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Trois femmes légèrement blessées au couteau dans le métro parisien, le suspect interpellé

Trois femmes ont été légèrement blessées au couteau vendredi après-midi dans le métro parisien par un homme qui a pris la fuite avant d’être interpellé en banlieue parisienne.Les agressions ont eu lieu aux stations desservies par la ligne 3, Arts et Métiers, République et Opéra, au centre de Paris, “entre 16H15 et 16H45”, a expliqué à l’AFP l’opérateur public des transports parisiens (RATP).L’auteur présumé, âgé de 25 ans, a été identifié “grâce aux images de vidéosurveillance”. Il était déjà connu des services de police pour divers faits dont des atteintes aux biens, a expliqué le parquet de Paris.”La mise en œuvre de la géolocalisation de son téléphone portable a permis son interpellation en fin d’après-midi dans le Val-d’Oise”, a-t-il ajouté.Une enquête, confiée aux services de la sûreté régionale des transports (SRT), a été ouverte pour tentative d’homicide volontaire et violences volontaires avec arme.Selon la préfecture de police de Paris, le suspect a été interpellé “à 18h55 par le service enquêteur assisté des policiers du Val-d’Oise”.”De nationalité malienne, en situation irrégulière sur le territoire national, cet individu, déjà connu pour destruction de biens sous l’emprise de stupéfiants, a été écroué en janvier 2024 pour vol aggravé et agression sexuelle après avoir été condamné pénalement”, indique le ministère de l’Intérieur dans un communiqué. Libéré en juillet, “il a fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et a été placé en centre de rétention administrative”, ajoute Beauvau. “L’éloignement n’ayant pu aboutir dans le délai légal des 90 jours, faute d’obtention d’un laisser-passer consulaire en l’absence de titre d’identité valide, il a été libéré avec assignation à résidence”, poursuit-on, précisant qu'”il était actuellement sous mandat de recherche”.Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, “regrette que l’éloignement du suspect n’ait pu aboutir” et assure que “la mobilisation se poursuit pour parvenir, en priorité, à éloigner des étrangers en situation irrégulière auteurs de troubles à l’ordre public”. Deux des “victimes ont été prises en charge par les secours et transportées en milieu hospitalier sans pronostic vital engagé”, tandis que la troisième s’est présentée elle-même à l’hôpital, a indiqué la préfecture de police.Le préfet de police de Paris Patrice Faure a précisé, sur X, que les trois victimes “avaient été légèrement blessées”.Un journaliste de l’AFP a vu sur un quai de la ligne 3 à la station République une femme prise en charge par une équipe de sécurité. Elle était blessée à la jambe et visiblement choquée.- “Vigilance maximale” -Laurent Nuñez a “félicit(é) les enquêteurs et policiers” qui ont identifié puis interpellé le suspect “notamment grâce au réseau de caméras de vidéoprotection et à leur connaissance exceptionnelle du terrain”.Le préfet de police a, lui, salué “la réactivité et la mobilisation de ses services”, tout comme l’a fait la présidente de la Région Ile-de-France, Valérie Pécresse, également présidente d’Ile-de-France Mobilités, le réseau de transport de la région parisienne.”Avec la loi sur la sûreté dans les transports que j’ai portée, un arsenal juridique et opérationnel se déploie pour renforcer la sécurité: caméras-piétons pour les agents, saisie des objets dangereux, interdiction d’entrée en gare pour les personnes qui troublent l’ordre public et interdictions de paraître pour les personnes déjà condamnées”, a rappelé sur X le ministre des Transports, Philippe Tabarot.Des équipes de sécurité ont “été déployées en renfort pour sécuriser la ligne” 3, selon la RATP.Laurent Nuñez avait appelé la semaine passée les préfets et responsables de la sécurité à “une vigilance maximale” à l’approche des festivités du Nouvel an dans un télégramme consulté par l’AFP, notamment en raison “du niveau très élevé de la menace terroriste”.Il avait notamment souhaité qu'”une attention spécifique” soit portée “aux transports en commun”.neo-emd-cco-mk/asl/ms

