Xiong montrent une rangée de magasins au premier étage d’un immeuble submergé, avec des résidents penchés par les fenêtres du deuxième étage.”L’eau a monté très rapidement”, a déclaré un habitant à Chine Nouvelle. “Je suis resté au troisième étage en attendant les secours. Dans l’après-midi, j’étais transféré en lieu sûr” a-t-il ajouté.Des vidéos de la télévision publique chinoise CCTV ont montré des villages sévèrement inondés et un pont effondré dans une région montagneuse de la province.Sur les images, des secouristes poussaient des bateaux transportant des résidents à travers une eau boueuse et haute jusqu’aux genoux tandis que des enfants attendaient dans une école maternelle les services d’urgence.Dans une vidéo publiée par un média local, You Guochun, un camionneur, raconte son sauvetage éprouvant après s’être retrouvé perché au bord d’un segment de pont cassé. “Un pont s’est complètement effondré devant moi”, a-t-il déclaré. “J’étais terrifié”.- Phénomènes plus fréquents et intenses -Selon l’agence de presse officielle, le principal organe de planification économique de Chine a alloué 100 millions de yuans (12,02 millions d’euros) à l’aide aux sinistrés de Guizhou.La Chine subit actuellement des conditions météorologiques extrêmes.Les inondations ont également touché la province limitrophe du Guangxi, dans le sud de la Chine.Cette semaine, la capitale Pékin a vécu l’une des journées les plus chaudes de l’année et les autorités ont émis la deuxième alerte la plus élevée pour la chaleur.Par ailleurs, des dizaines de milliers de personnes ont été évacuées la semaine dernière dans la province centrale du Hunan en raison de pluies diluviennes.De même, près de 70.000 personnes dans le sud de la Chine ont été relogées quelques jours plus tôt après de fortes inondations causées par le typhon Wutip.Les autorités chinoises ont émis le niveau d’alerte le plus élevé pour les torrents en montagne pour la première fois de l’année la semaine dernière dans six régions.Certaines zones dans les régions affectées étaient “extrêmement susceptibles d’être touchées”, a rapporté Chine Nouvelle, avec des gouvernements locaux priés de renforcer la surveillance et d’émettre des avertissements en temps opportun aux résidents.Le changement climatique – que les scientifiques disent être exacerbé par les émissions de gaz à effet de serre – rend de tels phénomènes météorologiques extrêmes plus fréquents et plus intenses.

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Orages: 50 départements en vigilance orange mercredi

Cinquante départements seront mercredi en vigilance orange dès 16H00 pour les orages, a annoncé mercredi Météo-France qui prévoit des “orages violents sur un très large axe central du pays”.En plus du Rhône et de l’Isère en vigilance orange pour canicule mercredi et jeudi, 50 départements seront placés en vigilance orange à partir de la fin d’après-midi pour des orages: la Champagne (52-10-51), la Picardie (60-02-80), la Normandie, Mayenne, Sarthe, l’Ile-de-France, le Centre-Val-de-Loire, la Bourgogne (89-21-58-71), Allier, Puy-de-Dôme, Cantal, Loire, le Limousin (87-23-19), Midi-Pyrénées sauf Ariège et Hautes-Pyrénées (soit les 46-12-81-82-32-31), le Lot-et-Garonne, la Dordogne, la Charente, la Vienne, les Pyrénées-Atlantiques, les Landes et la Gironde.Dans les départements limitrophes de ceux placés en vigilance orange, une “aggravation du niveau de vigilance est possible” lors des prochaines actualisations, prévient Météo-France dans son bulletin diffusé mercredi de 10H.Les orages se déclencheront en deuxième partie d’après-midi, et plutôt en soirée en allant vers l’Ile-de-France, la Champagne et la Picardie.Météo-France prévoit ainsi de fortes pluies (30 à 50 mm en une à deux heures), localement des chutes de grêle de taille moyenne à grosse (jusqu’à deux à cinq cm), et des rafales pouvant atteindre 100 km/h.D’autres orages se développeront en fin d’après-midi et soirée sur la Normandie et le nord des Pays de la Loire, parfois associés à de fortes rafales, à de la grêle et de fortes pluies.Pour la première fois de l’année en France métropolitaine, “les 40°C ont été atteints dans le Languedoc au pied des Cévennes à Moulès-et-Baucels (Hérault, NDLR) où on a relevé 40,2 °C”, a annoncé Météo-France mardi en fin de journée.Cette barre symbolique avait été franchie pour la première fois mi-juillet l’année précédente.Mercredi, des pointes à 36/38°C sont attendues notamment sur le sud du Rhône et le nord de l’Isère, selon le dernier bulletin de Météo-France. Les minimales jeudi matin resteront tropicales, autour de 20 à 22°C dans les agglomérations de Lyon et Grenoble.Un rafraîchissement s’opèrera par l’ouest avec l’arrivée des orages avant une baisse notable généralisée jeudi sauf sur le pourtour méditerranéen.La France est traversée depuis le 21 juin par sa 50e vague de chaleur nationale depuis 1947, dont la moitié ont été subies au 21e siècle, conséquence du réchauffement climatique qui augemente l’intensité et la fréquence des canicules.

