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Polynésie française: près de cinq tonnes de cocaïne saisies sur un navire

La marine nationale a saisi 4,87 tonnes de cocaïne sur un navire de pêche dans la zone maritime polynésienne, a indiqué lundi (mardi à Paris) le Haut-commissariat de la République en Polynésie française, confirmant une information révélée dimanche par la chaîne locale TNTV.Le navire venait d’Amérique centrale et a été intercepté par la frégate Prairial le 16 janvier, précise le Haut-commissariat dans son communiqué.La cocaïne, répartie en 96 ballots, était destinée au marché australien et elle était convoyée par dix marins du Honduras et un Equatorien, sur un navire battant pavillon togolais, selon une source proche de l’enquête.Ils ne seront cependant pas poursuivis par la Justice française. “L’article 17 de la Convention de Vienne prévoit que la Marine peut intercepter un navire en haute mer, après des vérifications sur l’état de pavillon, et demander au procureur (et le haut-commissaire est impliqué dans la décision) s’il accepte que la procédure ne soit pas judiciarisée, et qu’elle ne soit donc traitée qu’au plan administratif”, a déclaré à l’AFP la procureure Solène Belaouar. L’objectif est de concentrer les moyens judiciaires français sur les faits qui concernent directement le territoire national. Or, la drogue n’était pas destinée au marché polynésien, qui ne peut en absorber une telle quantité.Il n’y aura donc pas d’enquête, mais les Etats des trafiquants ont la possibilité d’engager des poursuites à leur encontre.Cette opération coordonnée par le Haut-commissaire “a mobilisé d’importants moyens humains et matériels des forces armées en Polynésie française, en lien étroit avec la gendarmerie nationale et l’antenne locale de l’office anti-stupéfiants (OFAST)”, selon le communiqué.

Interdire les réseaux sociaux? Pour les ados, c’est “trop”

L’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans? Trop sévère, jugent de nombreux ados pour qui TikTok, Snapchat, ou Instagram sont devenus “indispensables” même s’ils en connaissent les dangers.Tandis que le gouvernement souhaite instaurer cette interdiction dès la rentrée 2026, selon un projet de loi qui doit être prochainement examiné, les premiers concernés se montrent plutôt dubitatifs, tant ces outils font partie de leurs vies.TikTok, Snapchat, Instagram, c’est “tous les jours, matin, midi et soir”, témoigne Shay, 13 ans. “Ça me sert à me distraire et… à parler aux garçons” confie cette adolescente strasbourgeoise, déclenchant les rires de ses copines, qui portent comme elle les cheveux longs.”Snap” c’est “mon moyen de communication”. “TikTok me permet de scroller quand je m’ennuie, je regarde des vidéos pour me détendre. Et sur Instagram, je fais des +stories+ et je regarde les +stories+ de personnes que je connais”, énumère Louise, 14 ans, qui vit en Haute-Loire.”Pour moi c’est indispensable, c’est une habitude, par exemple le matin, je me prépare avec de la musique ou des vidéos, un peu moins quand il y a cours” raconte la jeune fille qui consulte les réseaux sociaux environ cinq heures par jour.- Discuter, s’informer -Elle y voit de nombreux intérêts: “Instagram me permet de savoir ce que font mes amies chaque jour. TikTok peut être une source d’information quotidienne pour savoir ce qui se passe dans le monde, par exemple avec (la chaîne d’actualité) +HugoDécrypte+ et sur Snap je peux m’organiser avec mes amies pour qu’on se donne rendez-vous ou pour qu’on s’aide dans nos devoirs, même si ce n’est pas très souvent !”, admet-elle.Louise dit avoir conscience des dangers “pour les yeux, le sommeil, pour tout”.Mais interdire les réseaux aux moins de 15 ans, c’est “trop”. La mesure devrait plutôt concerner “les plus jeunes” selon elle, “par exemple les CM2 qui peuvent tomber sur des vidéos destinées aux grands, ou les ados de 6e ou 5e”.”Avec les réseaux sociaux, on peut faire des bonnes choses, discuter, prendre des nouvelles… ou de mauvaises choses, comme regarder du contenu interdit”, remarque Yanil, “bientôt 14 ans”, à la sortie du collège Pasteur à Strasbourg. “Il faut les utiliser avec modération”, estime-t-il, pas hostile à une interdiction pour les moins de 14 ou 15 ans, un âge où, selon lui, on sait alors “bien gérer” leur usage.Pour Eden, 14 ans, en troisième au collège Carnot de Lille, “c’est une bonne idée” d’interdire les réseaux sociaux, qui peuvent être “aussi bien utiles que dangereux”. Il confie être lui-même tombé par hasard sur “des choses choquantes, des vidéos publiques de morts, de suicides” sur TikTok. A l’inverse, selon Menaouer, 13 ans, en quatrième dans le même collège, une telle interdiction “ne sert à rien” car “de toute façon, les gens vont tricher”.- Limites de temps -Les réseaux sociaux “c’est bien mais il faut être raisonnable”, estime Eugénie, 12 ans, consciente que ça peut être “une drogue” et que s’y trouvent des “personnes mal intentionnées”.Cette adolescente qui vit en région parisienne n’utilise pour sa part que WhatsApp qui lui sert à “discuter avec les amis”, “organiser des sorties” et “échanger les devoirs” avec les élèves de sa classe.Plutôt que de rendre inaccessibles les réseaux sociaux aux ados, Eugénie estime que “mettre une limite de temps obligatoire, ce serait mieux. Par exemple, 30 minutes max”. “Interdire totalement, c’est peut-être un peu excessif pour ceux qui ont l’habitude de passer beaucoup de temps dessus. Ils auront du mal à revenir à la normale”.A Strasbourg, Rita, 14 ans, juge que ce serait même “n’importe quoi”. Quitter Snap ou Insta? “Jamais de la vie!”.

