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Vote de confiance: “Nous sommes à la bataille pour avoir une majorité le 8 septembre”, assure Lombard

Le ministre de l’Economie Eric Lombard a assuré mardi être “à la bataille” pour que le gouvernement emporte une majorité lors du vote de confiance du 8 septembre à l’Assemblée nationale grâce à un travail de “conviction” de l’opposition.Le ministre a affirmé sur France Inter qu’il n’anticipait “absolument pas” une chute du gouvernement lors de ce vote, en dépit des annonces faites par les principaux partis d’opposition lundi soir, en remarquant que “la vie politique est pleine de surprises”: “Nous sommes à la bataille dans un travail de conviction pour avoir cette majorité le 8 septembre”, a-t-il déclaré.Le ministre a observé que le gouvernement avait déjà, “par le dialogue, par la négociation, fait passer le budget” cette année alors que “quand nous avons été nommés le 23 décembre, tout le monde nous disait qu’il n’y aurait pas de majorité” pour cela.Selon lui, le calendrier de rencontres avec les oppositions pour la préparation du budget 2026, qui était déjà d’actualité avant l’annonce du vote de confiance, “doit être tenu”.M. Lombard a assuré être “très ferme” sur les 44 milliards d’euros d’économies à réaliser en 2026. “Mais sur leur répartition, on peut travailler”, a-t-il glissé.Il est ainsi revenu sur une demande chère au parti socialiste, qui souhaite voir les Français les plus fortunés contribuer davantage. “La part des plus fortunés, de ceux qui sont favorisés par la fortune, l’héritage, doit être évidemment plus forte pour que chacun voie que l’effort est partagé”, a affirmé le ministre. “Nous souhaitons en dialoguer avec l’ensemble des partis représentés au Parlement, et pas seulement le Parti socialiste”, a-t-il déclaré. Interrogé sur le risque de crise financière en cas de rejet du vote de confiance, M. Lombard a tenu un discours mi-inquiétant mi-rassurant.”La France est un pays extrêmement solide, les finances publiques sont tenues cette année et nous sommes exactement dans les clous de notre trajectoire” pour abaisser le déficit public à 5,4% du PIB cette année, après 5,8% l’an dernier, selon lui.Mais, toute cette situation inquiétant les marchés, il a aussi “parié que dans les quinze jours qui viennent, nous paierons notre dette plus cher que l’Italie” qui était encore récemment considérée comme “le mauvais élève de l’Union européenne”.”Nous serons vraiment en queue des 27 en Europe, ce qui pour un pays comme la France est un vrai souci. Mais malgré tout, cette dette est soutenable, les refinancements se passent bien”, a-t-il commenté.Interrogé enfin sur le risque que le Fonds monétaire international (FMI) finisse par devoir prendre les rênes financières du pays, le ministre a indiqué “que c’est un risque que nous souhaitons éviter, que nous devons éviter. “Mais je ne peux pas vous dire que le risque n’existe pas”, a-t-il conclu.

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

Népal: des drones à l’assaut des déchets de l’Everest

Ses pentes sont si souillées qu’elles sont parfois décrites comme la plus haute décharge du monde: pour nettoyer les tonnes de déchets abandonnées chaque année sur l’Everest, alpinistes et guides sont désormais équipés de deux drones.Canettes, bonbonnes d’oxygène vides, bouteilles plastiques et matériel d’alpinisme jonchent les voies menant au “toit du monde”, dont le sommet qui culmine à 8.849 m d’altitude suscite la convoitise de toujours plus de grimpeurs.Pilotés depuis le camp 1 (6.065 m), deux drones gros porteurs ont été mis à contribution lors de la dernière saison d’ascension (avril-juin) pour participer à la collecte des détritus laissés sur place. Ils ont récupéré près de 300 kg de déchets.Jusque-là, “les seules options étaient les hélicoptères et la main-d’œuvre humaine”, décrit Raj Bikram Maharjan, de la société népalaise Airlift Technology, à l’origine de l’initiative.”Nous avons donc trouvé une solution avec ces drones capables de transporter de lourdes charges”, poursuit-il.Après une première expérience concluante l’an dernier sur l’Everest, le système a été testé sur le sommet voisin de l’Ama Dablam (6.812 m), permettant d’évacuer 641 kilos de déchets par la voie des airs.”C’est un moyen révolutionnaire pour rendre la région plus propre et plus sûre”, s’enthousiasme Tashi Lhamu Sherpa, vice-présidente de la municipalité rurale de Khumbu Pasang Lhamu, en charge de la région de l’Everest. Le recours aux drones est plus efficace, plus économique et plus sûr que les autres méthodes, souligne pour sa part Tshering Sherpa, responsable du comité de contrôle de la pollution de Sagarmatha, une ONG dédiée à la protection du fragile écosystème himalayen.- “Changer la donne” -“En dix minutes seulement, un appareil peut transporter autant de déchets que dix personnes en six heures”, explique-t-il à l’AFP. Ces drones puissants – qui coûtent environ 20.000 dollars (17.000 euros) pièce – ont été fournis gracieusement par un fabricant basé en Chine afin de soutenir les opérations de nettoyage et promouvoir sa marque.Quant au coût de leur exploitation, il est pris charge par les autorités népalaises locales.Ces appareils télécommandés font également office de sherpa pour acheminer du matériel d’escalade – bouteilles d’oxygène ou échelles et des cordes – et limiter les montées dangereuses, notamment via la célèbre et périlleuse cascade du glacier de Khumbu qui débute l’ascension vers l’Everest. Les guides et les porteurs peuvent désormais ouvrir la voie à leurs clients sans être encombrés de matériel lourd.Tout le matériel “est transporté par les drones. Cela leur fait gagner du temps et économiser de l’énergie”, se félicite Nima Rinji Sherpa. L’an passé, le grimpeur est devenu le plus jeune de l’histoire à escalader les 14 sommets de plus de 8.000 m d’altitude de la planète en gravissant le Shisha Pangma (Chine). Le mois prochain, Airlift Technology va tester les drones sur le Manaslu (8.163 m), le huitième plus haut sommet de la planète.”Les drones ne sont pas seulement utiles en temps de guerre”, ironise le patron de la société. “Ils peuvent sauver des vies et protéger l’environnement”, insiste Raj Bikram Maharjan. “En matière de climat comme d’aide humanitaire, cette technologie va changer la donne”.

