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Pakistan rescuers recover bodies after monsoon rains kill over 340

Rescuers struggled to retrieve bodies from muddy debris on Saturday after flash floods triggered by heavy monsoon rains across northern Pakistan killed at least 344 people in the past 48 hours, authorities said.The majority of deaths, 324, were reported in mountainous Khyber Pakhtunkhwa province, the National Disaster Management Authority said.Most were killed in flash floods …

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Au Pakistan, la mousson fait plus de 340 morts en 48 heures, les secours cherchent les corps ensevelis

Les secours tentent samedi de retrouver les corps ensevelis dans le nord du Pakistan, où une mousson exceptionnellement intense a tué 344 personnes en 48 heures.Ces deux derniers jours, des pluies diluviennes sont tombées dans la province montagneuse du Khyber-Pakhtunkhwa, dans le nord du pays, qui a enregistré à elle seule 307 décès, soit environ la moitié des morts de cette saison de mousson, indique l’Autorité de gestion des catastrophes.La plupart des victimes ont été emportées par des crues subites, sont mortes dans l’effondrement de leur maison, ont été électrocutées ou frappées par la foudre. Les pluies devraient encore s’intensifier ces deux prochaines semaines, préviennent les autorités.L’Autorité de gestion des catastrophes du Khyber-Pakhtunkhwa a déclaré “sinistrés” de nombreux districts, où plus de 2.000 secouristes ont été déployées en renfort.Dans cette province frontalière de l’Afghanistan, encore frappée samedi par d’intenses précipitations, ils tentent de trouver des survivants ou récupérer les corps ensevelis sous les décombres.”Mais les fortes pluies, les glissements de terrain et les routes bloquées empêchent les ambulances d’accéder et les secouristes doivent se déplacer à pied”, a dit samedi à l’AFP Bilal Ahmed Faizi, porte-parole des secours de la province. Vendredi, un hélicoptère des secours s’est écrasé, faisant cinq morts supplémentaires.- “Prisonniers des décombres” -Les secours “veulent évacuer les survivants, mais très peu acceptent de partir car ils ont perdu des proches, encore prisonniers des décombres”, poursuit M. Faizi.”Ce matin, quand je me suis réveillé, la terre que notre famille cultivait depuis des générations — et le petit terrain où nous jouions au cricket depuis des années — avaient disparu”, témoigne auprès de l’AFP Muhammad Khan, un habitant du district de Buner, qui compte 91 morts.”On dirait que toute la montagne s’est effondrée, la région est recouverte de boue et d’énormes rochers”, ajoute l’homme de 48 ans, racontant avoir extrait “19 corps des décombres”.”Nous continuons à chercher des proches. Chaque fois que l’on découvre un corps, on ressent une profonde tristesse mais aussi un soulagement car on sait que la famille pourra récupérer la dépouille”, explique-t-il.”Les habitants récupèrent les dépouilles et organisent des prières funéraires”, mais “nous ne savons toujours pas qui est mort ou vivant”, raconte Saifullah Khan, un enseignant de 32 ans.”J’ai retrouvé les corps de certains de mes élèves et je me demande ce qu’ils ont fait pour mériter ça”, se désole-t-il.Dans le district de Swat, les routes et plusieurs véhicules étaient recouverts d’une coulée de boue samedi matin et les poteaux électriques gisaient au sol.Onze autres personnes ont trouvé la mort dans le Cachemire pakistanais, tandis que dans le Cachemire administré par l’Inde, au moins 60 victimes ont été recensées – et 80 personnes sont toujours portées disparues.Enfin, cinq personnes sont mortes dans la région touristique du Gilgit-Baltistan, à l’extrême nord du Pakistan, particulièrement prisée l’été des alpinistes venus du monde entier et que les autorités recommandent désormais d’éviter.- “Phase active de la mousson” -Au total, depuis le début, fin juin, d’une mousson estivale qualifiée d'”inhabituellement” intense par les autorités, 657 personnes, dont une centaine d’enfants, ont été tuées, et 888 blessées.Pour Syed Muhammad Tayyab Shah, de l’Autorité nationale de gestion des catastrophes, “plus de la moitié des victimes sont mortes à cause de la mauvaise qualité des bâtiments”. Il recommande de nettoyer les gouttières des maisons pour éviter une accumulation d’eau qui pourrait faire céder les toitures, soulignant que la “phase active de la mousson”, qui se poursuit généralement jusqu’à la mi-septembre, vient seulement de commencer.Le Pakistan, cinquième pays le plus peuplé au monde, est l’un des plus vulnérables aux effets du changement climatique. Les 255 millions de Pakistanais ont déjà subi ces dernières années des inondations massives et meurtrières, des explosions de lacs glaciaires et des sécheresses inédites, autant de phénomènes qui vont se multiplier sous l’influence du dérèglement climatique, préviennent les scientifiques.En juillet, le Pendjab, où vivent près de la moitié des Pakistanais, a enregistré des précipitations 73% supérieures à celles de l’année précédente. Durant ce seul mois, la province a recensé plus de morts que sur la totalité de la mousson précédente. La mousson apporte 70 à 80% des précipitations annuelles en Asie du Sud et est vitale pour la subsistance de millions d’agriculteurs dans une région qui compte environ deux milliards d’habitants.

