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Husband feared Australia’s mushroom killer had poisoned him before

Australia’s recently convicted mushroom murderer also tried to poison her husband with bolognese pasta and chicken korma curry, according to testimony aired Friday after a suppression order lapsed. Home cook Erin Patterson was found guilty in July of murdering her husband’s parents and elderly aunt in 2023, lacing their beef Wellington lunch with lethal death cap …

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Aude: météo favorable pour les pompiers qui luttent encore contre le feu

Les pompiers, qui ont réussi à fixer jeudi soir l’incendie géant qui a causé la mort d’une personne dans l’Aude, peuvent compter vendredi sur une météo favorable pour poursuivre leur combat contre les flammes afin de les éteindre totalement dans quelques jours.”L’évolution de la météo nous est favorable”, a déclaré vendredi matin à la presse le sous-préfet de Narbonne, Rémi Recio, soulignant “un affaiblissement du vent” et une humidité qui remonte, favorisant le travail des pompiers.”Le crachin qui tombe faiblement ce matin est aussi le bienvenu pour (…) progresser du feu fixé vers le feu maîtrisé”, en s’attaquant aux reprises et aux “points chauds”, a-t-il encore précisé devant le poste de commandement de Saint-Laurent-de-la-Cabrerisse, à une trentaine de kilomètres de Narbonne.Cependant, “le ciel bas”, qui rend plus facile le travail des pompiers au sol, est “défavorable pour les moyens aériens”, a déclaré de son côté le colonel Christophe Magny, à la tête des opérations. Par la suite, samedi, la météo pourrait être moins favorable: “Le département de l’Aude sera placé en vigilance orange à la canicule du fait de températures élevées”, note la préfecture dans un communiqué.Cet incendie, le plus important depuis au moins 50 ans sur le pourtour méditerranéen français, a parcouru 17.000 hectares de végétation en un peu plus de 48 heures.”La mobilisation des sapeurs pompiers restera intense sur le terrain dans les jours à venir”, selon la préfecture qui a interdit l’accès aux massifs forestiers audois jusqu’à dimanche inclus.Pour elle, “les axes fermés à la circulation restent pour l’essentiel non reconnus et donc potentiellement encore dangereux, notamment du fait de la présence de câbles électriques sur les routes”.Le préfet de l’Aude, Christian Pouget, avait précisé jeudi que quelque 2.000 personnes évacuées n’avaient pas encore pu rentrer chez elles.Jeudi, plusieurs centaines d’entre elles ont encore été accueillies dans les salles polyvalentes mises à disposition par les communes.”Des retours se font au cas par cas, mais il est trop tôt pour envisager une réintégration complète des habitants”, a indiqué la préfecture vendredi matin.-“Pas éteint avant plusieurs jours”-M. Pouget a également affirmé que l’incendie ne serait pas “déclaré éteint avant plusieurs jours”, ajoutant qu'”il y a encore beaucoup de travail”.Un peu plus de 1.250 pompiers restaient engagés jeudi, contre près de 2.000 la veille.Vendredi matin, 1.300 foyers étaient encore privés d’électricité.”Au plus fort de la crise, 5.000 foyers ont été privés d’électricité”, selon la préfecture qui recommande d’annuler tous les évènements publics et privés prévus ce weekend.Le sinistre géant a aussi détruit ou endommagé 36 habitations et brûlé 54 véhicules.”Treize portions de routes départementales restent fermées, contre 27 au plus fort de la crise. Les réouvertures devraient se poursuivre dans la matinée” de vendredi, écrit encore la préfecture dans son communiqué.Parties mardi après-midi de la commune de Ribaute, à une quarantaine de kilomètres de Narbonne et de Carcassonne, les flammes ont parcouru 17.000 hectares de pinède et de garrigue, dont 13.000 brûlés, selon la sécurité civile. C’est le pire incendie depuis au moins 50 ans sur le pourtour méditerranéen français, selon une base de données gouvernementale répertoriant les feux de forêt depuis 1973.À Saint-Laurent-de-la-Cabrerisse, une femme de 65 ans a été retrouvée morte mercredi à son domicile dévasté par les flammes. La préfecture a également décompté 18 blessés: cinq habitants hospitalisés, dont un grièvement brûlé, et 16 sapeurs-pompiers.Jeudi soir, le feu avait enfin pu être fixé.C’est le résultat de “la lutte menée depuis le début”, se sont félicités les pompiers de l’Aude. “C’était un travail classique mais d’une ampleur extraordinaire”, ont-ils précisé à l’AFP.D’après les premiers éléments de l’enquête, l’incendie a démarré sur le bord d’une route à Ribaute, selon la gendarmerie.Le parquet de Carcassonne a indiqué à l’AFP ne pas connaître encore son origine.