Somalia denounces Israeli recognition of Somaliland

Somalia and the African Union reacted angrily Friday after Israel formally recognised its northern region of Somaliland as an “independent and sovereign state” — the first country to do so.Somaliland, which declared independence from Somalia in 1991, has for decades pushed for international recognition, which has been the key priority for president Abdirahman Mohamed Abdullahi …

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Nigeria signals more strikes likely in ‘joint’ US operations

Nigeria on Friday signalled that more strikes against jihadist groups were expected after a Christmas Day attack by US forces that President Donald Trump said “decimated” Islamic State-linked camps they targeted in the northwest of the country.Nigeria insisted it was a joint operation, saying that it provided intelligence for Thursday’s attack. The US military said …

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Russia lashes out at Zelensky ahead of new Trump meeting on Ukraine plan

Ukrainian President Volodymyr Zelensky is to meet President Donald Trump in Florida this weekend, but Russia accused him and his EU backers Friday of seeking to “torpedo” a US-brokered plan to stop the fighting.Sunday’s meeting to discuss new peace proposals comes amidst Trump’s intensified efforts to broker an agreement on Europe’s worst conflict since World …

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Colère agricole: des barrages levés, mais pour mieux revenir en janvier

La Coordination rurale a levé plusieurs barrages autoroutiers vendredi dans le Sud-Ouest, où quelques agriculteurs irréductibles bloquent encore certains axes pour protester contre la gestion gouvernementale de l’épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC), mais elle appelle à “repartir encore plus fort” en janvier.”Après 12 jours de lutte, nous levons le camp de Cestas,” au sud de Bordeaux, a déclaré dans un communiqué la section girondine du deuxième syndicat agricole, qui déplore le “silence” et le “mépris” opposés par l’exécutif.Celle des Pyrénées-Atlantiques a confirmé à l’AFP le démontage dans la journée des barrages installés sur l’A64 à Briscous, près de Bayonne, et à un péage de Pau, après une réunion avec le préfet.Les derniers blocages agricoles encore en place sur des autoroutes se concentrent en Occitanie, notamment à Carbonne, au sud de Toulouse, d’où était déjà parti un premier épisode de mobilisation agricole en janvier 2024.L’étincelle qui a embrasé les campagnes cette fois-ci a été l’abattage début décembre des 200 vaches d’un troupeau de l’Ariège où avait été détecté le premier foyer de DNC dans le Sud-Ouest, plusieurs mois après l’apparition en France – en Savoie -, de cette maladie qui touche les bovins mais n’affecte pas l’homme.  – “Le gouvernement reste sourd” -L’intervention de gendarmes pour permettre l’euthanasie a choqué les agriculteurs qui ont multiplié à partir du 12 décembre les barrages sur les autoroutes, essentiellement dans le Sud-Ouest. Les syndicats agricoles ont été reçus le 20 décembre à Matignon, puis le 23 à l’Elysée pour une réunion sur l’accord de libre-échange UE-Mercosur qui inquiète aussi la profession, mais le ministère de l’Agriculture a répété mercredi que “le protocole” de la DNC tant décrié “ne peut être revu”. “On fait des revendications mais on reste sans réponse. Le gouvernement reste sourd”, déplore Jean-Paul Ayres, porte-parole de la Coordination rurale de Gironde (CR33), réclamant l’arrêt de l’abattage de l’ensemble d’un troupeau où un cas a été détecté. “Le combat va continuer à partir du 5 janvier.””On ne va pas arrêter les actions”, avertit aussi Benjamin Loste, coprésident de la CR64, qui affirme que les blocages ont déjà permis des avancées: indemnisations améliorées, création d’une banque de génisses pour repeupler les cheptels touchés ou mise en place d’un test pour détecter la maladie après la vaccination, afin de pouvoir recommercialiser vers l’Espagne et l’Italie, à condition qu’ils l’acceptent.  José Pérez, figure du syndicat aux bonnets jaunes, menace de “monter à Paris” avec 1.000 tracteurs en janvier pour réclamer un moratoire de dix ans sur les réglementations qui entravent, selon lui, l’agriculture française ou encore dénoncer l’accord avec le Mercosur, dont la signature a été reportée, a priori, au 12 janvier.- “Un peu essoufflés” -En attendant, après un réveillon sur le bitume à Cestas, comme à Carbonne ou Briscous, Xavier Youx, vice-président de la CR33 est “soulagé de lâcher”.”On est un peu essoufflés, évidemment, de ces 15 jours, on a des fermes à faire tourner, des animaux à nourrir tous les jours pour ceux qui ont de l’élevage”, a-t-il ajouté.Les agriculteurs se sont activés vendredi matin pour nettoyer la portion d’autoroute reliant Bordeaux au Bassin d’Arcachon, au Pays basque et à l’Espagne, qu’ils occupaient depuis le 14 décembre.La remise en service de cette portion de l’A63 se fera en mode dégradé samedi à 06H, sur une seule voie et à vitesse limitée, a indiqué la préfecture de Gironde, qui espère une réouverture normale au plus tard dimanche matin, en ce week-end du milieu des vacances.Sur l’A64, “la circulation sera rétablie dès que possible”, promet pour sa part la préfecture des Pyrénées-Atlantiques. Sur la rocade d’Albi, les manifestants de la CR, soutenus par la Confédération paysanne, ont aussi quitté le barrage installé sur la RN88. “Il y a encore beaucoup de travail pour rétablir la circulation”, selon la préfecture du Tarn.D’autres, maintiennent, voire élargissent leurs blocages. Sur l’A75 entre Clermont-Ferrand et Béziers, des agriculteurs sont parvenus à unifier les barrages de Severac d’Aveyron et du Buisson (Lozère), a indiqué à l’AFP Eloi Nespoulous, coprésident de la CR de l’Aveyron, précisant que l’autoroute était désormais fermée à la circulation sur près de 100 km au nord du viaduc de Millau.Le ministère de l’Intérieur a recensé vendredi 12 actions mobilisant 330 personnes, contre 93 actions et près de 4.000 personnes il y a une semaine.pll-tb-mer-bdu-mk/cbn

