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UK to cut protections for refugees under asylum ‘overhaul’

Britain will drastically reduce protections for refugees and end automatic benefits for asylum seekers, the Labour government announced late Saturday, under new plans aimed at slashing irregular immigration and countering the hard-right.The measures, modelled on Denmark’s strict asylum system, were announced as Prime Minister Keir Starmer comes under pressure from surging popularity for the anti-immigrant …

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A Béziers, des milliers de viticulteurs demandent “d’agir vite” face à leur détresse

Des milliers de viticulteurs ont exprimé leur désarroi dans les rues de Béziers samedi pour demander aux pouvoirs publics d'”agir vite” face à la concurrence étrangère et à la grande distribution qui tirent les prix vers le bas et au réchauffement climatique.Au moins 4.000 manifestants, selon la préfecture, 7.000 selon les organisateurs, ont également demandé un allègement des normes, trop contraignantes selon eux.En marge du cortège, qui a défilé dans le calme, un magasin Lidl a été dégradé et saccagé, et un radar et des poubelles brûlées, selon la préfecture.Des membres de la Coordination rurale ont craqué des fumigènes jaunes et noirs à leur effigie. Côté FNSEA, le premier syndicat agricole s’est réjoui de l’affluence.”Voir toute cette mobilisation, ça fait plaisir mais je sais pas si ça fera avancer les choses. On a l’impression qu’on ne nous écoute pas, qu’on se fout de nous”, confie Carole, viticultrice de 51 ans qui produit un vin d’appellation Minervois et qui n’a pas souhaité donner son nom de famille.Son exploitation de 17 ha à Pouzzoles, dans l’Aude, est dans la famille depuis trois générations mais elle “ne sait pas si on pourra la léguer à nos enfants, c’est le plus dur”. Son fils, Romain, âgé de 16 ans, ne souhaite pas reprendre l’exploitation. “Quand on voit (la situation) maintenant, c’est pas possible de se projeter car ça empire d’année en année. C’est pas vivre, c’est survivre”, explique-t-il à l’AFP.A intervalle régulier, des Biterrois ont applaudi de leurs fenêtres. “Merci !”, ont lancé des manifestants émus, leurs applaudissements se propageant au cortège. “On nous étouffe sous les normes. On nous noie sous les taxes. On nous ment sur les prix. Et pendant qu’on se bat pour survivre, d’autres exportent le vin au prix de l’eau. D’autres vendent des bouteilles au prix d’un simple café”, a affirmé Romain Angelras, président des Jeunes agriculteurs (JA) du Gard.”On nous parle aujourd’hui de souveraineté alimentaire. Mais nos politiques la sacrifie sur l’autel du libre-échange. Les vignerons ne se tairont pas. Il nous faut des réponses vite maintenant!”.Une délégation de viticulteurs doit être reçue le 24 novembre par le ministère de l’Agriculture, veille du grand salon professionnel Sitevi prévu à Montpellier du 25 au 27 novembre et où est attendu la ministre de l’Agriculture Annie Genevard.Elle avait déjà reçu des représentants le 6 novembre. Selon le président des Vignerons indépendants Jean-Marie Fabre, “trois leviers” à actionner pour amorcer une sortie de crise avaient été évoqués: un soutien de trésorerie sous la forme notamment de prêts de consolidation, un nouveau plan d’arrachage à hauteur de 35.000 hectares (sur les 780.000 ha de vigne française) et davantage de soutien au plan du commerce international.- 2025, mauvais millésime -Consommation de vin des Français en recul, épisodes de gel, de grêle et de sécheresse qui se multiplient, droits de douane de Donald Trump et taxes chinoises sur le cognac et l’armagnac… “Jamais notre secteur n’avait eu à traverser en quatre ou cinq ans autant de crises avec des origines multiples, multifactorielles”, souligne Jean-Marie Fabre.”Dans toutes les zones viticoles de France, c’est compliqué”, rappelle Jean-Samuel Eynard, président de la chambre d’agriculture de Gironde, où il cultive 35 ha de vigne d’appellation Côte-de-bourg.Les difficultés sont accrues en Occitanie, premier vignoble de France en surface, aux appellations souvent moins renommées, et territoire particulièrement frappé par le changement climatique où les grappes se sont desséchées cet été sous des températures supérieures à 40 degrés.Signe de l’urgence, FNSEA/JA et Coordination rurale ont mis de côté leurs divergences et portent une vingtaine de revendications comme “la lutte contre les prix du vin abusivement bas pratiqués par les négociants et la grande distribution”, l’accès à l’eau ou encore l’assouplissement de la loi interdisant la publicité pour le vin.Tous craignent en plus que le millésime 2025 soit d’une maigreur inédite.

