AFP Top News

Trump signs order to lower tariffs on beef, coffee, other goods

President Donald Trump signed an order Friday to lower US tariffs on agricultural imports such as beef, bananas, coffee and tomatoes, as his government comes under pressure from voters grappling with the escalating cost of living.These products are now exempted from his “reciprocal” tariffs, imposed this year to address behavior deemed unfair, after the administration …

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Indigenous protesters disrupt UN climate summit again

Dozens of Indigenous protesters blocked the entrance to the UN climate summit in Brazil on Friday to spotlight their struggle in the Amazon, prompting high-level interventions to defuse the situation.The protest lasted around two hours but intensified concerns over security at COP30 after a demonstration on Tuesday in which Indigenous activists stormed the conference venue.On …

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Trump signs order to lower tariffs on beef, coffee, other goods

President Donald Trump signed an order Friday to lower US tariffs on agriculture imports such as beef, bananas, coffee and tomatoes, as his government comes under pressure from voters grappling with the escalating cost of living.These products are now exempted from his “reciprocal” tariffs, imposed this year to address behavior deemed unfair, after the administration …

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Après Shein, le gouvernement signale six nouvelles plateformes à la justice

Dans le sillage de Shein, le gouvernement a signalé six nouvelles plateformes internet à la justice, dont cinq (AliExpress, Joom, eBay, Temu, Wish) pour la vente de produits illégaux, a annoncé vendredi le ministre du Commerce Serge Papin au Parisien. La Répression des fraudes (DGCCRF) a découvert “qu’AliExpress et Joom vendaient aussi des poupées pédopornographiques” et que Wish, Temu, AliExpress et eBay “vendaient des armes de catégorie A, comme des poings américains et des machettes”, a déclaré le ministre. Par ailleurs, Wish, Temu et Amazon “ne respectaient pas leurs obligations de filtrage des mineurs aux images à caractère pornographiques”, a-t-il ajouté.”Nous avons signalé au procureur de la République l’ensemble des plateformes qui proposaient des contenus illicites”, a poursuivi Serge Papin, interrogé sur le lancement d’actions judiciaires. “S’agissant de Shein nous avons en plus demandé sa suspension à la justice”, a-t-il rappelé. “Toute plateforme qui aura commercialisé des articles illicites aura le même traitement”, a prévenu M. Papin, ce qui ne correspond pas aux griefs à l’encontre du géant américain Amazon, pointé lui pour des mesures de filtrage insuffisantes.”Les dossiers sont soit déjà déposés, soit en passe de l’être”. Avec les ministres de l’Economie, Roland Lescure, déléguée au Numérique, Anne Le Hénanff, de l’Intérieur Laurent Nuñez, “notre vigilance ne faiblira pas”, a-t-il ajouté. Sollicité par l’AFP, eBay a assuré continuer “à oeuvrer sans relâche pour empêcher la vente d’objets interdits sur sa plateforme” et “coopérer” avec “les autorités de régulation françaises sur ce sujet”. Les autres plateformes (hors Shein) contactées par l’AFP n’avaient pas donné suite vendredi soir. Par ailleurs, Serge Papin réunira, le 27 novembre à Bercy, les ministres du commerce des Etats membres de l’Union européenne pour échanger de l’impact de ces plateformes sur le commerce dans l’UE, a indiqué son ministère à l’AFP. La semaine dernière, le gouvernement avait annoncé avoir constaté la vente de produits illicites sur d’autres plateformes que Shein et promis de “nouvelles procédures à leur encontre”.Cela faisait suite à la révélation de la vente sur Shein de poupées sexuelles ressemblant à des fillettes, puis d’armes de catégorie A.Shein a supprimé de son site tous les produits illicites, échappant pour l’heure à une suspension en France, mais est toujours sous le coup de procédures judiciaires.Le groupe asiatique doit être auditionné mardi à l’Assemblée nationale, devant la mission d’information sur les contrôles des produits importés en France, mais n’a pas encore confirmé sa venue. 

