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Netanyahu vows to uproot Hamas as ceasefire proposals are discussed

Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu on Wednesday vowed to eradicate Hamas, even as the Palestinian militant group said it was discussing new proposals from mediators for a ceasefire in Gaza.The Israeli leader had yet to comment on US President Donald Trump’s claim that Israel had backed a plan for a 60-day truce in its offensive against …

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Dernier jour de canicule en France après deux semaines de chaleur hors norme

Une large partie de la France, à l’exception de la frange ouest, a subi mercredi une dernière journée de canicule, avant l’arrivée annoncée de violents orages par endroits, marquant le terme d’une vague de chaleur qui restera dans les annales par sa précocité, sa durée et ses records.La vigilance rouge canicule a été levée pour les quatre derniers départements concernés, l’Aube, l’Yonne, le Loiret et le Cher, repassés en vert à 22H00, tandis que les températures baissaient “de manière sensible par l’ouest en soirée et en cours de nuit”, a indiqué Météo-France. Dans l’Yonne, toutes les écoles avaient fermé mercredi. Une personne en état “critique” en raison de la chaleur a été secourue et deux incendies ont été maîtrisés, selon la préfecture, qui a interdit les grands rassemblements et les feux d’artifice.Corollaire de l’enchaînement de jours très chauds, “des orages sont attendus sur de nombreux départements” dès la fin de journée, “localement violents sur une bonne moitié est du territoire”.Après une journée noire mardi, qui a vu Paris, en vigilance rouge, atteindre les 38°C et connaître une nouvelle nuit tropicale, le rafraîchissement s’étendait déjà mercredi depuis le nord-ouest du pays. Météo-France a relevé jusqu’à 32,6°C à 17H00 dans la capitale.Jeudi, 40 départements restent cependant en vigilance orange canicule. En particulier le pourtour méditerranéen et la Corse mais aussi Rhône-Alpes devraient encore connaître de fortes chaleurs (35°C et plus).- Musées gratuits -À Lyon, où on attend encore plus de 30°C jusqu’à samedi (37,5°C relevés mercredi à 17H00), la mairie a annoncé la gratuité des musées municipaux, climatisés, en plus des horaires étendus pour les piscines et certains parcs.Dans le reste de l’Europe, où des températures extrêmes sévissent du Portugal à la Grèce et jusqu’au Pays-Bas, c’est l’Allemagne qui devait connaître mercredi son pic de chaleur avec 38°C attendus à Berlin.En France, “nous avons franchi le pic le plus intense, mais la prudence reste de mise et surtout pour les personnes fragiles”, a mis en garde mercredi matin la ministre de la Transition écologique Agnès Pannier-Runacher. Les consultations aux urgences ou auprès de SOS Médecins pour des symptômes directement associés aux fortes températures (hyperthermie, déshydratation) ont nettement augmenté, pour toutes les tranches d’âge, a indiqué mercredi l’agence française de santé publique.Si l’impact sanitaire sera long à mesurer, une première estimation de la surmortalité sera connue deux semaines environ après la fin de la canicule, selon le gouvernement.La procureure par intérim de Besançon a démenti mercredi tout lien entre deux décès suspects et l’épisode de canicule, contrairement à ce qui avait été annoncé dans un premier temps par Mme Pannier-Runacher.Après un 27°C mesuré au plus bas dans la nuit de lundi à mardi à Paris, celle de mardi à mercredi a vu souffler un faible vent du nord, rendant le sommeil un peu moins pénible aux habitants des bouilloires thermiques de la capitale.- Deuxième juin le plus chaud -La France a ainsi vécu mercredi le 14e jour d’affilée d’une vague de chaleur nationale, “remarquable par sa durée” et sa précocité, selon Météo-France, mais qui “devrait se terminer dans les premiers jours de juillet”.Le thermomètre est monté mercredi à 40,1°C à Mourmelon-le-Grand (Marne), 39,7°C à Sens (Yonne), ou 37,7°C à Dijon, selon des valeurs provisoires relevées à 17H00 par Météo-France.Mardi avait vu un niveau inédit pour un mois de juillet dans plusieurs villes: plus de 40°C à Avignon, Nîmes et Castelnaudary (Aude). Tous mois confondus, il n’avait jamais fait aussi chaud au cœur de la nuit à Visan (Gard) ou Pujaut (Vaucluse), avec plus de 26°C au minimum, ou même un inédit 20°C à Gap (Hautes-Alpes) à plus de 700 mètres d’altitude.Cette vague de chaleur sur l’ensemble de la métropole est la 50e depuis 1947, dont 33 ont eu lieu au XXIe siècle, illustrant l’augmentation de la fréquence des fortes chaleurs à cause de la combustion des énergies fossiles dans le monde.Juin 2025 est le deuxième mois de juin le plus chaud depuis 1900, derrière juin 2003 dont l’été caniculaire est resté dans les mémoires, avec 15.000 décès prématurés attribués aux chaleurs extrêmes.Côté politique, le débat sur la climatisation est dans tous les esprits, dans un pays où un foyer sur quatre était équipé en 2020. Si le RN réclame un “grand plan pour la climatisation”, la gauche et les macronistes n’en font qu’une solution d’appoint pour les plus fragiles et plaident pour le développement d’autres mesures comme la végétalisation ou l’isolation thermique.bur-dlm-lby-jmi-vr-bl-cho/abl/gvy