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

A Béziers, des milliers de viticulteurs demandent “d’agir vite” face à leur détresse

Des milliers de viticulteurs ont exprimé leur désarroi dans les rues de Béziers samedi pour demander aux pouvoirs publics d'”agir vite” face à la concurrence étrangère et à la grande distribution qui tirent les prix vers le bas et au réchauffement climatique.Au moins 4.000 manifestants, selon la préfecture, 7.000 selon les organisateurs, ont également demandé un allègement des normes, trop contraignantes selon eux.En marge du cortège, qui a défilé dans le calme, un magasin Lidl a été dégradé et saccagé, et un radar et des poubelles brûlées, selon la préfecture.Des membres de la Coordination rurale ont craqué des fumigènes jaunes et noirs à leur effigie. Côté FNSEA, le premier syndicat agricole s’est réjoui de l’affluence.”Voir toute cette mobilisation, ça fait plaisir mais je sais pas si ça fera avancer les choses. On a l’impression qu’on ne nous écoute pas, qu’on se fout de nous”, confie Carole, viticultrice de 51 ans qui produit un vin d’appellation Minervois et qui n’a pas souhaité donner son nom de famille.Son exploitation de 17 ha à Pouzzoles, dans l’Aude, est dans la famille depuis trois générations mais elle “ne sait pas si on pourra la léguer à nos enfants, c’est le plus dur”. Son fils, Romain, âgé de 16 ans, ne souhaite pas reprendre l’exploitation. “Quand on voit (la situation) maintenant, c’est pas possible de se projeter car ça empire d’année en année. C’est pas vivre, c’est survivre”, explique-t-il à l’AFP.A intervalle régulier, des Biterrois ont applaudi de leurs fenêtres. “Merci !”, ont lancé des manifestants émus, leurs applaudissements se propageant au cortège. “On nous étouffe sous les normes. On nous noie sous les taxes. On nous ment sur les prix. Et pendant qu’on se bat pour survivre, d’autres exportent le vin au prix de l’eau. D’autres vendent des bouteilles au prix d’un simple café”, a affirmé Romain Angelras, président des Jeunes agriculteurs (JA) du Gard.”On nous parle aujourd’hui de souveraineté alimentaire. Mais nos politiques la sacrifie sur l’autel du libre-échange. Les vignerons ne se tairont pas. Il nous faut des réponses vite maintenant!”.Une délégation de viticulteurs doit être reçue le 24 novembre par le ministère de l’Agriculture, veille du grand salon professionnel Sitevi prévu à Montpellier du 25 au 27 novembre et où est attendu la ministre de l’Agriculture Annie Genevard.Elle avait déjà reçu des représentants le 6 novembre. Selon le président des Vignerons indépendants Jean-Marie Fabre, “trois leviers” à actionner pour amorcer une sortie de crise avaient été évoqués: un soutien de trésorerie sous la forme notamment de prêts de consolidation, un nouveau plan d’arrachage à hauteur de 35.000 hectares (sur les 780.000 ha de vigne française) et davantage de soutien au plan du commerce international.- 2025, mauvais millésime -Consommation de vin des Français en recul, épisodes de gel, de grêle et de sécheresse qui se multiplient, droits de douane de Donald Trump et taxes chinoises sur le cognac et l’armagnac… “Jamais notre secteur n’avait eu à traverser en quatre ou cinq ans autant de crises avec des origines multiples, multifactorielles”, souligne Jean-Marie Fabre.”Dans toutes les zones viticoles de France, c’est compliqué”, rappelle Jean-Samuel Eynard, président de la chambre d’agriculture de Gironde, où il cultive 35 ha de vigne d’appellation Côte-de-bourg.Les difficultés sont accrues en Occitanie, premier vignoble de France en surface, aux appellations souvent moins renommées, et territoire particulièrement frappé par le changement climatique où les grappes se sont desséchées cet été sous des températures supérieures à 40 degrés.Signe de l’urgence, FNSEA/JA et Coordination rurale ont mis de côté leurs divergences et portent une vingtaine de revendications comme “la lutte contre les prix du vin abusivement bas pratiqués par les négociants et la grande distribution”, l’accès à l’eau ou encore l’assouplissement de la loi interdisant la publicité pour le vin.Tous craignent en plus que le millésime 2025 soit d’une maigreur inédite.

