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Patience et rusticité: l’entraînement “grand froid” des chasseurs alpins

Vont-ils s’envoler prochainement pour le Groenland ? A les entendre, ils l’ignorent: pour l’heure, les chasseurs alpins français s’entraînent activement au combat en milieu dit “grand froid” sur un plateau d’altitude en Savoie.Ils sont une vingtaine, issus de trois bataillons différents, debout dans une tranchée ou allongés dans la neige derrière leurs puissants fusils sur une position en hauteur à quelque 2.000 mètres d’altitude, au pied des sommets formant la frontière avec l’Italie. Le “module” auquel ils participent est dédié aux tireurs: leur mission du moment consiste à atteindre – à balles réelles – des silhouettes-cibles, invisibles à l’oeil nu, à plusieurs centaines de mètres de là, en tenant compte des facteurs propres au milieu (température, pression atmosphérique, vents etc.), le froid impactant la balistique, et à tester de nouveaux matériels. Ils opèrent souvent en binôme composé d’un tireur, soit d’élite (longue distance jusqu’à 1200-1300 mètres), soit de précision (jusqu’à 800 mètres environ) et d’un “spotteur” équipé de jumelles et d’autres instruments et chargé de l’aider à épurer son tir. “But!”, clame l’un d’entre eux, signifiant que la cible a été atteinte.Pour se tenir chaud, ils disposent de “doudounes grand froid”, de sous-vêtements dits “peau de souris” et de rations lyophilisées, type purée-aligot.La particularité de la 27e Brigade d’Infanterie de Montagne, dont font partie les trois bataillons de chasseurs alpins basés dans les Alpes du Nord, est “de pouvoir réaliser toutes ses missions dans un relief escarpé et/ou montagneux et en conditions climatiques extrêmes”, selon le site du ministère de la Défense.Ces compétences ont pris un relief tout particulier dans le contexte de tensions géopolitiques autour du sort du Groenland, dont le président américain Donald Trump répète vouloir s’emparer “d’une manière ou d’une autre”.Ce bras de fer constitue pour le président Emmanuel Macron “un appel au réveil stratégique” de l’Europe, a-t-il dit mercredi en recevant à Paris la Première ministre danoise Mette Frederiksen et le Premier ministre groenlandais Jens-Frederik Nielsen.La France a ainsi mobilisé différents moyens militaires sur ce territoire arctique en grande partie recouvert de glace, en envoyant des éléments précurseurs de l’armée de Terre, dont des chasseurs alpins, en vue de l’envoi d’un contingent plus important, et en déployant des bâtiments de surface sur la zone.- “On s’y fait” -Lorsqu’ils ne peuvent tirer pour cause de brouillard, les chasseurs s’adonnent à d’autres exercices comme le “ski-joering”, qui consiste à se faire traîner à ski derrière un engin motorisé. D’autres sessions sont consacrées à la confection de tranchées ou d’igloos, ou encore à des “exercices tactiques” avec un ennemi fictif. Pour le chef de section Grégory, 36 ans dont 15 ans comme tireur d’élite, les principales qualités requises d’un chasseur alpin sont la force physique pour porter fusil et munitions dans des terrains difficiles. Mais aussi la patience et la “rusticité” pour supporter des conditions parfois dantesques, dit-il, se remémorant sa toute première nuit en igloo dans le blizzard. “C’est très impressionnant mais on y arrive. On a un peu froid mais on s’y fait”, sourit-il.L’autonomie est capitale, confirme le capitaine Cédric, officier d’instruction du 13e bataillon car “le chasseur alpin peut être amené à être déployé des mois et des mois sur un théâtre à condition de l’approvisionnement logistique, etc.”.”Les soldats qui seront les meilleurs seront ceux qui garderont la tête levée hors du poste le plus longtemps possible, qu’importe la température”, relève-t-il.L’armée française ne s’est certes plus déployée dans des pays froids depuis l’Afghanistan mais elle effectue régulièrement des exercices avec ses alliés de Norvège, Finlande, Suède ou d’Allemagne, renchérit le sergent-chef Jérémy du 13e Bataillon de chasseurs alpins, basé près de Chambéry. “Quoi qu’il arrive, le chasseur alpin doit travailler dans ce milieu-là. Si demain, dans le monde entier, c’est la paix, on continuera à s’entraîner dans ce milieu-là parce que c’est notre boulot. C’est comme une assurance”, souligne-t-il.