Aude: météo favorable pour les pompiers qui luttent encore contre le feu

Les pompiers, qui ont réussi à fixer jeudi soir l’incendie géant qui a causé la mort d’une personne dans l’Aude, peuvent compter vendredi sur une météo favorable pour poursuivre leur combat contre les flammes afin de les éteindre totalement dans quelques jours.”L’évolution de la météo nous est favorable”, a déclaré vendredi matin à la presse le sous-préfet de Narbonne, Rémi Recio, soulignant “un affaiblissement du vent” et une humidité qui remonte, favorisant le travail des pompiers.”Le crachin qui tombe faiblement ce matin est aussi le bienvenu pour (…) progresser du feu fixé vers le feu maîtrisé”, en s’attaquant aux reprises et aux “points chauds”, a-t-il encore précisé devant le poste de commandement de Saint-Laurent-de-la-Cabrerisse, à une trentaine de kilomètres de Narbonne.Cependant, “le ciel bas”, qui rend plus facile le travail des pompiers au sol, est “défavorable pour les moyens aériens”, a déclaré de son côté le colonel Christophe Magny, à la tête des opérations. Par la suite, samedi, la météo pourrait être moins favorable: “Le département de l’Aude sera placé en vigilance orange à la canicule du fait de températures élevées”, note la préfecture dans un communiqué.Cet incendie, le plus important depuis au moins 50 ans sur le pourtour méditerranéen français, a parcouru 17.000 hectares de végétation en un peu plus de 48 heures.”La mobilisation des sapeurs pompiers restera intense sur le terrain dans les jours à venir”, selon la préfecture qui a interdit l’accès aux massifs forestiers audois jusqu’à dimanche inclus.Pour elle, “les axes fermés à la circulation restent pour l’essentiel non reconnus et donc potentiellement encore dangereux, notamment du fait de la présence de câbles électriques sur les routes”.Le préfet de l’Aude, Christian Pouget, avait précisé jeudi que quelque 2.000 personnes évacuées n’avaient pas encore pu rentrer chez elles.Jeudi, plusieurs centaines d’entre elles ont encore été accueillies dans les salles polyvalentes mises à disposition par les communes.”Des retours se font au cas par cas, mais il est trop tôt pour envisager une réintégration complète des habitants”, a indiqué la préfecture vendredi matin.-“Pas éteint avant plusieurs jours”-M. Pouget a également affirmé que l’incendie ne serait pas “déclaré éteint avant plusieurs jours”, ajoutant qu'”il y a encore beaucoup de travail”.Un peu plus de 1.250 pompiers restaient engagés jeudi, contre près de 2.000 la veille.Vendredi matin, 1.300 foyers étaient encore privés d’électricité.”Au plus fort de la crise, 5.000 foyers ont été privés d’électricité”, selon la préfecture qui recommande d’annuler tous les évènements publics et privés prévus ce weekend.Le sinistre géant a aussi détruit ou endommagé 36 habitations et brûlé 54 véhicules.”Treize portions de routes départementales restent fermées, contre 27 au plus fort de la crise. Les réouvertures devraient se poursuivre dans la matinée” de vendredi, écrit encore la préfecture dans son communiqué.Parties mardi après-midi de la commune de Ribaute, à une quarantaine de kilomètres de Narbonne et de Carcassonne, les flammes ont parcouru 17.000 hectares de pinède et de garrigue, dont 13.000 brûlés, selon la sécurité civile. C’est le pire incendie depuis au moins 50 ans sur le pourtour méditerranéen français, selon une base de données gouvernementale répertoriant les feux de forêt depuis 1973.À Saint-Laurent-de-la-Cabrerisse, une femme de 65 ans a été retrouvée morte mercredi à son domicile dévasté par les flammes. La préfecture a également décompté 18 blessés: cinq habitants hospitalisés, dont un grièvement brûlé, et 16 sapeurs-pompiers.Jeudi soir, le feu avait enfin pu être fixé.C’est le résultat de “la lutte menée depuis le début”, se sont félicités les pompiers de l’Aude. “C’était un travail classique mais d’une ampleur extraordinaire”, ont-ils précisé à l’AFP.D’après les premiers éléments de l’enquête, l’incendie a démarré sur le bord d’une route à Ribaute, selon la gendarmerie.Le parquet de Carcassonne a indiqué à l’AFP ne pas connaître encore son origine.

