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Norris extends title lead in Sao Paulo, Verstappen third from pit-lane

Lando Norris extended his lead in the drivers’ world championship to 24 points ahead of McLaren team-mate Oscar Piastri with a well-judged victory in Sunday’s dramatic Sao Paulo Grand Prix – but Red Bull’s Max Verstappen stole the show by racing from a pit-lane start to finish third. In a tense and incident-filled contest, Norris won …

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Ukraine scrambles for energy after Russian attacks

Ukrainian crews scrambled Sunday to repair damage caused by one of the most devastating Russian attacks on Ukraine’s energy infrastructure, President Volodymyr Zelensky said.Moscow, which has escalated attacks on Ukraine’s infrastructure in recent months, launched hundreds of drones at energy facilities across the country overnight into Saturday.”Repair crews are working almost around the clock in …

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Budget de la Sécu : l’Assemblée débat, mais les délais se resserrent

L’Assemblée ira-t-elle au bout du budget de la Sécu ? Avec plusieurs centaines d’amendements, moins de deux jours d’examen prévus, et un débat crucial attendu sur la réforme des retraites, la question plane sur l’hémicycle. Si les débats dépassent les délais constitutionnels, à minuit mercredi, le gouvernement s’est engagé à transmettre au Sénat le texte avec “tous les amendements votés”, a indiqué dimanche sur X la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin.Samedi, les députés ont adopté sur le fil une partie “recettes” largement réécrite et débuté l’examen du second volet sur les “dépenses” avec la mesure cruciale de la suspension de la réforme des retraites, promesse du gouvernement de Sébastien Lecornu pour tenter d’éloigner une censure du PS.Mais le calendrier reste très contraint: quelque 500 amendements étaient encore au menu dimanche vers 18H30, avant une interruption à minuit, et deux journées de relâche en raison de l’Armistice du 11-Novembre.Les débats ne reprendront que mercredi à 15H00, dans une plage horaire consacrée notamment, sur décision du gouvernement, à l’article suspendant la réforme des retraites.La manoeuvre est présentée comme une façon d’avoir le débat devant un hémicycle plein. Mais elle permet aussi d’assurer que l’examen sur cette réforme très contestée puisse se tenir, même si tous les amendements avant cet article n’ont pas été examinés.- “Lisible” ? -“Le plus probable aujourd’hui, c’est que mercredi, le budget ne soit pas voté”, s’est inquiété le coordinateur de LFI, Manuel Bompard dans Questions politiques (France inter/franceinfo/Le Monde).Et ce au risque “d’envoyer au Sénat une copie inachevée”, a pointé plus tôt dans l’hémicycle Damien Maudet (LFI), suspectant le gouvernement de préparer “une sorte de 49.3 sur le long terme”. “On sent pas un empressement de la part du gouvernement à aller au vote, ça c’est très clair”, a estimé sur BFMTV Cyrielle Chatelain, patronne du groupe écologiste.”Le Sénat va remettre les choses d’aplomb”, a au contraire estimé Xavier Bertrand, président LR des Hauts-de-France, fustigeant sur Radio J une “avalanche” de “racket fiscal”.Un cadre du camp gouvernemental à l’Assemblée s’interroge lui-aussi, estimant que le gouvernement peut avoir envie que les débats ne se terminent pas, pour éviter un vote final risqué sur l’ensemble du texte. Et il estime que le Parti socialiste, qui a fait le pari de la non-censure, peut avoir la même tentation.”C’est pas si grave” s’il n’y a pas de vote, “mais c’est pas si grave si on y va aussi”, estimait dans l’après-midi un député socialiste. “Le problème de la période c’est est-ce que tout ça est lisible pour les gens à l’arrivée ?”- “Cocasse” -Dimanche dans l’hémicycle, Jérôme Guedj (PS) a appelé à avancer “à marche rythmée, forcée, pour pouvoir aller le plus loin possible dans l’examen de ce texte et si possible à son terme”, qualifiant de “cocasse” les inquiétudes des Insoumis qui ont voté contre la partie “recettes”. Si elle avait été rejetée, cela aurait immédiatement interrompu les débats, sans aborder les dépenses. Le scrutin très serré samedi, 176 voix pour et 161 contre, laisse présager une équation encore plus difficile si un vote sur l’ensemble du projet de loi intervenait mercredi.Car le gouvernement a bénéficié sur les recettes de votes favorables des socialistes, et de quelques votes pour et d’abstentions de communistes et écologistes, soucieux de poursuivre les débats.Mais le terreau ne sera peut-être pas aussi favorable sur l’ensemble du texte, même avec la suspension de la réforme des retraites, alors que les oppositions ne votent traditionnellement pas pour les budgets, marqueurs politiques du gouvernement. LFI entend une nouvelle fois “rejeter ce budget”, a prévenu M. Bompard. Et le Rassemblement national, opposé à la partie “recettes” et à une hausse de la CSG sur le patrimoine décrochée par la gauche, a annoncé qu’il voterait contre l’ensemble du texte.Sur le fond, les députés ont approuvé dimanche la création d’un “réseau France Santé” proposé par Sébastien Lecornu pour améliorer l’accès aux soins, mais accueilli très froidement par la gauche. Ils ont également adopté des mesures visant à réduire des tarifs jugés excessifs dans certains secteurs médicaux particulièrement rentables, mais repoussé un article supposé limiter certains dépassements d’honoraires.

