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L’étendue de la dette de la France début 2025 dévoilée jeudi

L’Insee dira jeudi si la dette colossale de la France, qui dépasse 3.300 milliards d’euros, a encore gonflé au premier trimestre, en pleines turbulences politiques pour le pays qui s’escrime à résorber son lourd déficit public.Le gouvernement, en quête d’un budget pour 2026 et menacé de censure par la gauche après l’échec des négociations sur les retraites entre les partenaires sociaux, réunit le même jour un “comité d’alerte” sur les aléas susceptibles d’affecter des finances publiques. Dans ce domaine, la deuxième économie de la zone euro derrière l’Allemagne en est aussi l’un des cancres. Sa dette, qui atteignait 3.305,3 milliards d’euros ou 113% du produit intérieur brut (PIB) fin 2024, est la troisième par ordre d’importance après la Grèce et l’Italie. Une somme énorme alimentée par les crises financières, sanitaires et inflationnistes, qui ne pesait que 57,8% du PIB fin 1995, selon l’Institut national de la statistique.Le déficit public (5,8% du PIB), était le pire de la zone euro l’an dernier. Le gouvernement entend le ramener sous le plafond européen de 3% du PIB à l’horizon 2029, après des objectifs de 5,4% en 2025 et 4,6% en 2026.  – “Année blanche” -Pour y parvenir, il a prévu un effort budgétaire d’une cinquantaine de milliards d’euros cette année, qu’il compte poursuivre à hauteur de 40 milliards en 2026 dans un contexte contraint par la volonté de la France de se réarmer et la hausse du coût de la dette, en voie de devenir le premier poste de dépense.  Une feuille de route a été promise par le Premier ministre François Bayrou à la mi-juillet, avant la présentation du projet de budget dont l’examen parlementaire à l’automne s’annonce périlleux pour la survie du gouvernement. “Vu la situation budgétaire calamiteuse, le budget de 2026 implique des mesures d’austérité impopulaires, rendant son adoption aussi difficile, sinon plus, que celui de 2025”, commente Bruno Cavalier, chef économiste d’Oddo BHF, dans une note. Le gouvernement souhaite en priorité maîtriser les dépenses publiques, en évitant une augmentation d’impôts, en répartissant l’effort entre Etat, Sécurité sociale et collectivités locales. “Toutes les pistes sont étudiées, sans tabou”, a affirmé sa porte-parole Sophie Primas, mercredi sur franceinfo, y compris celle d’une “année blanche” — un gel des dépenses qui seraient reconduites sans tenir compte de l’inflation. Comme ils l’avaient fait en début d’année pour permettre l’adoption du budget 2025, les ministres de l’Economie, Eric Lombard, et des Comptes publics, Amélie de Montchalin, recevront tous les groupes politiques à Bercy avant le 11 juillet. – “Exercice de communication” -Mais bâtir un compromis s’annonce ardu tant l’instabilité politique continue de secouer la France plus d’un an après la dissolution de l’Assemblée nationale. “Ce qui aujourd’hui est en train d’être construit par ce gouvernement est à la fois responsable et crédible”, a affirmé dimanche Mme de Montchalin au Grand Jury RTL/Le Figaro/Public Sénat/M6.Elle a reconnu toutefois des discussions “difficiles” avec les ministères, priés de présenter des économies lors de consultations qui s’achèvent cette semaine, avant l’arbitrage de Matignon.   “Tous les partis politiques sont occupés des prochaines élections, municipales en 2026 et présidentielle en 2027. N’importe quel prétexte peut donc servir à satisfaire leur clientèle électorale”, estime Bruno Cavalier.  A cette situation française difficile s’ajoute la forte incertitude internationale liée notamment à la hausse des droits de douane américains ou aux tensions au Proche-Orient, qui pèse sur la croissance. L’Insee et la Banque de France l’attendent à 0,6% en 2025, et le gouvernement à 0,7%, un fort ralentissement par rapport à 2024 (1,1%). Amélie de Montchalin a promis mercredi de communiquer “en toute transparence” sur la situation des finances publiques lors du “comité d’alerte” réunissant pour la deuxième fois depuis avril parlementaires, élus locaux et partenaires sociaux. Elle a assuré qu’il n’y aurait pas de “plongeon” des recettes comme celui qui avait contribué à creuser le déficit en 2023 et 2024. Mais l’Association des maires de France (AMF) y voit “un nouvel exercice de communication” plutôt qu’une “véritable réunion de travail”. 