En prison, tenter d’échapper à la chaleur face à la canicule

Au centre pénitentiaire surpeuplé de Toulouse-Seysses, en Haute-Garonne, les détenus tentent de rendre la chaleur supportable, alors que Météo France a émis pour vendredi une alerte orange à la canicule.Ventilateurs dans tous les coins, draps, serviettes aux fenêtres pour bloquer le soleil, détenus torses nus… Tout est bon pour tenter de se rafraîchir, a pu constater un journaliste de l’AFP, jeudi, quand la température atteignait 36 degrés à l’ombre, lors d’une visite de la prison en compagnie du député LFI Hadrien Clouet.”Les 38 degrés, on les ressent bien. Les murs absorbent bien la chaleur. Il y a la condensation, l’humidité…”, confie un détenu aux noirs cheveux bouclés dans la cellule de 9 m2 qu’il partage avec deux autres personnes.- “Bagarre” -La prison de Seysses, comme beaucoup d’autres établissements pénitentiaires en France, est surpeuplée. En juin, son taux d’occupation a atteint une moyenne de 217%.”Etre à deux par cellule, c’est devenu l’exception”, raconte un surveillant. La plupart des cellules hébergent donc trois détenus, dont un se trouve contraint de dormir sur un matelas.Avec les épisodes de chaleur, raconte ce surveillant, les incidents se font “plus réguliers”. “La moindre contrariété part parfois à la bagarre”, élabore-t-il.”On ne va pas forcément se plaindre. On n’est pas là pour ça. Mais voilà, la chaleur, c’est insupportable, 38 degrés en été. On ne va pas demander de la clim, ça ne va pas se faire, mais plus de ventilation ou une cellule plus grande”, reprend le premier détenu.Dans ces conditions de détention, la promenade quotidienne est une “bouffée d’air”, estime un surveillant. La moitié des détenus de la maison d’arrêt pour hommes sort le matin, pour deux heures, l’autre l’après-midi, et vice-versa le lendemain.Vers 14h15, au plus chaud de l’après-midi, ceux qui le peuvent descendent donc dans la cour et, pour la plupart, restent à l’abri des minces zones d’ombre. Certains courageux enchaînent pompes ou tractions en dépit des 36°C affichés au thermomètre.Aucun arbre ne rompt la monotonie du bitume, seules quelques blocs de béton censés servir de chaises et tables occupent la cour. Des brumisateurs doivent être installés d’ici l’été prochain, indique la direction.- “Compliqué” de dormir -Conséquence du passage en alerte orange canicule pour vendredi, où le mercure se maintiendra au-delà de 35°C avec un ressenti à 40°C, le personnel de la prison a justement procédé jeudi matin à une distribution gratuite de bouteilles d’eau, ainsi que de ventilateurs et de couvre-chefs pour les plus vulnérables (âgés de plus de 75 ans ou souffrant d’insuffisances cardiaques ou respiratoires) ou ceux qui n’ont pas les moyens de se les payer.Dans la bibliothèque ou la salle de gym, mal aérées, l’atmosphère est étouffante même lorsque aucun détenu n’est présent. “Là, il fait lourd, mais quand ils sont beaucoup, ça monte très, très vite”, raconte un surveillant. Jusqu’à douze détenus peuvent se dépenser en même temps dans cette salle de sport aux nombreuses machines de musculation, aux fenêtres minuscules et où un seul ventilateur est fixé au mur.”Dehors, puisqu’il n’y a pas d’arbres, même sur le perron il fait chaud, donc on essaye de rester” en cellule, confie une jeune occupante de la maison d’arrêt pour femmes, qui héberge 80 détenues pour 40 places.Dans la cellule qu’elle partage avec deux autres femmes, le regard ne peut se poser quelque part sans tomber sur l’un des quatre ventilateurs.Deux des détenues sont là depuis au moins deux ans. La dernière arrivée doit dormir sur un matelas au sol. Trouver le sommeil “est assez compliqué, parce que c’est du béton et pendant l’été, c’est vrai qu’il fait assez chaud mais… ben on est obligée”, explique-t-elle, résignée.