Heurts à la Philharmonie: les quatre suspects mis en examen

Les trois hommes et la femme retenus depuis jeudi soir à la suite des heurts lors d’un concert de l’Orchestre philharmonique d’Israël à la Philharmonie de Paris ont été mis en examen dimanche par un juge d’instruction, a indiqué le parquet de Paris à l’AFP.”Les mis en cause ont été déférés en vue de l’ouverture d’une information judiciaire ce dimanche”, a précisé le ministère public en début d’après-midi.”Les quatre mis en cause ont été mis en examen et placés sous contrôle judiciaire”, a précisé ultérieurement le ministère public.Le juge est saisi de nombreuses infractions: dégradation du bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes, mise en danger d’autrui, détention sans motif légitime et interdit par arrêté préfectoral de produit incendiaire, organisation d’une manifestation sur la voie publique sans déclaration, refus de se soumettre aux opérations de relevés signalétiques intégrés dans un fichier de police par personne soupçonnée de délit, violence avec usage ou menace d’une arme.Le parquet a indiqué avoir requis pour les mis en cause des interdictions de paraître à Paris, aux abords et dans les salles de spectacles.Par ailleurs, samedi, en fin d’après-midi, un groupe propalestinien s’est rassemblé, en soutien, devant le commissariat du XIXe arrondissement où ces quatre personnes étaient entendues, avant d’être déférées au tribunal judiciaire de Paris, selon une source policière.Ils ont rapidement été rejoints par un groupe pro-israélien et une rixe a éclaté entre eux.Des policiers sont intervenus pour les séparer et trois d’entre eux ont été blessés.Trois militants pro-israéliens et un propalestinien ont été interpellés après cette rixe, selon la source policière.Les trois premiers ont été arrêtés “pour outrage, violences sur personne dépositaire de l’autorité publique” et placés en garde à vue. Le militant propalestinien a été interpellé par la suite, après avoir tenu des propos antisémites.Jeudi, lors d’une représentation donnée par l’Israel Philharmonic Orchestra, des spectateurs en possession d’un billet ont tenté d’interrompre le concert, dont deux fois avec l’usage de fumigènes. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a estimé jeudi qu'”il n’y a aucune cause qui justifie qu’on mette en danger la vie des spectateurs”.La Cité de la musique-Philharmonie de Paris a indiqué avoir porté plainte et a condamné “fermement les graves incidents” survenus dans la grande salle de concert Pierre-Boulez.”La violence n’a pas sa place dans une salle de concert”, avait dénoncé la ministre de la Culture Rachida Dati, en soulignant que “la liberté de programmation et de création est un droit fondamental de notre République”.

