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Putin and US negotiators hold high-stakes Ukraine talks in Moscow

Top US negotiators vying to end the war in Ukraine met with Russian President Vladimir Putin on Tuesday in high-stakes talks happening as Moscow pressed battlefield advances.Putin, who received US President Donald Trump’s son-in-law Jared Kushner and special envoy Steve Witkoff in the Kremlin, signalled earlier that his forces were ready to fight on to …

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Casse du Louvre: le quatrième membre présumé du commando placé en détention provisoire

Le quatrième membre présumé du commando du casse du Louvre a été placé mardi en détention provisoire à l’issue d’un débat devant le juge des libertés et de la détention à Paris, une semaine après son interpellation, a-t-on appris auprès du parquet. Présenté comme le dernier membre du commando, il avait été arrêté mardi dernier sur un chantier à Laval, avant d’être mis en examen vendredi par les juges d’instruction de la Juridiction interrégionale spécialisée, pour vol en bande organisée et association de malfaiteurs en récidive. “Nous interjetons appel de ce placement en détention que nous contestons”, ont déclaré à l’AFP ses avocates, dénonçant le placement à l’isolement de leur client à Fresnes (Val-de-Marne), une prison “où la dignité humaine est tous les jours en péril”. “Le but de l’instruction, c’est de réunir des preuves et pour le moment aucun élément ne permet de dire qu’il était sur place”, ont ajouté Mes Ménya Arab-Tigrine et Farida Cagniard.L’homme âgé de 39 ans est originaire de Seine-Saint-Denis et a déjà été condamné à six reprises pour diverses infractions comme proxénétisme, conduite sans permis et recel de vol, délit pour lequel il avait été condamné à deux mois d’emprisonnement avec sursis en 2010, avait expliqué la procureure de Paris, Laure Beccuau après sa mise en examen.Avant ce dernier coup de filet, les enquêteurs de la Brigade de répression du banditisme de la police judiciaire parisienne ainsi que ceux de l’Office central de lutte contre le trafic de biens culturels avaient pu interpeller, en deux mouvements, trois des quatre membres présumés de l’équipe de cambrioleurs, qui ont aussi été mis en examen pour vol en bande organisée et association de malfaiteurs.Parmi les suspects, deux sont soupçonnés d’avoir pénétré le 19 octobre dans la galerie d’Apollon tandis que les deux autres -dont celui placé en détention ce mardi- étaient restés à l’extérieur, avant de prendre la fuite tous ensemble.Une cinquième personne, une femme de 38 ans, compagne de l’un des suspects, est, elle, poursuivie pour complicité mais a pu obtenir sa libération sous contrôle judiciaire.Les malfaiteurs avaient agi en plein jour, encagoulés, munis d’un monte-charge de déménageurs et armés de disqueuses.Un mois après ce casse spectaculaire, les bijoux, estimés à 88 millions d’euros, sont toujours dans la nature. Tout comme les commanditaires.

Accusé à droite de dérive “autoritaire”, Macron réfute tout projet de “label d’Etat” pour les médias