Orages: 50 départements en vigilance orange mercredi

Cinquante départements seront mercredi en vigilance orange dès 16H00 pour les orages, a annoncé mercredi Météo-France qui prévoit des “orages violents sur un très large axe central du pays”.En plus du Rhône et de l’Isère en vigilance orange pour canicule mercredi et jeudi, 50 départements seront placés en vigilance orange à partir de la fin d’après-midi pour des orages: la Champagne (52-10-51), la Picardie (60-02-80), la Normandie, Mayenne, Sarthe, l’Ile-de-France, le Centre-Val-de-Loire, la Bourgogne (89-21-58-71), Allier, Puy-de-Dôme, Cantal, Loire, le Limousin (87-23-19), Midi-Pyrénées sauf Ariège et Hautes-Pyrénées (soit les 46-12-81-82-32-31), le Lot-et-Garonne, la Dordogne, la Charente, la Vienne, les Pyrénées-Atlantiques, les Landes et la Gironde.Dans les départements limitrophes de ceux placés en vigilance orange, une “aggravation du niveau de vigilance est possible” lors des prochaines actualisations, prévient Météo-France dans son bulletin diffusé mercredi de 10H.Les orages se déclencheront en deuxième partie d’après-midi, et plutôt en soirée en allant vers l’Ile-de-France, la Champagne et la Picardie.Météo-France prévoit ainsi de fortes pluies (30 à 50 mm en une à deux heures), localement des chutes de grêle de taille moyenne à grosse (jusqu’à deux à cinq cm), et des rafales pouvant atteindre 100 km/h.D’autres orages se développeront en fin d’après-midi et soirée sur la Normandie et le nord des Pays de la Loire, parfois associés à de fortes rafales, à de la grêle et de fortes pluies.Pour la première fois de l’année en France métropolitaine, “les 40°C ont été atteints dans le Languedoc au pied des Cévennes à Moulès-et-Baucels (Hérault, NDLR) où on a relevé 40,2 °C”, a annoncé Météo-France mardi en fin de journée.Cette barre symbolique avait été franchie pour la première fois mi-juillet l’année précédente.Mercredi, des pointes à 36/38°C sont attendues notamment sur le sud du Rhône et le nord de l’Isère, selon le dernier bulletin de Météo-France. Les minimales jeudi matin resteront tropicales, autour de 20 à 22°C dans les agglomérations de Lyon et Grenoble.Un rafraîchissement s’opèrera par l’ouest avec l’arrivée des orages avant une baisse notable généralisée jeudi sauf sur le pourtour méditerranéen.La France est traversée depuis le 21 juin par sa 50e vague de chaleur nationale depuis 1947, dont la moitié ont été subies au 21e siècle, conséquence du réchauffement climatique qui augemente l’intensité et la fréquence des canicules.

Drogue: deux morts dont un policier belge tués dans une course-poursuite en Lorraine

Deux personnes, un policier belge et un occupant d’un véhicule que les autorités belges poursuivaient, sont décédées dans la nuit de mardi à mercredi sur une route à hauteur d’Angevillers (Moselle), percutés par une autre voiture, a-t-on appris auprès de la gendarmerie.Mardi soir, vers 22H45, le véhicule poursuivi par la police belge, soupçonné d’être un “go-fast”, s’est arrêté sur la route deux fois deux voies et ses deux occupants en sont sortis en courant.Des policiers belges les ont poursuivis à pied. Percutés par une voiture qui arrivait en face, l’un des occupants du véhicule poursuivi et un policier belge sont décédés.La voiture est soupçonnée d’être un “go-fast”, une méthode utilisée par les trafiquants pour le transport des stupéfiants, qui consiste à rouler à très grande vitesse pour éviter les contrôles de police. Elle était poursuivie depuis la Belgique par trois véhicules de la police belge, alors qu’elle réalisait un trajet Belgique-France, selon la gendarmerie. “Nous devons malheureusement confirmer qu’un collègue de la police de la route est décédé pendant une intervention sur la D14 juste au-delà de la frontière française. Par respect pour sa famille, ses amis et ses collègues proches, nous ne donnerons pas d’autres détails pour le moment. Nos pensées vont vers eux”, a réagi auprès de l’AFP la police fédérale belge.Les faits se sont produits en France à hauteur d’Angevillers, à une quarantaine de kilomètres de la frontière belge.Les autorités belges et françaises sont amenées à coopérer régulièrement d’un côté ou de l’autre de la frontière, qu’elles peuvent franchir dans le cadre de la poursuite de malfaiteurs.L’enquête est confiée à la brigade de recherches de Thionville.Le parquet de Thionville a annoncé une communication à venir dans la matinée.

Retraites: le RN ne votera pas la censure et donne “rendez-vous au moment du budget” (Chenu)

Le Rassemblement national ne votera pas la motion de censure de la gauche sur les retraites la semaine prochaine et donne “rendez-vous” à François Bayrou “à l’automne au moment du budget”, a indiqué mercredi son vice-président Sébastien Chenu.”Le rendez-vous de la censure, c’est à l’automne, c’est au moment du budget. François Bayrou, son tour viendra (…) Il devrait prendre cette non-censure comme un véritable avertissement”, a déclaré M. Chenu sur France inter. A la suite de l’échec du conclave sur les retraites, la gauche a l’intention de déposer une motion de censure qui devrait être débattue en début de semaine prochaine. Mais elle ne peut être adoptée sans les voix du RN.”Si nous censurons dans les jours qui viennent François Bayrou, la réforme des retraites, elle demeure, c’est un coup pour rien (…). Quel est le gain politique que nous avons ? A part mettre le bazar avant l’été, il n’y a pas de gain”, a-t-il expliqué. “Alors qu’au moment du budget, à l’automne, nous allons pouvoir demander à François Bayrou de bouger des lignes que ce soit sur l’énergie par exemple ou sur la politique migratoire”, a-t-il justifié.Au même moment sur Europe1/Cnews, le député RN Jean-Philippe Tanguy a confirmé “qu’il y a très peu de chances qu’on vote une censure sur les retraites pour une raison simple, c’est que la censure ne va pas faire baisser l’âge de retraite de 64 à 62 ans, ça n’a jamais été une ligne rouge”.