Dernier jour de canicule en France après deux semaines de chaleur hors norme

Une large partie de la France, à l’exception de la frange ouest, a subi mercredi une dernière journée de canicule, avant l’arrivée annoncée de violents orages par endroits, marquant le terme d’une vague de chaleur qui restera dans les annales par sa précocité, sa durée et ses records.La vigilance rouge canicule a été levée pour les quatre derniers départements concernés, l’Aube, l’Yonne, le Loiret et le Cher, repassés en vert à 22H00, tandis que les températures baissaient “de manière sensible par l’ouest en soirée et en cours de nuit”, a indiqué Météo-France. Dans l’Yonne, toutes les écoles avaient fermé mercredi. Une personne en état “critique” en raison de la chaleur a été secourue et deux incendies ont été maîtrisés, selon la préfecture, qui a interdit les grands rassemblements et les feux d’artifice.Corollaire de l’enchaînement de jours très chauds, “des orages sont attendus sur de nombreux départements” dès la fin de journée, “localement violents sur une bonne moitié est du territoire”.Après une journée noire mardi, qui a vu Paris, en vigilance rouge, atteindre les 38°C et connaître une nouvelle nuit tropicale, le rafraîchissement s’étendait déjà mercredi depuis le nord-ouest du pays. Météo-France a relevé jusqu’à 32,6°C à 17H00 dans la capitale.Jeudi, 40 départements restent cependant en vigilance orange canicule. En particulier le pourtour méditerranéen et la Corse mais aussi Rhône-Alpes devraient encore connaître de fortes chaleurs (35°C et plus).- Musées gratuits -À Lyon, où on attend encore plus de 30°C jusqu’à samedi (37,5°C relevés mercredi à 17H00), la mairie a annoncé la gratuité des musées municipaux, climatisés, en plus des horaires étendus pour les piscines et certains parcs.Dans le reste de l’Europe, où des températures extrêmes sévissent du Portugal à la Grèce et jusqu’au Pays-Bas, c’est l’Allemagne qui devait connaître mercredi son pic de chaleur avec 38°C attendus à Berlin.En France, “nous avons franchi le pic le plus intense, mais la prudence reste de mise et surtout pour les personnes fragiles”, a mis en garde mercredi matin la ministre de la Transition écologique Agnès Pannier-Runacher. Les consultations aux urgences ou auprès de SOS Médecins pour des symptômes directement associés aux fortes températures (hyperthermie, déshydratation) ont nettement augmenté, pour toutes les tranches d’âge, a indiqué mercredi l’agence française de santé publique.Si l’impact sanitaire sera long à mesurer, une première estimation de la surmortalité sera connue deux semaines environ après la fin de la canicule, selon le gouvernement.La procureure par intérim de Besançon a démenti mercredi tout lien entre deux décès suspects et l’épisode de canicule, contrairement à ce qui avait été annoncé dans un premier temps par Mme Pannier-Runacher.Après un 27°C mesuré au plus bas dans la nuit de lundi à mardi à Paris, celle de mardi à mercredi a vu souffler un faible vent du nord, rendant le sommeil un peu moins pénible aux habitants des bouilloires thermiques de la capitale.- Deuxième juin le plus chaud -La France a ainsi vécu mercredi le 14e jour d’affilée d’une vague de chaleur nationale, “remarquable par sa durée” et sa précocité, selon Météo-France, mais qui “devrait se terminer dans les premiers jours de juillet”.Le thermomètre est monté mercredi à 40,1°C à Mourmelon-le-Grand (Marne), 39,7°C à Sens (Yonne), ou 37,7°C à Dijon, selon des valeurs provisoires relevées à 17H00 par Météo-France.Mardi avait vu un niveau inédit pour un mois de juillet dans plusieurs villes: plus de 40°C à Avignon, Nîmes et Castelnaudary (Aude). Tous mois confondus, il n’avait jamais fait aussi chaud au cœur de la nuit à Visan (Gard) ou Pujaut (Vaucluse), avec plus de 26°C au minimum, ou même un inédit 20°C à Gap (Hautes-Alpes) à plus de 700 mètres d’altitude.Cette vague de chaleur sur l’ensemble de la métropole est la 50e depuis 1947, dont 33 ont eu lieu au XXIe siècle, illustrant l’augmentation de la fréquence des fortes chaleurs à cause de la combustion des énergies fossiles dans le monde.Juin 2025 est le deuxième mois de juin le plus chaud depuis 1900, derrière juin 2003 dont l’été caniculaire est resté dans les mémoires, avec 15.000 décès prématurés attribués aux chaleurs extrêmes.Côté politique, le débat sur la climatisation est dans tous les esprits, dans un pays où un foyer sur quatre était équipé en 2020. Si le RN réclame un “grand plan pour la climatisation”, la gauche et les macronistes n’en font qu’une solution d’appoint pour les plus fragiles et plaident pour le développement d’autres mesures comme la végétalisation ou l’isolation thermique.bur-dlm-lby-jmi-vr-bl-cho/abl/gvy