Mercosur: des milliers d’agriculteurs européens attendus à Strasbourg

Des milliers d’agriculteurs sont attendus mardi à Strasbourg pour exprimer leur rejet de l’accord commercial avec le Mercosur et “mettre la pression” sur les députés européens, à la veille d’un vote sur une saisine de la justice.Trois jours après la signature de l’accord commercial entre l’UE et les pays latino-américains du Mercosur, au Paraguay, les agriculteurs ne comptent “pas lâcher”, déclare à l’AFP Hervé Lapie, secrétaire général de la FNSEA. Ils s’étaient déjà mobilisés par milliers le 18 décembre à Bruxelles.Selon lui, de “600 à 700″ tracteurs doivent affluer dès le matin dans la capitale alsacienne, ce qui devrait provoquer des difficultés de circulation. Un important dispositif policier sera déployé pour protéger le Parlement européen, en pleine session plénière.Au total, quelque 4.000 agriculteurs venus des quatre coins de l’Union européenne, dont l’Italie, la Belgique et l’Allemagne, sont attendus, avec une majorité de Français, le mouvement ayant été lancé par la FNSEA, premier syndicat agricole national.Les eurodéputés ne se prononceront sur l’ensemble de l’accord avec le Mercosur que dans les prochains mois mais ils sont appelés à s’exprimer mercredi sur une éventuelle saisine de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE).En cas de vote positif, la CJUE étudiera la compatibilité de l’accord avec les traités. Si l’avis de la cour est négatif, l’accord ne pourra entrer en vigueur que s’il est modifié.”Même s’il y a des pays qui sont favorables au Mercosur, à l’intérieur des pays, il y a des eurodéputés qui se questionnent fortement et ça peut se jouer à quelques voix près donc il faut continuer à mettre la pression”, souligne M. Lapie.Les agriculteurs ont prévu de rencontrer de nombreux parlementaires et de rester à Strasbourg jusqu’à mercredi.- “Troc” -Négocié depuis 1999, l’accord avec le Mercosur a été soutenu par une majorité d’Etats. La France s’y est opposée.Ce texte crée l’une des plus grandes zones de libre-échange au monde entre l’Union européenne, le Brésil, l’Argentine, le Paraguay et l’Uruguay, soit plus de 700 millions de consommateurs.Il doit permettre à l’UE d’exporter davantage de voitures, machines, vins et spiritueux vers l’Amérique latine tout en facilitant l’entrée en Europe de viande bovine, sucre, riz, miel et soja sud-américains.Pour ses détracteurs, cela va bousculer l’agriculture européenne avec des produits importés moins chers et pas forcément respectueux des normes de l’UE, faute de contrôles suffisants.”On a peur pour nous, pour nos revenus mais aussi pour nos concitoyens qui vont voir arriver des produits alimentaires qu’on n’a pas le droit de produire chez nous”, témoigne M. Lapie, déplorant un “troc”.”Nous mettre autant de normes, de réglementations qui grèvent notre compétitivité, à nous les paysans français et européens, et importer des produits alimentaires qui ne respectent en rien ce qu’on nous impose… On touche quand même le fond”, s’insurge-t-il.”C’est aux parlementaires (européens) à décider maintenant de saisir la Cour de justice européenne. Moi, je le comprends et j’espère que cette démarche ira à son terme”, a dit mardi matin sur TF1 la ministre de l’Agriculture Annie Genevard.Au-delà de l’accord avec le Mercosur, les manifestants, soutenus par le Copa-Cogeca, principale organisation agricole européenne, s’inquiètent de l’avenir et du financement de la Politique agricole commune (PAC) et réclament des mesures de simplification. Au lendemain du vote sur la saisine de la justice, les eurodéputés seront amenés à voter jeudi midi sur une motion de censure à l’encontre de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.Cette motion, à l’initiative du groupe d’extrême droite des Patriotes pour l’Europe, qui dénonce l’accord avec le Mercosur, a peu de chances de succès, son adoption requérant la majorité des deux tiers des suffrages exprimés, représentant la majorité des députés qui composent le Parlement.