Un mineur de 16 ans tué par balle près d’Orléans, un suspect en garde à vue

Un mineur âgé de 16 ans a été tué par balle dans la nuit de vendredi à samedi sur la voie publique à Fleury-les-Aubrais, dans la banlieue d’Orléans (Loiret), et un suspect était en garde à vue samedi, a-t-on appris de sources concordantes.Les policiers avaient été appelés vers 02h25 pour un adolescent grièvement blessé par balle dans la rue. Malgré l’intervention des secours, il a succombé à ses blessures, a indiqué une source policière.D’après les premiers éléments de l’enquête, la victime faisait partie d’un groupe de cinq jeunes qui auraient commis des vols à la roulotte dans des véhicules garés dans cette zone résidentielle et “un riverain serait sorti pour les menacer avec une arme de poing”, a précisé à l’AFP Emmanuel Delorme, procureur de la République adjoint d’Orléans.Les jeunes auraient alors pris la fuite mais plusieurs coups de feu ont retenti, l’un d’eux touchant mortellement le mineur de 16 ans. Les quatre autres ont pu s’échapper et sont “très traumatisés”, a indiqué M. Delorme.Six étuis de munitions ont été retrouvés devant le domicile de l’auteur présumé, né en 2006, qui “a été placé en garde à vue pour meurtre, tentative de meurtre et détention d’arme de catégorie B”, a-t-il ajouté.Le suspect aurait reconnu en garde à vue être l’auteur des faits.

Corps retrouvés dans la Seine: une deuxième enquête pour homicide ouverte

Une deuxième enquête pour homicide a été ouverte concernant un des quatre cadavres retrouvés dans la Seine à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne) après des examens plus poussés qui ont révélé des traces de violences sur un autre corps, a indiqué samedi le parquet de Créteil.Des scanners pratiqués sur les quatre cadavres ont permis “d’apprendre qu’un deuxième corps présentait des lésions de violences”, indique le ministère public dans un communiqué.Mercredi, un corps flottant dans la Seine avait été repéré par un passant près du pont de Choisy, qui relie cette ville de banlieue à Créteil.En inspectant la zone, les sapeurs-pompiers et les forces de l’ordre avait découvert trois autres corps immergés.”La découverte de quatre corps immergés dans la Seine dans un périmètre restreint pourrait s’expliquer par la configuration du fleuve à cet endroit”, précise le parquet dans son communiqué.Le fleuve coule plus lentement à ce niveau, ce qui accroit les risques de noyade mais pourrait également expliquer que des corps noyés en amont soient charriés par le courant jusqu’à cette zone, estime une source proche du dossier qui n’exclut aucune hypothèse. Un premier corps, resté immergé moins longtemps, est désormais identifié. Il s’agit d'”un homme, âgé d’une quarantaine d’années et domicilié dans le Val-de-Marne”.Dès jeudi, “des lésions de violences ont conduit à retenir l’hypothèse d’un décès d’origine criminelle” et une enquête pour homicide volontaire avait été confiée à la brigade criminelle de la police judiciaire parisienne.Quant aux trois autres cadavres, y compris celui pour lequel la deuxième enquête a été ouverte, “eu égard à l’état très dégradé des corps retrouvés, du fait de leur immersion dans l’eau, il était seulement possible de déterminer que les défunts étaient trois hommes, adultes, sans plus de précision”.”De nombreux examens techniques (notamment médico-légaux) et investigations sont en cours afin notamment d’établir l’identité des trois défunts non identifiés, mais aussi les circonstances et la date de décès de l’ensemble des corps retrouvés”, ajoute le ministère public.