Contrôles d’identité “au faciès”: la CEDH rend sa décision

La France va-t-elle être condamnée pour des contrôles d’identité discriminatoires ? La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) rend sa décision jeudi, épilogue d’un long combat judiciaire pour six hommes.Ces six Français, d’origine africaine ou nord-africaine et résidant à Roubaix, Marseille, Vaulx-en-Velin, Saint-Ouen et Besançon, dénoncent des “contrôles au faciès”, subis en 2011 et 2012.Après avoir perdu devant la justice française, ils ont saisi en 2017 la CEDH, qui veille au respect de la Convention européenne des droits de l’homme dans les 46 Etats qui l’ont ratifiée.Ils demandent à la cour de condamner la France pour discrimination, violation de leur vie privée et de leur liberté de circulation.Ils souhaitent aussi contraindre les autorités françaises à mettre en place des mesures pour empêcher les contrôles discriminatoires et garantir une traçabilité de ces contrôles, avec la remise d’un récépissé lors de chaque contrôle d’identité, par exemple.Ces six requérants font partie d’un groupe de 13 hommes qui s’étaient lancés dans un combat judiciaire, dénonçant des contrôles injustifiés, parfois associés à des palpations, des insultes ou du tutoiement.Après avoir perdu en première instance en octobre 2013, les plaignants avaient fait appel et en juin 2015, la cour d’appel de Paris avait donné raison à cinq d’entre eux, condamnant l’Etat à verser 1.500 euros de dommages et intérêts à chacun.En novembre 2016, la Cour de cassation avait définitivement condamné l’Etat dans trois dossiers, une première historique.Six hommes qui n’avaient pas obtenu gain de cause avaient décidé de porter l’affaire devant la CEDH.- “Briser l’inertie” -“Dans un contexte politique où les autorités ne prennent pas de mesures contre ce problème généralisé, la décision de la Cour européenne des droits de l’homme est particulièrement importante”, estime Lanna Hollo, juriste et cofondatrice de l’association de lutte contre les discriminations (RE)Claim.”Une décision forte pourrait enfin briser le déni et l’inertie des autorités françaises et les obliger à prendre des mesures concrètes et efficaces”, souligne-t-elle. La proportion de personnes ayant fait l’objet d’un contrôle d’identité a fortement augmenté entre 2016 et 2024, selon une enquête du Défenseur des droits (DDD) dévoilée mardi, pour laquelle 5.030 personnes ont été interrogées.En 2024, 26% des personnes interrogées ont déclaré avoir été contrôlées par la police ou la gendarmerie au moins une fois au cours des cinq dernières années, contre 16% en 2016.Les hommes jeunes et perçus comme arabes, noirs ou maghrébins ont quatre fois plus de risques de faire l’objet d’au moins un contrôle d’identité que le reste de la population et 12 fois plus de risques d’avoir un contrôle poussé (fouille, palpation, ordre de partir, etc.), révèle cette enquête.Plus d’une personne sur deux (52%) déclare ne pas avoir reçu de justification du contrôle et 19% des personnes contrôlées évoquent des comportements inappropriés de la part des forces de l’ordre lors du contrôle (tutoiements, insultes, provocations, brutalité).Au regard de ces résultats, la Défenseure des droits Claire Hédon a émis plusieurs recommandations, dont la traçabilité des contrôles d’identité afin de garantir aux personnes contrôlées la possibilité d’exercer un recours, notamment en cas d’allégation de discrimination.Elle suggère aussi de modifier le cadre légal des contrôles d’identité en précisant à l’article 78-2 du Code de procédure pénale que les contrôles d’identité ne doivent pas être fondés sur les critères de discrimination prévus par la loi, et que le motif du choix de la personne contrôlée doit être objectivé et énoncé à la personne contrôlée, dans la mesure du possible.

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Orages: un adolescent tué par la chute d’un arbre, levée de la vigilance orange