Derrière les lunettes du président Macron, les défis d’un savoir-faire français

Objet d’un “buzz” planétaire depuis qu’Emmanuel Macron les a arborées à Davos en tenant tête à Donald Trump, ces lunettes de soleil ont vu leurs ventes exploser. Un succès inattendu pour le propriétaire italien de leur fabricant jurassien, racheté au prix de licenciements.”Nouveau. Lunettes de soleil Pacific S01- Elysée X Maison Henry Jullien.” Verres bleus sur monture argentée, ces lunettes “à la Top Gun” à 659 euros sont désormais proposées… sur la boutique en ligne de l’Elysée.Depuis le Forum de Davos la semaine dernière, “on nous a appelés du monde entier, cela nous a fait une publicité incroyable”, s’enthousiasme Stefano Fulchir, PDG de la société italienne iVision Tech, propriétaire de la marque Henry Jullien.Plus de 500 unités ont été vendues en ligne, alors que l’entreprise spécialisée dans le haut-de-gamme produisait jusqu’à présent mille paires par an, dont 200 modèles Pacific S01 dans ses discrets ateliers de Lons-le-Saunier, dans le Jura.Le site internet de la marque “a crashé” – un site temporaire uniquement dédié au modèle présidentiel a été ouvert – et l’action d’iVision Tech s’est envolée de 70% en quelques jours en bourse, poursuit-il.Ces fameuses lunettes, le chef de l’Etat les avait commandées en 2024 pour “faire un cadeau à un ministre pendant le G20”. Le modèle, en partie conçu avec un fil d’or, nécessite 279 actions, près de quatre mois de travail et beaucoup de savoir-faire. Macron voulait ainsi offrir “un morceau d’histoire française” et avait également acheté une deuxième paire pour lui-même, se souvient Stefano Fulchir.Les deux paires, “on les a bichonnées, bien sûr”, sourit Hervé Basset, 60 ans, dont plus de la moitié chez Henry Jullien. Après coup, “on était tous contents” de recevoir une lettre de remerciement du président, se rappelle Karine Pélissard, 30 ans de métier, en sectionnant d’un geste expert des dizaines de branches de futures paires de lunettes.Malgré cette prestigieuse commande, la maison Henry Jullien a connu des temps difficiles, à l’image de la lunetterie française, née dans le Jura en 1796 et aujourd’hui durement concurrencée par l’industrie asiatique, bien moins chère. – “Battage médiatique” -L’entreprise, qui comptait encore “180 salariés il y a une quinzaine d’années”, n’en employait plus que 15 lors de son rachat par iVision Tech en septembre 2023, retrace le maire (divers gauche) de Lons-le-Saunier, Jean-Yves Ravier.En octobre 2024, soit quelques mois après la livraison des lunettes présidentielles, le nouveau propriétaire licenciait quatre salariées, leur reprochant “des problèmes de cadence”, explique à l’AFP l’avocat Philippe Métifiot-Favoule, qui les défend aujourd’hui devant les prud’hommes et estime “assez injuste” le “battage médiatique”. Pour lui, les nouveaux propriétaires étaient “plus intéressés par la marque que par les ouvrières”. Ils sont “partis avec les plans en Italie, et revenus en France avec des cartons de lunettes qui ressemblaient aux nôtres”, retrace l’une des salariées licenciées, Marie-Madeleine Gautheron, 40 ans, aujourd’hui femme de ménage.Dix salariés travaillent encore à Lons-le-Saunier pour la marque Henry Jullien, dont trois à la production, indique la maison-mère italienne, qui précise avoir mobilisé son site de Martignacco, dans le nord-est de la péninsule, pour répondre à l’explosion des commandes.Le patron, Stefano Fulchir, nie toute confusion: les paires fabriquées dans le Jura seront estampillées “made in France”, et celles sorties d’usine à Martignacco “made in Italy”, les deux labels “les plus importants au monde” dans le secteur de la lunette, et garantie de qualité selon lui.Mais pour Julien Forestier, qui préside le syndicat des lunetiers du massif jurassien, ce “buzz” ne “rapportera rien” à la filière locale. “Nous ne sommes plus que quelques entreprises à nous battre pour de la fabrication française”, et les opticiens eux-mêmes “ne croient plus tellement” au made in France, déplore ce responsable.Le secteur ne compte plus qu’une cinquantaine de sociétés et environ 800 salariés dans le Jura, contre 10.000 dans les années 1950. Il produit encore plus de 2 millions de montures par an, dans le moyen et haut-de-gamme, selon M. Forestier. Le maire veut croire malgré tout que le “coup de pub” du président sera “une bonne chose” pour la marque italienne, pour l’entreprise locale et pour sa ville: “ça peut être l’occasion de redynamiser le site”.