Mort d’un deuxième salarié après l’explosion dans une usine près de Lyon

Le bilan de l’explosion lundi à l’usine chimique Elkem Silicones de Saint-Fons, près de Lyon, s’est alourdi à deux morts vendredi après le décès d’un salarié grièvement brûlé, et deux autres employés sont toujours hospitalisés.Le salarié décédé vendredi après-midi est un homme de 55 ans qui était hospitalisé pour de graves brûlures, a indiqué à l’AFP Estelle Delaune, secrétaire générale CFDT Syndicat Chimie Energie, précisant une information de la préfecture.Mardi, c’est un employé de 47 ans, grièvement brûlé lui aussi, qui était décédé de ses blessures. Selon Mme Delaune, deux autres personnes sont toujours hospitalisées, dont au moins une se trouve en soins intensifs.Les quatre salariés – un ingénieur chimiste, deux techniciens spécialisés et une personne du département santé environnement, tous âgés entre 40 et 55 ans – avaient été blessés lundi dans l’explosion d’un atelier pilote du site dans lequel ils travaillaient.Il s’agit du troisième décès enregistré en près de dix ans sur le site Elkem de Saint-Fons, après la mort en 2016 d’un homme tué dans l’incendie de fûts de silicone dans un entrepôt.L’origine de l’explosion lundi dans ce site classé Seveso seuil haut, situé au coeur de la “Vallée de la chimie”, au sud de Lyon, est pour l’heure encore indéterminée.Le directeur de l’usine, Jean-Pierre Lerat, avait avancé lundi que la déflagration avait pu être causée par une émanation d’hydrogène “dans un atelier expérimental”.L’explosion a eu lieu alors qu’une équipe réalisait une “dévolatilisation d’huiles de silicone hydrogénées”, une “manipulation relativement courante dans cet atelier”, avait précisé à l’AFP Guillaume Artois, un porte-parole de l’entreprise.- “Accident intolérable” -“Il y avait une réaction qui se passait mal et l’équipe est intervenue. Pendant l’intervention, il y aurait eu une émission, probablement d’hydrogène gazeux, qui aurait pu déclencher l’explosion”, avait-il avancé.Le parquet de Lyon a ouvert une enquête pour blessures involontaires par personne morale et homicides involontaires par personne morale dans le cadre du travail, confiée à la Division de la criminalité organisée spécialisée (DCOS) et à la Direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités (DDETS).Mercredi, la CGT et la CFDT, majoritaires dans l’entreprise, avaient annoncé leur intention de se porter partie civile, dénonçant un accident “intolérable”.Cet accident “interroge lourdement sur l’organisation du travail, l’évaluation des risques, la maintenance et les choix de la direction en matière de prévention”, a fait valoir la CGT dans son communiqué.Ces dernières années, le site Elkem de Saint-Fons a fait l’objet de mises en demeure par la préfecture du Rhône pour des manquements aux règles de sécurité ou concernant le stockage de matières dangereuses.Se présentant sur son site internet comme “l’un des principaux fournisseurs mondiaux de matériaux avancés à base de silicium”, le groupe Elkem, côté à la bourse d’Oslo, emploie plus de 7.200 personnes dans le monde. Il a été racheté en 2011 par l’entreprise d’Etat China National BlueStar.En France, Elkem possède trois sites de production: deux en Isère, à Roussillon et Salaise, et le site de Saint-Fons, qui comporte une usine de 570 employés et un centre de recherche où travaillent 120 personnes. 