Intempéries: l’Hérault et l’Aude maintenus en vigilance orange crues mardi

L’Hérault et l’Aude sont maintenus mardi matin en vigilance orange crues, rapporte le dernier bulletin de Météo‑France, qui ajoute la levée de ce niveau d’alerte dans les Pyrénées-Orientales et en Corse pour pluies‑inondations.”Dans l’Aude la propagation des écoulements vers l’aval entraîne une stabilisation des niveaux sur les basses plaines, où des débordements significatifs sont toujours constatés ce mardi matin”, indique le dispositif Vigicrues sur son site.Les intempéries se sont poursuivies lundi dans l’Aude, donnant lieu à des débordements de cours d’eau et inondations localisées, mais leur plus faible intensité a permis la levée de certaines mesures préventives, comme l’évacuation d’habitations à Narbonne.Néanmoins, les transports scolaires y restent suspendus et les manifestations extérieures interdites mardi.Le Finistère et le Morbihan passeront par ailleurs en vigilance orange “pluie-inondation” mercredi entre 4H00 et 16H00, “en raison d’une succession de perturbations, entre mardi et mercredi, apportant des cumuls notables sur le nord-ouest du pays”, prévient Météo-France.Les cumuls de pluies attendus sont de l’ordre de 35 à 45 mm, et compris localement entre 50 à 60 mm en 24 heures, “le tout dans un contexte de sols déjà saturés”.”Une perturbation active en journée de mercredi apporte un temps agité et ajoute en particulier de nouveaux cumuls de pluie à ceux déjà tombés la veille. A noter, qu’en lien avec le vent de sud soutenu au passage des perturbations, des vagues notables sont attendues, pouvant limiter l’écoulement des cours d’eau vers l’océan”, précise l’agence météorologique. 

Penguins bring forward breeding season as Antarctica warms: study

Penguins are bringing forward their breeding season at record rates as Antarctica rapidly warms due to climate change, according to research published by a global team of scientists on Tuesday.The unprecedented shift observed over a decade in penguin breeding patterns was “highly correlated” with rising temperatures on the frozen continent, said the study’s lead author …

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Marine Le Pen à la barre au procès en appel des assistants parlementaires du FN

