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L’Hérault sort de la vigilance orange crues, épisode neigeux attendu en Ardèche et dans la Drôme

L’Hérault, qui amorce une décrue mercredi avec la fin des précipitations, a été rétrogradé en vigilance jaune pour crues par Météo-France.Dans le bulletin de 16H00, les prévisionnistes de l’établissement public ont par ailleurs maintenu l’Ardèche et la Drôme en vigilance orange neige-verglas à partir de 18H00 mercredi et jusqu’à jeudi matin.Le département de l’Hérault avait été placé en vigilance rouge lundi et mardi pour des crues exceptionnelles, notamment sur le fleuve du même nom, en raison de fortes précipitations qui ont provoqué entre autres une montée des eaux d’une ampleur inédite depuis 1997 à Agde. “En l’absence de précipitations sur le pays, à l’exception de celles observées en Corse, les décrues se poursuivent sur les secteurs les plus à l’amont ainsi que les propagations vers les cours d’eau plus à l’aval”, indique le dispositif Vigicrues sur son site.”Des débordements sont encore observés sur les tronçons de cours d’eau en vigilance jaune”, niveau d’alerte minimum qui concerne 11 départements mercredi après-midi, ajoute cette même source.À Agde, où le niveau du fleuve Hérault a connu sa crue la plus importante depuis décembre 1997, avec un pic de 3,68 m mardi vers 14H00, “la décrue est amorcée” et “le niveau du fleuve a baissé”, dit la préfecture de l’Hérault dans un communiqué transmis à la mi-journée.  “Pour autant le secteur reste inondé”, avertit-elle.Dans le département de l’Hérault, où quelques centaines de foyers étaient encore privés d’électricité à la mi-journée, “la situation est revenue à la normale (…) à l’exception de quelques dizaines de clients dans des zones encore inondées, notamment à Palavas-les-Flots”, précise Enedis dans son bilan de 18H00.Depuis mardi matin, les sapeurs-pompiers de l’Hérault sont intervenus à plus de 30 reprises, notamment pour secourir un homme de 75 ans en hypothermie à Agde et une femme enceinte à Florensac, tous deux transportés à l’hôpital en urgence relative.En Aveyron, touché par un épisode neigeux exceptionnel, quelque 2.800 foyers étaient toujours privés d’électricité à 19H00, selon Enedis.Par ailleurs, une perturbation neigeuse va traverser la région Auvergne-Rhône-Alpes d’est en ouest dans la nuit de mercredi à jeudi et va apporter des chutes de neige en “quantités notables”, selon les prévisions de Météo-France. Les chutes de neige pourraient atteindre 3 à 5 centimètres en plaine, davantage sur les hauteurs, rendant la circulation difficile en cette période de fêtes. Des pluies verglaçantes sont également possibles dans le sud des départements concernés.

Zelensky reveals US-Ukraine plan to end Russian war, key questions remain

Ukraine won some limited concessions in the latest version of a US-led draft plan to end the Russian invasion, President Volodymyr Zelensky has revealed, though key questions remain over territory and whether Moscow could accept the new terms.The 20-point plan, agreed on by US and Ukrainian negotiators, was being reviewed by Moscow. The Kremlin has …

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Brandt: un industriel français propose de sauver 150 emplois à Orléans

