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Un homme retrouvé égorgé et éviscéré près d’Amiens

Un homme de 32 ans a été découvert mort lundi matin près d’Amiens, égorgé et éviscéré, son corps visiblement “mis en scène” en position de croix, a appris l’AFP de source policière, confirmant une information du quotidien Le Parisien.Le corps a été trouvé vers 7H00 sur une aire de sport de Pont-de-Metz, une petite commune située au sud-ouest d’Amiens, a précisé la source policière. C’est une promeneuse qui a fait la macabre découverte, selon une autre source policière.La victime présentait des coups de couteau au niveau du cou et dans le dos, a ajouté cette deuxième source policière.Des voitures bloquaient aux médias l’accès à la scène du crime, où se trouvent notamment des terrains de tennis, a constaté l’AFP sur place, qui a aussi aperçu des policiers fouillant le long d’un chemin boisé interdit aux véhicules.La Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) d’Amiens est chargée de l’enquête. Le parquet d’Amiens n’a pas répondu dans l’immédiat aux sollicitations de l’AFP.- Comme un film “gore” -Le corps a été retrouvé “égorgé, le ventre ouvert, éviscéré, et surtout disposé en croix, apparemment”, a déclaré à la presse Loïc Bulant, le maire de Pont-de-Metz. Les policiers ont été “très marqués par ce qu’ils ont découvert”, c’était comme un film “gore”, a-t-il ajouté.”La victime est originaire d’Amiens”, a précisé l’élu. Le parc où le drame s’est produit est un endroit habituellement tranquille, “où les enfants peuvent venir jouer, passer leur journée, les familles peuvent pique-niquer”, selon M. Bulant.C’est un “cadre idyllique” confirme Florian Hollemaert, 36 ans, qui avait l’habitude de se promener régulièrement dans ce parc avec son fils il y a six ou sept mois, quand il vivait à proximité.”Pont-de-Metz c’est sécurisant, on n’a jamais eu aucun problème, rien du tout”, assure-t-il. A présent “choqué” par ce qui s’est passé, il compte éviter les environs: “On ne viendra plus par ici pour l’instant.”

Enquête après un incendie dans un Ehpad du Gers

Une enquête a été ouverte lundi après un incendie dans la nuit au rez-de-chaussée d’une maison de retraite dans le Gers, faisant 17 blessés, dont une dizaine hospitalisés, a indiqué la procureure d’Auch à l’AFP.Intoxiqués par les importants dégagements de fumée dans cet Ehpad de l’Isle-Jourdain (Gers), deux hommes de 85 ans et une femme de 86 ans ont dû être évacués en urgence absolue vers l’hôpital de Purpan à Toulouse, mais leur pronostic vital n’est plus engagé, selon la procureure Clémence Meyer.Ils “ont dû être transportés pour être mis dans un caisson hyperbare, mais leur état est jugé correct à l’heure où je vous parle”, a déclaré à l’AFP Julie David, directrice de cabinet du Préfet du Gers.Une enquête pour déterminer la cause de l’incendie, menée par la gendarmerie de l’Isle Jourdain, a été ouverte des “chefs de dégradation involontaire et blessures involontaires”, a ajouté la procureure.”La raison, on ne la connaît pas encore”, a déclaré Nathalie Castex, infirmière coordinatrice de la maison de retraite, “on attend le retour de la gendarmerie”.  Alertée dans la nuit par son équipe, l’infirmière a été rassurée que tous les résidents “étaient là, ils respiraient, ils m’ont parlé”. En tout, 81 personnes se trouvaient dans l’établissement, dont 75 résidents et six employés. Le feu a pris dans une des neuf chambres simples du rez-de-chaussée.”Il y a eu des flammes dans la chambre directement concernée”, a déclaré le commandant de groupement des services opérationnels des pompiers du Gers, Benjamin Gadal. Et puis ensuite la propagation des fumées “a occasionné évidemment quelques intoxications de personnes résidentes”, a-t-il précisé lors d’un point presse.Quelque 70 soldats du feu et 25 véhicules de secours ont été mobilisés peu avant 3H00 du matin pour répondre à ce sinistre déclenché par un feu de matelas et qui a généré “beaucoup de fumée dans les étages”, a précisé un porte-parole du Service départemental d’incendie et de secours (SDIS) du Gers.”L’établissement ne sera pas exploitable dans un premier temps compte tenu des dégâts occasionnés par les fumées de l’incendie”, a prévenu le SDIS.