La mortalité routière en hausse en 2025, le protoxyde d’azote nouveau “fléau”

Sous l’effet de nouveaux comportements à risque, dont le “gaz hilarant”, la mortalité routière est repartie à la hausse en 2025 avec 3.260 tués dans l’Hexagone et 253 dans les Outre-mer, une “réalité inadmissible” pour le gouvernement, qui promet de durcir le ton.Dans l’Hexagone, la mortalité a ainsi augmenté de 2,1% par rapport à 2024, une hausse qui a atteint 6% dans les territoires ultramarins.Au total, ce sont “3.513 vies perdues” sur l’ensemble du territoire national, résume le bilan provisoire de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR).Le nombre de blessés graves, indicateur clé des séquelles à long terme, grimpe lui aussi de 4% (16.600 victimes).Face à ces statistiques, la ministre déléguée Marie-Pierre Vedrenne a rappelé la dimension humaine du drame lors d’une conférence de presse : “Derrière les statistiques, il y a des vies brisées, des familles endeuillées et des trajectoires stoppées nettes”, a-t-elle déclaré, soulignant que la sécurité routière est “malheureusement un sujet de mort”.- La trottinette, “jouet” mortel -Si les causes habituelles demeurent prépondérantes (alcool, stupéfiants, vitesse), les autorités s’alarment de l’apparition de facteurs inédits.La ministre a particulièrement ciblé “l’usage détourné” de substances comme “le protoxyde d’azote, qui constitue un danger immédiat sur la route” comme l’ont illustré de récents faits divers.”Il y a urgence à agir” contre cette pratique, a confirmé vendredi sur France Inter Laurent Nunez. “On appelait ça le gaz hilarant, c’était drôle, c’était marrant puis on s’est rendu compte que ça altérait quand même significativement le discernement”.”On est en train de préparer des dispositions législatives qui sont intégrées dans un projet de loi sur la sécurité du quotidien, qu’on discutera dans les semaines qui viennent et qui permettront de réprimer l’usage” de protoxyde, a ajouté le ministre l’Intérieur.Les délits de grande vitesse (plus de 50 km/h au-dessus de la limite) vont aussi faire l’objet d’une sévérité accrue, a prévenu Mme Vedrenne.L’analyse précise des accidents mortels révèle une “hécatombe” concernant les nouvelles mobilités comme les trottinette électriques.La mortalité des utilisateurs de ces engins explose: 80 morts, soit 35 de plus qu’en 2024 (+77%).Pour la déléguée interministérielle à la Sécurité routière, Estelle Balit, cette hausse s’explique par une perception erronée du danger: “C’est un mode de déplacement qui est très prisé de la jeune population et qui a cette idée de jouet pas dangereux”.Elle pointe des comportements illégaux devenus banals, notant qu'”on monte à deux dessus” ou qu’on utilise des écouteurs alors que “c’est totalement interdit”. Elle regrette par ailleurs que le port du casque ne se développe que “très peu” chez ces usagers.Les cyclistes, eux aussi plus touchés (234 morts, +10), sont appelés à une prise de conscience dans leurs interactions avec les piétons (501 tués).”Il faut aussi être dans une posture de partage de la route davantage que dans une posture conquérante”, avertit Mme Balit.- Enfants mal attachés -L’analyse démographique révèle une autre tendance alarmante : la hausse de la mortalité chez les mineurs, notamment les 0-13 ans (58 tués, +12). Si ces enfants sont parfois piétons, “la plupart étaient passagers” de véhicules, souligne Estelle Balit, mettant en cause le mauvais usage des dispositifs de retenue.Outre les 13% de Français qui ne bouclent toujours pas leur ceinture, la déléguée pointe une négligence parentale spécifique, “le fait de mal attacher ses enfants”. “Avec la multiplication des sièges auto, beaucoup de parents pensent avoir bien attaché leur enfant. Or l’enfant est mal attaché”.Les données de l’ONISR confirment des déséquilibres structurels. Les hommes restent largement surreprésentés dans l’accidentalité, comptant pour 77% des tués.Et la mortalité augmente sur les routes hors agglomération (+57 tués) et les autoroutes (+24) tandis qu’elle recule en ville (-14).Face à ce bilan “moins bon”, le gouvernement promet un renforcement des contrôles. Mais pour Estelle Balit, la clé réside dans une “prise de conscience encore une fois collective et individuelle” face à des drames évitables : “La route, c’est pas un endroit où on doit mourir”.