Un adolescent de 12 ans a été tué par la chute d’un arbre près de Montauban lors de l’épisode orageux qui a frappé dans la nuit de mercredi à jeudi la France, où la vigilance orange a été levée dans tous les départements concernés.L’adolescent a été tué à Picquebos par un arbre emporté par une rafale de vent, a indiqué à l’AFP la directrice de cabinet du préfet de Tarn-et-Garonne, Bénédicte Martineau, qui n’a pas fourni d’autres détails.Selon le dernier bulletin de Météo France, qui faisait auparavant état de 44 départements en vigilance orages, les “orages violents s’évacuent du Nord-Est du pays”, avec une “baisse notable des températures jeudi” et des fortes chaleurs qui “ne concerneront plus alors que le pourtour méditerranéen”.Météo France avait déclenché ces niveaux d’alerte de la population “compte tenu du risque de phénomènes violents associés (grêle, rafales, fortes pluies et forte activité électrique)”, conséquence du pic de chaleur qui a fait dépasser les 35°C mercredi sur de larges régions de métropole.- “Prudence” -L’organisme de prévisions anticipait de fortes pluies (30 à 50 mm en une à deux heures), localement des chutes de grêle de taille moyenne à grosse (jusqu’à deux à cinq cm, voire plus), et des rafales pouvant dépasser les 100 km/h, “possiblement 100/120 km/h voire localement plus”.”J’appelle à la plus grande prudence dans les déplacements de chacun et remercie les forces de secours mobilisées sur le terrain en ce moment-même et dans les prochaines heures”, a indiqué sur X le Premier ministre François Bayrou.En Mayenne, un homme conduisant un quad est mort après avoir percuté un arbre tombé sur la route lors d’un orage, selon les pompiers.En région parisienne, des vents de 109 km/h ont été enregistrés “sur la station Le Bourget”, selon Météo France.A Paris et dans les Hautes-de-Seine principalement, les pompiers sont intervenus une quarantaine de fois pour dégager des arbres ou des branches tombées sur les routes, a déclaré la Brigade des Sapeurs-Pompiers de Paris (BSPP) à l’AFP, précisant que l’épisode n’a fait “ni victimes ni blessés pour l’instant”.Le trafic a aussi été perturbé sur les RER B et D et les accès à quelques stations de métro ont été fermés en raison d’inondations, selon la SNCF et la RATP.Le débat sur la guerre entre l’Iran et Israël qui se tenait mercredi soir à l’Assemblée a été brièvement suspendu juste après le discours d’ouverture de M. Bayrou, qui a noté “qu’il pleuvait” dans l’hémicycle. “On a eu une petite fuite là-haut”, a confirmé à la reprise quelques minutes plus tard le président de séance, Roland Lescure, alors que de violents orages touchaient Paris.Les orages ont un impact sur le réseau électrique et des pannes de courant peuvent avoir lieu “sporadiquement sur le territoire, dans le tracé de l’orage”, a indiqué à l’AFP un porte-parole du gestionnaire de réseaux électriques Enedis, qui attend toutefois que “la situation soit stabilisée” avant de donner plus de précisions.- “Très chaud” -Mercredi, la barre symbolique des 40°C a été dépassée dans plusieurs villes des Pyrénées-Orientales et frôlée à Clermont-Ferrand (39,8°C). Les 40°C avaient été atteint déjà mardi dans l’Hérault, pour la première fois de l’année en France.Selon Météo France, “les minimales jeudi matin resteront tropicales, de l’ordre de 20 à 22°C sur les agglomérations de Lyon et Grenoble”, synonyme de sommeil difficile et de difficultés de récupération pour les organismes soumis à la canicule.”Toutefois, en journée de jeudi, une baisse très significative des maximales est attendue, avec un retour à des températures voisines des 30°C”, ajoute le service météorologique.La France est traversée depuis le 19 juin par sa 50e vague de chaleur nationale depuis 1947, dont la moitié ont été subies au XXIe siècle, conséquence du réchauffement climatique qui augmente l’intensité et la fréquence des canicules.cca-bl-jpa-gvy/dsa/liu/lpa/cyj

Orages: un adolescent tué par la chute d’un arbre, levée de la vigilance orange

Un adolescent de 12 ans a été tué par la chute d’un arbre près de Montauban lors de l’épisode orageux qui a frappé dans la nuit de mercredi à jeudi la France, où la vigilance orange a été levée dans tous les départements concernés.L’adolescent a été tué à Picquebos par un arbre emporté par une rafale de vent, a indiqué à l’AFP la directrice de cabinet du préfet de Tarn-et-Garonne, Bénédicte Martineau, qui n’a pas fourni d’autres détails.Selon le dernier bulletin de Météo France, qui faisait auparavant état de 44 départements en vigilance orages, les “orages violents s’évacuent du Nord-Est du pays”, avec une “baisse notable des températures jeudi” et des fortes chaleurs qui “ne concerneront plus alors que le pourtour méditerranéen”.Météo France avait déclenché ces niveaux d’alerte de la population “compte tenu du risque de phénomènes violents associés (grêle, rafales, fortes pluies et forte activité électrique)”, conséquence du pic de chaleur qui a fait dépasser les 35°C mercredi sur de larges régions de métropole.- “Prudence” -L’organisme de prévisions anticipait de fortes pluies (30 à 50 mm en une à deux heures), localement des chutes de grêle de taille moyenne à grosse (jusqu’à deux à cinq cm, voire plus), et des rafales pouvant dépasser les 100 km/h, “possiblement 100/120 km/h voire localement plus”.”J’appelle à la plus grande prudence dans les déplacements de chacun et remercie les forces de secours mobilisées sur le terrain en ce moment-même et dans les prochaines heures”, a indiqué sur X le Premier ministre François Bayrou.En Mayenne, un homme conduisant un quad est mort après avoir percuté un arbre tombé sur la route lors d’un orage, selon les pompiers.En région parisienne, des vents de 109 km/h ont été enregistrés “sur la station Le Bourget”, selon Météo France.A Paris et dans les Hautes-de-Seine principalement, les pompiers sont intervenus une quarantaine de fois pour dégager des arbres ou des branches tombées sur les routes, a déclaré la Brigade des Sapeurs-Pompiers de Paris (BSPP) à l’AFP, précisant que l’épisode n’a fait “ni victimes ni blessés pour l’instant”.Le trafic a aussi été perturbé sur les RER B et D et les accès à quelques stations de métro ont été fermés en raison d’inondations, selon la SNCF et la RATP.Le débat sur la guerre entre l’Iran et Israël qui se tenait mercredi soir à l’Assemblée a été brièvement suspendu juste après le discours d’ouverture de M. Bayrou, qui a noté “qu’il pleuvait” dans l’hémicycle. “On a eu une petite fuite là-haut”, a confirmé à la reprise quelques minutes plus tard le président de séance, Roland Lescure, alors que de violents orages touchaient Paris.Les orages ont un impact sur le réseau électrique et des pannes de courant peuvent avoir lieu “sporadiquement sur le territoire, dans le tracé de l’orage”, a indiqué à l’AFP un porte-parole du gestionnaire de réseaux électriques Enedis, qui attend toutefois que “la situation soit stabilisée” avant de donner plus de précisions.- “Très chaud” -Mercredi, la barre symbolique des 40°C a été dépassée dans plusieurs villes des Pyrénées-Orientales et frôlée à Clermont-Ferrand (39,8°C). Les 40°C avaient été atteint déjà mardi dans l’Hérault, pour la première fois de l’année en France.Selon Météo France, “les minimales jeudi matin resteront tropicales, de l’ordre de 20 à 22°C sur les agglomérations de Lyon et Grenoble”, synonyme de sommeil difficile et de difficultés de récupération pour les organismes soumis à la canicule.”Toutefois, en journée de jeudi, une baisse très significative des maximales est attendue, avec un retour à des températures voisines des 30°C”, ajoute le service météorologique.La France est traversée depuis le 19 juin par sa 50e vague de chaleur nationale depuis 1947, dont la moitié ont été subies au XXIe siècle, conséquence du réchauffement climatique qui augmente l’intensité et la fréquence des canicules.cca-bl-jpa-gvy/dsa/liu/lpa/cyj