Emmanuel Macron a réfuté mardi vouloir instaurer un “label d’Etat” pour la presse ou un “ministère de la Vérité”, face aux accusations des médias Bolloré, de la droite et de l’extrême droite qui voient dans ses initiatives contre la désinformation une dérive “autoritaire” voire “totalitaire”.Le chef de l’Etat s’est lancé depuis fin octobre dans un vaste chantier pour “sonner le tocsin” sur les risques que les réseaux sociaux font peser, à ses yeux, sur la démocratie.Au fil des rendez-vous, il esquisse des pistes de régulation qu’il entend traduire en “décisions concrètes” début 2026. Au programme, une “majorité numérique” à 15 ans, la transparence des algorithmes, ou encore une action judiciaire en “référé” pour bloquer en urgence les “fausses informations” sur les réseaux.La réflexion se déroulait jusqu’ici plutôt à bas bruit.Mais ce week-end, le Journal du Dimanche, propriété de Vincent Bolloré, a reproché à Emmanuel Macron une “dérive totalitaire”. En cause, un projet, évoqué par le chef de l’Etat il y a deux semaines à Arras, de “labellisation faite par des professionnels” pour distinguer les sites et les réseaux qui font de l’information, selon les règles déontologiques, des autres.L’hebdomadaire a dénoncé “la tentation du ministère de la Vérité”, comme dans le roman dystopique “1984” de George Orwell.Une accusation aussitôt relayée par les autres antennes de l’homme d’affaires conservateur, de CNews à Europe 1, dont le présentateur vedette Pascal Praud a étrillé un “président mécontent du traitement médiatique et qui souhaite imposer un récit unique”. Comme une réponse aussi aux critiques d’Emmanuel Macron contre les “milliardaires” qui détiennent des médias “à des finalités d’influence de l’opinion”.L’attaque a ensuite été reprise à droite.”Toucher à la liberté d’expression est une tentation autoritaire, qui correspond à la solitude d’un homme (…) qui a perdu le pouvoir et cherche à le maintenir par le contrôle de l’information”, a protesté sur CNews le président du RN Jordan Bardella.”Nul gouvernement n’a à trier les médias ni à dicter la vérité”, a abondé le patron des Républicains, Bruno Retailleau, sur le réseau social X. L’ex-ministre de l’Intérieur a ensuite lancé mardi une pétition contre le “projet de labellisation des médias”.Face à ces critiques, l’Elysée s’est fendu lundi soir d’un rare message sur X pour déplorer que “parler de lutte contre la désinformation suscite la désinformation”.- “Vidéo indigne” -“On nous taxe de totalitarisme en déformant totalement ce qu’a dit le président”, soupire un proche d’Emmanuel Macron, qui s'”attriste de voir de prétendus représentants de la droite républicaine” comme Bruno Retailleau reprendre ces mêmes arguments “sans vérifier” les véritables propos présidentiels.Mais cette réaction officielle de la présidence, visant notamment des médias, a déclenché une nouvelle cascade de commentaires enflammés y voyant la démonstration de velléités de contrôle macronistes.”Une vidéo indigne”, s’est offusquée mardi sur BFMTV/RMC la leader du RN Marine Le Pen. “Ce n’est pas le rôle de la présidence de la République”, a-t-elle ajouté, évoquant une volonté “de maîtriser l’information”.L’Etat “ne va pas créer tel ou tel label destiné à la presse”, et “encore moins de ministère de la Vérité”, a martelé mardi le chef de l’Etat en Conseil des ministres pour tenter de couper court à la polémique. Le gouvernement ne sera “pas l’arbitre des élégances”, ce sera “le choix de votre profession”, a abondé sur CNews la ministre de la Culture Rachida Dati, à l’adresse des journalistes. Cette idée de “label” vient des Etats généraux de l’information, dont le comité de pilotage avait recommandé en 2024 aux “professionnels de l’information” de s’engager dans une telle démarche pour “renforcer la confiance” du public.Le président avait d’ailleurs souligné à Arras que ce n’était pas au gouvernement de dire “ceci est une information, ceci n’en est pas”, invoquant plutôt une initiative de labellisation déjà lancée par l’ONG Reporters sans frontières avec la Journalism Trust Initiative. “C’est pas l’Etat qui doit vérifier”, sinon “ça devient une dictature”, avait-il dit à Mirecourt, dans les Vosges, la semaine dernière.La polémique s’inscrit dans une bataille de plus en plus vive pour une “liberté d’expression” supposée être menacée, menée notamment par la sphère Bolloré, dans le sillage de la défense du “free speech” aux Etats-Unis par la galaxie trumpiste.Le président Macron a commencé à essayer de battre en brèche cette idée ces dernières semaines, en appelant à la régulation des réseaux sociaux et de leurs algorithmes qui, martèle-t-il, sont “le Far West et pas le +free speech+”.”C’est pas la liberté de parole que de dire n’importe quoi”, a-t-il lancé mi-novembre à Toulouse, “c’est la loi du plus fort”.

