AFP Top News

From Honduras to Poland, Trump meddles in elections as never before

The United States has meddled for decades in elections around the world. But no modern president has done so as brazenly as Donald Trump.Forget shady CIA-hatched plots or surreptitious media campaigns. Trump has openly called on other countries’ electorates to vote for his right-wing friends, often deploying his favorite tool of social media.Most recently, Trump on …

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Trump holds Venezuela meeting as Maduro rejects ‘slave’s peace’

US President Donald Trump summoned his top national security officials to the Oval Office on Monday to discuss Venezuela, as his counterpart Nicolas Maduro rejected a “slave’s peace” amid mounting fears of American military action.The meeting comes as Trump ramps up pressure with a major naval build-up in the Caribbean, bombings of suspected drug-ferrying boats, …

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Right-wing rivals for Honduras presidency in ‘technical tie’

A businessman who has US President Donald Trump’s backing for the presidency of Honduras was locked in a “technical tie” with a rightwing TV host after a preliminary vote count, the Central American country’s electoral body said Monday.Nasry Asfura, 67, led 72-year-old rival Salvador Nasralla by just 515 votes, making it a “technical tie,” National …

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Chantage à la sextape: prison ferme et inéligibilité pour le maire de Saint-Etienne

Malgré ses dénégations, le maire de Saint-Etienne Gaël Perdriau a été reconnu “entièrement coupable” d’avoir fait chanter un rival avec une sextape et condamné lundi à quatre ans de prison ferme et une inéligibilité immédiate.”Je suis innocent, cette décision est totalement incompréhensible”, a-t-il déclaré à la sortie du tribunal correctionnel de Lyon, en annonçant qu’il ferait appel.L’édile de 53 ans a toujours nié avoir participé au piège tendu à son ancien premier adjoint Gilles Artigues, filmé en 2015 à la caméra cachée en compagnie d’un prostitué, puis contraint à faire profil bas.Mais sa défense a été fragilisée par les déclarations de ses co-prévenus, qui ont reconnu avoir ourdi ce piège en assurant l’avoir fait à sa demande, et par un enregistrement, réalisé à son insu, dans lequel il menace Gilles Artigues de sortir le film “avec parcimonie”.”Le tribunal a bien entendu tout ce que vous avez opposé” aux accusations, mais il “n’a rien trouvé en termes d’excuses” pour minimiser “l’extrême gravité des faits”, en a conclu lundi la présidente du tribunal Brigitte Vernay.Soulignant “le devoir d’exemplarité”, “de dignité” et “de représentation” des élus, elle a déclaré le maire “entièrement coupable” des chefs de chantage, association de malfaiteurs et détournement de fonds publics.Allant au-delà des trois ans ferme requis, elle a condamné Gaël Perdriau à cinq ans de prison, dont quatre ans ferme, avec mandat de dépôt à effet différé assorti de l’exécution provisoire. Autrement dit, il sera bientôt incarcéré.Elle a également prononcé une peine de cinq ans d’inéligibilité avec application immédiate, ce qui lui impose de quitter tout de suite la mairie. L’édile avait été exclu du parti Les Républicains quand le scandale a éclaté en 2022. – “Inouïe” -A l’annonce du jugement, Gaël Perdriau est resté impassible, et quelques applaudissements ont retenti dans la salle. “Nous prenons acte de cette décision d’une sévérité inouïe, dont l’exécution provisoire nous parait parfaitement injustifiée. Nous déposerons une demande de mise en liberté dès que possible”, ont réagi ses avocats dans une déclaration commune à l’AFP.A la sortie du tribunal, Gilles Artigues s’est au contraire dit “soulagé” d’une décision qui reconnaît son “statut de victime”. “Aujourd’hui, je pense que je vais pouvoir me reconstruire”, a ajouté cet ancien député centriste.”C’est une bonne nouvelle pour Saint-Etienne”, a également estimé la conseillère d’opposition Isabelle Dumestre, venue entendre le délibéré. “La justice a mis Gaël Perdriau hors d’état de nuire”, a renchéri son confrère socialiste Johann Cesa.Le soir, plusieurs centaines de personnes ont fêté son départ devant l’Hôtel de ville avec du vin chaud et des fumigènes, en tapant sur une grosse tête de marionnette à son effigie.- “Les juges ont compris” -Le tribunal a également condamné trois anciens proches du maire qui ont, eux, assumé leurs responsabilités.Pierre Gauttieri, qui fut pendant dix ans directeur de cabinet du maire, a ainsi écopé de deux ans de prison ferme.A la barre du tribunal, il avait assuré que M. Perdriau lui avait demandé, dès son élection en 2014, “une solution pour tenir en respect Gilles Artigues”, dont il doutait de la loyauté.L’idée de piéger avec un escort-boy ce catholique opposé au mariage entre personnes de même sexe a germé lors d’échanges avec l’ambitieux adjoint à l’Education Samy Kéfi-Jérôme et le conjoint de ce dernier Gilles Rossary-Lenglet.Pour cet ancien couple, le tribunal a retenu une peine de trois ans ferme.Gilles Rossary-Lenglet, “barbouzeur” autoproclamé, est l’homme par lequel le scandale est arrivé: c’est lui qui, séparé, au chômage, et malade, est allé voir Mediapart avec la “sextape” en 2022.”Le jugement dit que je dis bien la vérité. Cette vérité est implacable pour moi, mais je l’assume”, a-t-il commenté.Lors du procès, fin septembre, deux couples à la tête d’associations stéphanoises avaient comparu à leurs côtés. Sans être au courant de l’existence de la vidéo, ils étaient accusés d’avoir perçu des subventions municipales, attribuées sur la réserve du maire, et de les avoir reversées à Gilles Rossary-Lenglet. Le tribunal les a relaxés, estimant ne pas avoir discerné d”intentions frauduleuses” de leur part.