Trump moves to fire a Fed governor over mortgage fraud claims

US President Donald Trump expanded pressure on the Federal Reserve on Monday by moving to fire Governor Lisa Cook “effective immediately”, a step the independent central bank official said he had “no authority” to take.Trump’s decision against the first Black woman to serve on the central bank’s board cited allegations of false statements on her mortgage …

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Mélenchon appelle au départ de Macron si Bayrou n’obtient pas la confiance

Emmanuel Macron “doit partir” si François Bayrou n’obtient pas la confiance de l’Assemblée nationale le 8 septembre, a estimé mardi le leader Insoumis Jean-Luc Mélenchon qui a annoncé le dépôt à l’Assemblée d’une nouvelle motion de destitution contre le chef de l’Etat.”Il faut empêcher M. Macron de nommer pour la troisième fois un Premier ministre qui ferait la même politique. Voilà pourquoi il faut le destituer. Le chaos, c’est Macron”, a déclaré M. Mélenchon sur France inter. “Le sujet c’est Monsieur Macron, il doit s’en aller et le peuple français doit choisir entre la politique de l’offre de baisse du prix du travail et la politique de la relance écologique et sociale”, a-t-il insisté.M. Mélenchon a salué “la réponse digne” de François Bayrou de solliciter un vote de confiance de l’Assemblée alors “qu’il y a un doute sur la solidarité politique dont il peut disposer”.Mais “il y a une crise de régime (…) Ce qui est à l’ordre du jour, c’est le passage à une VIème République (…) La Vème République a atteint sa limite parce qu’elle confie un pouvoir excessif à une personne qui peut gouverner pendant si longtemps sans aucune majorité”, a-t-il estimé.

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Vietnam: trois morts après le passage du typhon Kajiki

Trois personnes sont mortes et 13 ont été blessées après le passage du typhon Kajiki au Vietnam, ont annoncé mardi les autorités. Le typhon a touché terre lundi, avec des vents atteignant 130 km/h, arrachant les toits de milliers de maisons et coupant l’électricité pour plus d’1,6 million de personnes. Des pluies torrentielles se sont abattues sur le pays mardi, les autorités ont averti de possibles crues soudaines et de glissements de terrains dans huit provinces. Dans les rues de Vinh, au centre-nord du pays, les secouristes et les soldats se fraient un chemin à travers les dizaines d’arbres et les morceaux de toits qui encombrent les routes, ont constaté des journalistes de l’AFP. “Un énorme toit en acier a été arraché du huitième étage d’un immeuble et s’est écrasé en plein milieu de la rue”, a raconté Tran Van Hung, 65 ans, à l’AFP, “nous avons eu beaucoup de chance que personne ne soit blessé. Ce typhon était absolument terrifiant”.Les inondations ont isolé 27 villages dans les zones montagneuses du pays, et plus de 44.000 personnes ont été évacuées à l’approche du typhon, ont affirmé les autorités. Plus au nord, à Hanoï, les fortes pluies ont inondé de nombreuses rues, créant des scènes de chaos mardi matin. Pour les scientifiques, le changement climatique causé par l’activité humaine entraîne des conditions météorologiques plus intenses et imprévisibles, ce qui accentue les risques d’inondations et de tempêtes, en particulier dans les tropiques.Après avoir frappé le Vietnam, Kajiki s’est affaibli pour devenir une dépression tropicale et a balayé le nord du Laos avec de fortes pluies. La ligne ferroviaire à grande vitesse reliant le Laos à la Chine a suspendu tous ses services lundi et mardi, et certaines routes ont été coupées, mais aucun décès n’a été signalé dans l’immédiat. Au Vietnam, plus de 100 personnes ont été tuées ou sont portées disparues à la suite de catastrophes naturelles au cours des sept premiers mois de 2025, selon le ministère de l’Agriculture.burs-pdw/mtp/ms/pt