‘Schitt’s Creek’ star Catherine O’Hara dead at 71

Emmy-winning actress Catherine O’Hara, who starred in “Schitt’s Creek” and “Home Alone,” has died at the age of 71, her management agency said Friday.The Canadian-born performer starred in “Beetlejuice” and recently Apple TV’s Hollywood satire show “The Studio.”Her manager Marc Gurvitz’s office confirmed the actress’s death to AFP, without any further details.Page Six, citing a …

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“Apologie du terrorisme”: l’imam Ismaïl de Marseille voit sa peine réduite en appel

L’imam Ismaïl, très populaire dans les quartiers nord de Marseille, a été condamné en appel à trois mois de prison avec sursis vendredi pour “apologie du terrorisme”, peine réduite par rapport au procès en première instance, a indiqué son avocat à l’AFP.En mai 2025, le tribunal correctionnel de Marseille avait condamné à six mois de prison avec sursis Smaïn Bendjilali, de son vrai nom.Vendredi, il a aussi été condamné à verser 2.000 euros à la Licra, partie civile. “L’inscription au Fichier des auteurs d’infractions terroristes (Fijait) décidée en première instance a été abandonnée par la Cour d’appel”, selon son avocat Me Rafik Chekkat.L’imam avait republié en juillet 2024 sur son compte X, suivi par plus de 11.000 personnes, une vidéo accompagnée d’un commentaire qualifiant de “légitime défense” l’attaque sanglante du mouvement palestinien Hamas qui a fait plus de 1.200 morts côté israélien le 7 octobre 2023.Comme en première instance, il a été relaxé pour une seconde publication.L’imam a aussi été au coeur d’un bras de fer avec l’Etat: la préfecture avait menacé à plusieurs reprises de fermer la mosquée des Bleuets, où il prêche, jugeant ses prises de position “radicales”.Le préfet des Bouches-du-Rhône avait finalement ordonné en octobre la fermeture temporaire de cette mosquée mais le tribunal administratif avait suspendu cette décision.