David Rachline officialise sa mise en retrait du RN

Il avait gravi à toute vitesse les échelons au RN, qui avait fait de sa ville Fréjus une vitrine: devenu très discret depuis deux ans et des soupçons de malversations, David Rachline a renoncé mardi à sa vice-présidence du parti.Conseiller municipal à 20 ans, maire et sénateur à 26, réélu dès le premier tour en 2020, M. Rachline a dirigé le Front national de la jeunesse et la campagne de Marine Le Pen pour la présidentielle de 2017.Le RN a souvent organisé ses rentrées politiques à Fréjus, où Jordan Bardella s’affichait enthousiaste avec le jeune maire sur fond de palmiers, de grande bleue et de plans de conquête.Mais mardi matin, Marine Le Pen, présidente des députés RN, a déclaré qu’elle ne souhaitait plus que M. Rachline garde la deuxième vice-présidence du parti, qu’il occupe depuis 2022, et que la question était “en voie de règlement”.Dans un communiqué à la mi-journée, M. Rachline a reconnu qu’il était “en retrait” de ses fonctions de direction au sein du parti depuis “quelques mois” et ajouté: “Je prends également la décision de démissionner de ma vice-présidence du Rassemblement National, pour éviter que les accusations médiatiques portées à mon encontre ne soient utilisées de façon malveillante pour nuire à la dynamique du RN”.Il restera adhérent, même s’il n’a pas sollicité l’investiture du RN dans la perspective d’une candidature pour un troisième mandat à la mairie de Fréjus en 2026.Déjà en 2020, il s’était présenté officiellement sans étiquette, dans un souci affirmé de rassemblement “au-delà des étiquettes partisanes et des débats nationaux”. Il avait été réélu dès le premier tour.- Diner avec des infréquentables -La fin de l’idylle date en réalité d’il y a deux ans, après la publication du livre “Les Rapaces” de la journaliste Camille Vigogne Le Coat, qui accuse M. Rachline de vivre au-dessus de ses moyens officiels et dénonce des marchés truqués et des arrangements avec un puissant entrepreneur local de BTP. De “pures inventions”, répète M. Rachline, qui poursuit la journaliste en justice mais fait aussi l’objet d’une enquête pour corruption. Dans cette affaire, des perquisitions ont été menées en mars à la mairie et chez des entrepreneurs.Lors de la sortie du livre, plusieurs responsables du RN étaient montés au créneau pour le soutenir: “Je ne crois pas un mot de ce qui est écrit”, a assuré Sébastien Chenu. “Il n’y a aucune raison de douter de (son) intégrité”, a abondé Jean-Philippe Tanguy.Mais depuis, le RN a boudé Fréjus et M. Rachline n’est plus apparu en public à leurs côtés. En revanche, Mediapart a repéré en octobre sur ses réseaux sociaux la photo d’un dîner avec d’anciennes figures du GUD devenus infréquentables pour le RN comme Frédéric Chatillon, un temps mentor de M. Bardella, ou Logan Djian.”Fidèle à ma famille de pensée politique, je reste attaché aux idées que je défends depuis l’âge de 15 ans, et continuerai à les défendre avec conviction et détermination”, a promis M. Rachline dans son communiqué.Début octobre, il avait fait salle comble lors de sa rentrée politique à Fréjus, avec un discours résolument local, en présence de centaines d’habitants enthousiastes.La semaine précédente, il était pourtant devant le tribunal correctionnel de Draguignan, jugé pour prise illégale d’intérêt pour ne pas être sorti pendant des délibérations du conseil municipal portant sur ses nominations à la tête de deux sociétés d’économie mixte. Le tribunal doit se prononcer le 27 janvier. Le parquet a requis 10.000 euros d’amende et suggéré que la peine complémentaire d’inéligibilité, automatique en cas de condamnation, soit assortie du sursis, sans exécution provisoire.