BHP jugé responsable d’un désastre écologique au Brésil, compensations colossales en jeu

La justice britannique a reconnu vendredi le géant minier australien BHP responsable de la rupture dévastatrice d’un barrage minier au Brésil en 2015, une décision ouvrant la voie à des dizaines de milliards de livres de compensations pour les 620.000 plaignants recensés dans cette procédure.”BHP est strictement responsable en tant que +pollueur+ des dommages causés par l’effondrement”, tranche la Haute Cour de Londres dans sa décision, à l’issue d’un procès titanesque entre octobre 2024 et mars 2025, qui a vu se succéder experts et victimes.Elle considère aussi que l’entreprise a “fait preuve de négligence, d’imprudence et/ou d’un manque de compétence” sur l’état du barrage, malgré les études et les recommandations. “Le risque d’effondrement du barrage était prévisible”.Pamela Sena a perdu sa fille de cinq ans dans le drame. Interrogée par l’AFP à Bento Rodrigues, l’un des villages les plus touchés, elle a déclaré “avoir pleuré de joie” en apprenant la décision judiciaire. La fillette, Emanuele Vitoria, était à l’école lorsque l’ordre de se réfugier en hauteur a été reçu par les habitants. “Mais quand je suis arrivée là-bas, ils n’étaient pas là. Et quand j’ai regardé en bas, tout était déjà détruit”, se souvient la femme de 31 ans.BHP a annoncé dans un communiqué son “intention de faire appel”. Le groupe avait deux sièges à l’époque des faits, dont un à Londres, ce qui explique cet énorme procès civil dans la capitale britannique.Cette décision “crée un précédent historique en matière de responsabilité internationale des entreprises”, se félicite le cabinet Pogust Goodhead, qui représente les demandeurs. “Les victimes peuvent désormais demander des dommages et intérêts en Angleterre”.La question des dédommagements doit faire l’objet d’un deuxième procès, prévu à partir d’octobre 2026, que la Haute Cour avait commencé à organiser avant même sa décision de vendredi.- Procédure “redondante” -Le 5 novembre 2015, la rupture du barrage de Fundao, près de la ville de Mariana, dans l’Etat du Minas Gerais (sud-est), avait entraîné une gigantesque coulée de boue de déchets toxiques sur 650 kilomètres le long d’un fleuve, le Rio Doce, jusqu’à l’océan Atlantique.La catastrophe a provoqué 19 morts, privé plus de 600 personnes de leur foyer, tué des milliers d’animaux et dévasté des zones de forêt tropicale protégée.Le barrage était exploité par Samarco, dont BHP et la compagnie brésilienne Vale étaient copropriétaires. Pour les avocats des victimes, BHP était au courant pratiquement dès le début du risque sérieux que représentait cette infrastructure.Le groupe australien, qui reconnaît “une tragédie”, considère que la procédure britannique “est redondante” par rapport à un accord de réparation et de compensation à 170 milliards de reais (28 milliards d’euros) signé l’an dernier au Brésil, permettant de dédommager 610.000 personnes.Selon le président de BHP Americas, Brandon Craig, 240.000 plaignants du recours britannique “ont déjà reçu une indemnisation au Brésil” et “signé des décharges complètes”, reconnues selon lui par le tribunal.”Nous pensons que cela réduira considérablement la taille et la valeur des réclamations”, ajoute-t-il.- “Pas un accident” -Mais la majorité des 620.000 plaignants de la procédure britannique (dont 31 municipalités brésiliennes, des entreprises et plusieurs peuples autochtones) estiment ne pas être couverts par cet accord et espèrent obtenir davantage auprès de la justice britannique.Le cabinet Pogust Goodhead avait il y a deux ans évalué les sommes en jeu devant la justice britannique à quelque 36 milliards de livres (41 milliards d’euros), mais cela dépendra du nombre de victimes acceptés.BHP, qui partagera le coût des indemnisations avec Vale, dit ne pas envisager de potentiels premiers paiements “avant 2029″.”Je me suis promis de ne pas me reposer tant que les responsables n’auraient pas été punis pour la mort de mon fils Thiago. La décision du juge confirme ce que nous affirmons depuis dix ans: ce n’était pas un accident et BHP doit assumer”, a réagi dans le communiqué des avocats de Gelvana Rodrigues, dont le fils de 7 ans a été tué par la coulée de boue.Une autre procédure civile est par ailleurs en cours depuis 2024 devant la justice des Pays-Bas.Au Brésil, qui accueille actuellement la COP30, Vale et BHP ont été relaxés il y a un an sur le plan pénal par un tribunal, pour absence de preuves, une décision contre laquelle les victimes s’étaient insurgées.

