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Vol de câbles en cuivre à Lille: le trafic TGV a “repris normalement” à 14H00

La circulation des TGV et Eurostar à Lille a “repris normalement” mercredi à 14H00, après avoir été perturbée toute la matinée en raison d’un important vol de câbles survenu dans la nuit de mardi à mercredi, selon SNCF Réseau.”Les travaux de réparation se sont terminés plus tôt que prévu grâce à la mobilisation des agents de SNCF Réseau”, a déclaré SNCF Réseau dans un communiqué. “Les circulations ont repris normalement depuis 14H00”.La circulation a également repris normalement pour les Eurostar, même si des retards pourraient encore subsister dans l’après-midi, a précisé une porte-parole d’Eurostar à l’AFP.Alertés en pleine nuit, une vingtaine d’agents de SNCF Réseau ont été “mobilisés depuis 3H00 du matin pour effectuer les réparations”, a expliqué à l’AFP Thibaut Vieilledent, dirigeant de l’unité territoriale de maintenance qui a travaillé aux réparations à Mont-de-Terre, petite gare dans le quartier lillois de Fives où le vol s’est produit.Chaque câble contenant 28 fils à raccorder un à un, ses équipes ont mené “un travail extrêmement minutieux” pour réinstaller les “plus de 600 mètres de câbles” volés, a-t-il souligné.Ce sont des “câbles de signalisation, qui permettent principalement le fonctionnement des aiguilles, et elles-mêmes permettent de diriger les trains sur les voies”, a-t-il détaillé.”Ce sont des câbles en cuivre, c’est une matière qui est recherchée pour être ensuite revendue. C’est un métal qui vaut cher”, a rappelé M. Vieilledent.- “Valises pour le soleil” -En milieu de journée, quelques TGV et Eurostar passaient à allure extrêmement réduite sur la voie rétablie, jusqu’à s’arrêter avant de franchir la zone où les agents travaillaient aux réparations, le temps de les laisser se mettre en sécurité, a constaté l’AFP.A la gare Lille Europe, noeud ferroviaire entre Paris, Londres et Bruxelles, les voyageurs oscillaient entre frustration et fatalisme dans la matinée.”On devait prendre le TGV à 07H20, et puis on nous a dit qu’il y avait beaucoup de retard, et après deux heures on nous a dit qu’il n’y avait pas de TGV”, explique Marie-Line Ponville, une Belge de 51 ans qui devait partir pour Marseille avec sa fille pour une semaine de croisière en Méditerranée.”On ne peut même pas rester ici vu qu’on avait pris nos valises pour le soleil, donc on va, je pense, annuler tout ça et rentrer à la maison”, ajoute-t-elle, dépitée.Sophie Nunez, cadre dans l’industrie pharmaceutique âgée de 60 ans, est arrivée à Lille en TGV de Strasbourg avec une heure de retard, ratant ainsi sa correspondance pour Dunkerque.”C’est un de mes collègues qui va venir me récupérer ici pour que je puisse continuer sur Dunkerque”, explique-t-elle.”Moi je ne fais pas partie des gens qui râlent (…), il y a beaucoup de choses qui ne dépendent pas de la SNCF, des accidents de personnes ou bien là les vols de câbles, ils essaient de gérer, faut pas rajouter du stress au stress”, estime-t-elle.- Des vols à répétition -La situation a été moins perturbée à la gare Lille Flandres.Patrick, 60 ans, devait prendre un Lille-Paris à 9h12, dont il a découvert l’annulation “en arrivant à la gare”. “Il y a un manque d’infos, aucune communication, pas de mail”, regrette ce salarié du secteur des assurances.Il a pu monter dans le train Lille-Paris suivant, une heure plus tard que prévu.”Une dizaine de TGV” ont été annulés mercredi matin entre Lille et Paris en raison de la capacité de circulation limitée sur la ligne classique, selon SNCF Voyageurs.Sollicités par l’AFP, la police et le parquet de Lille n’étaient pas en mesure de donner plus de détails dans l’immédiat sur les circonstances de ce nouveau vol d’ampleur à Lille.En février, 13 câbles représentant une longueur cumulée de plusieurs centaines de mètres avaient été volés sur des terrains de la SNCF à Lille, ce qui avait entraîné d’importantes perturbations sur le réseau pendant toute une journée.Un précédent vol de câbles avait aussi fortement perturbé le trafic ferroviaire dans les Hauts-de-France en octobre dernier. Un trentenaire a été condamné en avril à 15 mois de prison pour ce délit.