Un deuxième salarié décède après l’explosion dans une usine près de Lyon

Un salarié est décédé vendredi des suites de ses blessures après l’explosion lundi à l’usine chimique Elkem Silicones à Saint-Fons, près de Lyon, qui a fait un autre mort et deux blessés graves, a indiqué la préfecture à l’AFP.Le salarié décédé vendredi après-midi est un homme de 55 ans qui était hospitalisé pour de graves brûlures, a indiqué à l’AFP Estelle Delaune, secrétaire générale CFDT Syndicat Chimie Energie.Quatre salariés – un ingénieur chimiste, deux techniciens spécialisés et une personne du département santé environnement – avaient été grièvement blessés lundi dans l’explosion d’un atelier pilote du site dans lequel ils travaillaient. Un homme de 47 ans, grièvement brulé, est décédé de ses blessures mardi après-midi. L’origine de l’explosion dans ce site classé Seveso seuil haut, situé au coeur de la “Vallée de la chimie”, au sud de Lyon, est pour l’heure encore indéterminée.Le parquet de Lyon a ouvert une enquête pour blessures involontaires par personne morale et homicide involontaire par personne morale dans le cadre du travail, confiée à la Division de la criminalité organisée spécialisée (DCOS) et à la Direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités (DDETS).Le directeur de l’usine, Jean-Pierre Lerat, avait avancé lundi que la déflagration avait pu être causée par une émanation d’hydrogène “dans un atelier expérimental”.L’explosion a eu lieu alors qu’une équipe réalisait une “dévolatilisation d’huiles de silicone hydrogénées”, une “manipulation relativement courante dans cet atelier”, avait précisé à l’AFP Guillaume Artois, un porte-parole de l’entreprise.”Il y avait une réaction qui se passait mal et l’équipe est intervenue. Pendant l’intervention, il y aurait eu une émission, probablement d’hydrogène gazeux, qui aurait pu déclencher l’explosion”, avait-il avancé.Il s’agit du troisième décès enregistré en près de dix ans sur le site Elkem de Saint-Fons, après la mort en 2016 d’un homme tué dans l’incendie de fûts de silicone dans un entrepôt.Mercredi, la CGT et la CFDT, majoritaires dans l’entreprise, avaient annoncé leur intention de se porter partie civile, dénonçant un accident “intolérable”.L’usine de Saint-Fons emploie 570 personnes, selon le site internet d’Elkem.

Judge jails ex-Malaysian PM Najib for 15 more years after new graft conviction

A Malaysian judge sentenced former prime minister Najib Razak to 15 more years in jail on Friday after convicting him of abuse of power and money laundering in a sovereign wealth fund graft scandal.Najib was also fined 11.4 billion ringgit ($2.8 billion) for his role in the plunder of billions from the now-defunct 1Malaysia Development …

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