Ligne LGV Nord: au moins 17 Eurostar supprimés après un incident électrique

Au moins 17 trains Eurostar ont été supprimés lundi sur la ligne à grande vitesse (LGV) nord et toute la ligne est perturbée à la suite d’un incident électrique, avec des retards pouvant aller jusqu’à deux heures, a appris l’AFP auprès d’Eurostar.Des équipes sont sur place “afin de finaliser leur diagnostic et de procéder aux réparations”, a indiqué à l’AFP SNCF Réseau, qui évoque un “problème de caténaire”.L’incident dont la cause est encore inconnue a eu lieu dans le secteur de Moussy-le-Neuf (Seine-et-Marne).Au moins 17 trains Eurostar entre Paris et les villes de Londres, Bruxelles et Amsterdam ont été annulés lundi, et deux trains Paris-Bruxelles et Bruxelles-Paris partis ce matin ont fait demi-tour vers leurs gares d’origine, selon l’entreprise franco-britannique.Les équipes de la SNCF ont mis en place des itinéraires de contournement via la ligne classique.SNCF Réseau n’était pas en mesure d’indiquer combien de trains étaient retardés ou supprimés à 16H00 lundi.Une reprise partielle de la circulation de la LGV aura lieu à compter de 18H00 sur une seule voie dans les deux sens, indique SNCF Réseau, qui précise que “des perturbations sont donc à prévoir jusqu’au dernier train” ce lundi.D’autres travaux auront lieu dans la nuit “afin de pouvoir reprendre le trafic sur les deux voies dès les premières circulations demain matin”, espère le gestionnaire du réseau.Des équipes sont présentes dans les gares “aux côtés des voyageurs pour les informer”, rappelle SNCF Réseau.

Vigilance rouge incendie dans l’Aude mardi, épisode de chaleur dans le Sud-Ouest

Le département de l’Aude sera en vigilance rouge aux feux de forêt mardi, avec un risque “très élevé” d’incendie, alors qu’un épisode de chaleur s’installe sur le sud-ouest de la France, selon Météo-France. “Sur le Sud-Ouest, on a un bel épisode” de chaleur qui s’annonce, ainsi que dans la vallée du Rhône, mais les températures devraient rester moins suffocantes que lors de la canicule fin juin-début juillet, a dit à l’AFP le prévisionniste Jérôme Lecou.Mardi, “le soleil se montre particulièrement généreux autour de la Méditerranée. La tramontane se lève générant des rafales à 50-70 km/h, accentuant le risque de départ de feux. Les températures sont chaudes sur le sud du pays, notamment sur le Languedoc où elles poursuivent leur hausse avec localement 37 à 38°C”, écrit lundi après-midi Météo-France sur son site internet.”Dans une atmosphère chaude et sèche, avec de la tramontane, le danger de feux sera très élevé sur l’Aude ce mardi”, ajoute le site de prévisions, en classant le département en vigilance rouge pour des risques très élevés d’incendies. Pour la journée de mardi, neuf départements du sud de la France seront en vigilance orange “risque élevé” d’incendie, notamment les Pyrénées-Orientales, les Bouches-du-Rhône, le Gard ou encore l’Hérault. A la moitié de la saison estivale, la Sécurité civile a comptabilisé déjà plus de 15.000 hectares brûlés sur le territoire national pour 9.000 départs de feu depuis le début de l’année, principalement sur le littoral méditerranéen.”On ne peut pas exclure qu’une partie du Sud-Ouest puisse passer en vigilance orange canicule”, a également déclaré M. Lecou. “Mais il y a quand même des incertitudes sur ce qui peut se passer en fin de semaine”, a-t-il dit, ajoutant que “pour le moment, on n’anticipe pas quelque chose de l’ampleur de ce qu’on a connu en juillet, loin de là”.Les modèles de Météo-France dessinent en effet un “scénario incertain pour le week-end”, bien que l’option privilégiée reste à ce stade le maintien d’une masse d’air chaud sur le Sud-Ouest, où les températures atteindront 34 à 35°C, avec des pointes de 36 à 38°C, précise M. Lecou. L’air frais présent sur le nord de l’Hexagone du fait d’une dépression à hauteur de l’Ecosse pourrait toutefois se déplacer au sud et contribuer, si c’était le cas, à rafraîchir la moitié méridionale de la France.Depuis le début de l’été, plusieurs incendies sont intervenus dans l’Aude, touché par la sécheresse et les fortes chaleurs. L’un d’eux, au début du mois de juillet, le plus important dans le département depuis 1986, avait avait parcouru 2.000 hectares et mobilisé près de 1.000 pompiers près de Narbonne.”La vague de chaleur qui a touché le pays du 19 juin au 4 juillet a accentué la sécheresse des sols et fragilisé la végétation” avec, après les pluies de printemps, “le développement de nombreuses herbacées qui se sont desséchées suite à un mois de juin historiquement très chaud et sec”, avaient souligné mi-juillet les services météorologiques.