Orages: 57 départements en vigilance orange mercredi

Cinquante-sept départements sont mercredi en vigilance orange pour les orages, a annoncé Météo-France qui prévoit des phénomènes “violents sur un très large axe central du pays”.En plus du Rhône et de l’Isère en vigilance orange pour canicule (36 autres départements sont placés en vigilance jaune canicule), 57 départements sont placés en vigilance orange pour les orages (24 en vigilance jaune) sur une large ligne qui traverse la France du nord au sud.Météo-France met en garde face à cet “épisode orageux nécessitant une vigilance particulière compte-tenu du risque de phénomènes violents associés (grêle, rafales, fortes pluies et forte activité électrique)”.L’organisme de prévisions anticipe de fortes pluies (30 à 50 mm en une à deux heures), localement des chutes de grêle de taille moyenne à grosse (jusqu’à deux à cinq cm, voire plus), et des rafales pouvant dépasser les 100 km/h, “possiblement 100/120 km/h voire localement plus”.L’événement doit débuter sur le sud-ouest et le centre-est du pays avant de se décaler “vers l’est en restant très organisés”. Les orages concerneront “plutôt en soirée le Bassin parisien puis le nord et le nord-est du pays”, prévient l’organisme de prévision.Sept départements du Nord et du Nord-Est ont été ajoutés à cette vigilance jusqu’alors prévue pour 50 départements. Ces nouveaux départements seront concernés par l’événement à partir de 22H00, précise Météo-France.- “Fortes pluies” et “grêle” -Les orages vont ensuite s’atténuer “en cours de nuit de mercredi à jeudi en s’évacuant par les frontières du nord et du nord-est”.La vigilance orange orages sera levée mercredi à minuit pour 50 départements. Mais sept autres départements resteront en vigilance selon Météo-France: Ardennes, Meurthe-et-Moselle, Meuse, Moselle, Nord, Pas-de-Calais et Vosges.Météo-France attend “une baisse notable des températures jeudi, après cet épisode pluvio-orageux”. “Les fortes chaleurs ne concerneront plus alors que le pourtour méditerranéen”, précise l’organisme.- Pic caniculaire -Ce mercredi, Météo-France prévoit un “nouveau pic caniculaire, avec un vent très chaud qui repasse au sud”.”Les températures maximales atteignant 36 à 38°C, notamment sur le sud du Rhône et le nord de l’Isère. On attend 38°C dans les agglomérations de Lyon et Grenoble”, précise Météo-France.”La nuit prochaine, il devrait continuer de faire très chaud. Les minimales jeudi matin resteront tropicales, de l’ordre de 20 à 22°C sur les agglomérations de Lyon et Grenoble. Toutefois, en journée de jeudi, une baisse très significative des maximales est attendue, avec un retour à des températures voisines des 30°C”, ajoute l’organisme.La France est traversée depuis le 21 juin par sa 50e vague de chaleur nationale depuis 1947, dont la moitié ont été subies au 21e siècle, conséquence du réchauffement climatique qui augmente l’intensité et la fréquence des canicules.cca-bl-jpa-gvy/ib

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Orages: 57 départements en vigilance orange mercredi