Episode de chaleur: 17 départements du sud en vigilance orange samedi

L’épisode de chaleur débuté dans le sud de la France va s’étendre à 17 départements samedi, prévoit Météo-France, constatant une “hausse généralisée” des températures, prémices d’un épisode caniculaire.A partir de vendredi midi, sont placés en vigilance orange le Rhône, la Loire, l’Isère, la Drôme et l’Ardèche, les Hautes-Pyrénées, la Haute-Garonne, le Tarn et le Tarn-et-Garonne, ainsi que l’Aveyron et le Lot.Samedi, à 12H00, s’ajouteront la Dordogne, l’Aude, le Puy-de-Dôme, l’Ain, la Savoie et la Haute-Savoie, annonce Météo-France dans son dernier bulletin vendredi matin.”Les fortes chaleurs auront tendance à s’accentuer et à s’étendre les jours suivants. Elles se poursuivront en début de semaine prochaine”, ajoute Météo-France.Jeudi après-midi, “on a déjà relevé 35 à 38°C sur un petit quart sud-ouest et 34 à 36°C en vallée du Rhône”. La nuit de jeudi à vendredi a été également chaude, avec des minimales à 5H00 souvent comprises entre 19 et 22°C sur les départements qui entreront en vigilance orange à 12h00. Vendredi après-midi, Météo-France attend de 36 à 38°C, localement 39°C, sur une grande partie Est de l’Occitanie, et de 35 à 37°C, localement 38°C, dans le Centre-Est.

Episode de chaleur: 17 départements du sud en vigilance orange samedi

L’épisode de chaleur débuté dans le sud de la France va s’étendre à 17 départements samedi, prévoit Météo-France, constatant une “hausse généralisée” des températures, prémices d’un épisode caniculaire.A partir de vendredi midi, sont placés en vigilance orange le Rhône, la Loire, l’Isère, la Drôme et l’Ardèche, les Hautes-Pyrénées, la Haute-Garonne, le Tarn et le Tarn-et-Garonne, ainsi que l’Aveyron et le Lot.Samedi, à 12H00, s’ajouteront la Dordogne, l’Aude, le Puy-de-Dôme, l’Ain, la Savoie et la Haute-Savoie, annonce Météo-France dans son dernier bulletin vendredi matin.”Les fortes chaleurs auront tendance à s’accentuer et à s’étendre les jours suivants. Elles se poursuivront en début de semaine prochaine”, ajoute Météo-France.Jeudi après-midi, “on a déjà relevé 35 à 38°C sur un petit quart sud-ouest et 34 à 36°C en vallée du Rhône”. La nuit de jeudi à vendredi a été également chaude, avec des minimales à 5H00 souvent comprises entre 19 et 22°C sur les départements qui entreront en vigilance orange à 12h00. Vendredi après-midi, Météo-France attend de 36 à 38°C, localement 39°C, sur une grande partie Est de l’Occitanie, et de 35 à 37°C, localement 38°C, dans le Centre-Est.