13-Novembre: une “course pour la liberté” sillonne les lieux des attentats

Au pied du Stade de France embrumé, plus de 1.700 personnes se sont élancées dimanche matin dans une “course pour la liberté”, reliant ensuite tous les lieux où, le 13 novembre 2015, des commandos du groupe Etat islamique tuaient 130 personnes et blessaient des centaines d’autres.L’arche de départ a symboliquement été placée devant la plaque rendant hommage à Manuel Dias, tué devant l’enceinte sportive, première victime de la série d’attaques perpétrées il y a quasiment dix ans.Très émue, Sophie Dias, sa fille, a été longuement applaudie par la foule transie par le froid matinal. “N’oublions pas les valeurs de la République,” a-t-elle sobrement plaidé juste avant de donner le départ. L’Association française des victimes du terrorisme a été à l’initiative de la manifestation, déclinée en une “marche de l’égalité” à Paris dans l’après-midi et un “village de la fraternité”, installé sur le parvis de l’Hôtel de ville de la capitale. L’idée de ce triptyque a germé dans l’esprit de Catherine Bertrand, vice-présidente de l’association, dans le sillon des Jeux olympiques de Paris 2024, “une euphorie collective”, constellation de “moments extrêmement fédérateurs” qui fut réconfortante pour cette rescapée des attentats de 2015. “C’est la France qui a été attaquée ce soir-là, ce n’est pas moi. Tout le monde est concerné de près ou de loin par les attentats du 13-Novembre”, rappelle-t-elle.- “Une vague positive” -Contre la déferlante mortifère des jihadistes d’il y a dix ans, la course a été pensée comme “une vague positive qui passe par là, pour ajouter de la vie là où il y a eu des morts”, explique Catherine Bertrand. Elle tient également à “ne jamais oublier les victimes des attentats des terrasses et du Stade de France, qu’on oublie trop souvent”, contrairement à celles du Bataclan.Dans la nuée de coureurs qui s’échauffent avant le départ, Julie Leblanc prend en photo son dossard, auréole du Stade de France en perspective.”Cela passe très vite dix ans et ça a été marquant pour tout le monde, donc il ne faut pas l’oublier et on court pour ça”, témoigne la jeune femme de 30 ans portant l’uniforme du jour: T-shirt orange floqué du logo “13-Unis”, nom donné à la manifestation sportive.Le Petit Cambodge et le Carillon, la Bonne Bière et Casa Nostra, le Bataclan, le Comptoir Voltaire, la Belle Equipe: la course de 16 kilomètres est passée par les zones mémorielles.Sur la place de la République, Jean-Marc Domart, 80 ans, dépose une petite bougie pour rendre hommage aux victimes et “dire +plus jamais ça+”. Quelques minutes plus tard, vers 14h00, la “marche de l’égalité” s’élance, sous le soleil et en musique, rassemblant entre 2.000 et 3.000 personnes.  “Je voulais juste préciser aux victimes d’attentats qui sont avec nous aujourd’hui qu’il y a un dispositif de psychologues s’il y a besoin”, rappelle au micro Catherine Bertrand. Leslie marche vers le Bataclan, où 90 vies ont été fauchées. “C’est important de montrer de la solidarité face à ce genre d’événement, impensable et terrible”, estime cette femme de 37 ans. – “Cohésion” -Pour Bruno Cuaz, 66 ans, ces attentats représentent le “comble de l’inhumanité”. “Je suis là parce que c’est un événement qui m’a énormément marqué il y a dix ans”, confie ce journaliste, très ému.Claire Resonnet, étudiante de 20 ans, est venue pour “se souvenir” et trouve qu’une telle marche “montre la cohésion” qui reste malgré le temps qui passe.    Arrivée devant le Bataclan, la foule s’arrête, marque un long silence. Les visages sont graves, l’émotion vive, les yeux tournés vers la salle de spectacle où certains déposent des bougies ou des fleurs.Des applaudissements nourris interrompent le silence et la foule repart vers l’ancien café Comptoir Voltaire et la Belle Equipe. “J’ai perdu mon compagnon au Bataclan. Là, au moment où je vous parle, autour de moi, il y a ses copines de lycée. Il y a sa cousine”, énumère Aurélie Silvestre, évoquant aussi la présence des siens: sa soeur, son père “qui n’est jamais venu”, et son frère “qui n’est jamais passé devant le Bataclan”.”Il y a tous ces gens-là autour de moi. C’est inédit. C’est super beau”, dit-elle à l’AFP. Et ses enfants eux non plus n’étaient encore jamais venus devant le Bataclan. “Ma fille avait une petite rose, elle l’a déposée devant la salle, et il y avait toute la famille autour. C’était très beau.”

‘Killed on sight’: Sudanese fleeing El-Fasher recall ethnic attacks

As he fled the Sudanese city of El-Fasher in terror, Hassan Osman said he saw ethnic attacks by paramilitary forces, with civilians targeted for their tribe and skin colour. The Rapid Support Forces (RSF), which have been at war with the army since April 2023, captured the last military stronghold in western Darfur on October 26. Reports …

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