Cinquante-sept départements sont mercredi en vigilance orange pour les orages, a annoncé Météo-France qui prévoit des phénomènes “violents sur un très large axe central du pays”.En plus du Rhône et de l’Isère en vigilance orange pour canicule (36 autres départements sont placés en vigilance jaune canicule), 57 départements sont placés en vigilance orange pour les orages (24 en vigilance jaune) sur une large ligne qui traverse la France du nord au sud.Météo-France met en garde face à cet “épisode orageux nécessitant une vigilance particulière compte-tenu du risque de phénomènes violents associés (grêle, rafales, fortes pluies et forte activité électrique)”.L’organisme de prévisions anticipe de fortes pluies (30 à 50 mm en une à deux heures), localement des chutes de grêle de taille moyenne à grosse (jusqu’à deux à cinq cm, voire plus), et des rafales pouvant dépasser les 100 km/h, “possiblement 100/120 km/h voire localement plus”.L’événement doit débuter sur le sud-ouest et le centre-est du pays avant de se décaler “vers l’est en restant très organisés”. Les orages concerneront “plutôt en soirée le Bassin parisien puis le nord et le nord-est du pays”, prévient l’organisme de prévision.Sept départements du Nord et du Nord-Est ont été ajoutés à cette vigilance jusqu’alors prévue pour 50 départements. Ces nouveaux départements seront concernés par l’événement à partir de 22H00, précise Météo-France.- “Fortes pluies” et “grêle” -Les orages vont ensuite s’atténuer “en cours de nuit de mercredi à jeudi en s’évacuant par les frontières du nord et du nord-est”.La vigilance orange orages sera levée mercredi à minuit pour 50 départements. Mais sept autres départements resteront en vigilance selon Météo-France: Ardennes, Meurthe-et-Moselle, Meuse, Moselle, Nord, Pas-de-Calais et Vosges.Météo-France attend “une baisse notable des températures jeudi, après cet épisode pluvio-orageux”. “Les fortes chaleurs ne concerneront plus alors que le pourtour méditerranéen”, précise l’organisme.- Pic caniculaire -Ce mercredi, Météo-France prévoit un “nouveau pic caniculaire, avec un vent très chaud qui repasse au sud”.”Les températures maximales atteignant 36 à 38°C, notamment sur le sud du Rhône et le nord de l’Isère. On attend 38°C dans les agglomérations de Lyon et Grenoble”, précise Météo-France.”La nuit prochaine, il devrait continuer de faire très chaud. Les minimales jeudi matin resteront tropicales, de l’ordre de 20 à 22°C sur les agglomérations de Lyon et Grenoble. Toutefois, en journée de jeudi, une baisse très significative des maximales est attendue, avec un retour à des températures voisines des 30°C”, ajoute l’organisme.La France est traversée depuis le 21 juin par sa 50e vague de chaleur nationale depuis 1947, dont la moitié ont été subies au 21e siècle, conséquence du réchauffement climatique qui augmente l’intensité et la fréquence des canicules.cca-bl-jpa-gvy/ib