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Orages: un adolescent tué par la chute d’un arbre, 44 départements en vigilance orange

Un adolescent de 12 ans a été tué par la chute d’un arbre près de Montauban lors de l’épisode orageux qui frappe mercredi la France où 44 départements restaient en vigilance orange dans la soirée, au 7e jour d’une vague de chaleur nationale précoce où la barre des 40°C a de nouveau été franchie.L’adolescent a été tué à Picquebos par un arbre emporté par une rafale de vent, a indiqué à l’AFP la directrice de cabinet du préfet de Tarn-et-Garonne, Bénédicte Martineau, qui n’a pas fourni d’autres détails.Selon le dernier bulletin de Météo France, qui faisait auparavant état de 57 départements en vigilance orages, le phénomène orageux va se poursuivre dans la “nuit de mercredi à jeudi”, avec une “baisse notable des températures jeudi” et des fortes chaleurs qui “ne concerneront plus alors que le pourtour méditerranéen”.Météo France a levé la vigilance orages pour douze départements de l’ouest mais y a basculé le Pas-de-Calais, le Nord, les Ardennes, la Meuse, la Meurthe-et-Moselle, la Moselle et les Vosges. Isère et Rhône sont eux toujours en vigilance orange canicule.Les orages qui ont frappé le sud-ouest et le centre-est “se décalent vers le nord-est” et “concernent actuellement le bassin parisien puis le nord et le nord-est du pays”, indique Metéo France. Ils “s’atténuent en cours de nuit de mercredi à jeudi en s’évacuant par les frontières du nord et du nord-est”, ajoute l’agence.Météo-France a déclenché ces niveaux d’alerte de la population “compte tenu du risque de phénomènes violents associés (grêle, rafales, fortes pluies et forte activité électrique)”, conséquence du pic de chaleur qui a fait dépasser les 35°C mercredi sur de larges régions de métropole.- “Prudence” -L’organisme de prévisions anticipait de fortes pluies (30 à 50 mm en une à deux heures), localement des chutes de grêle de taille moyenne à grosse (jusqu’à deux à cinq cm, voire plus), et des rafales pouvant dépasser les 100 km/h, “possiblement 100/120 km/h voire localement plus”.”J’appelle à la plus grande prudence dans les déplacements de chacun et remercie les forces de secours mobilisées sur le terrain en ce moment-même et dans les prochaines heures”, a indiqué sur X le Premier ministre François Bayrou.En Mayenne, un homme conduisant un quad est mort après avoir percuté un arbre tombé sur la route lors d’un orage, selon les pompiers.En région parisenne, des vents de 109 km/h ont été enregistrés “sur la station Le Bourget”, selon Météo France.A Paris et dans les Hautes-de-Seine principalement, les pompiers sont intervenus une quarantaine de fois pour dégager des arbres ou des branches tombées sur les routes, a déclaré la Brigade des Sapeurs-Pompiers de Paris (BSPP) à l’AFP, précisant que l’épisode n’a fait “ni victimes ni blessés pour l’instant”.Le trafic a aussi été perturbé sur les RER B et D et les accès à quelques stations de métro ont été fermés en raison d’inondations, selon la SNCF et la RATP.Les orages ont un impact sur le réseau électrique et des pannes de courant peuvent avoir lieu “sporadiquement sur le territoire, dans le tracé de l’orage”, a indiqué à l’AFP un porte-parole du gestionnaire de réseaux électriques Enedis, qui attend toutefois que “la situation soit stabilisée” avant de donner plus de précisions.En prévision, toutes les lignes de train d’Auvergne ont été fermées depuis 16H00.Des interruptions sont aussi prévues dans plusieurs régions, de l’Occitanie à la Normandie et au nord-ouest de l’Ile-de-France, pour toute ou partie de la soirée.A l’aéroport parisien d’Orly, le nombre de vols a été diminué de 20% à la demande de la Direction générale de l’Aviation civile (DGAC) pour augmenter les marges de sécurité entre avions de 16H00 à 23H30, a-t-on appris auprès du régulateur aérien.- “Très chaud” -Ce mercredi la barre symbolique des 40°C a été dépassée dans plusieurs villes des Pyrénées-Orientales et frôlée à Clermont-Ferrand (39,8°C). Les 40°C avait été atteint déjà mardi dans l’Hérault, pour la première fois de l’année en France.”La nuit prochaine, il devrait continuer de faire très chaud. Les minimales jeudi matin resteront tropicales, de l’ordre de 20 à 22°C sur les agglomérations de Lyon et Grenoble”, synonyme de sommeil difficile et de difficultés de récupération pour les organismes soumis à la canicule.La France est traversée depuis le 19 juin par sa 50e vague de chaleur nationale depuis 1947, dont la moitié ont été subies au XXIe siècle, conséquence du réchauffement climatique qui augmente l’intensité et la fréquence des canicules.cca-bl-jpa-gvy/dsa/liu