Au procès Péchier, la famille de l’anesthésiste fait front

Persuadée de son innocence, la famille de Frédéric Péchier a fait bloc lundi derrière l’anesthésiste de Besançon, accusé de 30 empoisonnements dont 12 mortels, à l’orée d’une semaine dominée par l’étude de sa personnalité.”Je sens au fond de mon cœur que mon fils est innocent”, a martelé devant la cour d’assises du Doubs la mère de l’accusé, Marie-José Péchier. “Il a eu une enfance heureuse et je ne comprends pas pourquoi il se serait transformé en serial killer du jour au lendemain”.Les parents de Frédéric Péchier, son ex-femme et l’une de ses filles se sont succédé à la barre pour dessiner le portrait d’un homme “altruiste, généreux”, d’un père aimant, d’un mari “attentionné” et d’un médecin anesthésiste-réanimateur qui “aimait son métier”.Son frère cadet, Marc Péchier, a spontanément raconté comment sa soeur, son autre frère et lui-même avaient “convoqué” Frédéric Péchier dimanche, se disant “chamboulé” par les empoisonnements démontrés au cours des deux mois et demi de procès.”On lui a hurlé dessus: +dis-nous la vérité!+”, a-t-il raconté. “Mon frère s’est effondré. Il a pleuré, beaucoup. Il a parlé aussi: de son enfance, de ses erreurs pendant l’instruction, de sa vie d’avant”, mais il a maintenu être innocent.”Devant moi, j’ai vu un homme, et j’ai vu son âme. Il ne mentait pas”, a-t-il dit, convaincu de l’innocence de son frère.Le commandant de police Laurent Dumont avait évoqué de son côté les “failles personnelles” de Frédéric Péchier, dominé par son père puis par sa femme, évocatrices selon lui d’un “tueur en série”.- “Un homme détruit” -Le père de l’accusé, Jean-Michel Péchier, 78 ans, s’est lui dit “fier” de son fils, devenu anesthésiste comme lui, assurant n’avoir “jamais eu de contentieux” avec lui.Frédéric Péchier a vécu chez ses parents jusqu’à ses 24 ans, avant de partir à Besançon pour ses études.Revenu vivre chez eux à Poitiers après sa mise en cause judiciaire, en 2017, il a perdu son emploi, son statut social et divorcé de son épouse. C’est chez ses parents que, fortement alcoolisé, il s’est défenestré en 2021.”Frédéric est un homme détruit. Il n’a pour lui que sa famille et l’amour inconditionnel de ses propres enfants”, a déclaré sa mère.Selon le directeur d’enquête Olivier Verguet, “la seule personne qui aurait les clés pour le déverrouiller, c’est Mme Péchier”. Il a estimé que son ex-femme avait une “emprise sur son époux”.”Je n’étais pas une épouse soumise et Frédéric n’était pas un mari soumis, nous étions juste un couple qui travaillait, avec de jeunes enfants”, a rétorqué lundi devant la cour Nathalie Péchier. Elle avait demandé à son mari de moins travailler pour être davantage présent dans la vie de famille.L’avocate générale Christine de Curraize s’est interrogée sur ce mari “écartelé”: “comment pouvait-il s’en sortir? Il fallait qu’il soit plus à la maison et en même temps qu’il soit le meilleur au travail”.Son ex-épouse a raconté un “couple très fusionnel” qui s’est “beaucoup aimé”, et a dépeint une vie de famille aisée, idyllique, malgré une tentative de suicide du père de famille en 2014, le suivi psychologique de son mari dépressif et l’ombre du divorce qui a plané plusieurs années. Les époux ont finalement divorcé en 2021, tout en restant proches.”Si j’avais le moindre doute quant à la culpabilité de Frédéric, je ne serais pas là pour le défendre. Si j’avais le moindre doute, il n’approcherait pas mes enfants”, a affirmé cette brillante cardiologue.Les proches de l’accusé entendus lundi ont tous fait part de leur “besoin de vérité” et dénoncé “une enquête à charge contre lui depuis le départ, sans aucune preuve”.Des témoins ont dit à la barre leur plaisir à travailler avec le docteur Péchier, un médecin avec de “l’empathie”, “sympa” et “très professionnel”.Jugé pour 30 empoisonnements commis entre 2008 et 2017 à Besançon, Frédéric Péchier encourt la réclusion criminelle à perpétuité. Le verdict est attendu d’ici au 19 décembre.

