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La justice suspend la chasse à la bécassine dans le Doubs et le Jura

Le tribunal administratif de Besançon a suspendu vendredi en référé la chasse à la bécassine des marais et à la bécassine sourde, des espèces menacées de disparition, dans les départements du Doubs et du Jura.”La justice offre un répit aux bécassines françaises”, a estimé la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) dans un communiqué. Le tribunal se prononcera ultérieurement sur le sujet “au fond”.Saisie par l’association de défense des oiseaux, la juge des référés a suspendu les arrêtés préfectoraux du Doubs et du Jura autorisant la chasse de ces oiseaux de septembre 2025 à janvier 2026.Elle a estimé que “ces espèces sont en danger critique de disparition sur le territoire national”, selon un communiqué du tribunal administratif.”Seuls trois à six couples d’effectifs nicheurs” ont en effet été comptabilisés dans le département du Jura en 2024 et “une cinquantaine dans le département du Doubs”. Le préfet avait autorisé “des quotas de prélèvement de 30 oiseaux par chasseurs”.La juge relève aussi “qu’aucune donnée scientifique actuelle ne permet d’affirmer que les populations migratrices de ces espèces reviendraient nicher en France en cas de disparition de ces effectifs”.Pour Allain Bougrain Dubourg, président de la LPO, la justice administrative a confirmé que “l’objectif de conservation d’une espèce en péril immédiat doit primer sur l’exercice d’un loisir mortifère. Cette décision de justice permet de donner un sursis à la bécassine des marais au cœur d’un des derniers bastions français où l’espèce réussit encore à se reproduire.”La bécassine des marais est un oiseau typique des milieux marécageux, reconnaissable à son plumage brun mimétique et son long bec droit.En France, sa population nicheuse a diminué de plus de 75% depuis les années 1970, selon la LPO, avec à peine une soixantaine de couples qui se reproduisent aujourd’hui sur le territoire, dont près de la moitié dans le bassin du Drugeon, dans le Doubs.Les causes principales de sa lente disparition sont l’asséchement et l’artificialisation des zones humides, mais “la chasse y contribue également” et fait “courir un risque existentiel aux rares nicheurs français”, affirme la LPO.L’association appelle à “mettre en place un moratoire pour interdire durablement la chasse des bécassines dans les départements accueillant les derniers couples nicheurs”.

Thai court sacks PM over Cambodia phone call row

Thailand’s Constitutional Court sacked prime minister Paetongtarn Shinawatra and her cabinet on Friday over her handling of the country’s border row with Cambodia, throwing the kingdom into political turmoil.Paetongtarn, daughter of billionaire ex-prime minister Thaksin Shinawatra, was suspended from office last month after being accused of failing to stand up for Thailand in a June …

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Aux Antilles, mobilisation accrue contre les arrivages massifs de sargasses

