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Macron et Merz vont sceller le “reset” franco-allemand à Brégançon

Emmanuel Macron et le chancelier allemand Friedrich Merz se retrouvent jeudi soir au fort de Brégançon, résidence d’été des présidents français, pour sceller la relance du couple franco-allemand, qui patinait depuis des années, avant un conseil des ministres conjoint le lendemain à Toulon.Vue plongeante sur la Méditerranée et la rade militaire de Toulon, le dirigeant allemand sera accueilli par le chef de l’Etat à 18H00.Le lieu se veut à la hauteur de l’enjeu : seuls deux chanceliers y ont été reçus avant lui, Helmut Kohl par François Mitterrand en 1985 et Angela Merkel par Emmanuel Macron en 2020… un an après Vladimir Poutine, quand le rapprochement avec la Russie était encore à l’ordre du jour.”C’est un honneur qui est fait, une marque d’attention particulière du président de la République pour son homologue allemand”, souligne l’Elysée.Fini les temps maussades, voire tendus avec le chancelier Olaf Scholz, volontiers taiseux et peu familier de la France, face à un président au tempérament fonceur.Paris et Berlin mettent volontiers en avant le nouvel élan de leur relation depuis l’arrivée du conservateur Friedrich Merz à la chancellerie le 7 mai. Venu dès son investiture à Paris, il a depuis reçu Emmanuel Macron à Berlin en juillet. Tous deux ont aussi effectué plusieurs déplacements conjoints, à Kiev en juin, à Washington le 18 août ou encore en Moldavie mercredi. – “Alchimie” -La rencontre de Brégançon, ponctuée par un dîner, et le conseil des ministres franco-allemand vendredi, avec dix ministres de chaque côté, acteront, photos à l’appui, cette nouvelle dynamique.”Ca fonctionne vraiment bien parce qu’ils ont un peu en commun ce côté disruptif, qui peut s’enthousiasmer, foncer tête baissée”, explique à l’AFP Hélène Miard-Delacroix, spécialiste des relations franco-allemandes à La Sorbonne.Depuis le retour de Donald Trump, qui malmène ses alliés européens et tend à se rapprocher de la Russie, “il y a une déception vis-à-vis des Etats-Unis en Allemagne qui provoque vraiment un aiguillon pour se rapprocher de la France”, note-t-elle.Les deux dirigeants évoqueront les grands sujets diplomatiques du moment, qu’il s’agisse des garanties de sécurité à fournir à l’Ukraine dans le cadre d’un éventuel accord de paix avec la Russie, du nucléaire iranien ou de Gaza.Compétitivité européenne, convergence des réformes économiques et sociales des deux pays et enjeux de défense et sécurité seront au coeur du conseil des ministres.Pour autant, “cette +alchimie+ suffira-t-elle à relever les défis du +reset+ (nouvel élan) franco-allemand et ses enjeux vitaux pour l’Europe ?”, s’interroge Paul Maurice, expert des sujets franco-allemands à l’Institut français des relations internationales (Ifri).- Crise politique -“Friedrich Merz, comme catholique rhénan, est un héritier de la politique franco-allemande de la CDU (chrétiens démocrates), de Konrad Adenauer à Helmut Kohl (…). Si le discours et les réflexes franco-allemands sont ancrés chez lui, il faut néanmoins relativiser leurs résultats”, met-il en garde dans une note d’analyse.La nouvelle crise politique à Paris, avec la probable chute du gouvernement de François Bayrou sur son plan d’économies budgétaires de 44 milliards d’euros, complique sérieusement la donne pour Emmanuel Macron.”On part avec un petit boulet aux pieds comparé aux Allemands. Ils sont à 60% de PIB d’endettement. Nous on est à 113%”, déplore une ministre française. Friedrich Merz, déterminé à renforcer le poids de l’Allemagne sur la scène internationale, est aussi confronté à de premières turbulences au sein de sa coalition avec les sociaux-démocrates.De son côté, Emmanuel Macron ne suscite plus le même enthousiasme en Allemagne. “Il y a un petit fond de méfiance” envers un président affaibli et en fin de mandat, relève Hélène Miard-Delacroix.D’un autre côté, le risque de voir l’extrême droite arriver au pouvoir en France en 2027 pousse aussi les Allemands à “vouloir faire bouger les choses” tant qu’il en est encore temps, ajoute-t-elle.En attendant, les sujets qui fâchent, à commencer par le projet commun d’avion de combat du futur (Scaf), source de tensions récurrentes entre les industriels des deux pays, ont été relégués à plus tard. “Nous prendrons une décision sur l’avenir du projet à la fin de l’année”, a annoncé Friedrich Merz.

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Indonésie: une digue géante peut-elle sauver la côte de Java ?