Dermatose: un troupeau abattu dans le Doubs malgré une mobilisation

Des centaines de manifestants et des recours devant le tribunal administratif n’y auront rien changé: un troupeau de vaches, pourtant vaccinées contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) a été abattu mardi dans une ferme du Doubs.Les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogènes dans la matinée afin d’évacuer des manifestants qui s’étaient rassemblés dans cette ferme de Pouilley-Français pour empêcher la mise à mort de 83 bovins.”C’était ultra-violent”, a dénoncé Stéphane Galais, porte-parole national de la Confédération paysanne présent sur place. “On ne supporte plus cette façon autoritaire de gérer les crises sanitaires”.Dans un communiqué, la préfecture a fait état de quelque 300 manifestants, face à “un dispositif de sécurité composé de 175 gendarmes”. Le préfet du Doubs, Rémi Bastille, avait interdit la veille toute manifestation “aux abords de l’exploitation”.”Les forces de l’ordre ont effectué un tir défensif de LBD face à des tracteurs en mouvement vers des gendarmes, mais aucune personne n’a été blessée”, a indiqué la préfecture.Deux personnes ont été interpellées dans cette exploitation située à une quinzaine de kilomètres de Besançon, dont le propriétaire Cédric Lhomme avait lancé un appel, relayé par la Coordination rurale et la Confédération paysanne, à se rassembler afin d’empêcher les abattages.Elles sont poursuivies pour “violence avec arme” et refus d’obtempérer par conducteur d’un véhicule, selon le procureur de Besançon, Cédric Logelin. Le conducteur d’un tracteur “a été touché à l’épaule” et les deux gardés à vue ont subi des examens médicaux.- Vaccination “trop tardive”Les manifestants ont quitté les lieux peu après la décision du tribunal administratif de Besançon, qui a rejeté en début d’après-midi le recours en référé d’organisations agricoles qui demandaient d’épargner les animaux. L’abattage total a finalement eu lieu dans l’après-midi, en présence des gendarmes, a indiqué Nathalie Valleix, secrétaire générale de la préfecture.L’éleveur sera soutenu financièrement afin de “se relever de cette épreuve”, via notamment des avances de trésorerie. Il touchera 2.100 euros par bête et sera indemnisé “de l’improductivité liée à la rupture de cheptel pendant quelques semaines”, a-t-elle précisé.Dans cette ferme, les bovins avaient pourtant été vaccinés contre la DNC, et ce depuis plus de 30 jours, mais une vache a été testée positive vendredi.Or, pour stopper la propagation de la maladie, transmise via des insectes piqueurs mais qui n’atteint pas l’homme, les autorités ont imposé d’abattre toutes les bêtes d’un troupeau vivant ensemble dès qu’un cas était détecté.Dans son ordonnance, le tribunal souligne que la “présence d’une bête contaminée démontre que la vaccination de l’ensemble du cheptel a été réalisée trop tardivement pour le prémunir de la dermatose nodulaire”, et fait courir des risques aux exploitations voisines.- “Sourde oreille” -Pour Bruno Vincent, directeur départemental de la protection des populations, l’animal infecté avait “une charge virale extrêmement forte”. En outre, les manifestants venus mardi soutenir l’éleveur ont fait courir un risque “tout à fait réel pour d’autres élevages”, car ils ont pu repartir avec du fumier contaminé sous leurs pieds, a-t-il souligné lors d’une conférence de presse à la préfecture.Céline Lhomme, l’épouse de l’exploitant, a plus tôt déclaré à l’AFP que la vache en question allait “très bien” et que les nodules apparus pourraient être liés à sa vaccination.Elle a indiqué avoir demandé à la ministre de l’Agriculture Annie Genevard, originaire du Doubs, d’intervenir. “Elle fait la sourde oreille, on n’a aucune nouvelle”, a regretté Mme Lhomme. Sollicité, le ministère de l’Agriculture n’a pas réagi dans l’immédiat.Dans un communiqué, la Coordination Rurale a “fermement condamné” l’abattage, jugeant le principe de précaution appliqué par l’Etat “poussé à l’extrême” et invitant la ministre à “revoir sa position et la stratégie sanitaire”.A l’autre bout du pays, une centaine de manifestants ont aussi tenté lundi de s’opposer à l’abattage, dans les Pyrénées-Orientales, d’environ 80 bovins dans le cadre de la lutte contre la DNC, avant d’être délogés par les gendarmes.Sur environ 2.700 animaux euthanasiés en France depuis cinq mois, plus de 1.700 l’ont été dans une zone se partageant entre la Haute-Savoie, la Savoie et l’Ain, premier foyer de l’épizootie qui frappe désormais dans les Pyrénées et le Doubs.