Aux Antilles comme dans l’ensemble des Caraïbes, la mobilisation s’accentue, notamment en justice, pour tenter d’entraver les arrivées massives de sargasses, des algues brunes toxiques, et pousser les élus à trouver des solutions.Depuis 2011, des algues brunes déferlent massivement sur les littoraux caribéens, dégageant des gaz toxiques, notamment du sulfure d’hydrogène et de l’ammoniac. Un phénomène dont l’origine a été révélée en mars 2025 par des chercheurs de l’Institut de recherche pour le développement (IRD).”Une anomalie de courant”, en 2009 et en 2010, aurait transporté ces algues hors de leur zone d’origine (la mer des Sargasses), située dans l’océan Atlantique nord.Arrivées dans les zones tropicales, elles auraient rencontré “des conditions favorables à leur développement”, entre autres des nutriments issus des activités agricoles humaines, expliquent les chercheurs.- Coupée du monde -Ces “sargasses ont des impacts sur la santé, notamment respiratoire, mais pas seulement : les entreprises subissent des pertes avec ce phénomène d’algues brunes”, affirme Me Alik Labejof-Lordinot, qui a lancé début août un appel à agir en justice auprès des résidents des Antilles françaises touchés par le phénomène.”Nous souhaitons formuler un recours collectif au tribunal administratif avec une requête en indemnisation à hauteur de 15.000 euros par personne”, explique à l’AFP l’avocat.Nombre d’entreprises proches des rivages envahis doivent fermer leurs portes, voyant leur matériel abîmé par la corrosion provoquée par les gaz toxiques.  En mai dernier, l’île de la Désirade, située sur la route des sargasses, a été coupée du monde durant plusieurs jours. Entravé par les algues qui avaient envahi le port, le ferry de transport public et la barge de livraison des denrées ne pouvaient plus accéder à cette petite île au sud de la Guadeloupe.Ces nuisances touchent largement l’archipel, comme à Marie-Galante, où s’échouent près de 40% des sargasses de la zone en raison du positionnement de la façade Atlantique de l’île.Le niveau des émissions y a atteint des proportions très importantes: selon les relevés de Gwad’air, agence qui mesure la qualité de l’air en Guadeloupe, la concentration en sulfure d’hydrogène était au 27 août de 5,32 ppm. Et mi-août, elle atteignait 7,17 ppm, “du jamais-vu” selon le média local Foufougong.Sur la Guadeloupe continentale, durant la période des grandes vacances, les habitants de Petit-Bourg, très exposés au phénomène, ont lancé une pétition en ligne pour “demander une réaction rapide et coordonnée des autorités municipales, régionales, de l’Etat”.- Toutes les Caraïbes concernées -En 2023, un groupement d’intérêt public avait été créé pour mutualiser les coûts de ramassage, financer des barrages, etc. S’il a effectivement été créé administrativement, avec des élus à sa tête, il reste inopérant, faisant porter le coût du fléau aux communes et à l’Etat, qui finance depuis plusieurs années 80% de la collecte.D’ici la fin de l’année, un nouvel organisme de gestion devrait naître sous la forme d’un syndicat mixte, ont annoncé fin juillet notamment la Région, le Département, l’Etat et la Chambre de Commerce et de l’Industrie (CCI) des îles de Guadeloupe.Cette prise en charge est d’autant plus importante que les sites de stockage sont saturés depuis déjà plusieurs années et “non conformes à la réglementation”, précise un rapport de la chambre régionale des comptes de début juin.En 2025, jusqu’à 17 communes de Guadeloupe ont été touchées selon la cellule “Pulsar”, qui coordonne la gestion du phénomène en Guadeloupe. Les années précédentes, 13 d’entre elles étaient concernées.Pour autant, le fléau dépasse largement les côtes guadeloupéennes et martiniquaises : toutes les Caraïbes sont concernées, y compris les grands pays de la zone comme le Venezuela, au point de militer, notamment par le biais de l’Organisation des Etats de la Caraïbe orientale, pour une coopération internationale.Les discussions se cristallisent autour de plusieurs sujets: déterminer un cadre juridique et biologique pour ces invasions, agir à la source, ou encore financer la recherche autour de la valorisation, pour l’heure encore inexistante.