Dans le village indonésien de Bedono, l’océan grignote la route qui mène à la maison de Karminah, mais le gouvernement affirme avoir un plan pour contenir la montée des eaux: une digue marine de 700 kilomètres.Pour les habitants qui ont vu la marée remonter à plus d’un kilomètre à l’intérieur des terres dans certaines parties de l’île de Java, le projet sonne comme une délivrance.”Il n’y a pas d’école, les enfants ne peuvent pas jouer, ils ne peuvent que s’asseoir sur le trottoir en regardant l’eau”, a déclaré à l’AFP Karminah, 50 ans.”Ce qui compte, c’est qu’il n’y ait pas d’inondations de ce côté”, dit-elle en pointant la route côtière qui disparait de jour en jour.Alors que le changement climatique augmente l’amplitude des marées et que l’extraction des eaux souterraines provoque l’affaissement des terres, la digue que prévoient les autorités devrait être construite le long de la côte de Java: un investissement de 80 milliards de dollars au total afin de lutter contre la perte de terres.Le gouvernement surnomme ce futur mur colossal “l’une de nos initiatives les plus vitales” afin d’aider les communautés côtières de l’île, qui abrite la moitié des 280 millions de citoyens indonésiens, ainsi que la capitale Jakarta.Pourtant, il est peu probable que le projet aboutisse rapidement: le plan s’étend sur des décennies et les façons de le financer restent incertaines, malgré les appels du président Prabowo Subianto aux investissements des pays d’Asie et du Moyen-Orient.Lundi, il a inauguré une nouvelle agence pour piloter le projet.”Je ne sais pas quel président terminera le projet, mais nous allons le commencer,” avait déclaré Prabowo en juin.- Un coût environnemental -Les besoins de l’Indonésie sont urgents, l’île de Java perd entre 1 et 20 centimètre de terre chaque année. De vastes zones disparaîtront d’ici 2100 selon la trajectoire actuelle du changement climatique, selon l’organisation environnementale Climate Central.Au Japon, des barrières semblables à des forteresses ont été installées à certains endroits après les tremblements de terre et le tsunami de 2011, tandis que les Pays-Bas s’appuient sur un système de digues en forme de collines pour rester au sec.De telles fortifications peuvent retarder l’érosion en absorbant et en déviant l’énergie des vagues, protégeant ainsi les infrastructures côtières et les populations.Pourtant, les experts du climat avertissent que la digue pourrait paradoxalement provoquer une érosion et en perturber les écosystèmes locaux.Les fortifications peuvent détruir les plages, pousser l’érosion vers la mer et perturber les écosystèmes et les communautés de pêche.”Ils entraînent des coûts environnementaux et sociaux considérables”, a déclaré Melanie Bishop, professeure à l’Université Macquarie en Australie. “Leur construction entraîne une perte d’habitat littoral et ils entravent le déplacement des animaux et des personnes entre la terre et la mer”.Rasjoyo, un éleveur de crabes de 38 ans, vivait autrefois dans le village de Semonet, aujourd’hui abandonné, et où l’eau de mer submerge les maisons désertées.Pour lui, le projet de digue, proposé pour la première fois en 1995, viendra trop tard. “De toute façon ça risque de ne pas être très efficace, le terrain s’est déjà affaissé.”  – Solutions naturelles -Certains experts du climat estiment que des solutions basées sur la nature comme les mangroves et les récifs seraient de meilleures alternatives.”Contrairement aux digues qui devraient être renforcées avec l’élévation du niveau de la mer, ces habitats s’accumulent verticalement”, soutient Mme Bishop.Une autre alternative pourrait être un mélange entre des relocalisations et des digues plus ciblées et limitées, a déclaré Heri Andreas, un expert en affaissement des terres à l’Institut de technologie de Bandung.”La solution gagnant-gagnant serait une digue partielle ou segmentée”, a-t-il déclaré, décrivant la proposition actuelle comme similaire au fait de “tuer un canard avec un bazooka”.

François Bayrou devant le Medef jeudi, nouvelle occasion de plaider pour son budget