Vigilance rouge incendie dans l’Aude mardi, épisode de chaleur dans le Sud-Ouest

Le département de l’Aude sera en vigilance rouge aux feux de forêt mardi, avec un risque “très élevé” d’incendie, alors qu’un épisode de chaleur s’installe sur le sud-ouest de la France, selon Météo-France. “Sur le Sud-Ouest, on a un bel épisode” de chaleur qui s’annonce, ainsi que dans la vallée du Rhône, mais les températures devraient rester moins suffocantes que lors de la canicule fin juin-début juillet, a dit à l’AFP le prévisionniste Jérôme Lecou.Mardi, “le soleil se montre particulièrement généreux autour de la Méditerranée. La tramontane se lève générant des rafales à 50-70 km/h, accentuant le risque de départ de feux. Les températures sont chaudes sur le sud du pays, notamment sur le Languedoc où elles poursuivent leur hausse avec localement 37 à 38°C”, écrit lundi après-midi Météo-France sur son site internet.”Dans une atmosphère chaude et sèche, avec de la tramontane, le danger de feux sera très élevé sur l’Aude ce mardi”, ajoute le site de prévisions, en classant le département en vigilance rouge pour des risques très élevés d’incendies. Pour la journée de mardi, neuf départements du sud de la France seront en vigilance orange “risque élevé” d’incendie, notamment les Pyrénées-Orientales, les Bouches-du-Rhône, le Gard ou encore l’Hérault. A la moitié de la saison estivale, la Sécurité civile a comptabilisé déjà plus de 15.000 hectares brûlés sur le territoire national pour 9.000 départs de feu depuis le début de l’année, principalement sur le littoral méditerranéen.”On ne peut pas exclure qu’une partie du Sud-Ouest puisse passer en vigilance orange canicule”, a également déclaré M. Lecou. “Mais il y a quand même des incertitudes sur ce qui peut se passer en fin de semaine”, a-t-il dit, ajoutant que “pour le moment, on n’anticipe pas quelque chose de l’ampleur de ce qu’on a connu en juillet, loin de là”.Les modèles de Météo-France dessinent en effet un “scénario incertain pour le week-end”, bien que l’option privilégiée reste à ce stade le maintien d’une masse d’air chaud sur le Sud-Ouest, où les températures atteindront 34 à 35°C, avec des pointes de 36 à 38°C, précise M. Lecou. L’air frais présent sur le nord de l’Hexagone du fait d’une dépression à hauteur de l’Ecosse pourrait toutefois se déplacer au sud et contribuer, si c’était le cas, à rafraîchir la moitié méridionale de la France.Depuis le début de l’été, plusieurs incendies sont intervenus dans l’Aude, touché par la sécheresse et les fortes chaleurs. L’un d’eux, au début du mois de juillet, le plus important dans le département depuis 1986, avait avait parcouru 2.000 hectares et mobilisé près de 1.000 pompiers près de Narbonne.”La vague de chaleur qui a touché le pays du 19 juin au 4 juillet a accentué la sécheresse des sols et fragilisé la végétation” avec, après les pluies de printemps, “le développement de nombreuses herbacées qui se sont desséchées suite à un mois de juin historiquement très chaud et sec”, avaient souligné mi-juillet les services météorologiques.

