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Soixante ans après la disparition de Ben Barka, l’enquête va bientôt connaître des avancées, assure son fils

Soixante ans après la disparition de Mehdi Ben Barka, enlevé à Paris en 1965 et dont le corps n’a jamais été retrouvé, l’enquête, menée en France par une nouvelle juge d’instruction, va bientôt connaître des avancées, assure le fils de l’opposant marocain.Bachir Ben Barka a été auditionné pendant deux heures jeudi par cette nouvelle magistrate chargée des investigations menées à Paris, dans une instruction qui court depuis 1975 et présentée comme la plus ancienne en France.”On sent cette juge vraiment impliquée. En un an, elle s’est imprégnée du dossier et elle veut mener des investigations”, a déclaré à l’AFP Bachir Ben Barka, entendu comme partie civile. “L’enquête n’est pas au point mort”, selon lui.”Le temps écoulé favorise la relecture des pièces sous un jour nouveau”, note celui qui été auditionné pour la première fois en 1975 et n’avait pas été auditionné depuis 2019.- Nombreuses hypothèses -Le mystère pèse toujours sur l’affaire Ben Barka, soixante après. Comment ce grand acteur de l’indépendance est-il mort ? Où est son corps ?Figure de proue du mouvement anticolonialiste et opposant au roi Hassan II, Mehdi Ben Barka a été enlevé le 29 octobre 1965 devant la brasserie Lipp à Paris. Condamné à mort par contumace par la justice marocaine, Ben Barka, 45 ans, n’est jamais reparu.De nombreuses hypothèses ont été envisagées: son corps aurait été coulé dans du béton à proximité d’une autoroute, découpé en morceaux, dissous dans une cuve d’acide, enterré dans la forêt de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines) ou sous la mosquée d’Evry (Essonne), sa tête aurait été rapatriée au Maroc et enterrée dans une ancienne prison secrète…Quelle est l’intime conviction du fils ? “Je ne veux pas m’en faire”, répond-il à l’AFP. “Il y a eu tellement de fausses pistes, j’attends que les faits soient vérifiés par la procédure judiciaire”.Un premier procès en 1967 a permis d’établir que l’enlèvement avait été planifié par les services secrets marocains avec la complicité de policiers et de truands français. Mais l’affaire n’avait pas été totalement élucidée.”Il est avéré que les services israéliens sont impliqués dans la disparition, que les services français et américains ont eu connaissance en amont”, soutient M. Ben Barka. Surtout, “le cynisme des autorités marocaines et françaises, qui jouent la montre, me met en colère”, insiste-t-il. – “Mascarade” -Bachir Ben Barka dénonce des commissions rogatoires internationales au Maroc “sans réponse”. Ou encore “la mascarade” jouée selon lui par l’Etat français, quand le gouvernement a annoncé déclassifier plus de 80 pièces… alors qu’elles “étaient déjà au dossier”.”Je pense qu’ils attendent que tous les témoins soient morts”, déplore le fils de l’opposant marocain.Côté suspects, sur les cinq mandats d’arrêt émis en 2007 par un juge d’instruction parisien, “deux” seulement sont encore valables (visant le général Hosni Benslimane, chef de la gendarmerie royale au moment des faits, et Miloud Tounsi, alias Larbi Chtouki, un membre présumé du commando) car “les trois autres personnes visées sont décédées”.”Dans ce type de dossiers, le temps n’est pas un ennemi, il peut être un atout”, a toutefois relevé Me Marie Dosé, avocate de Bachir Ben Barka: “Des témoins peuvent oser parler, des dossiers être déclassifiés…”.A l’été 2010, une perquisition inédite avait été réalisée au Service de documentation extérieure et de contre-espionnage (Sdece, services secrets) devenu Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), menant à la saisie de plus de 400 archives. Mais seuls “des documents mineurs” avaient été déclassifiés, selon M. Ben Barka.”On essaie depuis de faire déclassifier les autres”, a ajouté M. Ben Barka. Et d’espérer: “Il faut faire sauter le mur de la raison d’Etat”.