Russia strike on Kyiv apartment block kills six, Ukraine says

A barrage of Russian missiles hit Kyiv on Friday, killing six people in one apartment block, attacks that Ukraine’s President Volodymyr Zelensky denounced as a “heinous” bid to spread terror. A Russian drone attack on a market in southern Ukraine hours later killed two more people, authorities said. Ukraine also fired missiles into Russian territory and Russian …

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Emmanuel Macron appelle à “assumer une politique de protection de notre industrie”

Face à la “brutalité des échanges commerciaux” et à la “concurrence déloyale”, le président de la République Emmanuel Macron a plaidé vendredi pour une “politique de protection de notre industrie”, lors de l’inauguration de la cinquième édition de la Grande exposition du fabriqué en France à l’Elysée.”Il faut qu’on assume une politique de protection de notre industrie, et ce n’est pas un gros mot”, a-t-il déclaré devant un parterre de ministres, parlementaires, industriels et entrepreneurs français.Le président a évoqué un contexte économique marqué par l'”accélération de la mondialisation”, la “brutalité des échanges commerciaux ” et “une concurrence déloyale”, citant notamment la “surproduction chinoise” et les droits de douane américains.”Il faut tout à la fois une politique de compétitivité” et “une politique de protection si on ne veut pas se laisser déborder”, a-t-il ajouté.”J’ai besoin de votre soutien”, a lancé Emmanuel Macron, insistant sur un “combat”, mené par la France à l’échelle européenne et “parfois contre beaucoup de ses alliés”.Le président a notamment cité la question de l’acier et celle les petits colis qui “viennent déstabiliser nos commerces de centre-ville”.Depuis des années, la sidérurgie européenne souffre d’une rude concurrence chinoise et est également menacée par la hausse des droits de douane américains. Début octobre, la Commission européenne a proposé de réduire de 47% les quotas annuels d’acier étranger qui peuvent être importés dans l’UE sans droits de douane, notamment de Chine.Sur le sujet des petits colis, les ministres des Finances ont approuvé jeudi la suppression de l’exonération de droits de douane sur les petits colis importés dans l’Union européenne, qui pourrait entrer en vigueur dès le premier trimestre 2026.A l’inauguration de la Grande exposition du fabriqué en France, Emmanuel Macron a aussi plaidé pour la décarbonation. “On peut réindustrialiser le pays en décarbonant”, a-t-il affirmé, ventant la création d’emplois en France “tout en baissant les émissions de CO2″.”Il ne faut pas en ce moment dans le débat public réouvrir des oppositions d’avant-guerre”, a tancé le président. “Si on veut garder nos grands cimentiers, nos grandes aciéries, nos ports, il faut aller beaucoup plus vite dans la décarbonation”.Les 15 et 16 novembre, 123 produits fabriqués sur l’ensemble du territoire français seront exposés au Palais de l’Elysée. L’initiative, dont c’est la cinquième édition, vise à mettre en valeur la fabrication française.

