AFP Top News

Israel plans to ‘take control’ of Gaza City, sparking wave of criticism

Israel’s military will “take control” of Gaza City under a new plan approved by Prime Minister Benjamin Netanyahu’s security cabinet, touching off a wave of criticism Friday from both inside and outside the country.Nearly two years into the war in Gaza, Netanyahu faces mounting pressure to secure a truce to pull the territory’s more than …

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Fire extinguished, historic mosque-cathedral in southern Spain ‘saved’

A fire broke out in the historic mosque-turned-cathedral in Cordoba on Friday but the monument was saved as firefighters quickly contained and then extinguished it, the Spanish city’s mayor said. Widely shared videos had shown flames and smoke billowing from inside the major tourist attraction, visited by two million people per year.”The monument is saved. There …

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Trump demands $1bn from University of California over UCLA protests

President Donald Trump demanded a massive $1 billion fine from the prestigious University of California system on Friday as the administration pushed its claims of antisemitism in UCLA’s response to 2024 student protests related to Gaza.The figure, which is five times the sum Columbia University agreed to pay to settle similar federal accusations of antisemitism, …

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Trump says Armenia, Azerbaijan committed to end fighting ‘forever’

US President Donald Trump said Friday Armenia and Azerbaijan had committed to a lasting peace after decades of conflict, as he hosted the leaders of the South Caucasus rivals at a signing event in the White House.Armenian Prime Minister Nikol Pashinyan and Azerbaijan’s longtime President Ilham Aliyev were in Washington for what Trump had touted …

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Un hôtel désaffecté s’effondre à Amiens, sans faire de victime

Une énorme masse de débris ensevelit le trottoir, sur une quinzaine de mètres de large: dans le centre-ville d’Amiens, un ancien hôtel désaffecté s’est brutalement effondré à la mi-journée vendredi, laissant un décor chaotique, mais sans faire de victime. Les raisons de l’effondrement de ce bâtiment de deux étages avec combles restent pour le moment inconnues, mais la piste d’une fuite de gaz est exclue, selon un membre de l’équipe municipale.Le vieil immeuble, qui abritait autrefois un hôtel Ibis, s’est effondré “vers midi”, d’après le service départemental d’incendie et de secours (Sdis) de la Somme. Des équipes spécialisées de sauvetage, dont une équipe cynophile et une équipe drones, ont afflué sur les lieux, à la recherche d’éventuelles victimes. Une quarantaine de sapeurs-pompiers ont été mobilisés.Quelques heures plus tard, le Sdis a fait savoir que “tout le nécessaire” avait été effectué pour détecter d’éventuelles victimes, mais que ces recherches n’avaient rien donné.”On a la certitude que (l’immeuble, NDLR) était bien vide” a déclaré à l’AFP Saïd Salhi, conseiller municipal à Amiens délégué à la sécurité. Et par chance, “il n’y a pas eu de passant sur le trottoir de l’hôtel en question qui se baladait à ce moment-là, nous avons des caméras dans la rue qui nous permettent de confirmer ça”, a ajouté M. Salhi.- “Vétusté” -Vendredi après-midi, le trottoir devant l’immeuble était recouvert de plusieurs mètres de débris, où se mêlaient éléments de toiture, matériau isolant, poutres et vieux cartons, a constaté sur place une équipe de l’AFP. Deux voitures, garées devant l’ancien hôtel, ont été partiellement recouvertes par des débris et la poussière.Vers 18H00, à peine quelques véhicules de pompiers et de la police stationnaient encore dans les rues environnantes, et des habitants d’Amiens arrivaient continuellement pour observer la scène en silence.”Nous pensons que c’est lié à un problème de vétusté de l’immeuble (…) qui n’est pas occupé depuis plus de cinq ans”, a encore dit M. Salhi. L’ancien hôtel “n’a pas du tout été entretenu” depuis sa fermeture, mais son effondrement n’était pas prévisible, selon lui. Il a exclu une cause liée à une fuite de gaz et souligné que des travaux “qui auraient secoué les sols de façon significative” n’avaient pas eu lieu ces dernières semaines dans cette rue ou le quartier.- Les évacués de retour chez eux -“Ça a été très vite (…), j’ai entendu du bruit, un gros +pfouf+, de la fumée, et en fait, tout de suite on a été évacués. On a été très bien pris en charge”, a témoigné auprès de l’AFP Céline Coulon, une artiste de 50 ans. “C’est toujours particulier d’être évacué en urgence de chez soi (…), ça fait peur”, a-t-elle confié.Elle figure parmi les 38 personnes, dont des enfants, habitant à proximité de l’immeuble effondré qui ont été évacuées par précaution. La mairie avait ouvert un gymnase pour les accueillir si besoin.Toutes ces personnes “ont pu regagner leur logement puisqu’on a eu confirmation qu’il n’y avait absolument pas de danger” concernant les bâtiments voisins de l’immeuble effondré, a expliqué M. Salhi.”Je suis très étonnée qu’il se soit effondré, dans le sens où, pour moi, il n’y avait pas de dangerosité pour ce bâtiment”, a commenté une autre habitante du quartier, Mélanie, 34 ans, conseillère jeunesse qui habite en face de l’ancien hôtel.Lorsqu’elle a emménagé en 2019, “il était déjà condamné” se souvient-elle.Le maire d’Amiens, Hubert de Jenlis, s’est félicité dans un communiqué de presse qu'”aucune victime ne soit à déplorer” et a salué la réactivité des secours.