“Pas là pour avoir peur”: la sécurité, train-train quotidien des petits trains

Le petit train blanc et rouge serpente à faible allure dans les ruelles pavées de la butte Montmartre, à Paris, quelques jours après un accident en Corse qui interroge sur la sécurité d’une activité touristique strictement encadrée.Le convoi, quasiment plein, avait à peine quitté sa “gare” de départ, au pied de la basilique du Sacré-Coeur, qu’un message enregistré rappelait en trois langues les consignes de sécurité aux passagers.”Ne pas mettre les pieds à l’extérieur, ne pas se lever…”, récite Sabrina Losky après avoir bouclé avec sa fille le tour d’une quarantaine de minutes – 6 euros pour les enfants, 12 pour les adultes – à travers l’un des quartiers emblématiques de la capitale. “On a roulé en toute sécurité, lentement”, témoigne la sexagénaire, pas inquiétée par l’accident qui a fait cinq blessés graves la semaine dernière à Ajaccio. “Malheureusement, ça arrive partout. Si on ne pensait qu’à ça, on ne ferait rien.”Barbe blanche et gouaille de commerçant, l’exploitant du Montmartrain, Mario Vakil, assure que la sécurité est “le principal sujet” de son quotidien: “Il y a toute une réglementation imposée, mais on doit aussi suivre notre propre logique.”Equipés de gyrophares, ses petits trains électriques ne peuvent pas dépasser 25 km/h et sont inspectés chaque matin par les conducteurs.”On vérifie les attelages, que les wagons sont bien attachés entre eux, la pression des pneus, les compresseurs…”, détaille l’un d’eux, Mario Tolosa, ancien chauffeur de bus à la RATP.Appuyé sur une béquille, Stéphane Leleu a des difficultés à marcher et prend régulièrement des petits trains pour avoir “un bon condensé” des villes qu’il visite.Ce routier à la retraite a trouvé le Montmartrain “très doux au niveau du roulage” et ne s’est à aucun moment senti en danger. “Je ne pense pas à ça en montant dans un petit train.”- Bridés à 40 km/h -Autour de 300 exploitants se partagent le marché en France, pour un millier de véhicules articulés au total, selon le Syndicat des entreprises de petits trains routiers (SEPTR).Son président, Olivier Dubosson, a pris au Cap d’Agde, dans l’Hérault, la suite de son père, qui avait bricolé un petit train au début des années 1980 avec un moteur de Coccinelle.”Au début, on pouvait faire un peu n’importe quoi. Tant que ça roulait, ça ne gênait personne”, raconte-t-il. “Maintenant, 50 ans après, tout est codifié, réglementé, scruté, homologué…””A partir du moment où on transporte des personnes, c’est normal qu’il y ait une vigilance à tous les niveaux”, ajoute ce passionné d’un “métier de contact qui apporte le sourire aux gens”.Les petits trains routiers touristiques, bridés par les constructeurs à 40 km/h, ne doivent pas tracter plus de trois remorques, d’une capacité maximale de 25 personnes chacune.Soumis à un contrôle technique annuel, ils doivent emprunter un itinéraire validé par la mairie et la préfecture, et leurs conducteurs détenir le permis D pour le transport de voyageurs.La ceinture de sécurité n’est pas obligatoire, mais “ça va venir un jour ou l’autre”, estime Mario Vakil, dont les trains électriques valent autour de 500.000 euros pièce.Selon les premiers éléments, une vitesse excessive semble être en cause dans l’accident d’Ajaccio, où la dernière remorque s’est renversée dans un rond-point.Un événement “très rare”, rassure Olivier Dubosson. “Ce n’est pas du tout la philosophie de notre métier. Les gens sont là pour visiter, pas pour se cramponner et avoir peur lorsqu’on fait un tour.”Chez lui, au Cap d’Agde, les amateurs de sensations fortes préfèrent généralement à ses petits trains les manèges de la fête foraine estivale.

France: le taux de chômage stable à 7,5% au deuxième trimestre, selon l’Insee

Le taux de chômage en France au sens du Bureau international du Travail (BIT) s’établit à 7,5% au deuxième trimestre 2025, a rapporté vendredi l’Insee, qui a aussi révisé de 7,4% à 7,5% le taux du premier trimestre.Le taux de chômage reste donc “stable”, selon l’Institut national des Statistiques, qui précise que le nombre de chômeurs au sens du BIT augmente de 29.000 sur le trimestre à 2,4 millions de personnes.Le taux de chômage de la population active en France demeure ainsi “légèrement supérieur” à son point le plus bas depuis 1982, de 7,1%, et inférieur de 3 points à son pic de mi-2015.Ce taux ne prend en compte que les chômeurs qui recherchent du travail et sont immédiatement disponibles sur le marché du travail. Il est calculé sur la base d’une enquête et ses résultats diffèrent des statistiques sur les demandeurs d’emploi inscrits à France Travail.Au deuxième trimestre, le taux de chômage des jeunes de 15 à 24 ans diminue de 0,2 point par rapport au premier trimestre, mais reste élevé à 19% et en augmentation de 1,2 point sur un an.Le taux de chômage des seniors de 50 ans et plus reste stable sur le trimestre à 4,8% et inférieur de 0,2 point par rapport au deuxième trimestre 2024.Celui des 25-49 ans augmente de 0,2 point sur le trimestre et de 0,3 point sur un an à 6,9%.Le taux de chômage des femmes est “quasi stable” (-0,1 point) à 7,3%, tandis que celui des hommes augmente de 0,2 point à 7,7%.Le halo autour du chômage, constitué des personnes qui souhaitent un emploi mais n’en recherchent pas ou ne sont pas immédiatement disponibles, atteint 1,9 million de personnes, soit 4,4% de la population des 15-64 ans. Il augmente légèrement sur le trimestre, de 21.000 personnes, mais diminue de 51.000 personnes sur un an.Enfin, le taux d’emploi continue de progresser, quoique très légèrement, au deuxième trimestre, atteignant 69,6%, son plus haut historique depuis que l’Insee a commencé à le mesurer en 1975. Il est 0,5 point au-dessus de son niveau du deuxième trimestre 2024.