Bayrou en mission impossible face à une chute plus probable que jamais

François Bayrou entame mardi devant la CFDT une opération de la dernière chance pour tenter d’arracher la survie de son gouvernement, plus que jamais menacé d’être renversé par les oppositions lors du vote de confiance du 8 septembre qui inaugure une nouvelle période d’incertitudes.Confronté au rejet de son plan d’économies budgétaires de près de 44 milliards d’euros d’économies, par les opposants comme dans l’opinion, ainsi qu’à des appels à bloquer le pays le 10 septembre, le Premier ministre a brandi un va-tout lundi pour sa rentrée.A sa demande, Emmanuel Macron va ainsi convoquer une session parlementaire extraordinaire le 8 septembre, et M. Bayrou sollicitera le jour-même la confiance de l’Assemblée sur une déclaration de politique générale. Son espoir: faire valider la nécessité d’un tel plan de réduction du déficit public, avant d’en négocier les mesures, dans un second temps.Mais les réactions des oppositions ont été immédiates et ne semblent laisser quasiment aucune chance de réussite au gouvernement, privé de majorité depuis sa naissance en décembre.Du Rassemblement national à La France insoumise en passant par les Ecologistes et les communistes, tous ont promis de voter contre la confiance.Matignon espérait peut-être trouver un compromis avec le Parti socialiste. Mais “les socialistes voteront contre la confiance” à François Bayrou, a tranché leur patron Olivier Faure.Sauf revirement, coup de théâtre ou tractations positives d’ici là, ces oppositions conjuguées disent que la France sera virtuellement sans gouvernement dans deux semaines. Un nouveau rebondissement dans l’instabilité politique provoquée par la dissolution de l’Assemblée nationale en juin 2024, qui risque en outre d’ouvrir une phase de turbulences financières.- Fébrilité -Signe de fébrilité: la Bourse de Paris a nettement reculé lundi et le taux d’intérêt de la dette française a grimpé, dans la foulée de l’annonce surprise de François Bayrou.A l’extrême droite, Marine Le Pen a réitéré son souhait d’une nouvelle dissolution de l’Assemblée. Un scénario qu’Emmanuel Macron a plusieurs fois assuré vouloir éviter.A gauche, la secrétaire nationale des Ecologistes Marine Tondelier a estimé que l’initiative du Premier ministre était “de fait une démission”. Il a “fait le choix de partir”, c’est une “autodissolution”, a abondé Olivier Faure.PS, Ecologistes et le reste de la gauche unioniste, qui promettent une candidature commune pour 2027 (sans Mélenchon ni Glucksmann à ce stade) se disent” prêts” à prendre la suite du gouvernement Bayrou. Après deux premières conférences de presse et une série estivale de vidéos Youtube, François Bayrou se retrouve confronté aux vives réactions aux mesures envisagées pour réduire le déficit public, en particulier son projet de suppression de deux jours fériés.Un débat “dévoyé” selon le chef du gouvernement, qui, avant de débattre de ces dispositions dans le détail, entend solliciter la confiance sur le diagnostic: “Y a-t-il ou pas urgence nationale à rééquilibrer nos comptes publics et à échapper, parce que c’est encore possible, à la malédiction du surendettement?”, a-t-il posé lundi.La date retenue, le 8 septembre, précède de deux jours l’appel, lancé sur les réseaux sociaux et les messageries, à bloquer la France. Un appel soutenu par la gauche, de LFI au PS.Les syndicats rejettent aussi les mesures du plan gouvernemental, qui comprennent aussi une année blanche fiscale et le gel des prestations sociales. Ils s’opposent également au projet d’une nouvelle réforme de l’assurance-chômage, et ont reçu très frileusement la proposition de la ministre du Travail Astrid Panosyan-Bouvet de permettre la monétisation de la cinquième semaine de congés payés.Si elles demeurent circonspectes face aux appels du 10 septembre, les organisations syndicales réfléchissent aux modes d’actions, avant une intersyndicale prévue dès ce vendredi. Certaines fédérations de la CGT et de Solidaires ont déjà prévu de se mobiliser le 10 septembre.C’est dans ce contexte que François Bayrou interviendra mardi lors de l’évènement de rentrée de la CFDT, initialement prévu à la Bourse du Travail à Paris et finalement déplacé à Boissy-la-Rivière (Essonne).Le Premier ministre a fait du dialogue social un mantra de son bail à Matignon. Mais le “conclave” convoqué pour revisiter la réforme des retraites de 2023 s’est achevé sur un échec. M. Bayrou doit ensuite s’exprimer jeudi lors de l’évènement de rentrée du Medef. Il est attendu vendredi à la Foire de Châlons.

Norway wealth fund divests from Caterpillar over Gaza ‘rights violations’

Norway’s sovereign wealth fund said Monday that it had divested from US construction equipment firm Caterpillar over purported involvement in rights violations in the Israel-Hamas war.Fuelled by Norway’s vast energy revenues, the fund is the world’s biggest, with a value of nearly $2 trillion and investments in more than 8,600 companies across the globe.The fund …

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