Serge Atlaoui, ex-condamné à mort en Indonésie, est sorti de prison après 20 ans de détention

La liberté, après vingt ans de détention dont dix-huit dans le couloir de la mort: Serge Atlaoui, ex-condamné à la peine capitale en Indonésie pour trafic de drogue, transféré et incarcéré en février en France, est sorti de prison ce vendredi.Vêtu d’un pantalon gris et d’un tee-shirt blanc, il a été accueilli à sa sortie de la prison de Meaux (Seine-et-Marne) par son avocat, Me Richard Sédillot, à qui il a fait une longue accolade, a constaté une journaliste de l’AFP. “Jamais je n’aurais cru que ça arriverait (…), il était temps, après 20 ans”, a déclaré Serge Atlaoui devant les quelques médias présents. “C’est une journée exceptionnelle aujourd’hui pour ma famille, mes proches, tous ceux qui m’ont soutenu”, a-t-il ajouté, racontant que “l’éloignement et la solitude” avaient été “le plus dur à supporter” durant toutes ces années.La voix légèrement teintée d’émotion et les yeux brillants, il a raconté avoir dit “au revoir et à jamais” aux surveillants pénitentiaires avant de sortir.”Il va respirer une liberté attendue, espérée depuis tant d’années”, avait annoncé sa femme Sabine Atlaoui vendredi matin sur RTL, ajoutant ne pas vouloir dévoiler le lieu et le moment où elle retrouvera son mari qui avait été condamné en Indonésie pour narcotrafic et était détenu depuis 2005. “Se dire qu’il est de retour, qu’il va être auprès de nous à nouveau dans notre quotidien, c’est tellement incroyable que je le réalise sans le réaliser”, a raconté Mme Atlaoui, très émue. – “Se reconstruire” -“Je vais redécouvrir mon mari et à l’inverse, il va me redécouvrir. Il y a 20 ans quand même, donc on va se reconstruire. Tout le monde va devoir apprendre à vivre normalement”, a-t-elle confié. La peine de Serge Atlaoui, 61 ans, ayant été commuée en droit français en 30 années de réclusion criminelle par le tribunal de Pontoise en février, l’artisan-soudeur était théoriquement éligible à la libération conditionnelle depuis 2011 selon les règles françaises.”Imaginer qu’il y a quelques années, il était au bord de la mort, que son cercueil avait été fabriqué, qu’on nous annonçait déjà qu’il allait être exécuté (…), je me dis aujourd’hui que la persévérance et le travail payent”, a réagi Me Richard Sédillot, se disant “très heureux”. Originaire de Metz, Serge Atlaoui avait été arrêté en 2005 dans une usine près de Jakarta où des dizaines de kilos de drogue avaient été découverts. Les autorités indonésiennes l’avaient accusé d’être un “chimiste”.Le Français s’est toujours défendu d’être un trafiquant de drogue, affirmant qu’il n’avait fait qu’installer des machines industrielles dans ce qu’il croyait être une usine d’acrylique.Initialement condamné à la prison à vie, il avait vu la Cour suprême indonésienne alourdir la sentence et le condamner à la peine capitale en appel en 2007.- Dernière minute -L’affaire avait fait grand bruit en Indonésie, où la législation antidrogue est l’une des plus sévères du monde. Mais aussi en France où des personnalités s’étaient mobilisées pour le soutenir, en faisant un symbole de la lutte contre la peine de mort.Serge Atlaoui devait être exécuté aux côtés de neuf autres condamnés en 2015, mais avait obtenu un sursis de dernière minute après une pression diplomatique intense de la part des autorités françaises.”Très clairement, le travail diplomatique durant toutes ces années a fait revenir mon mari et a pu faire en sorte qu’en France, on puisse avoir une issue de liberté pour nous”, a souligné Mme Atlaoui sur RTL. M. Atlaoui et la Philippine Mary Jane Veloso, également condamnée à mort pour trafic de drogue, figuraient tous deux sur une liste de 10 détenus qui devaient passer devant le peloton d’exécution le même jour d’avril 2015: huit furent exécutés, mais leurs deux noms ont été retirés de la liste au dernier moment.Sous la houlette du nouveau président Prabowo Subianto, Jakarta avait ouvert la voie début novembre 2024 à de possibles rapatriements de prisonniers, indiquant être également en discussion avec les Philippines et l’Australie. Mary Jane Veloso a ainsi été rapatriée à Manille le 18 décembre, et Serge Atlaoui a finalement été transféré en France en février dernier. Son retour avait confronté la justice au cas inédit d’adaptation en droit français d’une peine capitale, abolie dans le pays depuis 1981. La justice française n’était pas compétente sur le fond de l’affaire, définitivement jugée en Indonésie, et pouvait seulement se prononcer sur la peine de Serge Atlaoui. Le parquet de Pontoise avait alors requis à son encontre une réclusion criminelle à perpétuité, en estimant que la peine de mort étant la plus haute peine possible, il fallait lui substituer celle qui était la plus “rigoureuse” dans la législation française.Le tribunal lui avait finalement infligé la peine maximale encourue pour la fabrication et la production de stupéfiants en bande organisée, 30 ans de réclusion criminelle.