Un mineur de 16 ans tué par balle près d’Orléans

Un mineur âgé de 16 ans a été tué par balle dans la nuit de vendredi à samedi sur la voie publique à Fleury-les-Aubrais, dans la banlieue d’Orléans (Loiret), a-t-on appris de source policière.Les policiers avaient été appelés vers 02h25 pour un adolescent grièvement blessé par balle au thorax dans la rue. Malgré l’intervention des secours, la victime a succombé à ses blessures, a indiqué cette source.Selon des témoins, le tireur serait un homme ayant ouvert le feu avec une arme de poing sur un groupe qui tournait autour de véhicules garés à proximité dans cette zone résidentielle, puis aurait pris la fuite.Sollicité par l’AFP pour préciser les circonstances de cet homicide, le parquet d’Orléans n’avait pas répondu à la mi-journée.

Le rappeur SDM tacle l’IA: “personnellement, ça sera jamais”

“Quand j’ai un truc à dire, il faut que ça vienne de moi. Ça peut pas venir d’une intelligence artificielle”, estime SDM, poids lourd du rap français et fan inconditionnel de Charles Aznavour.L’artiste, qui arbore ses origines congolaises et son amour du PSG, caracole en haut des charts à 29 ans, avec trois albums et une panoplie de tubes dont “Bolide allemand” et “Dolce Camara” avec BoobaSes concerts, comme celui au Cabaret vert, à Charleville-Mézières, où l’AFP l’a rencontré vendredi soir, ressemblent à des communions enflammées avec son public.QUESTION: Un mot de sport tout d’abord. Quel est votre sentiment après la victoire du PSG en Supercoupe d’Europe mercredi ?REPONSE: On vit notre meilleure année en tant que supporters. C’est un rêve devenu réalité.Q: Des liens forts existent entre rappeurs et joueurs parisiens. Comment l’expliquez-vous ?R: La plupart du rap français est originaire de Paris, je pense que c’est pour ça. Pour ma part je suis du 92 (Clamart, dans les Hauts-de-Seine), je suis à 15 minutes du Parc (des Princes, l’antre du club, NDLR). Et ce qui fait que, nous, Parisiens, on se reconnaisse dans ce club-là, c’est sa mixité depuis des années. Q: Faut-il voir une inspiration réciproque entre joueurs et rappeurs ?R: Oui. C’est un truc qui vient des quartiers, où tout le monde a rêvé d’être un rappeur ou un footeux.Q: C’était votre cas, vous y avez cru plus jeune et puis patatras…R: Il n’y a pas d’histoire de ligaments croisés. Quand le foot est devenu un peu trop athlétique, ce n’était plus du foot plaisir. J’ai lâché.Q: Le jeu que vous maîtrisez aujourd’hui, c’est le rap game. Comment garder le rythme ?R: Il faut avoir envie. Je pense que je fais surtout ça encore avec passion, avec amour, parce que j’aime ça, vraiment.Q: Et pour garder une certaine fraîcheur ?R: Je n’écoute pas que du rap. Il y a toujours des nouvelles choses qui me parlent. J’écoute de la variété française, de la musique afro, tout ce qui vient de chez moi au Congo (RDC, NDLR), tout ce qui vient du Nigeria, du Ghana, même du Maghreb.Q: Vous êtes aussi un admirateur de Charles Aznavour…R: A fond la caisse ! C’est dans mon top 3 artistes, et c’est pas le troisième ! Cette manière qu’il avait d’interpréter la vie, d’interpréter ses musiques… C’est bizarre de dire que je kiffe Aznavour depuis que je suis petit, alors que ce qu’il dit, c’est des trucs de grand on va dire.Q: Quels ingrédients font un bon rappeur en 2025 ?R: Il suffit d’être vrai, c’est ce qui touche le public. Quand tu travailles trop ta musique, quand tu fais trop de calculs… ça ne le fait pas. Q: Les IA font beaucoup parler d’elles pour leurs capacités à générer des textes, des mélodies voire des chansons. En utilisez-vous certaines ?R: Je les utilise même pas pour écrire un mail. J’écris pas de mail d’ailleurs…Q: Même pas ChatGPT ?R: Je l’utilise plus comme un moteur de recherche, un peu comme Google (…) Après quand j’ai un truc à dire, non, jamais ! Faut que ça vienne de moi. Ça peut pas venir d’une IA, jamais de la vie. S’il y a une voix que j’ai envie de faire, je préfère inviter un ou une artiste qui a la voix que je recherche. C’est la musique qui me touche et surtout l’humain.Q: Votre positionnement est tranché…R: Peut-être que j’en décevrai quelques-uns. Je ne critique vraiment pas ceux qui l’utilisent. Q: Début août, le rappeur Jul a fait le buzz, soupçonné d’avoir eu recours à l’IA pour “Toi et moi”…R: C’est un son que j’aime beaucoup et c’est super bien fait ! A chacun sa manière de l’utiliser. Moi personnellement, ça sera jamais.