François Bayrou, désormais prêt “à toutes les négociations nécessaires” sur le budget s’il remporte son pari d’un vote de confiance à l’Assemblée nationale, trouvera jeudi, devant le Medef, une quatrième occasion en quatre jours d’évoquer publiquement la question budgétaire.Le Premier ministre interviendra à 14H30 devant la Rencontre des entrepreneurs de France (REF), qui se tient pour la première fois à Roland Garros avec un slogan qui résonne avec l’actualité : “Jeu décisif”.M. Bayrou, qui a présenté le 15 juillet les grandes lignes d’un effort budgétaire de 44 milliards d’euros en 2026, s’attirant la désapprobation des oppositions avec des idées comme la suppression de deux jours fériés, a surpris tout le monde lundi en annonçant qu’il se soumettrait à un vote de confiance à l’Assemblée nationale le 8 septembre.Les oppositions ayant annoncé qu’elles voteraient contre, M. Bayrou a affirmé mercredi sur TF1 qu’il recevrait les responsables de partis et de groupes parlementaires à partir de lundi pour “examiner les choses avec eux”, avec pour “condition préalable de s’entendre sur l’importance de l’effort” à réaliser.Mardi et jeudi, ce sont les partenaires sociaux auxquels le Premier ministre a rendu ou rendra visite, alors que le dialogue social est plutôt apaisé dans le pays, malgré l’échec récent du conclave sur les retraites.”Depuis nous avons conclu deux accords”, a noté mercredi le président du Medef Patrick Martin, soulignant “notre attachement à tous, syndicats et patronat, à un dialogue social fécond, et respecté par l’État”.La cheffe de file de la CFDT Marylise Léon est cependant favorable à faire contribuer davantage les plus riches, alors que Patrick Martin estime que, “quelle qu’en soit la forme, un retour de l’ISF serait ravageur pour notre économie, et nous nous y opposerons”.A quatre jours de commencer à recevoir les chefs de partis à Matignon, François Bayrou les manquera de peu, jeudi à la REF. En effet, évènement-phare de cette REF, la table ronde de clôture réunira, une heure après la fin d’intervention du Premier ministre, l’ensemble des chefs de partis pour un débat sur l’avenir économique du pays.Il y aura Bruno Retailleau (LR), Jordan Bardella (RN), Gabriel Attal (Renaissance), Fabien Roussel (PCF), Manuel Bompard (LFI) et Marine Tondelier (Ecologistes).Seront néanmoins absents, pour des raisons d’agenda, Edouard Philippe (Horizons) et Olivier Faure pour le PS.

Shooter kills two children in Minneapolis church, injures 17 others

A heavily-armed shooter opened fire Wednesday on school children attending a church service in Minneapolis, killing two pupils and wounding 17 people in the latest violent tragedy to jolt the United States.City police chief Brian O’Hara said that the attacker sprayed bullets through the windows of the Annunciation Church as dozens of young students were …

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Vote de confiance: fort du “soutien total” de Macron, Bayrou va recevoir les chefs de partis

Fort du “soutien total” d’Emmanuel Macron et déterminé à se battre “comme un chien” pour remporter un vote de confiance sur la dette et le budget, a priori perdu d’avance, le 8 septembre à l’Assemblée nationale, François Bayrou s’apprête à recevoir les chefs de partis la semaine prochaine.”A partir de lundi (…) je vais recevoir les responsables de partis politiques et de groupes parlementaires”, a déclaré le Premier ministre sur TF1, se disant prêt à “ouvrir toutes les négociations nécessaires” à la “condition préalable” d’un accord sur “l’importance de l’effort” à consentir dans le prochain budget.”Est-ce qu’on s’accorde sur la gravité et sur l’urgence?”, a-t-il insisté, ajoutant qu’il “reste douze jours, c’est très long pour parler”.Mais peut-être trop peu pour inverser un rapport de forces nettement défavorable, d’ici à l’engagement de la responsabilité de son gouvernement devant l’Assemblée. Déjà, le leader Insoumis Jean-Luc Mélenchon a rejeté le “discours populiste” d’un François Bayrou qui “effraye et ment”, et appelé à le “chasser” le 8 septembre.Le patron du Parti socialiste Olivier Faure a, lui, déploré sur X la “désinvolture” du Premier ministre, sans dire dans l’immédiat s’il se rendrait à son invitation. Tout comme la cheffe des Ecologistes Marine Tondelier sur LCI qui elle aussi réserve sa réponse mais “se demande pourquoi il nous invite à discuter”.Du côté du Rassemblement national, Marine Le Pen a dénoncé le “mensonge” du Premier ministre qui a affirmé n’avoir pu contacter les oppositions pendant l’été car elles étaient “en vacances”.- Malaise -M. Bayrou peut au moins compter sur l’appui du chef de l’Etat, qui a apporté “son total soutien à la démarche” lors du Conseil des ministre mercredi matin, appelant lui aussi à “la responsabilité” des forces politiques “qui souhaitent être des partis de gouvernement”.Comme le prévoit l’article 49-1 de la Constitution, le Conseil des ministres a autorisé le Premier ministre à engager la responsabilité du gouvernement.La décision de l’exécutif ouvre cependant une nouvelle période d’incertitudes qui place de nouveau M. Macron en première ligne. Car les oppositions de gauche et d’extrême droite ont fait savoir qu’elles ne voteraient pas la confiance, et le gouvernement a donc toutes les chances de tomber.Même au sein du socle gouvernemental, la confiance n’est pas complètement garantie, notamment au sein de la cinquantaine de députés Les Républicains (LR) où “il n’y a pas à ce stade d’unanimité sur le vote de confiance”, a indiqué à l’AFP une source parlementaire.Aucune voix ne manquera en revanche dans le groupe Horizons, a pour sa part assuré Edouard Philippe dans un entretien à l’AFP, tout en soulignant que la confiance demandée par le Premier ministre devait “se construire” avec les partis politiques.Le malaise est palpable jusque dans les rangs macronistes: “Cette décision, elle est prise. On peut ergoter sur: +Est-ce qu’il fallait la prendre ou pas ? Elle est là”, a ainsi balayé l’ex-Premier ministre Gabriel Attal.- “Inéluctable” -M. Bayrou, qui a promis mardi de se battre “comme un chien” pour éviter la chute de son gouvernement, espère que les Français feront pression sur leurs députés en sa faveur. Mais il n’a pas l’opinion publique de son côté: seules 27% des personnes interrogées disent espérer que M. Bayrou soit maintenu en fonction par les députés, selon un sondage Elabe.Dans un autre sondage Ifop, 63% des Français réclament une nouvelle dissolution de l’Assemblée nationale alors qu’ils n’étaient que 41% début juin.Une dissolution, jusqu’ici écartée par le chef de l’Etat et que seul le Rassemblement national réclame, LFI espérant de son côté une présidentielle anticipée en s’appuyant sur la mobilisation du 10 septembre, qui a reçu mercredi le soutien de la CGT pour en faire “une première étape réussie”.”Je ne crois pas qu’une nouvelle dissolution nous permettrait d’avoir une stabilité”, a estimé M. Bayrou. Son prédécesseur Edouard Philippe pense cependant “qu’elle est assez inéluctable” si la situation politique empêche l’adoption d’un budget.L’incertitude politique se transmet sur les marchés, même si, après avoir été sous pression ces deux derniers jours, le taux d’intérêt à dix ans de la dette française se stabilisait mercredi, à 3,50% au même niveau que la veille.En écho, le président du Medef Patrick Martin a appelé “les décideurs politiques (à) dépasser leurs rivalités”, car “on ne joue pas avec l’économie”.bur-arz-far-gbh-bpa/hr/dsa