Spain, Switzerland on World Cup brink as Belgium also made to wait

Spain all but mathematically booked their ticket to the World Cup with a 4-0 thrashing of Georgia on Saturday, with Turkey delaying their celebrations by edging Bulgaria 2-0.Kosovo likewise prevented Switzerland from booking their spot in North America next year, beating Slovenia 2-0 to prolong the Group B suspense for another three days.Switzerland’s 4-1 win …

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Le siège de RMC BFM à Paris évacué pendant deux heures après une alerte à la bombe

Les locaux du groupe RMC BFM dans le 15e arrondissement de Paris ont été évacués samedi et les directs des antennes interrompus plus de deux heures et demie en raison d’une alerte à la bombe finalement levée en fin d’après-midi, selon BFMTV.”L’alerte a été levée à 17H35″, a indiqué la chaîne d’information en continu au moment de reprendre le direct, peu avant 18H00. Cette interruption a “fait suite à une alerte à la bombe qui a touché nos locaux en milieu de journée, une alerte prise au sérieux lors de cette semaine très sensible de commémoration des attentats du 13-Novembre”, a expliqué la présentatrice Karine de Ménonville. En plateau, le journaliste du service police-justice de la chaîne, Paul Conge, a précisé que les locaux avaient été évacués autour de 15H20 “après la réception par la police parisienne d’un message menaçant dans lequel un individu anonyme affirme avoir déposé des engins explosifs dans les locaux et menacé de faire sauter le bâtiment”.La police s’était rendue sur place avec des chiens détecteurs d’explosifs, avait auparavant indiqué une source policière à l’AFP.Le directeur général de BFMTV Fabien Namias a parlé d’un “événement rarissime” et s’est excusé auprès des téléspectateurs. “Il n’était pas question – à partir du moment où il y avait une alerte de cette nature – de faire courir le moindre risque aux équipes de BFMTV. On ne pouvait donc pas assurer la continuité de l’antenne”, a-t-il expliqué.Le direct de la chaîne avait été interrompu à la fin de la première partie du journal pour laisser place à de la publicité puis à des documentaires.”Le groupe RMC BFM engagera les poursuites judiciaires appropriées”, a-t-il indiqué dans un communiqué en début de soirée. La direction du groupe “dénonce avec la plus grande fermeté cet acte malveillant intolérable”, ajoute-t-elle.”Nos locaux ont été évacués suite à une alerte de sécurité. Les forces de l’ordre sont sur place pour mener les vérifications”, avaient annoncé vers 16H30 la radio RMC et BFMTV sur le réseau social X. “Nos programmes sont temporairement perturbés sur l’ensemble des antennes RMC BFM. Nos équipes se mobilisent pour un retour à l’antenne au plus vite”.Selon les journalistes de BFMTV, la rédaction du journal La Tribune, également propriété du groupe CMA CGM et installée dans les mêmes locaux que BFMTV et RMC, a également été évacuée. 

A Ajaccio et Bastia, “les désarmés” manifestent pour dire “assassins, mafieux, dehors”