Aux Antilles, mobilisation accrue contre les arrivages massifs de sargasses

Aux Antilles comme dans l’ensemble des Caraïbes, la mobilisation s’accentue, notamment en justice, pour tenter d’entraver les arrivées massives de sargasses, des algues brunes toxiques, et pousser les élus à trouver des solutions.Depuis 2011, des algues brunes déferlent massivement sur les littoraux caribéens, dégageant des gaz toxiques, notamment du sulfure d’hydrogène et de l’ammoniac. Un phénomène dont l’origine a été révélée en mars 2025 par des chercheurs de l’Institut de recherche pour le développement (IRD).”Une anomalie de courant”, en 2009 et en 2010, aurait transporté ces algues hors de leur zone d’origine (la mer des Sargasses), située dans l’océan Atlantique nord.Arrivées dans les zones tropicales, elles auraient rencontré “des conditions favorables à leur développement”, entre autres des nutriments issus des activités agricoles humaines, expliquent les chercheurs.- Coupée du monde -Ces “sargasses ont des impacts sur la santé, notamment respiratoire, mais pas seulement : les entreprises subissent des pertes avec ce phénomène d’algues brunes”, affirme Me Alik Labejof-Lordinot, qui a lancé début août un appel à agir en justice auprès des résidents des Antilles françaises touchés par le phénomène.”Nous souhaitons formuler un recours collectif au tribunal administratif avec une requête en indemnisation à hauteur de 15.000 euros par personne”, explique à l’AFP l’avocat.Nombre d’entreprises proches des rivages envahis doivent fermer leurs portes, voyant leur matériel abîmé par la corrosion provoquée par les gaz toxiques.  En mai dernier, l’île de la Désirade, située sur la route des sargasses, a été coupée du monde durant plusieurs jours. Entravé par les algues qui avaient envahi le port, le ferry de transport public et la barge de livraison des denrées ne pouvaient plus accéder à cette petite île au sud de la Guadeloupe.Ces nuisances touchent largement l’archipel, comme à Marie-Galante, où s’échouent près de 40% des sargasses de la zone en raison du positionnement de la façade Atlantique de l’île.Le niveau des émissions y a atteint des proportions très importantes: selon les relevés de Gwad’air, agence qui mesure la qualité de l’air en Guadeloupe, la concentration en sulfure d’hydrogène était au 27 août de 5,32 ppm. Et mi-août, elle atteignait 7,17 ppm, “du jamais-vu” selon le média local Foufougong.Sur la Guadeloupe continentale, durant la période des grandes vacances, les habitants de Petit-Bourg, très exposés au phénomène, ont lancé une pétition en ligne pour “demander une réaction rapide et coordonnée des autorités municipales, régionales, de l’Etat”.- Toutes les Caraïbes concernées -En 2023, un groupement d’intérêt public avait été créé pour mutualiser les coûts de ramassage, financer des barrages, etc. S’il a effectivement été créé administrativement, avec des élus à sa tête, il reste inopérant, faisant porter le coût du fléau aux communes et à l’Etat, qui finance depuis plusieurs années 80% de la collecte.D’ici la fin de l’année, un nouvel organisme de gestion devrait naître sous la forme d’un syndicat mixte, ont annoncé fin juillet notamment la Région, le Département, l’Etat et la Chambre de Commerce et de l’Industrie (CCI) des îles de Guadeloupe.Cette prise en charge est d’autant plus importante que les sites de stockage sont saturés depuis déjà plusieurs années et “non conformes à la réglementation”, précise un rapport de la chambre régionale des comptes de début juin.En 2025, jusqu’à 17 communes de Guadeloupe ont été touchées selon la cellule “Pulsar”, qui coordonne la gestion du phénomène en Guadeloupe. Les années précédentes, 13 d’entre elles étaient concernées.Pour autant, le fléau dépasse largement les côtes guadeloupéennes et martiniquaises : toutes les Caraïbes sont concernées, y compris les grands pays de la zone comme le Venezuela, au point de militer, notamment par le biais de l’Organisation des Etats de la Caraïbe orientale, pour une coopération internationale.Les discussions se cristallisent autour de plusieurs sujets: déterminer un cadre juridique et biologique pour ces invasions, agir à la source, ou encore financer la recherche autour de la valorisation, pour l’heure encore inexistante.