Un cadeau de Noël pour des salariés de Brandt? L’homme d’affaires Stephan Français, patron de Thomson Computing, a proposé mercredi de reprendre l’usine d’Orléans du groupe d’électroménager en liquidation judiciaire et de sauver 150 emplois.Il prévoit de continuer une partie de la production de petit et gros électroménager, l’activité historique de Brandt, et d’y ajouter celle de produits électroniques et informatiques, coeur de métier de Thomson Computing.”Aujourd’hui nous avons une solution de reprise, de redémarrage, de renouveau, (…) elle s’appelle Stephan Français”, s’est félicité le maire d’Orléans Serge Grouard, lors d’une conférence de presse commune avec le patron de 56 ans.L’homme d’affaires a évoqué un budget de 25 millions d’euros pour cette reprise. La mairie d’Orléans a précisé à l’AFP que 9 millions d’euros seraient apportés par des entités publiques (Etat, région et métropole d’Orléans) et qu’un tour de table avec les banques était en discussion.Le projet porte sur une reprise du site d’Orléans, de loin le plus important de Brandt. Il rassemblait 350 salariés sur les 700 que comptait l’entreprise, avant la liquidation.”Il faut aller très vite pour relancer la machine, relancer la production, garder un coeur de salariés et garder le plus de clients possible”, a martelé M. Grouard, devant des journalistes réunis à l’hôtel de ville. Il a qualifié le projet de “sérieux”, même s’il présente une “part de risque”.L’élu se démène depuis plusieurs semaines pour trouver une solution afin de sauver Brandt, fleuron industriel français qui comptait deux usines en Centre-Val de Loire, à Vendôme (Loir-et-Cher) et à Saint-Jean-de-la-Ruelle (Loiret), au sein de l’agglomération orléanaise.L’entreprise, basée à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), disposait aussi d’un service après-vente à Saint-Ouen-l’Aumône (Val-d’Oise).Le repreneur a dit mercredi sa “volonté de racheter (…) le savoir-faire de Brandt, De Dietrich, Sauter, Vedette”, les quatre grandes marques du groupe.Se disant attentif à la “maîtrise des coûts”, M. Français a précisé qu’il commencerait avec “150 salariés” dès l’année prochaine. “Après, progressivement, si les résultats sont là, on embauchera”, a-t-il affirmé, évoquant “jusqu’à 250 salariés sur un plan à cinq ans”.”Les personnes de la R&D (recherche et développement, ndlr), du marketing, du commerce (…) c’est ceux là que je prendrai”, a précisé sur RTL M. Français, expliquant qu’il ne souhaitait plus “usiner les pièces”.”Mon idée c’est de pouvoir essayer de reprendre début février si c’est possible”, a-t-il ajouté. – Bercy reste prudent -M. Français souhaite s’appuyer sur l’expérience de son entreprise actuelle, lointaine héritière du géant industriel français Thomson.Pour prendre vie, le projet de reprise du site d’Orléans de Brandt devra cependant être validé par le tribunal des activités économiques de Nanterre qui a prononcé le 11 décembre la liquidation judiciaire de l’entreprise, a souligné M. Français.Un appel d’offres pour la reprise de l’usine doit être lancé courant janvier, a précisé Bercy.Le projet de M. Français aura-t-il plus de succès que celui de Scop (société coopérative et participative), soutenu par le groupe Revive, rejeté début décembre par le tribunal ?”Toute piste de reprise mérite d’être examinée avec attention, mais aucune ne saurait être tenue pour acquise sans un travail d’analyse approfondi”, a tempéré auprès de l’AFP le ministre délégué à l’Industrie, Sébastien Martin.Ce dernier avait déclaré au lendemain de la liquidation judiciaire qu’un projet industriel restait possible, pas forcément dans le secteur de l’électroménager.”L’Etat sera pleinement mobilisé pour faire émerger le projet le plus solide pour les salariés et les territoires”, a pour sa part commenté le ministre de l’Economie Roland Lescure sur le réseau social Bluesky.”On a hâte de voir les bases industrielles, sociales et financières” du projet, a réagi auprès de l’AFP le président de la région Centre-Val de Loire François Bonneau. “Attention à ne pas faire d’annonces qui conduiraient demain à une nouvelle désillusion” pour les salariés, a-t-il néanmoins prévenu.L’entreprise Brandt, centenaire et emblématique du patrimoine industriel français, pâtit depuis plusieurs décennies des temps difficiles vécus par le secteur du gros électroménager.Elle est passée au gré des rachats et liquidations judiciaires entre les mains de l’Israélien Elco, puis celles de l’Espagnol Fagor, avant d’être reprise en 2014 par le groupe algérien Cevital.