Altice France: l’accord sur la dette validé, les syndicats font appel

Soulagement chez Altice France: le tribunal des activités économiques de Paris a validé lundi le plan de sauvegarde accélérée de la maison mère de SFR, ce qui pourrait ouvrir la voie à une vente de l’opérateur, mais deux syndicats ont aussitôt annoncé faire appel.Le groupe du milliardaire Patrick Drahi avait échafaudé après un long bras de fer ce plan pour alléger sa gigantesque dette menaçant sa viabilité. L’accord avec ses créanciers prévoit que celle-ci diminue de quelque 8 milliards d’euros, pour passer de 24,1 milliards à 15,5 milliards. En échange, ces créanciers doivent obtenir 45% du capital de l’entreprise.A l’audience du 22 juillet, le ministère public avait toutefois menacé sa mise en oeuvre, en requérant qu’en soient exclues trois filiales d’Altice France, dont SFR, comme le réclamaient les syndicats. Dans sa décision consultée par l’AFP, le tribunal des activités économiques (ex-tribunal de commerce) de Paris a finalement validé le plan tel qu’il lui était soumis, en retenant parmi les “garants” d’Altice France les huit filiales de l’entreprise mentionnées dans l’accord conclu.”La validation par le tribunal des activités économiques de nos plans de sauvegarde ouvre la voie à une restructuration financière massive et inédite, à cette réduction significative de la dette que nous attendions tous”, ont déclaré les PDG d’Altice France, Arthur Dreyfuss, et de SFR, Mathieu Cocq, dans un message interne obtenu par l’AFP.La transaction devrait aboutir entre septembre et octobre, selon le calendrier établi par le groupe.- Appel annoncé des syndicats -L’opposition des syndicats reste cependant vive.”La décision prise par le tribunal est incompréhensible”, a commenté auprès de l’AFP Abdelkader Choukrane, élu au CSE et secrétaire général Unsa. “Nos alertes n’ont pas été écoutées”, a-t-il regretté, indiquant que l’Unsa ferait appel de la décision. La CFDT a indiqué dans un communiqué avoir l’intention d’en faire de même et s’est insurgée “contre la mise à mort annoncée” des entreprises du groupe. Quelques jours avant l’audience du 22 juillet, le comité social et économique (CSE) d’Altice France avait refusé de rendre un avis formel sur le plan de sauvegarde accélérée. Selon les représentants du personnel, ses sociétés, et notamment SFR, “rentables et solides financièrement, (…) ont été intégrées de force dans un schéma d’endettement dont elles ne tirent aucun bénéfice”. Cet argument a été écarté par le groupe, qui a de nouveau martelé lundi que le plan de sauvegarde était une opération “exclusivement financière, sans aucun impact sur la vie opérationnelle, commerciale, sociale, du groupe”. “Quelque part, le tribunal donne son accord pour la vente de SFR”, a néanmoins insisté Abdelkader Choukrane. Selon les représentants du personnel, le plan proposé ressemblait à un “projet de démantèlement” et ils craignent qu’il aboutisse à la vente des filiales et à des suppressions d’emplois.Dans son message interne envoyé lundi, le PDG d’Altice France a toutefois répété qu'”aucune offre (de rachat), pas même indicative, n’a été reçue à date”.Une reprise de SFR par ses concurrents agite le secteur des télécoms depuis plusieurs mois, ces derniers se montrant favorables à une consolidation du marché français qui passerait de quatre à trois acteurs.”Il y a évidemment des discussions préliminaires entre les opérateurs”, avait par exemple affirmé fin juillet le directeur financier d’Orange, Laurent Martinez, à l’occasion des résultats semestriels de son groupe.

Japon: records de chaleur battus lundi dans 17 villes

Dix-sept records de chaleur ont été battus à travers le Japon lundi, a annoncé l’Agence météorologique nationale (JMA), après que l’archipel a déjà connu des mois de juin et juillet étouffants, les plus chauds de son histoire.La ville de Komatsu, dans la région centrale d’Ishikawa, a enregistré un nouveau record de 40,3°C lundi, a indiqué la JMA. Dans la même région, Toyama a mesuré 39,8°C, là-encore une température inédite depuis le début des relevés, selon la JMA.Quinze autres localités ont atteint de nouveaux sommets entre 35,7°C et 39,8°C, ajoute la JMA, qui surveille plus de 900 points dans l’archipel.Le Japon avait connu fin juillet la température la plus élevée jamais enregistrée dans le pays: 41,2°C à Tamba, de la région occidentale de Hyogo.Les scientifiques ont montré que le changement climatique d’origine humaine rend les vagues de chaleur plus intenses, plus fréquentes et plus généralisées.Les météorologues japonais mettent en garde contre tout lien direct entre des conditions météorologiques spécifiques (comme une forte chaleur à une période donnée) et le changement climatique sur le long terme. Mais ils n’en observent pas moins que le réchauffement climatique alimente ces dernières années des phénomènes météorologiques imprévisibles.L’été 2024 a ainsi été le plus chaud jamais enregistré dans l’archipel, à égalité avec le niveau record observé en 2023. Il a été suivi de l’automne le plus chaud depuis le début des relevés il y a 126 ans.Et cette année, la saison des pluies s’est terminée dans l’ouest environ trois semaines plus tôt que d’habitude.Avec de faibles précipitations et une chaleur intense, plusieurs barrages du nord étaient presque vides, a indiqué le ministère du Territoire. Les agriculteurs craignent qu’une pénurie d’eau et une chaleur extrême n’entraînent de mauvaises récoltes.Autres signaux du réchauffement: les cerisiers japonais, emblématiques de l’archipel, fleurissent plus tôt en raison de températures plus chaudes, voire ne fleurissent pas complètement, les automnes et les hivers n’étant pas assez froids pour déclencher la floraison.Signal frappant, l’iconique calotte neigeuse du mont Fuji n’est apparue l’an dernier que début novembre, près d’un mois plus tard que la moyenne. Parmi les continents, l’Europe est celle qui connaît le réchauffement le plus rapide depuis 1990, suivie de près par l’Asie, selon les données de l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA).