Serge Atlaoui, ex-condamné à mort en Indonésie, va sortir de prison après 20 ans de détention

La liberté, après vingt ans de détention dont dix-huit dans le couloir de la mort: Serge Atlaoui, ex-condamné à la peine capitale en Indonésie pour trafic de drogue, transféré et incarcéré en février en France, sort de prison ce vendredi.”Il va respirer une liberté attendue, espérée depuis tant d’années”, a annoncé sa femme Sabine Atlaoui vendredi matin sur RTL. Serge Atlaoui, condamné en Indonésie pour narcotrafic et détenu depuis 2005, sera accueilli par son avocat, Me Richard Sédillot, à sa sortie de la prison de Meaux, a-t-elle ajouté, indiquant aussi ne pas vouloir dévoiler le lieu et le moment où elle retrouvera son mari. “Se dire qu’il est de retour, qu’il va être auprès de nous à nouveau dans notre quotidien, c’est tellement incroyable que je le réalise sans le réaliser”, a raconté Mme Atlaoui, très émue. – “Se reconstruire” -“Je vais redécouvrir mon mari et à l’inverse, il va me redécouvrir. Il y a 20 ans quand même, donc on va se reconstruire. Tout le monde va devoir apprendre à vivre normalement”, a-t-elle confié. La peine de Serge Atlaoui, 61 ans, ayant été commuée en droit français en 30 années de réclusion criminelle par le tribunal de Pontoise en février, l’artisan-soudeur était théoriquement éligible à la libération conditionnelle depuis 2011 selon les règles françaises.”L’histoire de Serge Atlaoui condamné à mort, c’est une leçon de vie. Il nous donne une leçon dans sa résilience, son courage, sa patience, son humanité”, a déclaré à l’AFP son avocat, Me Sédillot, devant la prison de Meaux, avant la sortie de son client.Originaire de Metz, Serge Atlaoui avait été arrêté en 2005 dans une usine près de Jakarta où des dizaines de kilos de drogue avaient été découverts. Les autorités indonésiennes l’avaient accusé d’être un “chimiste”.Le Français s’est toujours défendu d’être un trafiquant de drogue, affirmant qu’il n’avait fait qu’installer des machines industrielles dans ce qu’il croyait être une usine d’acrylique.Initialement condamné à la prison à vie, il avait vu la Cour suprême indonésienne alourdir la sentence et le condamner à la peine capitale en appel en 2007.- Dernière minute -L’affaire avait fait grand bruit en Indonésie, où la législation antidrogue est l’une des plus sévères du monde. Mais aussi en France où des personnalités s’étaient mobilisées pour le soutenir, en faisant un symbole de la lutte contre la peine de mort.Serge Atlaoui devait être exécuté aux côtés de neuf autres condamnés en 2015, mais avait obtenu un sursis de dernière minute après une pression diplomatique intense de la part des autorités françaises.”Très clairement, le travail diplomatique durant toutes ces années a fait revenir mon mari et a pu faire en sorte qu’en France, on puisse avoir une issue de liberté pour nous”, a souligné Mme Atlaoui vendredi sur RTL. M. Atlaoui et la Philippine Mary Jane Veloso, également condamnée à mort pour trafic de drogue, figuraient tous deux sur une liste de 10 détenus qui devaient passer devant le peloton d’exécution le même jour d’avril 2015: huit furent exécutés, mais leurs deux noms ont été retirés de la liste au dernier moment.Sous la houlette du nouveau président Prabowo Subianto, Jakarta avait ouvert la voie début novembre 2024 à de possibles rapatriements de prisonniers, indiquant être également en discussion avec les Philippines et l’Australie. Mary Jane Veloso a ainsi été rapatriée à Manille le 18 décembre, et Serge Atlaoui a finalement été transféré en France en février dernier. Son retour avait confronté la justice au cas inédit d’adaptation en droit français d’une peine capitale, abolie dans le pays depuis 1981. La justice française n’était pas compétente sur le fond de l’affaire, définitivement jugée en Indonésie, et pouvait seulement se prononcer sur la peine de Serge Atlaoui. Le parquet de Pontoise avait alors requis à son encontre une réclusion criminelle à perpétuité, en estimant que la peine de mort étant la plus haute peine possible, il fallait lui substituer celle qui était la plus “rigoureuse” dans la législation française.Le tribunal lui avait finalement infligé la peine maximale encourue pour la fabrication et la production de stupéfiants en bande organisée, 30 ans de réclusion criminelle.