Bayrou tire les conclusions sur les retraites, le RN redevient l’arbitre

François Bayrou tirera jeudi les conclusions de ses ultimes discussions avec les partenaires sociaux sur les retraites après l’échec de quatre mois de concertations, qui a conduit les socialistes à déposer une motion de censure et remis le Rassemblement national au centre du jeu.Le Premier ministre tiendra une conférence de presse jeudi à 17h00 à Matignon pour donner le résultat de ses échanges avec les organisations syndicales et patronales.”Je vais continuer à travailler avec eux jusque demain après-midi. Et demain après-midi, je dirai aux Français ce que nous pouvons trouver comme accord. Et s’il demeure des points de désaccord, le gouvernement les tranchera”, a affirmé devant le Sénat François Bayrou.Il n’y aura pas pour autant de nouvelle rencontre avant la conférence de presse, selon Matignon. François Bayrou, qui considère que les partenaires sociaux étaient “à quelques centimètres de la réussite du conclave”, a promis que si un accord éventuel entraînait des dispositions législatives, “elles seraient soumises au Parlement”. “Et le gouvernement prendra ses responsabilités”, “ce travail ne sera pas oublié, il ne sera pas annulé”, a insisté ce grand défenseur du dialogue social.- Sceptique -Le chef du gouvernement devrait notamment exposer les points de blocage et de consensus des partenaires sociaux qui devaient les lui faire remonter.Syndicats et organisations patronales s’opposent notamment sur la prise en compte de la pénibilité et le financement des mesures qui seraient adoptées pour aménager la réforme de 2023.Le Premier ministre “veut obtenir des accords (…) sur les points de la retraite des femmes ou l’âge de départ à plein droit à la retraite (à 66,5 ans au lieu de 67)”, a précisé la porte-parole du gouvernement Sophie Primas mercredi matin sur franceinfo.Mais un éventuel accord sur ces points ne suffirait pas aux socialistes qui veulent pouvoir discuter de “tout” au Parlement, et en particulier revenir sur l’âge de départ à 64 ans, ce que refuse le Premier ministre.Cette poursuite des discussions ne convainc pas tout le monde non plus au sein du camp présidentiel. Sceptique, le patron d’Horizons et prétendant à l’Elysée, Edouard Philippe, a jugé sur RTL “qu’on ne règlera pas cette question par des éléments techniques, on la règlera par un vrai débat politique au moment de la présidentielle”.François Bayrou avait lancé ces concertations en février en échange de la neutralité des socialistes à son égard, ce qui lui avait permis d’échapper à la censure sur le budget.Mais sans attendre l’issue de ces discussions de la dernière chance, les socialistes ont annoncé mardi qu’ils allaient déposer une motion de censure contre le gouvernement. – “Pas de gain” -François Bayrou se retrouve donc à la merci du Rassemblement national, premier groupe numériquement de l’Assemblée nationale, comme son prédécesseur Michel Barnier, censuré au bout de trois mois à Matignon.Mais il peut encore respirer: le parti à la flamme ne le censurera pas la semaine prochaine, quand sera débattue la motion de censure du PS. Il lui donne “rendez-vous” sur le budget à l’automne.La motion de censure ne peut être adoptée sans les voix de l’extrême droite en l’état des forces à l’Assemblée nationale.”Si nous censurons dans les jours qui viennent François Bayrou, la réforme des retraites demeure, c’est un coup pour rien (…). Quel est le gain politique que nous avons ? A part mettre le bazar avant l’été, il n’y a pas de gain”, a justifié sur France Inter le vice-président du RN Sébastien Chenu. “Le RN, assurance vie de la macronie”, a aussitôt réagi le coordinateur de la France insoumise Manuel Bompard.De fait, François Bayrou, qui avait à son arrivée en décembre fait le pari de miser sur les socialistes pour faire adopter le budget et ne pas être dans la main du RN comme son prédécesseur, va se retrouver six mois après dans la même situation si la gauche reste unie pour le censurer à l’automne.Alors qu’il doit présenter mi-juillet les grandes lignes de son budget, et notamment les 40 milliards d’euros d’économies promises, le RN l’a bien compris.”Les premières pistes évoquées par M. Bayrou pour son prochain budget me font dire qu’il emprunte le même chemin que son prédécesseur: demander des efforts toujours aux mêmes, ceux qui travaillent (…) tout en refusant de s’attaquer à nos dépenses liées à notre modèle migratoire ou à nos dépenses publiques”, a averti Marine Le Pen dans Valeurs Actuelles mercredi.

Santé: 1,7 milliard d’économies prévues en 2025, l’industrie pharmaceutique refuse les baisses de prix