Incendie fixé, mais pas encore maîtrisé, alors que la canicule s’annonce

Dans un paysage couleur cendre, les pompiers, qui ont fixé l’incendie géant de l’Aude, poursuivent leurs opérations de noyage des foyers et des 90 km de lisières, pour éviter des reprises du feu, alors qu’un épisode de canicule s’annonce ce weekend.Sur une lisière sécurisée, à proximité du point de départ du feu, des pompiers s’évertuent à refroidir les dernières cendres, a constaté une journaliste de l’AFP.”On est dans une phase de surveillance pour vérifier qu’il n’y ait pas des réactivations du feu, des points chauds qui apparaissent. La météo nous aide parce qu’on a un couvert nuageux et une humidité qui est bien remontée mais il faut se méfier parce que le soleil va réapparaître (…) Ce sera une surveillance constante”, a déclaré sur place le lieutenant-colonel Vincent Fabre, en charge des opérations à l’avant du feu.Cependant, “le ciel bas”, qui rend plus facile le travail des pompiers au sol, est “défavorable pour les moyens aériens”, a déclaré le colonel Christophe Magny, à la tête des opérations.Un hélicoptère bombardier d’eau a été utilisé vendredi. Mais les avions, “ils ne sont pas adaptés à la phase actuelle”, ont précisé dans l’après-midi les pompiers à l’AFP”Les avions sont adaptés à une phase de lutte active quand il y a les flammes. Là, on n’est pas du tout dans cette configuration” depuis que le feu a été fixé jeudi soir, ont-ils encore dit.Et la météo devrait être moins favorable. “L’Aude sera placée en vigilance orange à la canicule” à partir de samedi, note la préfecture dans un communiqué.Selon Météo-France, le vent devrait s’intensifier aussi.”Les pompiers vont faire le maximum, avant le retour de la tramontane” ce weekend, a déclaré à l’AFP la présidente du conseil départemental de l’Aude, Hélène Sandragné, ajoutant: “C’est un soulagement que le feu soit fixé mais une vigilance absolue reste de mise”.- “Vigilance absolue”-L’incendie a parcouru 17.000 hectares de végétation, dont 13.000 ont brûlé, depuis mardi après-midi, selon la sécurité civile.  Parti vers 16H00 de la commune de Ribaute, à une quarantaine de kilomètres de Narbonne et de Carcassonne, le sinistre a fait un mort, une femme de 65 ans, et 23 blessés: cinq habitants hospitalisés, dont un grièvement brûlé, et 18 sapeurs-pompiers, dont un grave, selon la préfecture.D’après les premiers éléments de l’enquête, l’incendie a démarré sur le bord d’une route de la commune de Ribaute, selon la gendarmerie.Le parquet de Carcassonne a indiqué à l’AFP ne pas connaître encore son origine.Les gendarmes font du porte à porte à Ribaute et dans les communes proches pour rassembler davantage d’éléments pour l’enquête, a constaté un photographe de l’AFP.- Les habitants peuvent rentrer -Trois jours après leur évacuation, les habitants des villages sinistrés “peuvent réintégrer leur domicile”, a annoncé la préfecture de l’Aude. L’électricité a été rétablie dans pratiquement toutes les communes, sauf dans celle de Fontjoncouse, où une centaine de foyers restent privés d’électricité.”La mobilisation des sapeurs pompiers restera intense sur le terrain dans les jours à venir”, selon la préfecture qui a interdit l’accès aux massifs forestiers audois jusqu’à dimanche inclus.Pour elle, “les axes fermés à la circulation restent pour l’essentiel non reconnus et donc potentiellement encore dangereux, notamment du fait de la présence de câbles électriques sur les routes”.M. Pouget a également affirmé que l’incendie ne serait pas “déclaré éteint avant plusieurs jours”, ajoutant qu'”il y a encore beaucoup de travail”.Un millier de pompiers restaient engagés vendredi, contre près de 2.000 la veille.Au plus fort de la crise, 5.000 foyers ont été privés d’électricité, selon la préfecture qui recommande d’annuler tous les événements publics et privés prévus ce weekend.Le sinistre géant a aussi détruit ou endommagé 36 habitations et brûlé 54 véhicules.Il a provoqué une dégradation de la qualité de l’air, “un épisode de pollution aux particules en suspension PM 10”, c’est-à-dire des particules dont le diamètre est inférieur à 10 micromètres, des poussières inhalables, annonce Atmo Occitanie.C’est le pire incendie depuis au moins 50 ans sur le pourtour méditerranéen français, selon une base de données gouvernementale répertoriant les feux de forêt depuis 1973.Le Secours populaire a lancé un appel aux dons, “pour celles et ceux qui ont tout perdu, l’urgence est réelle : vêtements, kits d’hygiène, matelas, mobilier de première nécessité, hébergement temporaire…”