Éventrer une femme, classique artistique et littéraire démonté par Ivan Jablonka

Éventrer une femme est un motif classique de l’art et de la littérature que démonte l’historien Ivan Jablonka, dans un essai provocateur qui interroge nos consciences, “La Culture du féminicide”.Ce panorama commenté des représentations de sévices, assassinats et corps mutilés, “de la Bible à Netflix”, publié par les éditions du Seuil, arrive en librairie vendredi.On ressort de sa lecture avec la nette impression que la description, complaisante ou ultraviolente, de la souffrance des femmes peut être la première source du succès d’une œuvre.”Trop manichéen ?”, se demande Le Point, pour qui l’auteur “accuse les représentations de la violence d’encourager les meurtres de femmes” grâce à “un travail de justification souterrain”.Le propos est plutôt que les peintres, écrivains, cinéastes et autres ont trop banalisé, voire ont érotisé ce type d’homicides, et ont fait preuve d’indulgence pour leurs auteurs, des hommes.- “Terriblement romantique de tuer” -“Les préjugés, les stéréotypes que charrie la culture du féminicide, c’est par exemple que la femme est coupable et que l’homme est victime. Parce qu’elle était hystérique, prostituée, c’était qu’une poupée écervelée, c’était une sorcière. Tout ça vient expliquer et justifier son meurtre”, explique l’historien français à l’AFP.”Et inversement, l’homme qui tue, c’était une victime. Il était tellement amoureux que la femme a ruiné sa vie. Et puis il l’a tuée mais c’est terriblement romantique de tuer”, ajoute-t-il.Les exemples abordés, références tantôt populaires, tantôt érudites, vont du Livre des juges, dans l’Ancien Testament, à une chanson de Nick Cave, “Where the Wild Roses Grow”, en passant par les images des martyres chrétiennes, les romans du marquis de Sade, le numéro de la femme coupée au cirque ou les films d’Alfred Hitchcock.Ivan Jablonka ne se contente pas de décrire cette “culture”, qui pour lui est aussi une “inculture”, une forme d’ignorance de la réalité des violences contre les femmes. Il esquisse la manière dont on peut en parler avec plus de justesse. Et il donne deux exemples récents.- Impunité -Le documentaire de Netflix “De rockstar à tueur: le cas Cantat”, sur le meurtre de Marie Trintignant en 2003 et le suicide de Kristina Rady en 2010. “Il montre à quel point les préjugés que je mets au jour étaient tels quels reproduits par les amis de Bertrand Cantat, ses amis, ses producteurs, ses proches”, commente l’historien.Et le roman culte du Chilien Roberto Bolaño, “2666”, qui évoque l’impunité des hommes dans une ville mexicaine fictive où sont assassinées plus d’une centaine de femmes, inspirée de la ville réelle de Ciudad Juarez. “C’est évidemment un roman de contre-culture du féminicide”, selon Ivan Jablonka.La littérature continue d’explorer ce thème, en racontant des histoires vraies, car le réservoir est large, avec des dizaines de meurtres de femmes par leur conjoint ou compagnon en France chaque année. On en trouve deux récits détaillés, dans cette rentrée littéraire de 2025: “La Nuit au cœur” de Nathacha Appanah et “Détruire tout” de Bernard Bourrit.Lors de celle de 2016, Ivan Jablonka lui-même avait connu son plus grand succès de librairie avec “Laëtitia”, prix Médicis, une enquête sur la courte vie d’une jeune fille de 18 ans, Laëtitia Perrais, tuée en 2011 par un criminel récidiviste.”On peut inventer de nouvelles formes culturelles qui permettent de rompre avec ces préjugés, ces stéréotypes”, affirme-t-il. “Ce que la culture a fait, la culture peut le défaire.”