L’incendie de Martigues toujours pas maîtrisé, près de 1.000 pompiers pour le combattre

L’incendie qui a débuté jeudi en fin d’après-midi sur la commune de Martigues, au nord-ouest de Marseille, n’était toujours pas “maîtrisé” vendredi au lever du jour, après avoir parcouru 240 hectares, et près de 1.000 sapeurs-pompiers étaient déployés pour l’affronter, a annoncé la préfecture.”Néanmoins, la situation est en nette amélioration, en raison notamment du taux d’humidité s’élevant à 40% et de l’inflexion du vent”, précisait la préfecture dans son dernier point de situation, à 06h30.Le sinistre, débuté vers 19h00 jeudi soir, dans cette commune à une quarantaine de kilomètres au nord-ouest de Marseille, entre l’étang de Berre et la Méditerranée, mobilisait 973 sapeurs-pompiers au total vendredi matin, appuyés par 320 engins terrestres, et des moyens aériens étaient attendus pour les soutenir. De même 30 effectifs des forces de sécurité intérieure assurent la sécurité de la population sur la zone.Jeudi, avant la tombée de la nuit, neuf avions –sept Canadair et deux Dash– et deux hélicoptères bombardiers d’eau avaient été déployés pour lutter contre les flammes. “Jamais un feu n’avait mobilisé autant de moyens” cette année dans le département, avait assuré jeudi soir le sous-préfet de l’arrondissement d’Aix-en-Provence, Bruno Cassette, lors d’un point presse sur place à Martigues.Si aucune victime n’est à regretter, exceptés deux pompiers légèrement blessés, 104 personnes ont été évacuées et accueillies dans des sites ouverts à cet effet à Martigues et sur la commune voisine de Sausset-les-Pins.Quant aux mesures de confinement, notamment prises jeudi soir pour deux hameaux de Martigues, Saint-Julien et Les Ventrons, elles restaient “actives et impératives” vendredi matin, a insisté la préfecture.Au total, “120 habitations ont été menacées” par les flammes, toujours selon la préfecture. Mais il était encore impossible vendredi matin “d’identifier d’éventuelles dégradations ou impacts sur les maisons”, insistait le communiqué des autorités, qui précise que “les évaluations sont en cours par les sapeurs-pompiers”.La commune de Martigues avait déjà été frappée par un violent incendie, le 4 août 2020, qui avait parcouru 1.000 hectares et complètement ravagé deux villages-vacances. Des évacuations avaient alors été effectuées par la mer, par bateaux.Ce nouvel incendie de Martigues est le second d’importance en quelques jours autour de Marseille, après le sinistre du 8 juillet, parti d’une voiture en feu sur le bord de l’autoroute, qui avait parcouru 750 hectares entre les Pennes-Mirabeau et Marseille. Il avait touché 91 bâtiments, dont 60 ont été détruits ou sont désormais inhabitables, principalement dans le quartier marseillais de L’Estaque.