Pollution plastique: les pays favorables à un traité ambitieux ont gagné en “force”, selon Paris

Les pays aux positions les plus ambitieuses pour réduire la pollution plastique ont gagné en “force” en vue d’une prochaine session de négociation, après l’échec des pourparlers à Genève sur l’adoption d’un traité, a jugé samedi le gouvernement français.”On n’a pas réussi à trouver un accord, mais (…) près de 120 pays sont aujourd’hui unis pour avoir un traité ambitieux sur le plastique. Et ces dix jours de discussions ont permis de rapprocher les positions entre ces pays unis”, a observé la ministre française de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, sur la radio France Inter. “Souvent, le bât blesse dans les négociations sur les sujets de financements, là où finalement on est assez proche d’un accord, surtout sur ces sujets-là et ça nous donne de la force pour les rounds potentiels suivants”, selon elle.”L’Union européenne appelle de ses vœux à ce qu’on poursuive cette négociation”, a souligné la ministre.Dix jours de pourparlers diplomatiques tendus à Genève se sont terminés vendredi à l’aube par un constat d’échec cuisant pour l’environnement et la diplomatie, en l’absence d’accord sur un traité contre la pollution plastique.”Ce qui est nouveau dans cette négociation, c’est que les Etats-Unis ont rejoint le camp de ceux qui ne veulent pas un accord”, a remarqué Agnès Pannier-Runacher.”La stratégie de blocage systématique des pays producteurs de pétrole – qu’il s’agisse du Moyen-Orient, de la Russie, donc désormais des Etats-Unis – a fonctionné”, selon elle.”En tant que pays consommateur de plastique (…) il y a la capacité à prendre des décisions qui s’imposent aux pays producteurs de pétrole et de plastique. C’est ce que nous avons fait en Europe et c’est sans doute une piste aussi pour remettre de la pression dans le système”, a-t-elle encore dit.

Pollution plastique: les pays favorables à un traité ambitieux ont gagné en “force”, selon Paris

Les pays aux positions les plus ambitieuses pour réduire la pollution plastique ont gagné en “force” en vue d’une prochaine session de négociation, après l’échec des pourparlers à Genève sur l’adoption d’un traité, a jugé samedi le gouvernement français.”On n’a pas réussi à trouver un accord, mais (…) près de 120 pays sont aujourd’hui unis pour avoir un traité ambitieux sur le plastique. Et ces dix jours de discussions ont permis de rapprocher les positions entre ces pays unis”, a observé la ministre française de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, sur la radio France Inter. “Souvent, le bât blesse dans les négociations sur les sujets de financements, là où finalement on est assez proche d’un accord, surtout sur ces sujets-là et ça nous donne de la force pour les rounds potentiels suivants”, selon elle.”L’Union européenne appelle de ses vœux à ce qu’on poursuive cette négociation”, a souligné la ministre.Dix jours de pourparlers diplomatiques tendus à Genève se sont terminés vendredi à l’aube par un constat d’échec cuisant pour l’environnement et la diplomatie, en l’absence d’accord sur un traité contre la pollution plastique.”Ce qui est nouveau dans cette négociation, c’est que les Etats-Unis ont rejoint le camp de ceux qui ne veulent pas un accord”, a remarqué Agnès Pannier-Runacher.”La stratégie de blocage systématique des pays producteurs de pétrole – qu’il s’agisse du Moyen-Orient, de la Russie, donc désormais des Etats-Unis – a fonctionné”, selon elle.”En tant que pays consommateur de plastique (…) il y a la capacité à prendre des décisions qui s’imposent aux pays producteurs de pétrole et de plastique. C’est ce que nous avons fait en Europe et c’est sans doute une piste aussi pour remettre de la pression dans le système”, a-t-elle encore dit.