Recherché par le FBI, un Américain arrêté en Alsace pour le viol d’un mineur

Recherché depuis de longues années par le FBI pour des faits de nature pédocriminelle, un Américain a été arrêté près de Strasbourg, où il résidait, et mis en examen et écroué en France pour le viol de son fils adoptif de 10 ans, a-t-on appris vendredi de source proche du dossier. Des investigations sont en cours pour vérifier si le suspect, Michael Wiseman, 51 ans, arrêté le 1er novembre à Kilstett (Bas-Rhin) où il résidait sous une fausse identité, a pu s’en prendre à son autre enfant, âgé de huit ans, a précisé cette source. Interrogé par l’AFP, le parquet s’est borné à indiquer qu'”une procédure d’instruction (était) en cours à Strasbourg”, sans plus de précision. Selon la police de Scottsdale, dans l’Arizona (sud-ouest des États-Unis), l’homme avait été arrêté une première fois dans son pays en février 2008 pour “exploitation sexuelle de mineur”, mais avait fui les États-Unis la même année alors qu’il était placé sous bracelet électronique.”Ses activités criminelles et ses tentatives répétées d’échapper à une arrestation s’étendent sur près de deux décennies et plusieurs pays, et ont maintenant pris fin”, se sont félicités les policiers américains dans un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux. Interpellé en 2009 en Espagne, le suspect avait été extradé vers son pays, puis condamné en 2012, mais avait à nouveau fui à l’étranger alors qu’il était en liberté conditionnelle. Passé par le Vietnam puis la Pologne, il s’était finalement établi en France.En accédant à distance au contenu de sa messagerie électronique, les enquêteurs américains ont trouvé des vidéos dans lesquelles le quinquagénaire violait son fils adoptif, ce qui lui a valu d’être mis en examen en France. “Sans les efforts pour trouver Wiseman en vue de son extradition, cette nouvelle preuve de ses crimes actuels n’aurait jamais pu être découverte”, a souligné la police de l’Arizona.Selon les éléments recueillis à Kilstett par un journaliste de l’AFP, le quinquagénaire et sa famille habitaient depuis un peu plus d’un an dans cette localité située à environ 15 kilomètres au nord de Strasbourg. Ses enfants y étaient scolarisés. Il y avait créé, avec son épouse rencontrée au Vietnam, une entreprise de production de champignons bio. Auparavant, selon son propre récit sur le site de son entreprise, il a été “pilote de jets privés en Europe” et a dirigé une “école d’anglais”, revendue depuis.     La nouvelle de son arrestation, et des faits qui lui sont reprochés, s’est répandue vendredi parmi les parents d’élèves de l’école primaire, a raconté à l’AFP Valérie, mère d’une fillette scolarisée en CM2. “C’était l’affolement pour ceux qui l’ont côtoyé de près (…), on est sous le choc”, a-t-elle commenté. 