Une prestation capitale pour son destin politique: Marine Le Pen est appelée mardi à la barre au procès en appel à Paris des assistants parlementaires du Front national, où elle joue sa candidature à la présidentielle de 2027.Sous les grandioses boiseries de la première chambre du palais de justice, la leader d’extrême droite doit être interrogée mardi après-midi ainsi que toute la journée de mercredi par la cour présidée par la magistrate Michèle Agi, puis les représentants du parquet et les avocats des différentes parties prenantes.La justice reproche à Marine Le Pen, au Rassemblement national (alors appelé Front national) et à dix autres cadres d’avoir payé entre 2004 et 2016 des salariés du parti, qui traversait alors des difficultés financières en raison de mauvais résultats électoraux, avec de l’argent du Parlement européen.Sur les 25 condamnés en première instance, seule la moitié a fait appel.En déplacement à Marseille en fin de semaine dernière, Marine Le Pen a martelé être “engagée dans un combat pour (s)on innocence”, tout en soulignant ne pas vouloir plaider “devant la presse”.”Quand on fait appel, par définition, on est optimiste (…). Je veux conserver cet optimisme et cette conviction que la cour entendra les arguments que le tribunal n’a pas entendus”, a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse avec le député RN Franck Allisio, candidat à la mairie de Marseille.Le 31 mars, le tribunal correctionnel de Paris a déclaré Marine Le Pen coupable et l’a notamment condamnée à cinq ans d’inéligibilité avec exécution immédiate, l’empêchant en l’état de se présenter à la prochaine présidentielle. Un coup de tonnerre au moment où la candidate survolait les intentions de vote pour le premier tour.En première instance, les juges ont établi le préjudice économique du Parlement de Strasbourg à 3,2 millions d’euros, une fois déduit 1,1 million d’euros de fonds indûment versés mais déjà remboursés par une partie des prévenus.- Télescopage judiciaire -Au moment où l’extrême droite a le vent en poupe, avec le nombre sans précédent de 120 députés RN à l’Assemblée, Marine Le Pen, rattrapée par les pratiques des années de vaches maigres du parti, pourrait voir sa quatrième candidature à l’élection présidentielle empêchée par la justice et devoir céder la place à son poulain Jordan Bardella.Lors de sa première prise de parole devant les juges d’appel, à l’ouverture du procès il y a une semaine, la députée du Pas-de-Calais de 57 ans a soutenu n’avoir eu “aucun sentiment” de commettre un délit ni “rien dissimulé” dans cette affaire, estimant que le Parlement européen n’a pas “pas joué (son) rôle d’alerte”.Un argument balayé par l’institution européenne lors de la déposition de son représentant jeudi devant la cour d’appel.”Le Parlement est la victime d’un système selon lequel certains assistants de députés européens du FN ont en fait travaillé au profit du parti”, a estimé à la barre son directeur général des finances, Didier Klethi, fustigeant une “organisation bien rodée que seule l’instruction (de la justice) a permis de révéler”.Dans un télescopage du calendrier judiciaire, au moment même où Marine Le Pen montera à la barre sur l’île de la Cité, la 17e chambre correctionnelle du tribunal de Paris aux Batignolles rendra également son délibéré dans une affaire de diffamation dans laquelle elle est aussi mise en cause.Une ancienne étudiante de l’Institut d’études politiques de Bordeaux la poursuit pour injure publique pour l’avoir associée en mars 2019 dans un tweet à l'”islam radical” en commentaire d’une photographie où elle était voilée.