US ends tariff exemption for small packages shipped globally

The United States on Friday ended tariff exemptions on small packages entering the country from abroad, in a move that has sparked concern among small businesses and warnings of consumer price hikes.President Donald Trump’s administration cited the use of low-value shipments to evade tariffs and smuggle drugs in ending duty-free treatment for parcels valued at …

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Zelensky urges more Western pressure on Putin after deadly Russian attack

Ukraine’s President Volodymyr Zelensky urged Western allies on Thursday to send a “strong joint signal” to Vladimir Putin, after Russia killed 23 people in one of its deadliest attacks on Kyiv since the start of the war. Russia has rained down aerial strikes on Ukrainian cities despite US President Donald Trump’s push for a ceasefire and …

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Rentrée sociale: les syndicats vont choisir une date pour mobiliser contre le projet de budget

L’ensemble des huit confédérations syndicales françaises se réunissent vendredi matin au siège de la CFDT à Paris pour lancer une mobilisation unitaire contre le projet de budget du gouvernement en suspens de François Bayrou.La CFDT, la CGT, FO, la CFE-CGC, la CFTC, l’Unsa, la FSU et Solidaires se retrouveront dès 8 heures du matin, avant une conférence de presse prévue à 10 heures.Ils devraient choisir une date pour manifester contre les projets d’économies budgétaires, contre lesquels l’intersyndicale a lancé une pétition qui recueillait jeudi 360.000 signatures.Face au “musée des horreurs” des propositions du Premier ministre et à “une grande colère” en France, l’intersyndicale définira aussi “quelles revendications on porte” et “un mot d’ordre qui permette (…) à tous ceux qui veulent manifester de le faire”, a déclaré jeudi soir sur BFMTV la dirigeante de la CFDT Marylise Léon. La mobilisation devrait être programmée pour après le 8 septembre, le gouvernement risquant de tomber à cette date lors du vote de confiance, a-t-elle laissé entendre jeudi matin sur RTL.La CFDT n’appuie pas l’appel du 10 septembre, car “tout bloquer, la désobéissance, ce n’est pas la méthode de la CFDT” et “le syndicat ne répond pas aux injonctions des partis politiques”, selon Marylise Léon. Ce mouvement aux contours flous, qui rappelle celui des Gilets Jaunes fin 2018-début 2019, a reçu le soutien de la CGT, avec des réserves toutefois de sa cheffe de file Sophie Binet, qui craint un “noyautage de l’extrême droite”.Plusieurs fédérations cégétistes, dont celles de la chimie ainsi que du commerce et des services, comme plusieurs unions départementales, avaient appelé ces dernières semaines à se mobiliser le 10 septembre.Après une réunion de son instance dirigeante cette semaine, la centrale de Montreuil a dit souhaiter que cette date soit une “première étape réussie” et a appelé “à construire la grève partout où c’est possible”.Solidaires a appelé à la grève le 10 septembre et à soutenir le mouvement “bloquons tout”, désormais soutenu par la gauche, avec en plus, pour La France insoumise, un appel à la grève générale.Force Ouvrière devrait officiellement se déterminer vendredi sur le 10 septembre. Son chef de file Frédéric Souillot a toutefois déjà dit rester “à distance” d’un mouvement dont certains groupes rejettent les syndicats représentatifs, d’après lui.Le mouvement, né sur les réseaux sociaux et messageries, n’est pas non plus du goût de la CFE-CGC, qualifié par son président François Hommeril d'”appel aux origines nébuleuses et aux exigences baroques, qui plus est pollué par une récupération politique conjoncturelle”.

Russian attack killing 23 in Kyiv unleashes international fury

Russian missiles and drones ripped through apartment blocks in the Ukrainian capital Kyiv on Thursday, killing at least 23 people including four children, authorities said, in an attack the United States warned undermines peace efforts.Russia has rained down aerial strikes on Ukrainian cities despite US President Donald Trump’s push for a ceasefire and even as …

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Trump moves to end US tariff exemption for small packages

An approaching US deadline to end tariff exemptions on small parcels has tripped up global deliveries to the world’s biggest economy, with some businesses halting shipments to American consumers and mulling price hikes.Come Friday, President Donald Trump’s administration is abolishing a rule that allows packages valued at $800 or below to enter the United States …

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