L’incendie de Martigues toujours pas maîtrisé, près de 1.000 pompiers pour le combattre

L’incendie qui a débuté jeudi en fin d’après-midi sur la commune de Martigues, au nord-ouest de Marseille, n’était toujours pas “maîtrisé” vendredi au lever du jour, après avoir parcouru 240 hectares, et près de 1.000 sapeurs-pompiers étaient déployés pour l’affronter, a annoncé la préfecture.”Néanmoins, la situation est en nette amélioration, en raison notamment du taux d’humidité s’élevant à 40% et de l’inflexion du vent”, précisait la préfecture dans son dernier point de situation, à 06h30.Le sinistre, débuté vers 19h00 jeudi soir, dans cette commune à une quarantaine de kilomètres au nord-ouest de Marseille, entre l’étang de Berre et la Méditerranée, mobilisait 973 sapeurs-pompiers au total vendredi matin, appuyés par 320 engins terrestres, et des moyens aériens étaient attendus pour les soutenir. De même 30 effectifs des forces de sécurité intérieure assurent la sécurité de la population sur la zone.Jeudi, avant la tombée de la nuit, neuf avions –sept Canadair et deux Dash– et deux hélicoptères bombardiers d’eau avaient été déployés pour lutter contre les flammes. “Jamais un feu n’avait mobilisé autant de moyens” cette année dans le département, avait assuré jeudi soir le sous-préfet de l’arrondissement d’Aix-en-Provence, Bruno Cassette, lors d’un point presse sur place à Martigues.Si aucune victime n’est à regretter, exceptés deux pompiers légèrement blessés, 104 personnes ont été évacuées et accueillies dans des sites ouverts à cet effet à Martigues et sur la commune voisine de Sausset-les-Pins.Quant aux mesures de confinement, notamment prises jeudi soir pour deux hameaux de Martigues, Saint-Julien et Les Ventrons, elles restaient “actives et impératives” vendredi matin, a insisté la préfecture.Au total, “120 habitations ont été menacées” par les flammes, toujours selon la préfecture. Mais il était encore impossible vendredi matin “d’identifier d’éventuelles dégradations ou impacts sur les maisons”, insistait le communiqué des autorités, qui précise que “les évaluations sont en cours par les sapeurs-pompiers”.La commune de Martigues avait déjà été frappée par un violent incendie, le 4 août 2020, qui avait parcouru 1.000 hectares et complètement ravagé deux villages-vacances. Des évacuations avaient alors été effectuées par la mer, par bateaux.Ce nouvel incendie de Martigues est le second d’importance en quelques jours autour de Marseille, après le sinistre du 8 juillet, parti d’une voiture en feu sur le bord de l’autoroute, qui avait parcouru 750 hectares entre les Pennes-Mirabeau et Marseille. Il avait touché 91 bâtiments, dont 60 ont été détruits ou sont désormais inhabitables, principalement dans le quartier marseillais de L’Estaque.

Bretagne: l’incendie dans la forêt de Brocéliande est fixé

L’important incendie qui s’est déclaré jeudi après-midi en forêt de Brocéliande à l’ouest de Rennes, détruisant une centaine d’hectares de végétation, était fixé en fin de soirée, a annoncé la préfecture d’Ille-et-Vilaine.”A 23h30, le feu est fixé”, a indiqué la préfecture dans un communiqué publié vers minuit. “120 hectares de végétation ont déjà brûlé”, avait-elle précisé quelques heures plus tôt sur le réseau X.Au total, plus de 335 pompiers venus du Morbihan et d’Ille-et-Vilaine, de nombreux moyens terrestres ainsi notamment que deux avions bombardiers d’eau, un Air Tractor et un Dash 8, ont été mobilisés.”A l’heure où je vous parle, le feu est fixé, c’est-à-dire que nous avons stoppé sa progression”, a expliqué  le lieutenant-colonel Patrice Feneon, du SDIS d’Ille-et-Vilaine, interrogé en fin de soirée par plusieurs médias sur place. “Nous allons passer la nuit à éteindre tous les foyers que nous identifions avec des drones notamment”.Le feu s’est déclaré vers 16h00 sur la commune de Tréhorenteuc (Morbihan), à une soixantaine de kilomètres à l’ouest de Rennes. Il s’est ensuite propagé en direction nord/nord-est avant de toucher principalement la commune de Paimpont en Ille-et-Vilaine.”La propagation du feu est facilitée par la sécheresse de la végétation et des vents marqués”, a affirmé la préfecture, précisant que “les renforts aériens, Air Tractor et Dash 8, sont arrivés et ont commencé les largages sur le site de l’incendie”. Ces largages ont été interrompus avec la nuit.Le pélicandrome (lieu de ravitaillement en eau ou en produit retardant pour les avions bombardiers d’eau, ndlr) de Vannes Meucon a été activé.Aucune habitation n’a été menacée, selon la préfecture d’Ille-et-Vilaine.Mais plusieurs routes départementales ont été coupées et il est demandé à la population d’éviter le secteur et de faciliter l’accès des secours.Suite à cet incendie, la préfecture d’Ille-et-Vilaine a lancé un appel à la prudence et pris un arrêté d’interdiction temporaire d’accès des massifs boisés et landes des communes à risque jusqu’à vendredi soir.La forêt de Brocéliande, très prisée des touristes en cette période de l’année, avait connu de très importants incendies en août 2022. Quelque 400 hectares de la forêt de Merlin l’enchanteur avaient été détruits par les flammes.Cette forêt, qui s’étend sur plus de 9.000 hectares, est un haut-lieu de la légende arthurienne, à cheval sur l’est du Morbihan et le sud-ouest de l’Ille-et-Vilaine.