L’allongement de la rétention des étrangers présumés dangereux censuré, revers pour Bruno Retailleau

Le Conseil constitutionnel a censuré la loi visant à allonger la durée de maintien en centre de rétention administrative (CRA) des étrangers présumés dangereux, un revers pour Bruno Retailleau qui avait porté cette mesure dès son arrivée au ministère de l’Intérieur.Dans sa décision rendue jeudi, le Conseil constitutionnel, saisi par les députés insoumis et communistes, a jugé que l’élargissement “aux personnes pouvant être maintenues en rétention pour une durée particulièrement longue, n’est pas proportionné à l’objectif de lutte contre l’immigration irrégulière poursuivi”.La loi prévoyait notamment d’allonger de 90 (trois mois) à 210 jours (sept mois) la durée de maintien en CRA d’étrangers, en instance d’expulsion, condamnés pour certains faits graves ou présentant une menace d’une “particulière gravité” à l’ordre public, ainsi qu’à ceux ayant été condamnés pour certains crimes ou délits graves (meurtre, viol, trafic de stupéfiants, vol aggravé avec violences…).Une durée aujourd’hui uniquement applicable aux personnes condamnées pour terrorisme.Le Conseil a rappelé que “le placement en rétention d’un étranger qui ne peut quitter immédiatement le territoire doit respecter le principe (…) selon lequel la liberté individuelle ne saurait être entravée par une rigueur qui ne soit pas nécessaire”.Les Sages relèvent ainsi que les dispositions prévues par la loi s’appliquent “y compris pour des infractions qui ne sont pas d’une particulière gravité”, mais également sans que l’administration ait à établir que le comportement d’un étranger, qui a exécuté sa peine, “continue de constituer une menace actuelle et d’une particulière gravité pour l’ordre public”.- “Camouflet” -“C’est une décision qui sonne comme un camouflet pour le ministre de l’Intérieur et les parlementaires ayant voté le texte, en venant leur rappeler que dans un état de droit on ne peut pas agir impunément avec la privation de liberté”, a réagi Fanélie Carrey-Conte, secrétaire générale de la Cimade, association de défense des droits de migrants, auprès de l’AFP.”Nous saluons ce coup d’arrêt porté à une dérive sécuritaire, de surcroît inefficace et maltraitante”, a ajouté la responsable de l’association chargée d’intervenir dans les CRA.”Chez nos voisins, les étrangers peuvent être maintenus en rétention jusqu’à 18 mois. En France, le Conseil constitutionnel interdit de dépasser 90 jours. Il ne protège plus les Français”, a estimé à l’inverse le chef de file des députés LR Laurent Wauquiez.Le député RN de La Somme, Matthias Renault, a lui fustigé sur X une “décision irresponsable, violant la souveraineté du Parlement, et en dehors des standards européens”.Parmi les rares articles de la loi sauvés par le Conseil constitutionnel, figurent l’autorisation de relever des empreintes digitales et la prise de photographies d’un étranger, sans son consentement, lors de son placement en CRA.Adepte d’une ligne dure contre l’immigration, le ministre de l’Intérieur avait porté cette loi depuis le meurtre à Paris en septembre 2024 de Philippine, survenu lors de son arrivée place Beauvau.Le meurtrier présumé de l’étudiante, un Marocain faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), venait de sortir d’un centre de rétention après plusieurs années en prison.”Pour les crimes les plus graves, notre main ne doit pas trembler, il faut aller jusqu’à 180 jours, voire 210 jours”, avait alors défendu Bruno Retailleau.Lors de l’adoption définitive mi-juillet de la loi, proposée par la sénatrice Les Républicains Jacqueline Eustache-Brinio, le ministre avait ainsi salué un texte qui “va protéger les Français”.D’abord fixée à 10 jours en 1993, la durée en CRA a été portée de “manière exceptionnelle” à 90 jours avec la loi Collomb de 2018 et à 210 jours en matière terroriste. En moyenne les personnes retenues dans les CRA y ont passé près de 33 jours en 2024, contre 28,5 l’année précédente, selon le dernier rapport des associations, mandatées par l’Etat pour intervenir dans les CRA. L’an dernier, 40.592 personnes ont été retenues dans les 25 CRA, disséminés partout en France, contre 46.955 en 2023.