Orages: un adolescent tué par la chute d’un arbre, 44 départements en vigilance orange

Un adolescent de 12 ans a été tué par la chute d’un arbre près de Montauban lors de l’épisode orageux qui frappe mercredi la France où 44 départements restaient en vigilance orange dans la soirée, au 7e jour d’une vague de chaleur nationale précoce où la barre des 40°C a de nouveau été franchie.L’adolescent a été tué à Picquebos par un arbre emporté par une rafale de vent, a indiqué à l’AFP la directrice de cabinet du préfet de Tarn-et-Garonne, Bénédicte Martineau, qui n’a pas fourni d’autres détails.Selon le dernier bulletin de Météo France, qui faisait auparavant état de 57 départements en vigilance orages, le phénomène orageux va se poursuivre dans la “nuit de mercredi à jeudi”, avec une “baisse notable des températures jeudi” et des fortes chaleurs qui “ne concerneront plus alors que le pourtour méditerranéen”.Météo France a levé la vigilance orages pour douze départements de l’ouest mais y a basculé le Pas-de-Calais, le Nord, les Ardennes, la Meuse, la Meurthe-et-Moselle, la Moselle et les Vosges. Isère et Rhône sont eux toujours en vigilance orange canicule.Les orages qui ont frappé le sud-ouest et le centre-est “se décalent vers le nord-est” et “concernent actuellement le bassin parisien puis le nord et le nord-est du pays”, indique Metéo France. Ils “s’atténuent en cours de nuit de mercredi à jeudi en s’évacuant par les frontières du nord et du nord-est”, ajoute l’agence.Météo-France a déclenché ces niveaux d’alerte de la population “compte tenu du risque de phénomènes violents associés (grêle, rafales, fortes pluies et forte activité électrique)”, conséquence du pic de chaleur qui a fait dépasser les 35°C mercredi sur de larges régions de métropole.- “Prudence” -L’organisme de prévisions anticipait de fortes pluies (30 à 50 mm en une à deux heures), localement des chutes de grêle de taille moyenne à grosse (jusqu’à deux à cinq cm, voire plus), et des rafales pouvant dépasser les 100 km/h, “possiblement 100/120 km/h voire localement plus”.”J’appelle à la plus grande prudence dans les déplacements de chacun et remercie les forces de secours mobilisées sur le terrain en ce moment-même et dans les prochaines heures”, a indiqué sur X le Premier ministre François Bayrou.En Mayenne, un homme conduisant un quad est mort après avoir percuté un arbre tombé sur la route lors d’un orage, selon les pompiers.En région parisenne, des vents de 109 km/h ont été enregistrés “sur la station Le Bourget”, selon Météo France.A Paris et dans les Hautes-de-Seine principalement, les pompiers sont intervenus une quarantaine de fois pour dégager des arbres ou des branches tombées sur les routes, a déclaré la Brigade des Sapeurs-Pompiers de Paris (BSPP) à l’AFP, précisant que l’épisode n’a fait “ni victimes ni blessés pour l’instant”.Le trafic a aussi été perturbé sur les RER B et D et les accès à quelques stations de métro ont été fermés en raison d’inondations, selon la SNCF et la RATP.Les orages ont un impact sur le réseau électrique et des pannes de courant peuvent avoir lieu “sporadiquement sur le territoire, dans le tracé de l’orage”, a indiqué à l’AFP un porte-parole du gestionnaire de réseaux électriques Enedis, qui attend toutefois que “la situation soit stabilisée” avant de donner plus de précisions.En prévision, toutes les lignes de train d’Auvergne ont été fermées depuis 16H00.Des interruptions sont aussi prévues dans plusieurs régions, de l’Occitanie à la Normandie et au nord-ouest de l’Ile-de-France, pour toute ou partie de la soirée.A l’aéroport parisien d’Orly, le nombre de vols a été diminué de 20% à la demande de la Direction générale de l’Aviation civile (DGAC) pour augmenter les marges de sécurité entre avions de 16H00 à 23H30, a-t-on appris auprès du régulateur aérien.- “Très chaud” -Ce mercredi la barre symbolique des 40°C a été dépassée dans plusieurs villes des Pyrénées-Orientales et frôlée à Clermont-Ferrand (39,8°C). Les 40°C avait été atteint déjà mardi dans l’Hérault, pour la première fois de l’année en France.”La nuit prochaine, il devrait continuer de faire très chaud. Les minimales jeudi matin resteront tropicales, de l’ordre de 20 à 22°C sur les agglomérations de Lyon et Grenoble”, synonyme de sommeil difficile et de difficultés de récupération pour les organismes soumis à la canicule.La France est traversée depuis le 19 juin par sa 50e vague de chaleur nationale depuis 1947, dont la moitié ont été subies au XXIe siècle, conséquence du réchauffement climatique qui augmente l’intensité et la fréquence des canicules.cca-bl-jpa-gvy/dsa/liu