Les Français détenus en Iran inculpés d’espionnage pour le compte d’Israël

Les Français Cécile Kohler et Jacques Paris, détenus en Iran depuis plus de trois ans, sont inculpés d'”espionnage pour le Mossad”, le service de renseignement extérieur israélien, de “complot pour renverser le régime” et “corruption sur terre”, ont indiqué à l’AFP une source diplomatique occidentale et l’entourage des détenus.”Nous avons été informés de ces accusations”, a affirmé la source diplomatique occidentale, ajoutant que ces accusations étaient “infondées”.”Tout ce qu’on sait, c’est qu’ils ont vu un juge qui a confirmé ces trois chefs d’inculpation”, a déclaré la soeur de Cécile Kohler. “On ignore quand (ils se sont vus notifier ces chefs d’inculpation). Mais ils n’ont toujours pas accès à des avocats indépendants”, a-t-elle ajouté lors d’un entretien avec l’AFP au lendemain d’une visite consulaire du chargé d’affaires de l’ambassade de France à Téhéran.Chacun de ces trois chefs d’inculpation est passible de la peine de mort.Jusqu’à présent, l’Iran a indiqué que les deux Français étaient accusés pour espionnage mais il n’a jamais révélé pour quel pays précisément. Téhéran n’a pas encore confirmé si de nouvelles accusations avaient été portées contre eux.”Ces motifs d’inculpation, s’ils sont confirmés, sont totalement infondés”, a réagi une source diplomatique française interrogée par l’AFP. “Cécile Kohler et Jacques Paris sont innocents. Aucune sentence ne nous a été communiquée et à notre connaissance n’a été prononcée”, a-t-elle ajouté, exhortant les autorités iraniennes à autoriser Cécile Kohler et Jacques Paris à avoir accès à leurs avocats. “Nous n’avons cessé d’exiger leur libération immédiate et inconditionnelle depuis leur arrestation il y a plus de trois ans”, a indiqué de son côté le porte-parole du Quai d’Orsay, ajoutant que le président Emmanuel Macron et le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot avaient “réitéré cette exigence auprès de leurs homologues iraniens à plusieurs reprises et encore ces derniers jours”.Mardi, Jean-Noël Barrot avait annoncé que Cécile Kohler et Jacques Paris dont on était sans nouvelles depuis la récente frappe israélienne sur leur prison, avaient reçu la visite d’un diplomate français.Les familles et les avocats du couple avaient réclamé vendredi “une preuve de vie immédiatement”. “Nous ignorons tout du sort de Cécile et Jacques, nous ignorons s’ils sont encore vivants, nous ignorons où ils sont”, avait alors alerté la soeur de Cécile, Noémie Kohler.Les autorités françaises avaient indiqué la semaine précédente avoir “eu l’assurance” que les deux Français n’avaient pas été blessés dans la frappe israélienne. Mais “cette information vient des autorités iraniennes”, ce qui est “loin d’être une garantie”, avait alerté Noémie Kohler, dont le dernier contact téléphonique avec sa soeur remonte au 28 mai.Cécile Kohler, professeure de lettres de 40 ans originaire de l’est de la France et son compagnon Jacques Paris, 72 ans, ont été arrêtés le 7 mai 2022, au dernier jour d’un voyage touristique en Iran.