Sous le mot d’ordre “Assassins, mafieux, dehors”, 1.700 personnes selon la police et 3.000 selon les organisateurs ont manifestés samedi après-midi à Ajaccio et Bastia, pour exprimer le “besoin de justice et de sécurité”, et faire “que la peur change de camp”.Derrière la banderole de tête de cortège où ce mot d’ordre était écrit en corse “Assassini, maffiosi, fora”, une seconde assurait que “A maffia tomba, U silenziu dino (La mafia tue, le silence aussi)”. Deux autres rendaient hommage à Pierre Alessandri, secrétaire général du syndicat agricole Via Campagnola assassiné en mars dernier et Massimu Susini, militant nationaliste abattu devant sa paillote en septembre 2019, dont le nom est devenu celui de l’un des deux collectifs antimafia de l’île.Dans le cortège, Lara Marcellini, 27 ans, est venue pour “montrer qu’en tant que citoyen, on est motivé à lutter”. Pour André Leca, restaurateur de 63 ans, “une immense majorité souffre de la réalité des dérives mafieuses” et “il faut qu’elle s’exprime” pour “faire en sorte que la peur change de camp”, a-t-il dit à l’AFPTV.Ces deux manifestations étaient organisées par une coordination antimafia inédite d’une douzaine d’associations, créée en septembre et réunissant notamment les collectifs “A Maffia no, a Vita ié” (Non à la mafia, oui à la vie) et le collectif Massimu Susini, Via Campagnola (Confédération paysanne) ou les associations de défense de l’environnement U Levante et Le Garde.”Nous sommes des désarmés” a lancé au micro Jean-Toussaint Plasenzotti, fondateur du collectif Massimu Susini, mais nous sommes “la Corse de la civilisation, de la culture, de la légalité, la Corse qui veut qu’on règle le problème” face à une “mafia qui est la prédation, l’exploitation, la menace, l’intimidation, la violence et la mort”.En mars, la première manifestation antimafia avait réuni entre 1.500 et 3.000 personnes. Et neuf jours plus tard, Pierre Alessandri, qui y avait participé, était assassiné.- “Harcèlement des groupes criminels” -Interrogé par l’AFPTV sur cette mobilisation, le procureur de Bastia, Jean-Philippe Navarre, a estimé qu'”il faut que chacun puisse apporter son soutien à ce mouvement (…) citoyen qui témoigne d’une volonté très forte de la société corse de se lever contre des pratiques criminelles qui étouffent son économie”.Le procureur a précisé mettre en oeuvre “une logique de harcèlement des groupes criminels”, en “multipliant les enquêtes” dans “les secteurs sensibles des balades en mer, des travaux publics, de la restauration” et “en multipliant les contrôles administratifs”, avec le préfet de Haute-Corse, des entreprises suspectées d’être tenues par la mafia.Une démarche partagée par Nicolas Septe, procureur d’Ajaccio, qui a assuré à l’AFP “soutenir ces éveils de conscience et ce qui permettra de rendre à chaque Corse sa liberté d’entreprendre”.Devant les préfectures, les préfets Eric Jalon à Ajaccio et Michel Prosic à Bastia sont sortis au passage de la manifestation.Sans s’adresser à la foule, Eric Jalon a exposé à Jean-Toussaint Plasenzotti puis aux médias, “l’engagement ferme et résolu de l’Etat pour avancer dans la lutte contre la criminalité organisée et les emprises mafieuses” via trois types d’actions: sensibilisation des agents publics, meilleur accompagnement des “entreprises exposées à la criminalité organisée” et meilleure coordination administration-justice.”On veut être protégé”, a insisté Jean-Toussaint Plasenzotti auprès du préfet.Une minute de silence en hommage aux victimes a ensuite été marquée avant que Jean-Dominique Musso, président régional du syndicat Via Campagnola, ne “réclame justice”, avec émotion, pour Pierre Alessandri, en présence de sa veuve.Celle-ci s’est approchée du préfet et lui a demandé une réponse judiciaire à la mort de son mari: “Tous les jours, je me dis mais pourquoi, pourquoi?”, lui a-t-elle confié, émue. “Les équipes enquêtent”, a assuré le haut fonctionnaire.Pour Gilles Simeoni, président du conseil exécutif de Corse et “ami de fac du couple Alessandri”, “c’était important d’être aux côtés d’une démarche citoyenne qui dit que la Corse veut vivre dans une société de liberté et de démocratie”. Il a salué une “mobilisation importante”.   