Orages: 57 départements en vigilance orange après une semaine de canicule

Cinquante-sept départements sont mercredi en vigilance orange pour les orages au 7e jour d’une vague de chaleur nationale précoce où la barre des 40°C a de nouveau été franchie, a annoncé Météo-France qui prévoit des phénomènes “violents sur un très large axe central du pays”.En plus du Rhône et de l’Isère en vigilance orange pour canicule (36 autres départements sont placés en vigilance jaune canicule), 57 départements sont placés en vigilance orange pour les orages (24 en vigilance jaune) sur une large ligne qui traverse la France du nord au sud.Météo-France a déclenché ces niveaux d’alerte de la population “compte tenu du risque de phénomènes violents associés (grêle, rafales, fortes pluies et forte activité électrique)”, conséquence du pic de chaleur qui a fait dépasser les 35°C mercredi sur de larges régions de métropole.L’organisme de prévisions anticipe de fortes pluies (30 à 50 mm en une à deux heures), localement des chutes de grêle de taille moyenne à grosse (jusqu’à deux à cinq cm, voire plus), et des rafales pouvant dépasser les 100 km/h, “possiblement 100/120 km/h voire localement plus”.En prévision, toutes les lignes de train d’Auvergne ont été fermées depuis 16H00 et un tronçon de Transilien doit l’être aussi dans le nord-ouest de Paris, entre Gisors et Pontoise, à partir de 21H00. Des interruptions sont aussi prévues dans plusieurs régions, de l’Occitanie à la Normandie, pour tout ou partie de la soirée.A l’aéroport parisien d’Orly, le nombre de vols a été diminué de 20% à la demande de la Direction générale de l’Aviation civile (DGAC) pour augmenter les marges de sécurité entre avions de 16h à 23h30, a-t-on appris auprès du régulateur aérien.- “Fortes pluies” et “grêle” -L’événement a débuté en fin d’après-midi sur le sud-ouest et le centre-est du pays. Météo-France a relevé, dans les Landes, “des rafales à 95 km/h à Biscarosse” autour de 17H00 et “de la grosse grêle à Peyrehorade vers 16H00”.Les orages doivent se décaler ensuite “vers l’est” et concerneront “plutôt en soirée le Bassin parisien puis le nord et le nord-est du pays”, prévient l’observatoire.Les orages vont ensuite s’atténuer “en cours de nuit de mercredi à jeudi en s’évacuant par les frontières du nord et du nord-est”.La vigilance orange orages sera levée à minuit pour 50 départements. Mais sept autres resteront à ce niveau d’alerte jusqu’à 03H00: Ardennes, Meurthe-et-Moselle, Meuse, Moselle, Nord, Pas-de-Calais et Vosges.Météo-France attend “une baisse notable des températures jeudi, après cet épisode pluvio-orageux”. “Les fortes chaleurs ne concerneront plus alors que le pourtour méditerranéen”, précise l’organisme.- Pic caniculaire -Ce mercredi la barre symbolique des 40°C a été dépassée dans plusieurs villes des Pyrénées-Orientales et frôlée à Clermont-Ferrand (39,8°C). Les 40°C avait été atteint déjà mardi dans l’Hérault, pour la première fois de l’année en France.”La nuit prochaine, il devrait continuer de faire très chaud. Les minimales jeudi matin resteront tropicales, de l’ordre de 20 à 22°C sur les agglomérations de Lyon et Grenoble”, synonyme de sommeil difficile et de difficultés de récupération pour les organismes soumis à la canicule.Toutefois, “une baisse très significative des maximales est attendue” dans la journée de jeudi, “avec un retour à des températures voisines des 30°C”, ajoute l’organisme.La France est traversée depuis le 19 juin par sa 50e vague de chaleur nationale depuis 1947, dont la moitié ont été subies au 21e siècle, conséquence du réchauffement climatique qui augmente l’intensité et la fréquence des canicules.cca-bl-jpa-gvy/alb/dsa