Cyberattaque contre La Poste: la situation s’améliore à la veille de Noël, 2 millions de colis livrés mercredi

La cyberattaque, revendiquée par des hackers prorusses, qui a touché La Poste à quelques jours de Noël, est toujours en cours mercredi, sous une forme “fluctuante” et a “perdu en intensité”, selon l’opérateur postal qui a pu distribuer 5,5 millions de colis depuis lundi.”Le site internet laposte.fr particulièrement touché par l’attaque est de nouveau accessible bien que le suivi de colis reste encore dégradé”, explique La Poste dans un point de situation daté de 16H00.La distribution des colis et courriers “continue à se dérouler normalement”, ajoute La Poste, qui a “distribué 5,5 millions de colis depuis lundi matin dont 2 millions pour la seule journée du 24 décembre”.Autre point d’amélioration, “l’activité de banque en ligne a repris normalement” tout comme le bon fonctionnement des centres d’appel.L’attaque informatique est survenue lundi, au début de la première semaine des fêtes de fin d’année, période la plus dense pour La Poste. Sur les deux derniers mois de l’année, le groupe trie et distribue 180 millions de colis.La Poste, qui a déposé plainte mardi, avait assuré lundi qu’aucune donnée sensible n’avait été volée, évoquant un incident de type “déni de service”. Ces attaques informatiques consistent à surcharger des sites web et des applications par des requêtes ciblées de telle sorte qu’ils ne soient plus accessibles.Le parquet de Paris a confirmé mardi à l’AFP que le groupe de hackers prorusses NoName057(16), responsable de multiples attaques visant principalement l’Ukraine mais aussi ses alliés dont la France, avait revendiqué l’attaque.Pour Baptiste Robert, chercheur en cybersécurité, il faut être prudent avec cette revendication “tardive” car il est “habituel de voir des revendications opportunistes” par des groupes cherchant la lumière médiatique.

EU ‘strongly condemns’ US sanctions against five Europeans

The European Union and some member states reacted sharply Wednesday to US sanctions imposed on five European figures involved in regulating tech companies, including former European commissioner Thierry Breton.They were responding after the US State Department announced Tuesday it would deny visas to the five, accusing them of seeking to “coerce” American social media platforms …

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“Gino”, militant antifasciste réclamé par la Hongrie et l’Allemagne, remis en liberté