Baignade dans la Seine: près de 100.000 baigneurs, annonce Hidalgo, qui prolonge l’ouverture

Près de 100.000 personnes ont profité de la baignade dans la Seine pendant l’été, a annoncé mercredi la maire de Paris Anne Hidalgo, qui prolongera deux sites de baignade sur trois en septembre, un héritage des Jeux olympiques.La baignade dans la Seine était interdite depuis 1923. Elle est ouverte depuis le 5 juillet, initialement jusqu’au 31 août.”Près de 100.000 baigneuses et baigneurs ont déjà eu la joie de se baigner cet été dans la Seine, et face à cet exceptionnel succès, j’ai décidé de prolonger l’ouverture du site de Grenelle jusqu’au 7 septembre, et celui de Bercy jusqu’au 14 septembre”, a annoncé l’édile sur Bluesky. Le site du bras Marie sera fermé.Le site de Bercy étendra ses horaires d’ouverture de 8H00 à 20H00 et devrait rouvrir le week-end du 21 septembre “pour clôturer ce succès majeur”, a annoncé mercredi Pierre Rabadan, adjoint à la maire de Paris chargé du Sport, des Jeux olympiques et paralympiques et de la Seine, lors d’une conférence de presse.”Il y a encore deux mois, tout le monde disait qu’il n’y aurait personne, que ça ne marcherait pas (…). On va atteindre en fin de semaine les 100.000 personnes qui ont fréquenté les trois sites, donc oui ça répond d’abord à une demande, notamment évidemment quand il fait beau et chaud”, a poursuivi l’adjoint.”Voilà une excellente nouvelle pour toutes celles et ceux qui en ont fait leur rendez-vous de l’été, et une ultime occasion, pour celles et ceux qui n’en ont pas encore eu l’occasion, de se baigner!”, a de son côté écrit Anne Hidalgo.Le coût de cette prolongation est estimé à 330.000 euros.Les trois espaces de baignade avaient pâti des pluies estivales du mois de juillet mais accueilli début août plus de 35.000 personnes depuis leur ouverture, avait alors indiqué la Ville de Paris.Promesse de la maire PS de Paris, Anne Hidalgo, de dépolluer le fleuve aussi pour que les Parisiens puissent s’y baigner, trois espaces ont ouvert dans le sillage des compétitions olympiques qui se sont tenues dans la Seine l’été 2024. Le bassin d’Austerlitz construit pour stocker des eaux usées et pluviales est en activité depuis l’été dernier.Pendant les JO, les pluies record enregistrées avaient souvent rendu l’eau impropre à la baignade des athlètes, notamment à cause des taux ponctuellement trop élevés de bactéries fécales.