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Orages: 57 départements en vigilance orange après une semaine de canicule

Cinquante-sept départements sont mercredi en vigilance orange pour les orages au 7e jour d’une vague de chaleur nationale précoce où la barre des 40°C a de nouveau été franchie, a annoncé Météo-France qui prévoit des phénomènes “violents sur un très large axe central du pays”.En plus du Rhône et de l’Isère en vigilance orange pour canicule (36 autres départements sont placés en vigilance jaune canicule), 57 départements sont placés en vigilance orange pour les orages (24 en vigilance jaune) sur une large ligne qui traverse la France du nord au sud.Météo-France a déclenché ces niveaux d’alerte de la population “compte tenu du risque de phénomènes violents associés (grêle, rafales, fortes pluies et forte activité électrique)”, conséquence du pic de chaleur qui a fait dépasser les 35°C mercredi sur de larges régions de métropole.L’organisme de prévisions anticipe de fortes pluies (30 à 50 mm en une à deux heures), localement des chutes de grêle de taille moyenne à grosse (jusqu’à deux à cinq cm, voire plus), et des rafales pouvant dépasser les 100 km/h, “possiblement 100/120 km/h voire localement plus”.En prévision, toutes les lignes de train d’Auvergne ont été fermées depuis 16H00 et un tronçon de Transilien doit l’être aussi dans le nord-ouest de Paris, entre Gisors et Pontoise, à partir de 21H00. Des interruptions sont aussi prévues dans plusieurs régions, de l’Occitanie à la Normandie, pour tout ou partie de la soirée.A l’aéroport parisien d’Orly, le nombre de vols a été diminué de 20% à la demande de la Direction générale de l’Aviation civile (DGAC) pour augmenter les marges de sécurité entre avions de 16h à 23h30, a-t-on appris auprès du régulateur aérien.- “Fortes pluies” et “grêle” -L’événement a débuté en fin d’après-midi sur le sud-ouest et le centre-est du pays. Météo-France a relevé, dans les Landes, “des rafales à 95 km/h à Biscarosse” autour de 17H00 et “de la grosse grêle à Peyrehorade vers 16H00”.Les orages doivent se décaler ensuite “vers l’est” et concerneront “plutôt en soirée le Bassin parisien puis le nord et le nord-est du pays”, prévient l’observatoire.Les orages vont ensuite s’atténuer “en cours de nuit de mercredi à jeudi en s’évacuant par les frontières du nord et du nord-est”.La vigilance orange orages sera levée à minuit pour 50 départements. Mais sept autres resteront à ce niveau d’alerte jusqu’à 03H00: Ardennes, Meurthe-et-Moselle, Meuse, Moselle, Nord, Pas-de-Calais et Vosges.Météo-France attend “une baisse notable des températures jeudi, après cet épisode pluvio-orageux”. “Les fortes chaleurs ne concerneront plus alors que le pourtour méditerranéen”, précise l’organisme.- Pic caniculaire -Ce mercredi la barre symbolique des 40°C a été dépassée dans plusieurs villes des Pyrénées-Orientales et frôlée à Clermont-Ferrand (39,8°C). Les 40°C avait été atteint déjà mardi dans l’Hérault, pour la première fois de l’année en France.”La nuit prochaine, il devrait continuer de faire très chaud. Les minimales jeudi matin resteront tropicales, de l’ordre de 20 à 22°C sur les agglomérations de Lyon et Grenoble”, synonyme de sommeil difficile et de difficultés de récupération pour les organismes soumis à la canicule.Toutefois, “une baisse très significative des maximales est attendue” dans la journée de jeudi, “avec un retour à des températures voisines des 30°C”, ajoute l’organisme.La France est traversée depuis le 19 juin par sa 50e vague de chaleur nationale depuis 1947, dont la moitié ont été subies au 21e siècle, conséquence du réchauffement climatique qui augmente l’intensité et la fréquence des canicules.cca-bl-jpa-gvy/alb/dsa