Pas question de toucher au fonctionnement du livret A, assure Roland Lescure

Le ministre de l’Economie et des Finances Roland Lescure a assuré mardi que le gouvernement “n’envisageait absolument pas” de toucher au fonctionnement du Livret A, que suggère de modifier le Conseil des prélèvements obligatoires, un organisme rattaché à la Cour des Comptes.”Les recommandations rendues publiques hier n’engagent que la Cour des comptes et ne constituent en aucun cas la position du Gouvernement”, assure-t-il dans un message posté sur le réseau social Bluesky.Dans un rapport présenté lundi, le Conseil des prélèvements obligatoires (CPO) suggère de nombreuses pistes pour réformer la fiscalité du patrimoine, et notamment de modifier les plafonds des livrets d’épargne réglementée (Livret A, livret d’Epargne Populaire-LEP…), en soumettant à l’impôt ce qui dépasserait du plafond.Cela permettrait, selon le CPO, d’inciter à réorienter l’épargne populaire vers des investissements qu’il juge plus efficaces pour l’économie.”Le Gouvernement n’envisage absolument pas de toucher au fonctionnement du Livret A : ni à travers une réduction de son plafond, ni par une fiscalisation, y compris partielle”, assure M. Lescure.Pour lui, le Livret A est “un produit d’épargne populaire essentiel, qui joue un rôle déterminant dans le financement du logement social et du renouvellement urbain”, et “il constitue un outil central pour soutenir les ménages qui en ont le plus besoin”.”S’agissant des préoccupations exprimées sur le pouvoir d’achat”, M. Lescure rappelle dans son message toutes les mesures “fortes” qu’avait prise le gouvernement pour lutter contre l’inflation ces dernières années, comme le bouclier tarifaire ou les chèques énergie.Le sujet est inflammable politiquement. Le ministre bataille ainsi verbalement depuis plusieurs jours avec le RN, dont le président Jordan Bardella a appelé ses partisans à “se mobiliser” contre un projet de hausse des certificats d’économie d’énergie (CEE).Celui-ci fera monter les prix du carburant à la pompe de 4 à 6 centimes par litre en janvier, a prévenu mercredi l’Union française des industries pétrolières (Ufip). Rappelant que les CEE financent la transition écologique des moins aisés, M. Lescure a accusé M. Bardella, “de ne pas savoir de quoi il parle ou de mentir comme un arracheur de dents”, samedi sur BFMTV.”S’il veut relayer la communication (des pétroliers) il peut le faire, mais il devrait plutôt utiliser la relation qu’il a avec eux pour les convaincre de ne pas augmenter les prix” du carburant, avait-il lancé.

Under Trump pressure, Honduras vows accurate vote count

Honduras’ electoral body, under pressure from Donald Trump, vowed Tuesday its final tally of votes cast in a weekend presidential election would “scrupulously respect the popular will.”The US president, who backs one of two right-wing frontrunners, on Monday accused Honduran election officials of “trying to change” the outcome of the November 30 vote.Trump had given …

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Critique contre les patrons: Sophie Binet (CGT) mise en examen pour injure publique

La leader de la CGT, Sophie Binet, a déploré mardi sur France Inter sa mise en examen pour “injure publique” après avoir qualifié en janvier à la radio les patrons de “rats qui quittent le navire” dont “le seul objectif, est l’appât du gain”.Le mouvement patronal Ethic (Entreprises de taille humaine, indépendantes et de croissance) avait annoncé en février porter plainte contre elle pour “injure publique”. La mise en examen est une procédure automatique en cas de plainte pour injure publique. Sophie Binet avait commenté, le 31 janvier sur RTL, des propos tenus quelques jours auparavant par le patron du groupe LVMH, Bernard Arnault. Le milliardaire avait estimé que le projet de surtaxe du gouvernement “poussait à la délocalisation”.Elle avait alors qualifié les grands patrons de “rats qui quittent le navire” dont “le seul objectif, est l’appât du gain”.”J’ai découvert que j’étais mise en examen suite à ces propos. J’étais extrêmement choquée parce que en disant cela, je n’ai fait que mon travail de syndicaliste, à savoir dénoncer les délocalisations et dénoncer les inégalités de répartition des richesses et le fait que les milliardaires payent toujours moins d’impôts et ne se sentent plus responsables de l’emploi en France”, a réagi mardi Sophie Binet.”Ça s’appelle une image populaire, (…) je pense que c’est important dans le débat public qu’on puisse parler sans langue de bois”, s’est-elle défendue. “Nous avons beaucoup plus de multinationales qui n’en ont rien à faire de l’emploi en France comme LVMH. C’est un handicap pour l’économie française. Les multinationales françaises traitent très mal leurs sous-traitants”, a-t-elle ajouté.Dans sa plainte, l’association Ethic, présidée par Sophie de Menthon et dont l’objet est notamment d'”assurer par tous les moyens la promotion et la défense des entreprises”, avait estimé que “l’ensemble des grands chefs d’entreprise sont ici directement pris à partie” par la syndicaliste. L’association estimait que Mme Binet porte sur les chefs d’entreprises un “jugement de valeur négatif qui entache nécessairement leur honneur et leur réputation” et considère “particulièrement injurieux” une comparaison avec des rats. “Les entrepreneurs se félicitent de (la) mise en examen” a réagi mardi l’association dans un communiqué, assurant qu’elle continuerait “à défendre les entrepreneurs injustement fustigés à chaque occasion, eux qui subissent la conjoncture économique de plein fouet et qui font vivre notre pays”.