Iran ends cooperation with UN nuclear watchdog after Israel, US strikes

Iran officially suspended its cooperation with the UN nuclear watchdog on Wednesday, a move the United States described as “unacceptable”.It came after last month’s 12-day conflict between Iran and Israel, which saw unprecedented Israeli and US strikes on Iran’s nuclear facilities and sharply escalated tensions between Tehran and the International Atomic Energy Agency.On June 25, a …

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Bétharram: Bayrou réfute avoir insuffisamment agi contre les violences

François Bayrou a contesté mercredi l’accusation de la commission d’enquête parlementaire sur les violences en milieu scolaire, qui lui a reproché un “défaut d’action” ayant permis aux agressions de “perdurer” au collège-lycée de Bétharram.”C’est exactement le contraire”, a réagi l’entourage du Premier ministre, qui s’est félicité que la commission ait “refusé de suivre” le corapporteur de La France insoumise Paul Vannier “qui souhaitait” le “mettre en cause”, y compris devant la justice.La présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet a fermé définitivement la porte à cette éventualité, jugeant mercredi soir “sans objet” la demande du député de poursuivre le Premier ministre pour “faux témoignage”, étant donné que la présidente de la commission d’enquête avait déjà “rejeté” une telle requête.Cette affaire touche très personnellement le chef du gouvernement. Son épouse a enseigné le catéchisme et plusieurs de ses enfants ont été scolarisés dans cet établissement catholique situé près de sa ville de Pau, visé par plus de 200 plaintes d’anciens élèves pour des violences physiques et sexuelles pendant des décennies.François Bayrou était déjà à l’époque un homme politique influent dans sa région du Béarn. Il a présidé le département des Pyrénées-Atlantiques, en charge de la protection de l’enfance, de 1992 à 2001, et occupé les fonctions de ministre de l’Éducation nationale de 1993 à 1997.”A défaut d’action” que François Bayrou avait “les moyens d’engager”, alors qu’il était “informé” quand il était ministre de l’Education et président du conseil général, ces violences “ont perduré pendant des années”, concluent les auteurs du rapport Paul Vannier et sa collègue Renaissance Violette Spillebout.- “Un monde différent” -L’entourage du Premier ministre a rappelé qu’à l’époque, il avait “organisé une inspection” qui avait “donné lieu à un rapport élogieux pour l’établissement” et qu’aucun successeur après lui à l’Education nationale “n’a organisé de contrôle de vérification ou d’inspection”.François Bayrou avait été entendu pendant plus de cinq heures le 14 mai par la commission, rejetant avec virulence les accusations de mensonge ou d’intervention dans les années 1990 auprès de la justice dans cette affaire. Et il avait par la suite publié sur un site internet dédié l’ensemble des pièces produites lors de son audition.La présidente de la commission d’enquête Fatiha Keloua-Hachi (PS) a estimé devant la presse que l’audition avait été “pénible” et que François Bayrou n’avait “pas” été “convaincant” mais qu’il n’avait “pas clairement menti à ce moment-là”.Selon elle, il vit “dans un monde qui est différent du nôtre (…), où on peut donner des claques aux enfants” dont il pense qu’elles sont “éducatives”, et “détruire la réputation” d’une lanceuse d’alerte, en l’occurrence une ex-enseignante de Bétharram qui l’avait sollicité plusieurs fois à l’époque.François Bayrou avait défendu un geste de “père de famille” quand il avait