Bretagne: l’incendie dans la forêt de Brocéliande est fixé

L’important incendie qui s’est déclaré jeudi après-midi en forêt de Brocéliande à l’ouest de Rennes, détruisant une centaine d’hectares de végétation, était fixé en fin de soirée, a annoncé la préfecture d’Ille-et-Vilaine.”A 23h30, le feu est fixé”, a indiqué la préfecture dans un communiqué publié vers minuit. “120 hectares de végétation ont déjà brûlé”, avait-elle précisé quelques heures plus tôt sur le réseau X.Au total, plus de 335 pompiers venus du Morbihan et d’Ille-et-Vilaine, de nombreux moyens terrestres ainsi notamment que deux avions bombardiers d’eau, un Air Tractor et un Dash 8, ont été mobilisés.”A l’heure où je vous parle, le feu est fixé, c’est-à-dire que nous avons stoppé sa progression”, a expliqué  le lieutenant-colonel Patrice Feneon, du SDIS d’Ille-et-Vilaine, interrogé en fin de soirée par plusieurs médias sur place. “Nous allons passer la nuit à éteindre tous les foyers que nous identifions avec des drones notamment”.Le feu s’est déclaré vers 16h00 sur la commune de Tréhorenteuc (Morbihan), à une soixantaine de kilomètres à l’ouest de Rennes. Il s’est ensuite propagé en direction nord/nord-est avant de toucher principalement la commune de Paimpont en Ille-et-Vilaine.”La propagation du feu est facilitée par la sécheresse de la végétation et des vents marqués”, a affirmé la préfecture, précisant que “les renforts aériens, Air Tractor et Dash 8, sont arrivés et ont commencé les largages sur le site de l’incendie”. Ces largages ont été interrompus avec la nuit.Le pélicandrome (lieu de ravitaillement en eau ou en produit retardant pour les avions bombardiers d’eau, ndlr) de Vannes Meucon a été activé.Aucune habitation n’a été menacée, selon la préfecture d’Ille-et-Vilaine.Mais plusieurs routes départementales ont été coupées et il est demandé à la population d’éviter le secteur et de faciliter l’accès des secours.Suite à cet incendie, la préfecture d’Ille-et-Vilaine a lancé un appel à la prudence et pris un arrêté d’interdiction temporaire d’accès des massifs boisés et landes des communes à risque jusqu’à vendredi soir.La forêt de Brocéliande, très prisée des touristes en cette période de l’année, avait connu de très importants incendies en août 2022. Quelque 400 hectares de la forêt de Merlin l’enchanteur avaient été détruits par les flammes.Cette forêt, qui s’étend sur plus de 9.000 hectares, est un haut-lieu de la légende arthurienne, à cheval sur l’est du Morbihan et le sud-ouest de l’Ille-et-Vilaine.

Trump diagnosed with vein issue after leg swelling and hand bruising

US President Donald Trump has been diagnosed with a common, benign vein condition, the White House said Thursday, following speculation about his heavily bruised hand and swollen legs.The 79-year-old, who in January became the oldest person ever to assume the presidency, was found to have “chronic venous insufficiency,” Press Secretary Karoline Leavitt told reporters.The widely …

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Syria troops quit Druze heartland after violence leaves over 500 dead

Syrian troops on Thursday pulled out of the Druze heartland of Sweida on the orders of the Islamist-led government, following days of deadly clashes that killed more than 500 people, according to a war monitor.The southern province has been gripped by deadly sectarian bloodshed since Sunday, with hundreds reportedly killed in clashes pitting Druze fighters …

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