Pope gets rockstar welcome as he delivers message of hope to Lebanese youth

Pope Leo XIV got a rockstar welcome from thousands of Lebanese youth on Monday, bringing them a message of hope on the second day of his visit to the crisis-hit country.Locals have joyfully welcomed the American pontiff, turning out in their thousands to his public appearances and lining streets where his motorcade has passed, waving …

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Budget de la Sécu: un compromis à portée de main selon les socialistes

Les socialistes, interlocuteurs de premier plan du Premier ministre dans les discussions sur les budgets, ont assuré lundi se rapprocher d’un compromis sur celui de la Sécurité sociale qui revient à l’Assemblée à partir de mardi.Le premier secrétaire du PS Olivier Faure, accompagné par les chefs de file des députés Boris Vallaud et des sénateurs Patrick Kanner, ainsi que de plusieurs autres élus, est ressorti sur une tonalité positive après une heure et demi d’entretien avec Sébastien Lecornu et plusieurs ministres.”Nous pouvons dire que nous progressons, que nous sommes dans une approche qui peut permettre d’aboutir à un compromis” même si “nous n’en sommes pas encore là”, a affirmé M. Faure, seul à s’exprimer à l’issue du rendez-vous. “Nous jugerons en fonction de ce qui nous est présenté in fine”.Le Premier ministre a échangé ensuite avec les responsables du Parti communiste qui n’ont pas souhaité s’exprimer. Il rencontrera les représentants des écologistes mardi à 16H30, et ceux du Rassemblement national mercredi à 17H00, après avoir vu ceux du groupe indépendant Liot et des Républicains la semaine dernière.Il doit voir également cette semaine plusieurs organisations patronale et syndicales (Medef, CFDT, FO), ainsi que des parlementaires sur la défense et l’énergie, thèmes qu’il entend soumettre au débat et au vote du Parlement, pour faciliter l’adhésion au budget de l’Etat.- Majorité “disciplinée” -A cet égard il a prévenu, à l’issue d’une réunion au ministère des Armées avec les parlementaires chargés des questions de défense, que “sans budget”, passer des commandes militaires nouvelles devenait “compliqué”, tout comme la “mise à jour” de la loi de programmation militaire 2024-2030, dans un contexte international où les “risques se cumulent”.”Ceux qui disent que l’absence de budget n’a pas d’impact, mentent”, a-t-il insisté, en redisant qu’il ne souhaitait pas recourir au 49.3, qui permet de faire passer un texte sans vote, et en appelant chaque parlementaire “à la responsabilité”. Il a expliqué aussi que sa majorité n’avait pas “besoin d’être disciplinée” par un 49.3, alors que ses soutiens de la droite et du centre sont divisés et que la petite musique d’un retour de cet outil constitutionnel se fait de plus en plus insistante, au PS comme chez LR.Boris Vallaud a pourtant souligné la “grande dispersion” des groupes parlementaires du socle commun. “Il faut que la responsabilité, elle soit dans tous les camps. Ça ne peut pas être le seul apanage des socialistes”, a souligné M. Faure.De fait, la droite montre peu d’empressement à soutenir le texte: “A l’heure où je vous parle (…) j’ai très envie de ne pas voter ce budget de la Sécurité sociale”, a déclaré le rapporteur général du Budget de l’Etat Philippe Juvin. Et le groupe Horizons hésite entre vote contre et abstention.- Réponses mardi ? -Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) revient à l’Assemblée dans la version transmise par le Sénat, assez éloignée de celle des députés, puisque les sénateurs ont rejeté la suspension de la réforme des retraites, principale condition mise par les socialistes pour ne pas censurer le gouvernement.Le Sénat a aussi écarté la hausse de la CSG sur les revenus du capital, piste de recettes arrachée par les députés socialistes.Un premier vote sur la partie “recettes” est attendu dans la semaine et le vote sur l’ensemble du texte le 9 décembre.Samedi, la commission des Affaires sociales a rejeté le PLFSS, LR votant contre, tandis que le PS s’est abstenu. “On est assez loin d’un accord”, a convenu le président Horizons de la commission, Frédéric Valletoux. Ce vote ne préjuge pas forcément de la suite mais témoigne de l’étroitesse du chemin, avec un PS frileux et surtout un socle commun de plus en plus timoré.Alors que tout indique que LFI et l’alliance RN-UDR voteront contre, il faudrait, pour que ce budget soit adopté, que les groupes de la coalition gouvernementale l’approuvent, et qu’au minimum le PS et les écologistes s’abstiennent. Ou bien que le PS vote pour, alors que les écologistes semblent tentés de voter contre.Outre la suspension de la réforme des retraites, les socialistes ont souhaité notamment lundi que les prestations sociales et les pensions de retraite “ne soient pas gelées” et que le doublement des franchises médicales “ne soient pas appliqué”, selon M. Faure.Le Premier ministre, qui assistera à la séance d’examen du PLFSS mardi après-midi, pourrait leur apporter quelques réponses.