été interrogé sur sa gifle donnée à un jeune à Strasbourg en 2002.Paul Vannier considère lui que le chef du gouvernement a “menti” aux députés “en niant toute information au sujet de ces violences”, mensonge qui “pouvait viser à dissimuler” son “inaction” alors qu’il était “informé de faits de violences physiques dès 1996”, date de la première plainte pour violence physique, “et de faits de violences sexuelles dès 1998”, quand un ancien directeur de l’établissement, le père Silviet-Carricart, est mis en examen pour viol. – Etat “défaillant” -Toujours selon l’élu LFI, François Bayrou avait “connaissance” de ces violences puisqu’il avait commandé en 1996 un rapport de l’inspection de l’Education nationale “qui documente, par exemple, le châtiment du perron” et qu’il avait rendu visite au juge d’instruction Christian Mirande en 1998 “expressément pour l’interroger” sur la mise en examen du prêtre.Mais le Premier ministre échappe à une saisine de la justice. Mme Keloua-Hachi a jugé insuffisamment fondée la demande de signalements de Paul Vannier, qui suspecte de “faux témoignages” trois personnes dont François Bayrou.La commission d’enquête dénonce en outre le “soutien indéfectible” des notables de la région à l’établissement. Ainsi que des pouvoirs publics “terriblement défaillants”.Quand la fille aînée de François Bayrou, Hélène, avait révélé avoir été elle-même victime de violences physiques par un prêtre de son collège, elle avait dénoncé un “déni collectif”.L’affaire touche une autre corde sensible: la foi catholique du Premier ministre. Le père Carricart, dont le corps sera retrouvé à Rome, était un ami de la famille, selon le juge Mirande, ce que François Bayrou a démenti lors de son audition.

6.000 clients privés d’électricité à cause des fortes chaleurs, selon Enedis

Quelque 6.000 clients d’Enedis restaient privés d’électricité à 19H30 mercredi en raison des “fortes chaleurs” qui affectent les infrastructures souterraines et ont privé jusqu’à 13.000 personnes de courant au plus fort de la journée, selon le dernier bilan du gestionnaire du réseau de distribution électrique transmis à l’AFP.”A 19H30, 6.000 clients sont impactés, principalement en Centre-Val de Loire et Poitou-Charentes”, les équipes d’Enedis et des entreprises partenaires poursuivant leurs interventions, indique le gestionnaire.Au long de la journée des incidents ont été recensés également en Occitanie, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Ile-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes.Quelque 8.000 clients notamment avaient été privés d’électricité en Ile-de-France, dans le Sud-Est et le Sud, un chiffre ramené à 6.000 à la mi-journée. Dans la matinée, “deux pannes successives et exceptionnelles dues à la chaleur” se sont également produites dans le centre-ville de Tours. “5.000 clients ont été concernés” au pic de l’incident, ensuite résolu.”Les très fortes chaleurs cumulées sur plusieurs jours avec une température qui ne descend pas la nuit ont fait monter la température des sols goudronnés de plusieurs dizaines de degrés (en surface), ce qui a mis en forte contrainte les réseaux souterrains”, explique Enedis, ajoutant en fin de journée que “la situation reste évolutive”. Les boîtes de jonction, qui servent à relier deux câbles souterrains entre eux, sont “sensibles aux fortes variations de températures et aux mouvements de terrains qu’elles induisent, à l’origine de l’incident”, précise le gestionnaire, qui assure que ses équipes avaient été “pré-mobilisées pour intervenir dans les meilleurs délais”.