Des manifestants autochtones perturbent de nouveau la COP30 en Amazonie

Des manifestants autochtones d’Amazonie mécontents de leur traitement par le gouvernement de Lula ont bloqué vendredi pacifiquement l’entrée principale de la COP30 à Belem et perturbé les travaux de la conférence de l’ONU, arrachant des réunions au sommet avec des responsables brésiliens.Le blocage d’environ deux heures est survenu alors que la sécurité de l’événement (10-21 novembre), coorganisé par le gouvernement brésilien et l’ONU Climat, est en question depuis une incursion mardi soir d’autres protestataires indigènes, qui s’étaient heurtés aux agents de sécurité.Vendredi matin, le rassemblement de membres de la communauté munduruku a semé un certain chaos et perturbé l’agenda des dizaines de milliers de délégués et d’observateurs. Il a aussi forcé le président de la conférence, André Correa do Lago, à annuler sa participation à des événements pour se rendre sur place et engager le dialogue.Les quelques dizaines de manifestants – torses nus et portant des ornements traditionnels pour la plupart – se sont placés devant l’entrée principale de la “zone bleue”, coeur de la conférence où se déroulent les négociations; cette entrée-là a été alors fermée. Ils comptaient des hommes et femmes de tous âges, venus avec plusieurs bébés et enfants.”Lutter pour notre territoire c’est lutter pour notre vie”, proclame la pancarte de l’un des manifestants, venus dénoncer de grands projets d’infrastructures en Amazonie et demander à voir le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva.”Viens Lula, montre-toi!”, a lancé Alessandra Korap, une leader indigène. “Nous voulons être entendus, nous voulons également participer aux négociations”, a-t-elle ajouté. “Nous avons trop de problèmes”.Des renforts militaires ont été dépêchés autour du site de la COP, avec des soldats casqués et armés munis de boucliers. De nombreux membres de la police militaire sont aussi visibles.André Correa do Lago, fin diplomate brésilien, est alors arrivé pour parlementer, écoutant longuement les griefs, et portant pendant quelques minutes un bébé dans ses bras. Puis, serrant tout le long la main d’une des manifestantes, il a conduit l’ensemble du groupe dans un bâtiment public proche pour de longues réunions, avec les ministres Sonia Guajajara (Peuples indigènes) et Marina Silva (Environnement). Ce qui a permis la réouverture de la COP, en présence de très nombreux membres des forces de l’ordre.A la sortie devant la presse, le diplomate a reconnu les “préoccupations très légitimes” des manifestants et promis de “chercher à avancer”.Ces membres de la communauté munduruku réclament des progrès dans la démarcation de leurs terres. Ils contestent aussi le projet de construction de Ferrograo, une voie ferrée de près de 1.000 km censée traverser le Brésil d’ouest en est pour acheminer la production de céréales.-  “Tirer l’oreille” -Lors d’une autre réunion de plusieurs heures avec d’autres groupes indigènes amazoniens,  le président de la conférence s’est voulu apaisant.”Vous pouvez être sûrs que ce gouvernement vous défend à la COP30″, a-t-il dit à ses interlocuteurs, niant toute “menace” sur leurs droits.Lula est un allié revendiqué de la cause autochtone. A son crédit: l’homologation de 16 terres indigènes depuis son retour au pouvoir début 2023, la chute spectaculaire de la déforestation ou la nomination d’une figure respectée, Sonia Guajajara, à la tête du tout premier ministère des Peuples indigènes.Mais beaucoup déplorent la lenteur dans la démarcation de terres indigènes et l’exploration pétrolière lancée en octobre près de l’embouchure de l’Amazone.Critiquant le projet pétrolier et Ferrograo, l’emblématique cacique nonagénaire Raoni avait dit mercredi au sujet de Lula, son cadet octogénaire: “Je vais prendre rendez-vous avec lui, et, si besoin est, je vais lui tirer l’oreille pour qu’il m’écoute”.Mardi soir, d’autres protestataires indigènes avaient forcé l’entrée de la “zone bleue” et s’étaient heurtés au personnel de sécurité, alimentant une polémique.Selon la presse, le chef de l’ONU Climat, Simon Stiell, a dans un courrier aux autorités brésiliennes dénoncé une “violation grave du cadre de sécurité établi”.Tout en rappelant que la sécurité à l’intérieur de la “zone bleue” est “confiée” au département de la sécurité des Nations unies, le gouvernement brésilien a annoncé jeudi avoir renforcé le dispositif de sécurité.

Italian fruit detective racing to save forgotten varieties

Isabella Dalla Ragione hunts in abandoned gardens and orchards for forgotten fruits, preserving Italy’s agricultural heritage and saving varieties which could help farmers withstand the vagaries of a changing climate.The 68-year-old’s collection of apples, pears, cherries, plums, peaches and almonds, grown using methods of old, are more resilient to the climate shifts and extremes seen …

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