Le gouvernement prévoit 1,7 milliard d’euros d’économies sur les dépenses de santé en 2025, en réponse au dérapage constaté sur les premiers mois de l’année, faisant bondir l’industrie du médicament qui refuse de nouvelles baisses de prix.La ministre du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles, Catherine Vautrin, a précisé lors d’une audition à l’Assemblée nationale que “des économies à hauteur de 500 millions d’euros” seront mises en œuvre sur le secteur du médicament et qu’une “réserve de 700 millions d’euros” sera débloquée pour financer les dépenses de l’hôpital et du secteur médico-social.Le plan d’économies prévoit également de reporter au 1er janvier 2026 les hausses des tarifs destinées aux kinésithérapeutes et aux médecins spécialistes, qui étaient initialement programmées pour le 1er juillet 2025, a indiqué Mme Vautrin.Cela représente “75 millions d’euros pour chacune” de ces ceux catégories, a-t-elle indiqué. “Nous avons parfaitement conscience des efforts demandés à chacun mais nous jouons la pérennité du modèle social”, a déclaré Mme Vautrin. Tout en mesurant “l’ampleur de la tâche du gouvernement pour redresser les finances publiques”, les entreprises du médicament s’opposent fermement à toute nouvelle baisse des prix.”Nous regrettons l’intention du gouvernement d’amplifier les baisses de prix de médicaments”, a réagi leur syndicat professionnel (Leem) dans un message à l’AFP.Le Leem répète que les prix des médicaments en France figurent déjà parmi “les plus bas d’Europe”, qu’ils “fragilisent l’accès des patients au traitement” et “dégradent la compétitivité de la France et de l’Europe”.- Pérennité de la pharma “en jeu” -“Au-delà du problème budgétaire de court terme, c’est la question de la pérennité de l’industrie pharmaceutique en France qui est en jeu”, estime le Leem.Fin 2024, le gouvernement et les industriels du médicament avaient engagé une démarche contractuelle pour anticiper les conséquences d’un dépassement et générer “600 millions d’euros d’économies”. Il était question “de remplacer les économies de baisses de prix délétères pour notre secteur et pour la France par des mesures d’efficiences”, rappelle le Leem, qui avait proposé notamment un meilleur usage des médicaments et un paiement anticipé des remises.Mais un accord n’a pu être trouvé, ont indiqué les deux parties mercredi.”Nous allons mettre en œuvre ces économies à hauteur de 500 millions d’euros. Nous n’avons pas d’autre choix”, a assuré Mme Vautrin, expliquant que l’objectif d’économies de 500 millions d’euros sur le médicament tient compte “d’un moindre dérapage de 100 millions” de la dépense en 2024.Concernant les médicaments génériques, dont les prix sont bien inférieurs à ceux des médicaments sous brevet, “des concertations ont été engagées le 20 juin et seront finalisées dans les prochaines semaines” dans le but de “dégager 50 millions d’euros”, a chiffré la ministre.Enfin, sur les dispositifs médicaux, le gouvernement vise 25 millions d’euros d’économie. – Arrêts de travail – Le plan d’économies prévoit encore 100 millions d’euros sur les indemnités journalières, versées par l’Assurance maladie en cas d’arrêt de travail.Sur ce dernier point, il sera nécessaire de poursuivre les efforts en 2026, a prévenu la ministre.Les propositions faites en ce sens mardi par l’Assurance maladie sont “extrêmement intéressantes” et permettront “d’aller beaucoup plus loin” l’année prochaine, a estimé Mme Vautrin.L’annonce de ce plan d’économies par le gouvernement fait suite à l’avertissement donné le 18 juin par les experts du comité d’alerte sur les dépenses d’assurance maladie. Selon ces experts, compte tenu du rythme de dépenses observées sur les quatre premiers mois de l’année, celles-ci devraient dépasser de 1,3 milliard d’euros les dépenses prévues (265,9 milliards d’euros).Mme Vautrin a par ailleurs indiqué que le gouvernement “n’avait pas d’autre solution” que de soutenir la réforme de la tarification des transports sanitaires par taxi, qui a suscité manifestations et action de blocage des professionnels ces dernières semaines.”Nous avons écouté les préoccupations” des taxis et “analysé leurs propositions”, a-t-elle dit. “Des ultimes échanges auront lieu sur certains paramètres, mais nous n’avons pas d’autres solutions qu’une réforme du modèle de tarification” et “nous appliquerons cette réforme”, a-t-elle conclu.

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Au Mondial des clubs, on compose avec de fortes chaleurs et ce n’est pas fini