Nouvelle-Calédonie: un accord trouvé, mais d’importants obstacles sur la route

Au terme de quatre jours de négociations à Paris, les partis de Nouvelle-Calédonie ont signé lundi à l’Elysée un accord à la fois institutionnel et économique censé débloquer le processus politique sur l’archipel, enlisé depuis le rejet de l’accord de Bougival par les indépendantistes du FLNKS.Baptisé “accord Élysée-Oudinot”, ce texte complète celui signé le 12 juillet 2025 à Bougival mais rejeté par le Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS), principal mouvement indépendantiste, qui a boycotté les discussions de ce week-end.Bougival prévoyait la création d’un État calédonien inscrit dans la Constitution française, doté d’une nationalité propre et qui pourrait être reconnu internationalement. Mais il maintenait le lien avec la France, ce qui a provoqué le rejet du FLNKS dès août 2025.Depuis, le processus politique s’était grippé tandis que l’Union nationale pour l’indépendance (UNI), autre mouvement indépendantiste ayant rompu avec le FLNKS, réclamait lui des éclaircissements sur plusieurs points de Bougival pour continuer à soutenir le texte.Ce sont ces points qui sont notamment contenus dans l’accord signé lundi, après d’âpres discussions, entre les cinq délégations présentes.Premier sujet: la reconnaissance de l’identité kanak, réaffirmée dans le texte. En parallèle, les signataires estiment important “d’ouvrir une nouvelle étape dans l’édification de l’identité calédonienne” esquissée depuis les accords de Nouméa en 1998.Le deuxième point est l’exercice du droit à l’autodétermination, autre demande de modification souhaitée par l’UNI. Les signataires “réaffirment que chaque Calédonien a le droit de voir reconnaître ses aspirations politiques” et soutiennent pour l’archipel “l’exercice du droit à l’autodétermination”.Celui-ci “s’exprimera par la possibilité pérenne de transférer les compétences encore détenues par l’État dans un cadre organisé avec lui”, dit le texte.Les délégations ont également signé au ministère des Outre-mer, rue Oudinot à Paris, un volet du texte consacré à la “refondation du pacte économique et social” de la Nouvelle-Calédonie, s’entendant sur le soutien financier que l’Etat apportera à l’archipel.- “Le plus dur reste à faire” -“Ce n’est pas une affaire de concession. Personne ne sort humilié de cette séquence”, a réagi auprès de l’AFP la ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou, estimant que les délégations ont réussi “à faire vivre deux, et même trois aspirations différentes: indépendantiste, non-indépendantiste et progressiste-centriste”.Elle a par ailleurs assuré que “la porte reste ouverte” au FLNKS, alors que beaucoup en Nouvelle-Calédonie estiment qu’aucun accord politique n’a jamais pu être mis en œuvre sans la signature du mouvement indépendantiste historique du territoire. Le député calédonien loyaliste Nicolas Metzdorf (Renaissance) s’est déclaré auprès de l’AFP “très satisfait” du texte. “Nous sommes pleinement concentrés sur l’adoption par le Parlement. Le plus facile est passé, le plus dur reste à faire”, a-t-il ajouté. Car le calendrier est serré et le pari parlementaire risqué. Les signataires tablent sur une adoption du projet de loi constitutionnelle au Sénat dès février, puis à l’Assemblée nationale en mars-avril, avant la réunion à Versailles du Congrès, qui réunit députés et sénateurs.Or les sénateurs socialistes ont annoncé s’opposer au texte constitutionnel sur Bougival – qui sera amendé pour y ajouter les termes de l’accord Elysée-Oudinot -, le Rassemblement national fait bande à part, et l’exécutif ne dispose pas de la majorité des trois cinquièmes nécessaire au Congrès.Après cette étape constitutionnelle, l’accord politique serait soumis aux Calédoniens en juin-juillet, puis une loi organique doit être adoptée entre septembre et novembre.Les élections provinciales, cruciales sur l’archipel et déjà reportées quatre fois – elles devaient avoir lieu avant le 28 juin 2026 -, se tiendraient “avant le 31 décembre 2026”, précise le texte paraphé lundi.Le projet de loi constitutionnelle inscrit dans la Constitution un “État de la Nouvelle-Calédonie” doté d’une nationalité propre, tout en restant dans la République. Il organise aussi le dégel progressif du corps électoral aux élections provinciales.Instauré en 1998, ce gel limite le droit de vote aux scrutins provinciaux aux personnes installées avant cette date et à leurs descendants. Sa réforme, réclamée par les non-indépendantistes mais redoutée par les indépendantistes qui y voient une dilution du vote kanak, avait été au cœur des tensions ayant déclenché les émeutes meurtrières de mai 2024.Ces violences, les plus graves depuis les années 1980, ont fait 14 morts et causé plus de deux milliards d’euros de dégâts, plongeant le territoire dans une grave crise économique et sociale.

Allies tepid on Trump ‘Board of Peace’ with $1bn permanent member fee

Key allies reacted coolly Monday to US President Donald Trump’s invite to pay $1 billion for a permanent spot on his “Board of Peace” for resolving international conflicts, with analysts likening it to a pay-to-play version of the UN Security Council.The White House has asked various world leaders to sit on the board, chaired by …

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