Le militant antifasciste albanais surnommé “Gino”, que la France avait refusé de remettre à la Hongrie par crainte pour ses droits fondamentaux, et qui est désormais réclamé par l’Allemagne, a obtenu mercredi sa remise en liberté sous contrôle judiciaire.Rexhino Abazaj alias “Gino”, 33 ans, fait partie d’un groupe de militants antifascistes accusés par la Hongrie de violences sur des militants d’extrême droite en marge du “Jour de l’honneur”, une commémoration annuelle organisée par les néonazis.La Hongrie a émis un mandat d’arrêt européen à son encontre, mais la France avait refusé en mars dernier de le remettre à Budapest, invoquant “des risques” d’un “traitement inhumain” en prison et l’incertitude de lui garantir un procès équitable dans ce pays de l’Union européenne.Il vivait depuis à l’abri des poursuites hongroises, à Paris, avec un CDI d’ouvrier et un projet de mariage. Jusqu’à la mi-décembre, lorsque la police antiterroriste l’arrête et lui apprend qu’il fait l’objet d’un nouveau mandat d’arrêt européen, pour les mêmes faits, émis le 5 mai par l’Allemagne.Mercredi, son avocat Youri Krassoulia a obtenu devant la cour d’appel de Paris sa remise en liberté, dans l’attente d’un examen le 28 janvier de son possible transfert vers l’Allemagne. Il y encourt dix ans de prison.L’homme “est recherché par les autorités allemandes pour des faits graves” commis en Hongrie sur des militants d’extrême droite de nationalité allemande, a fait valoir l’avocate générale qui s’opposait à sa remise en liberté. Selon les autorités hongroises, “Gino” fait partie d’un “groupe organisé” d’une quinzaine de personnes qui aurait commis cinq agressions distinctes sur des membres de l’extrême droite pendant leur séjour à Budapest.- “Procès politique” -Leur sort a pris un tour politique alors que le Premier ministre nationaliste hongrois Viktor Orban s’est engagé à réprimer la “violence d’extrême gauche”, et cherche à obtenir leur transfert depuis plusieurs pays européens.L’Italie a refusé de livrer à Budapest l’un de ses ressortissants, Gabriele Marchesi, comme la France l’avait fait pour “Gino”. Une autre Italienne, Ilaria Salis, qui était apparue devant la justice hongroise enchaînée et pieds liés, a pu être libérée après avoir été élue eurodéputée, un mandat qui lui confère une immunité.D’autres militants ont préféré se rendre aux autorités allemandes plutôt que de risquer un procès à Budapest.L’Allemagne a jugé certains de ces antifas, prononçant en septembre 2025 une peine de cinq ans de prison à l’encontre d’une extrémiste de gauche allemande, Hanna S.. Mais le pays a surtout consenti à remettre l’un de ces activistes, de nationalité allemande, Maja T., à la Hongrie, où son procès doit se poursuivre en janvier 2026.Ce transfert, sévèrement critiqué par la Cour constitutionnelle allemande, alimente les craintes de “Gino” d’être un jour remis à la Hongrie, si le mandat d’arrêt européen émis par l’Allemagne est mis à exécution.Militant pour le droit au logement, “Gino” “a fait confiance à la justice française”, a commenté à l’issue de l’audience Me Krassoulia auprès de l’AFP. Les juges “doivent le protéger d’un procès politique, et d’un mouvement plus global de répression des mouvements antifascistes en Europe”, dont certains ont été placés mi-novembre par le président américain Donald Trump sur sa liste noire des organisations “terroristes”.

Cyberattaque contre La Poste: la situation s’améliore à la veille de Noël

La cyberattaque, revendiquée par des hackers prorusses, qui a touché La Poste à quelques jours de Noël, est toujours en cours mercredi midi, sous une forme “fluctuante” et a “perdu en intensité”, selon l’opérateur postal.Le suivi des colis reste “difficile”, mais “sans en empêcher la livraison” expose La Poste dans un point de situation publié à 12h00. Les cadeaux devraient donc arriver à temps sous le sapin. Autre point d’amélioration, “l’activité de banque en ligne a repris normalement” tout comme le bon fonctionnement des centres d’appel.L’attaque informatique est survenue lundi, au début de la première semaine des fêtes de fin d’année, période la plus dense pour La Poste. Sur les deux derniers mois de l’année, le groupe trie et distribue 180 millions de colis.La Poste, qui a déposé plainte mardi, avait assuré lundi qu’aucune donnée sensible n’avait été volée, évoquant un incident de type “déni de service”. Ces attaques informatiques consistent à surcharger des sites web et des applications par des requêtes ciblées de telle sorte qu’ils ne soient plus accessibles.Le parquet de Paris a confirmé mardi à l’AFP que le groupe de hackers prorusses NoName057(16), responsable de multiples attaques visant principalement l’Ukraine mais aussi ses alliés dont la France, avait revendiqué l’attaque.Pour Baptiste Robert, chercheur en cybersécurité, il faut être prudent avec cette revendication “tardive”car il est “habituel de voir des revendications opportunistes” par des groupes cherchant la lumière médiatique.