Si les risques d’orages entraînent l’interruption de matches au Mondial des clubs, conformément à la réglementation en vigueur aux Etats-Unis, les joueurs doivent en revanche continuer de jouer sous la fournaise, dangereuse pour leur santé, et seuls les plus résistants pourront prétendre au titre.L’été ne bat pas encore son plein qu’une forte vague de chaleur frappe l’Est du pays. Ce phénomène, appelé à devenir plus fréquent, plus long et plus intense, est un marqueur du dérèglement climatique.Depuis presque deux semaines qu’a débuté la compétition, on recense dans les villes-hôtes des températures souvent bien au-delà des 35°C. Et même la nuit tombée, à 22h00, le mercure baisse à peine pour stagner à 30 degrés comme à Miami ou Orlando, avec un fort taux d’humidité en prime.A Charlotte, le mercure est monté jusqu’à 40°C mardi après-midi durant le match entre Benfica et le Bayern Munich (1-0). Et après une grosse demi-heure de jeu, le joueur de Lisbonne Gianlucca Prestianni, accablé, sonné, a dû rester allongé une poignée de minutes. Le temps de se faire masser avec une poche de glace, l’Argentin a été remis sur pied, avant de se faire remplacer en seconde période.Le risque de voir un joueur faire un malaise n’est pas à exclure. Alors, certains clubs prennent des dispositions pour limiter les dégâts.- Pic à 42 degrés -Le Borussia Dortmund a ainsi pris la décision de laisser ses remplaçants dans les vestiaires pendant la première période de son match contre Mamelodi Sundowns samedi dernier à Cincinnati, plutôt que de les laisser sur le banc sous un soleil de plomb. Enzo Maresca, le coach italien de Chelsea, a quant à lui écourté la séance d’entraînement de son équipe lundi à Philadelphie, où la municipalité a déclaré une situation d’urgence sanitaire la veille, anticipant un pic à 42 degrés qui s’est finalement limité à 38.Depuis le début du tournoi, la Fifa impose des pauses boissons rafraîchissantes aux 30e et 75e minutes, ce qui permet aussi aux joueurs et aux arbitres de reprendre leur souffle. Interrogée par l’AFP, l’instance dirigeante du foot mondiale, assurant que la santé des joueurs était sa “priorité”, a rappelé que “les équipes peuvent effectuer un remplacement supplémentaire” aux cinq normalement autorisés en cas de prolongations. En outre, toutes “disposent d’un minimum de trois jours de repos entre les matches pour faciliter la récupération”.Dortmund, comme d’autres équipes, prend des mesures supplémentaires pour atténuer les ressentis violents de chaleur. “Notre personnel médical prend bien soin des garçons. Nous avons des serviettes très froides. Nous les mettons dans des bacs à glace. Les joueurs ont également besoin de refroidir leurs jambes et leurs pieds dans de l’eau froide et des bains glacés”, décrit l’entraîneur Niko Kovac.- Avant-goût brûlant du Mondial-2026 -Pour le coach du Borussia, ces chaleurs éprouvantes pourraient jouer un rôle majeur sur l’issue de cette Coupe du monde des clubs. “Je pense que ce tournoi sera remporté non pas par la meilleure équipe, dit-il, mais par celle qui s’adaptera le mieux à ces conditions.” L’expérience climatique vécue par les acteurs de ce tournoi semble devoir être un avant-goût de ce qui attendra les 48 nations de la Coupe du monde dans un an, coorganisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Une étude récemment publiée par l’International Journal of Biometeorology a mis en garde les joueurs et les spectateurs contre les risques posés par les chaleurs extrêmes. Selon cette revue spécialisée, 14 des 16 villes hôtes retenues pour le Mondial-2026 ont déjà connu, entre 2003 et 2022, des températures qui ont fréquemment dépassé les seuils tolérés, selon l’indice du “thermomètre mouillé” déterminant la quantité de chaleur et d’humidité que le corps humain peut supporter.L’étude préconise à ce titre que les matches n’aient pas lieu l’après-midi, créneau horaire où les conditions sont généralement les plus difficiles. La Fifa, qui a programmé plusieurs rencontres à midi et 15h00 durant ce Mondial des clubs pour permettre aux publics européens de les suivre à des horaires plus appropriés, suivra-t-elle cette recommandation l’an prochain ?