Le rappeur Koba LaD condamné à six ans de prison pour un accident routier mortel

Le délibéré aura pris moins d’une heure: le rappeur Koba LaD a écopé mercredi soir à Créteil de six ans de prison pour un accident de la route mortel dans lequel il a reconnu être “en faute”. Le parquet avait requis une peine légèrement supérieure, de sept ans de prison. Marcel Junior Loutarila (son nom à l’état civil) reste donc incarcéré à l’issue de son procès où il comparaissait détenu. Le tribunal a également décidé d’annuler le permis de conduire actuel du musicien et de lui interdire de le repasser pendant 10 ans, conformément aux réquisitions du ministère public.”On a l’impression que M. Loutarila n’a pas compris que c’est lui le prévenu, que c’est à lui qu’on reprochait d’avoir tué M. Dogbey, que c’est à lui qu’on reprochait d’avoir blessé (la passagère et le conducteur du camion)”, avait déclaré le procureur, qualifiant les déclarations de Koba LaD de “reconnaissance de façade”.Le père de la victime a quant à lui souligné une décision “assez équilibré(e)” que la famille “accepte”. Les avocats du rappeur, Mes Arthur Vercken et Stéphane Cherqui, avaient demandé au tribunal d’apprécier “la finesse” du dossier.- “Excuses” -“La plaidoirie que je tiens devant vous est une plaidoirie de modération, pas une plaidoirie de contestation”, avait détaillé Me Vercken, sans contester les circonstances aggravantes imputées à son client.En toute fin d’audience, avant que les juges ne partent délibérer vers 20H15, Koba LaD avait “réitéré (ses) excuses” envers la famille de la victime et redit être “en tort à 100%” dans l’homicide involontaire aggravé qu’on lui impute.”De A à Z, je suis en faute, du début à la fin je suis en faute, par ma faute j’ai perdu l’un de mes meilleurs potes et c’est dur de vivre avec, madame”, avait-il expliqué plus tôt, dans une salle d’audience pleine à craquer.Dans l’accident avait été tué le passager avant, un ami proche du rappeur, tandis que la petite amie du défunt, assise à l’arrière, avait été légèrement blessée.En septembre 2024, au volant d’une berline sportive de luxe et testé positif au cannabis, Koba LaD, âgé aujourd’hui de 25 ans, avait percuté à grande vitesse un camion à l’arrêt sur une bretelle de sortie d’une station-essence.Élégant dans son ensemble gris et soigneusement coiffé, l’artiste avait répondu aux questions lors de l’audience et formulé à plusieurs reprises des excuses, s’essuyant parfois les yeux.Il avait maintenu sa version des faits, selon laquelle l’accident a eu lieu en raison d’une queue de poisson d’une voiture sur l’autoroute, qui l’a forcé selon lui à faire une “mauvaise manœuvre” ayant conduit à l’accident.”Vous avez présenté des excuses à la famille Dogbey, ils attendent des réponses”, a tancé l’une des avocates de la famille de la victime. “J’ai fait une erreur”, répond-il. “Ce n’est pas une erreur monsieur, il y a mort d’homme!”, s’indigne-t-elle.Le délit pour lequel le rappeur a été condamné est aggravé par deux circonstances: la vitesse excessive à laquelle il roulait et la consommation de stupéfiants.Les analyses toxicologiques réalisées après l’accident avaient détecté dans son sang une concentration de THC, principal ingrédient actif du cannabis, entre 1,1 et 1,3 nanogramme par millilitre, selon l’ordonnance qu’a pu consulter l’AFP.”La dernière fois que j’ai fumé, c’était 10 jours avant”, a-t-il assuré. “Ce n’est pas possible compte tenu de vos taux”, a glissé à un autre moment la présidente, en référence aux deux analyses précitées.- Casier chargé -Cette condamnation s’ajoute au casier déjà fourni de Koba LaD, l’artiste ayant déjà été condamné à plusieurs reprises, notamment pour des violences en 2022, une fois sur son manager historique et l’autre lors d’une soirée en boîte de nuit à Paris.Il a également écopé d’une peine de prison pour des stupéfiants retrouvés dans sa cellule.Un autre accident de voiture dans lequel il était impliqué avait conduit à sa condamnation en 2020 à trois mois de prison avec sursis à Marseille.Récemment, son nom a surgi autour de l’évasion du narcotrafiquant Mohamed Amra, qui a coûté la vie à deux agents pénitentiaires au péage d’Incarville (Eure) le 14 mai 2024. Koba LaD a été mis en examen en mars dans cette affaire et placé sous contrôle judiciaire.Il est poursuivi pour association de malfaiteurs en vue de commettre un délit puni de cinq ans d’emprisonnement.Cette mise en examen “ne repose tout simplement sur rien”, avaient dénoncé Mes Cherqui et Vercken, jugeant que leur client n’était placé sous ce statut qu'”à cause de sa notoriété et au seul prétexte qu’il connaît des protagonistes de l’affaire”.Certains suspects dans ce dossier sont soupçonnés d’appartenir à la Black Manjak Family, présentée comme une organisation criminelle basée en Normandie et spécialisée dans les stupéfiants, avec de possibles liens avec Koba LaD.