Cryptomonnaies: le parquet anti-criminalité organisée se saisit de six enlèvements ou séquestrations commis en un mois

Le tout nouveau parquet national anti-criminalité organisée (Pnaco) s’est saisi de six faits d’enlèvements ou séquestrations liés à des extorsions de cryptomonnaies, ayant eu lieu entre mi-décembre et mi-janvier dans diverses régions de France, où ce phénomène a explosé depuis début 2025.Ces faits, accompagnés de violences aggravées, ont été commis en bande organisée entre le 18 décembre et le 14 janvier en Charente-Maritime, dans la Sarthe, le Maine-et-Loire, les Yvelines, les Hauts-de-Seine et en Haute-Savoie, a précisé le Pnaco dans un communiqué.Des juges d’instruction spécialisés du tribunal judiciaire de Paris ont été saisis ce vendredi de ces différentes affaires, afin de poursuivre les investigations.L’objectif est notamment “d’identifier les auteurs de ces faits ayant entraîné un préjudice estimé à plusieurs millions d’euros” et “une prise en charge médicale pour certaines des victimes ayant subi d’importantes violences”, a expliqué ce parquet spécialisé entré en fonction le 5 janvier.Ce parquet entend combattre toute forme de criminalité organisée, des enlèvements au narcotrafic, mais aussi les filières d’immigration clandestine, la traite d’êtres humains, le proxénétisme ou les vols à main armée.Les informations judiciaires ont été ouvertes des chefs d'”arrestation, enlèvement, séquestration en bande organisée”, “violences volontaires aggravées”, “blanchiment en bande organisée”, “extorsion et tentative d’extorsion en bande organisée” et “participation à une association de malfaiteurs criminelle”.Parmi les dossiers dont le Pnaco s’est saisi figure la séquestration d’un couple à Dompierre-sur-Mer, en Charente-Maritime, par trois individus cagoulés qui ont forcé leurs victimes à leur transférer environ huit millions d’euros en cryptomonnaies.Les malfaiteurs, une “équipe criminelle structurée”, se sont introduits dans la nuit du 17 au 18 décembre au domicile du couple, à côté de La Rochelle: les agresseurs les ont ligotés et leur ont porté des coups pendant près de deux heures, avant que l’homme ne leur verse la somme, avait expliqué le procureur de Rennes Frédéric Teillet.L’homme travaillait dans le secteur des cryptomonnaies, selon une source policière.- Doigt sectionné -Les enlèvements, parfois spectaculaires, et les vols liés aux cryptomonnaies se sont multipliés depuis début 2025 en France parallèlement à la popularité de ces actifs.Ce vendredi, le parquet de Lyon a ainsi annoncé la mise en examen et le placement en détention provisoire de trois personnes soupçonnées d’avoir participé à l’enlèvement et la séquestration d’un septuagénaire à Voiron (Isère) dans le but d’extorquer une rançon en cryptomonnaies à son fils.L’homme de 74 ans avait été enlevé dimanche matin à Voiron, avant d’être libéré “dans la soirée” à Loriol, dans la Drôme, selon le parquet, qui n’a pas donné de détails sur les circonstances de sa libération. Il a seulement précisé qu’il présentait des “blessures à une main et au visage”.La série noire des enlèvements a commencé en janvier 2025 avec le rapt du cofondateur de Ledger (start-up de portefeuilles de cryptomonnaies), David Balland, et de sa compagne. Ce dernier, dont le doigt avait été sectionné par les malfaiteurs, avait finalement été libéré grâce à un assaut du GIGN tandis que sa compagne avait été retrouvée ligotée dans un véhicule par les gendarmes. Six hommes et une femme avaient été mis en examen dans la foulée, tandis que le commanditaire présumé a été mis en examen en avril et écroué.Le 1er mai, en plein Paris, le père d’un homme ayant fait fortune dans les cryptomonnaies avait également été enlevé par quatre hommes encagoulés alors qu’il sortait promener son chien.Il s’en était suivi 58 heures d’angoisse pour la famille et de calvaire pour l’otage dont un doigt a été sectionné, au terme d’un premier ultimatum fixé par les ravisseurs qui réclamaient une rançon de plusieurs millions d’euros en cryptomonnaies.L’homme détenu dans un pavillon de Palaiseau (Essonne) avait finalement été libéré par la police.