Spain upholds fine against Rubiales for Hermoso forced kiss

A Spanish court on Wednesday confirmed the 10,800-euro fine disgraced former football federation chief Luis Rubiales received for forcibly kissing Jenni Hermoso, a sentence feminist groups condemned as too lenient.The Audiencia Nacional said in a statement that it rejected the appeals of Rubiales’s defence team and prosecutors who had sought a prison term over the …

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Drogue: deux hommes dont un policier belge tués dans une course-poursuite en Moselle

Une course-poursuite liée au trafic de drogues a fait deux morts, un policier belge et le conducteur d’un véhicule en fuite percutés par une autre voiture, dans la nuit de mardi à mercredi sur une route à hauteur d’Angevillers en Moselle.L’accident s’est produit mardi soir vers 22H45: le véhicule poursuivi par la police belge, soupçonné d’être un “go-fast”, s’est arrêté sur la route deux fois deux voies et ses deux occupants en sont sortis en courant, a-t-on appris auprès de la gendarmerie.Un policier belge a poursuivi à pied le conducteur du véhicule incriminé, traversant la route. Tous deux sont décédés, percutés par un “véhicule tiers”, tandis que l’autre occupant de la voiture poursuivie a été arrêté et placé en garde à vue, a précisé le procureur de la République de Thionville Brice Partouche dans un communiqué.Plus tôt dans la soirée, la voiture que les autorités belges soupçonnaient d’être un “go-fast” – une méthode utilisée par les trafiquants pour le transport des stupéfiants, qui consiste à rouler à très grande vitesse pour éviter les contrôles de police – s’était rendue coupable d’un refus d’obtempérer en territoire belge, sur l’axe autoroutier Bruxelles-Luxembourg.- Fuite à pied -Deux hommes se trouvaient dans l’habitacle. Ils se sont “débarrassés de produits stupéfiants au cours de la poursuite, en territoire belge”, selon le procureur. La drogue a été récupérée par la police belge et remise aux enquêteurs français.Deux véhicules de la police belge ont ensuite poursuivi la voiture en France, jusqu’à la commune d’Angevillers, située à une quarantaine de kilomètres de la frontière.C’est ici que “le véhicule poursuivi se serait arrêté volontairement et brusquement sur la chaussée”, explique M. Partouche.Les occupants de la voiture poursuivie ont alors pris la fuite à pied, “le conducteur en traversant les voies, le passager en restant sur le bord de la route”.L’un des policiers belges s’est alors lancé à la poursuite du conducteur en fuite, et les deux hommes ont été “percutés par un véhicule tiers” appartenant “à un particulier”. Ils sont “décédés sur place des suites de ce choc”.Le policier tué était âgé de 35 ans et père de deux enfants. Il travaillait comme agent de la police de la route de la province belge de Luxembourg (sud), a indiqué une source policière à l’AFP.Le passager du véhicule a lui été “interpellé et placé en garde à vue pour complicité de refus d’obtempérer aggravé par la mise en danger délibéré, trafic de produits stupéfiants”, selon M. Partouche.Le conducteur du véhicule ayant percuté les deux victimes “a été placé en garde à vue pour homicides involontaires afin de procéder aux investigations d’usage en cette matière”. La mesure a été levée à son encontre dans la matinée.Les policiers belges ont aussi été entendus “sur les conditions de la poursuite”.- Renforcement des contrôles -“Hier soir, un policier belge a perdu la vie en service lors d’une opération contre le trafic de drogue”, a écrit sur X mercredi matin le ministre belge de l’Intérieur Bernard Quintin, adressant ses “pensées pour sa famille, ses collègues, ses proches”.Le gouvernement belge a érigé en priorité la lutte contre la criminalité organisée, mais les syndicats de police dénoncent régulièrement un manque de moyens.La semaine dernière, M. Quintin avait annoncé un renforcement des contrôles sur les grands axes dans les zones frontalières, afin de lutter contre l’immigration clandestine mais aussi le trafic de drogue dont la Belgique est une des plaques tournantes européennes.L’enquête sur l’accident de mardi soir, confiée à la section de recherches de Metz et à la brigade de recherches de Thionville, devra notamment permettre, selon Brice Partouche, “l’identification du conducteur du véhicule poursuivi et décédé”, mais aussi vérifier “les conditions légales de la poursuite par des policiers belges sur le territoire français” ainsi que les circonstances exactes de l’accident.Les autorités belges et françaises sont amenées à coopérer régulièrement d’un côté ou de l’autre de la frontière, qu’elles peuvent franchir dans le cadre de la poursuite de malfaiteurs.