La gauche unitaire veut se rendre incontournable pour 2027, et annonce une primaire à l’automne 2026

La gauche unitaire, qui défend une candidature commune pour la présidentielle de 2027, s’est réunie samedi à Trappes (Yvelines) pour faire la démonstration d’une union incontournable face à l’extrême droite, annonçant la tenue d’une primaire pour “l’automne 2026”.Ils avaient fait “le serment”, en juillet dernier à Bagneux (Hauts-de-Seine), d’avoir un “candidat commun” pour 2027: le patron du PS Olivier Faure, la cheffe des Ecologistes Marine Tondelier, les ex-députés LFI Clémentine Autain (L’Après) et François Ruffin (Debout!) ainsi que le coordinateur de Génération.s Benjamin Lucas se sont retrouvés avec l’égérie de l’union de la gauche en 2024, Lucie Castets, pour donner un aspect plus concret à cette promesse jusque là peu visible.La primaire aura lieu à “l’automne 2026”, a annoncé Lucie Castets, précisant que la date et les modalités de ce processus de désignation seront annoncées durant la première quinzaine de décembre.     “Quand nous allons donner la date, cela va créer un effet d’entraînement, une dynamique”, veut croire Mme Castets, s’appuyant sur une enquête Elabe pour BFMTV qui affirme que 72% des électeurs du Nouveau Front populaire veulent une candidature unique de la gauche. “C’est la bataille politique la plus difficile qu’on ait jamais eue à mener”, assure Marine Tondelier, fer de lance de cette union.Mais les deux candidats de gauche les mieux placés dans les sondages, le leader de LFI Jean-Luc Mélenchon et le dirigeant de Place publique Raphaël Glucksmann, sur deux lignes antagonistes, refusent toute particidanpation à ce processus, persuadés de pouvoir s’imposer en incarnant vote utile.Le PCF n’a pas non plus souhaité à ce stade s’intégrer à cette volonté d’union. Mais “ils ont une culture antifasciste et une tradition d’union”, relève Clémentine Autain.Pour l’heure, trois candidats sont déjà déclarés pour cette primaire: François Ruffin, Clémentine Autain et Marine Tondelier, qui devrait officiellement être désignée par son parti début décembre. Interrogé pour savoir s’il serait candidat, Olivier Faure a indiqué que “la décision n’était pas prise”.Reste qu’au sein même du PS, certains ne sont pas favorables à cette primaire, et penchent pour soutenir Raphaël Glucksmann. “On a un mandat tranché par notre congrès sur cette question d’une candidature commune”, rappelle la maire PS de Nantes Johanna Rolland, précisant que les militants seront consultés “après les municipales”.   “Toux ceux qui (en interne) étaient sceptiques sur le +format Bagneux+ jugent aujourd’hui qu’il est utile. Cette obligation morale va augmenter au fur et à mesure qu’on va avancer vers la présidentielle”, insiste Olivier Faure, alors que la capacité du PS à se rallier à un autre candidat que celui issu de ses rangs est aussi mis en doute à l’extérieur. Comme par ce responsable de Place publique qui ne voit pas les socialistes se ranger “derrière Tondelier si elle gagne”. -“Jospin 2002” -Pour cette première manifestation du “Front populaire 2027″, les unitaires ont organisé une convention sur le thème de l’éducation, avec notamment des jeunes des quartiers populaires, en dénonçant notamment le séparatisme scolaire. D’autres conventions suivront, pour enrichir une plateforme programmatique, lancée en février prochain.Mais il reste aussi difficile de pousser la stratégie d’union, quand les différents partenaires ont défendu des positions adverses à l’Assemblée sur le budget.”La séquence budgétaire ne fédère pas”, reconnaît Clémentine Autain, qui a peu apprécié la position de compromis des socialistes vis-à-vis du gouvernement. Mais “ça donne aux électeurs de gauche la possibilité de trancher un profil lié à une ligne politique”, ajoute-t-elle.Cet événement intervient la veille d’un rassemblement d’une autre partie de la gauche, représentant la social-démocratie, dimanche à Pontoise autour de l’ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve. Raphaël Glucksmann y sera présent. Pas de quoi inquiéter les unitaires. “Il a le droit de vouloir incarner ce qu’il veut, si ça lui convient le mieux”, a réagi Olivier Faure. Mais s’il “zappe la primaire, il n’échappera pas à la fragmentation de la gauche. Il aura face à lui Ruffin, Tondelier et Roussel, voire plus”, estime un député socialiste: “Ce sera Jospin 2002.”