Brandt: un industriel propose de sauver 150 emplois sur le site d’Orléans

Un cadeau de Noël pour des salariés de Brandt? L’homme d’affaires Stephan Français, patron de Thomson Computing, a proposé mercredi de reprendre l’usine d’Orléans du groupe d’électroménager en liquidation judiciaire et de sauver 150 emplois.Il prévoit de continuer une partie de la production de petit et gros électroménager, l’activité historique de Brandt, et d’y ajouter celle de produits électroniques et informatiques, coeur de métier de Thomson Computing.”Aujourd’hui nous avons une solution de reprise, de redémarrage, de renouveau, (…) elle s’appelle Stephan Français”, a déclaré le maire d’Orléans Serge Grouard, lors d’une conférence de presse commune avec le patron de 56 ans.Le projet porte sur une reprise du site d’Orléans, de loin le plus important de Brandt. Il rassemblait 350 salariés sur les 700 que comptait l’entreprise, avant la liquidation.”Il faut aller très vite pour relancer la machine, relancer la production, garder un coeur de salariés et garder le plus de clients possible”, a martelé l’élu, devant des journalistes réunis à l’hôtel de ville. Il a qualifié le projet de “sérieux”, même s’il présente une “part de risque”.M. Grouard se démène depuis plusieurs semaines pour trouver une solution afin de sauver Brandt, fleuron industriel français qui comptait deux usines en Centre-Val de Loire, à Vendôme (Loir-et-Cher) et à Saint-Jean-de-la-Ruelle, au sein de l’agglomération orléanaise.L’entreprise, basée à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), disposait aussi d’un service après-vente à Saint-Ouen-l’Aumône (Val-d’Oise).La société commercialisait quatre grandes marques: De Dietrich, Brandt, Vedette et Sauter.Se disant attentif à la “maîtrise des coûts”, M. Français a précisé que son projet commencerait avec “150 salariés” dès l’année prochaine. “Après, progressivement, si les résultats sont là, on embauchera”, a-t-il affirmé, évoquant “jusqu’à 250 salariés sur un plan à cinq ans”.Pour mener à bien son projet, l’homme d’affaires a évoqué un budget de 25 millions d’euros. La mairie d’Orléans a précisé à l’AFP que 9 millions d’euros seraient apportés par des entités publiques et qu’un tour de table avec les banques était en discussion.- Bercy reste prudent -M. Français souhaite s’appuyer sur l’expérience de son entreprise actuelle, lointaine héritière du géant industriel français Thomson.A l’été 2013, cet ancien de la chaîne de magasins informatiques Surcouf avait conclu un contrat de licence auprès de Technicolor, qui détient la marque Thomson, celle pour l’activité téléviseurs étant exploitée par le Chinois TCL.Sa société fabrique depuis des ordinateurs entrée de gamme. Elle revendique sur son site internet un tiers de part de marché pour les ordinateurs vendus moins de 300 euros en France.Pour prendre vie, le projet de reprise du site d’Orléans de Brandt devra être validé par le tribunal des activités économiques de Nanterre qui a prononcé le 11 décembre la liquidation judiciaire de l’entreprise, a souligné M. Français.Un appel d’offres pour la reprise de l’usine doit être lancé courant janvier, a précisé Bercy.Le projet de M. Français aura-t-il plus de succès que celui de Scop (société coopérative et participative), soutenu par le groupe Revive, rejeté début décembre par le tribunal ?”Toute piste de reprise mérite d’être examinée avec attention, mais aucune ne saurait être tenue pour acquise sans un travail d’analyse approfondi”, a tempéré auprès de l’AFP le ministre délégué à l’Industrie, Sébastien Martin.Ce dernier avait déclaré au lendemain de la liquidation judiciaire qu’un projet industriel restait possible, pas forcément dans le secteur de l’électroménager.L’entreprise, centenaire et emblématique du patrimoine industriel français, pâtit depuis plusieurs décennies des temps difficiles vécus par le secteur du gros électroménager.Elle est passée au gré des rachats et liquidations judiciaires entre les mains de l’Israélien Elco, puis celles de l’Espagnol Fagor, avant d’être repris en 2014 par le groupe algérien Cevital.