Un homme tué par balles près de Lyon

Un homme de 29 ans a été mortellement blessé par balles lors d’un échange de tirs dans la nuit de dimanche à lundi à Meyzieu, dans l’est lyonnais, a-t-on appris auprès du parquet de Lyon et de source policière.De source policière, un échange de coups de feu a eu lieu dans la rue vers minuit entre la victime et trois personnes, qui ont ensuite pris la fuite en voiture.L’une des trois personnes a été blessée dans la fusillade, toujours selon cette source.L’homme décédé habitait Meyzieu. Une enquête pour meurtre en bande organisée et association de malfaiteurs en vue de commettre un crime a été confiée au SIPJ du Rhône, a indiqué le parquet de Lyon.Les faits se sont déroulés en limite d’un quartier de la ville placé sous couvre-feu en juillet pour les mineurs de moins de 16 ans non accompagnés, à la suite de divers incidents (tirs d’armes à feu, destruction d’une caméra de vidéosurveillance) dans ce quartier classé prioritaire, où du trafic de stupéfiants a été constaté.

Devant le siège européen de l’ONU, une sculpture du “Penseur” dénonce le fardeau du plastique

Bidons, bouteilles, jouets, filets de pêche: devant le siège européen de l’ONU à Genève, une reproduction de la célèbre statue du sculpteur Auguste Rodin “Le Penseur” se trouve peu à peu engloutie dans une mer de déchets plastique.L’installation artistique, éphémère et évolutive, baptisée “le fardeau du Penseur” accompagnera durant 10 jours la négociation cruciale qui ouvre mardi à Genève en vue d’élaborer le premier traité international mettant fin à la pollution plastique dans le monde.Son auteur, l’artiste et activiste canadien Benjamin Von Wong, espère ainsi attirer l’attention des diplomates des 193 pays représentés à l’Onu, pour qu’ils réfléchissent à “l’impact de la pollution plastique sur la santé humaine” lorsqu’ils négocieront.”Pas seulement pour notre génération, mais pour toutes les générations à venir”, a dit l’artiste engagé à l’AFP.Dans une main, le Penseur tient quelques bouteilles d’eau ou de soda écrasées, dans l’autre, un bébé qui semble bien mal en point, est censé représenter la prochaine génération.”Au cours des 10 jours à venir, nous allons ajouter de plus en plus de plastique à cette installation pour montrer le coût croissant de ce que nous passerons aux générations à venir si nous ne passons pas à l’action de façon urgente”, a ajouté l’artiste.”Si nous voulons protéger la santé, nous devons penser aux produits chimiques toxiques dans l’environnement. Nous espérons un traité fort et ambitieux”, a-t-il affirmé.Après l’échec des négociations de Busan en Corée du sud en décembre dernier, les délégués se réunissent une nouvelle fois à Genève du 5 au 14 août pour tenter de mettre sur pied le premier traité international juridiquement contraignant mettant fin à la pollution plastique.

Moscow awaits ‘important’ Trump envoy visit before sanctions deadline

The Kremlin said Monday it was anticipating “important” talks with Donald Trump’s special envoy later this week, ahead of the US president’s looming deadline to impose fresh sanctions on Moscow if it does not make progress towards a peace deal with Ukraine.Trump confirmed a day earlier that Steve Witkoff will visit Russia, likely on “Wednesday …

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