Kosovo, Serbia ‘need to normalise’ relations: Kosovo PM to AFP

Kosovo and Serbia need to “normalise” their relations, Kosovo’s Prime Minister Albin Kurti told AFP Wednesday, several days before legislative elections where he is seeking to extend his term with more solid backing.  Kurti has been in office since 2021 and previous accords signed with Serbia — which does not recognise the independence of its …

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Sanction américaine: Macron et la classe politique derrière Breton, sauf au RN divisé

Emmanuel Macron et la classe politique française en général, à l’exception de certaines voix au RN, ont condamné mercredi la décision de l’administration Trump d’interdire de séjour l’ancien commissaire européen Thierry Breton et quatre personnalités européennes pour leur volonté de réguler les plateformes numériques, y voyant une atteinte à la souveraineté européenne.”Ces mesures relèvent de l’intimidation et de la coercition à l’encontre de la souveraineté numérique européenne”,  a dénoncé sur X le président français, prometttant de continuer à défendre “notre autonomie réglementaire”.L’administration Trump a annoncé mardi des sanctions, sous la forme d’une interdiction de séjour aux Etats-Unis, contre cinq personnalités européennes engagées pour une stricte régulation de la tech et contre la désinformation en ligne, dont Thierry Breton qui a lui-même dénoncé un “vent de maccarthysme”.Commissaire au Marché intérieur de 2019 à 2024, le Français avait été l’artisan de la directive européenne sur les services numériques (DSA) qui impose aux plateformes des régulations, comme le signalement de contenus problématiques, jugées par les Etats-Unis comme une atteinte à la liberté d’expression.Ce cadre européen, qui “a été adopté démocratiquement”, “s’inscrit strictement dans le champ de compétence européen et ne vise aucun pays tiers”, a rappelé le ministre de l’Economie, Roland Lescure, sur le réseau Bluesky, concurrent de X.Plusieurs eurodéputés français sont également montés au créneau.”Nous ne sommes pas une colonie des États-Unis! Nous sommes Européens, nous devons défendre nos lois, nos principes, nos intérêts”, a tempêté le social-démocrate Raphaël Glucksmann sur X.Pour Nathalie Loiseau (Horizons), “ne nous y trompons pas : derrière cette mesure, c’est la souveraineté des Européens à décider de leurs lois et à les faire appliquer qui est attaquée”. Le leader du parti Renaissance, Gabriel Attal, a interpellé son homologue du RN, Jordan Bardella. “Les admirateurs français de Donald Trump trouveront-ils l’énergie de réagir face à une nouvelle remise en cause de notre souveraineté par un pays pourtant allié ?”, a-t-il lancé, en référence à la vidéo devenue virale dans lequelle M. Bardella se demandait où le président américain trouvait “toute cette énergie”.Au RN justement, parti au discours anti-UE et peu critique de la politique de Donald Trump, les avis étaient partagés.”L’administration Trump non seulement se trompe sur le fond, mais se trompe sur l’image qu’elle renvoie des États-Unis au monde entier”, a ainsi critiqué son vice-président, Sébastien Chenu, sur RTL.Mais deux eurodéputées RN ont montré de la compréhension vis-à-vis de la décision américaine.”Thierry Breton avait menacé (en 2024) le propriétaire du réseau social de (faire) respecter les règlementations de l’UE. Un visa enlevé un an et demi après, ils ont fait preuve de beaucoup de patience !”, a jugé ainsi Virginie Joron en référence aux différends entre Elon Musk et l’UE. Les Etats-Unis “ne se sacrifieront pas pour un continent sans libertés où l’on annule même des élections”, en référence à la présidentielle roumaine, a renchéri Catherine Griset.