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Trump cabinet hearings start with controversial Pentagon pick

Confirmation hearings for Donald Trump’s cabinet nominees kicked off Tuesday with a combative session for controversial Pentagon pick Pete Hegseth, a former Fox News host dogged by allegations of sexual misconduct and who lacks experience leading large organizations.US Senate Republicans are keen for Trump’s national security nominees to be confirmed quickly and Democrats may agree …

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Voitures électriques: 2025, une année cruciale pour l’Europe

L’année 2025 va être cruciale pour le développement du marché des voitures électriques en Europe, entre des normes d’émissions de CO2 plus sévères et une rafale de nouveaux modèles électriques.Au niveau mondial, les ventes de voitures électriques ont progressé de 25% en 2024, mais cette nette progression est surtout due au marché chinois, selon les chiffres publiés mardi par le cabinet Rho Motion.En Europe, après quatre ans de forte croissance, les ventes de modèles électriques ont légèrement baissé pour la première fois, à 3 millions d’unités (-3%).Sur un marché automobile très ralenti dans cette zone de l’Europe élargie, les modèles hybrides, plus sobres que les modèles à essence, moins chers que les électriques, ont pris 20% de parts de marché en 2024, contre 12% pour les modèles électriques, selon les estimations du cabinet AlixPartners, qui portent sur l’Union européenne et treize pays voisins.A part les Scandinaves, les automobilistes européens hésitent encore à s’électrifier, freinés par le tarif des modèles à batterie mais aussi par la peur de la panne, faute de bornes de recharge en nombre suffisant au bord des routes.- Convaincre les classes moyennes -Il va pourtant falloir accélérer: les normes européennes d’émissions de CO2 ont été renforcées le 1er janvier et les constructeurs automobiles risquent de lourdes amendes s’ils ne vendent pas plus de 20% de modèles électriques. 2025 est “une année charnière”, a souligné mardi l’analyste Alexandre Marian de AlixPartners. Il faudra notamment observer les ventes des nouveaux modèles électriques compacts, souligne-t-il.Depuis vendredi, la Renault 5, la Citroën C3, la Hyundai Inster, la Ford Puma ou encore la Toyota Urban Cruiser se contestent les faveurs des visiteurs du salon de l’automobile de Bruxelles, qui ouvre l’année.Affichés entre 20.000 et 30.000 euros, avec des autonomies moyennes, entre 300 et 400 kilomètres, ces petits modèles polyvalents doivent convaincre les classes moyennes de passer à l’électrique, en ville comme à la campagne.Le N°2 européen Stellantis a indiqué qu’il avait changé de politique commerciale pour pousser ses concessionnaires à atteindre un certain niveau de ventes électriques et augmenté un peu les prix des voitures à essence pour compenser des baisses sur les modèles électriques.- “Carotte et bâton” -Mais s’ils peuvent jouer sur leurs tarifs, les constructeurs n’ont pas la main sur les dispositifs incitatifs et avantages fiscaux propres à chaque pays d’Europe. Ces primes à la casse, bonus à l’achat et avantages pour les flottes d’entreprises restent essentiels alors que les modèles électriques demeurent globalement plus chers que leurs équivalents hybrides ou à essence. En 2024, les ventes de modèles électriques ont notamment été pénalisées en Allemagne par la suppression des aides à l’achat, tandis qu’elles ont progressé au Royaume-Uni (+21,4%), devenu le premier marché électrique de la zone, notamment grâce à la mise en place d’objectifs de ventes ambitieux pour les constructeurs. “La carotte et le bâton fonctionnent”, a déclaré à l’AFP un analyste de Rho Motion, Charles Lester. Mais les gouvernements européens n’ont pas placé de dispositifs incitatifs “en haut de leur liste” et, parallèlement, les nouveaux modèles électriques des constructeurs gardent des tarifs élevés, a souligné son collègue William Roberts.Les taxes européennes censées freiner les importations des constructeurs chinois comme BYD ou MG pourraient commencer à avoir des effets au premier semestre 2025 mais l’arrivée de la marque chinoise de Stellantis, Leapmotor, pourrait changer la donne avec une part de production réalisée en Europe, ont ajouté les analystes de Rho Motion.

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A Paris, le ballon du parc André-Citroën part en repos hivernal et recycle son helium

Après celui de la vasque olympique, le ballon captif posé depuis 25 ans dans le parc André Citroën à Paris a été lentement dégonflé depuis samedi, pendant trois jours et trois nuits, et l’helium recueilli va être recyclé.”C’est la deuxième fois seulement que nous procédons à une opération de récupération d’hélium, un gaz rare et coûteux, après celui du ballon des Jeux Olympiques”, explique à l’AFP François-Xavier Onfray, directeur technique d’Aerophile, société française qui fabrique des ballons livrés dans le monde entier, essentiellement dans des zones touristiques. Dans une nouvelle livrée, la montgolfière sera regonflée au printemps pour reprendre ses envols touristiques, à 150 mètres au dessus de Paris, et jusqu’à 300 mètres en cas de beau temps.Sa vocation scientifique sera aussi reprise et étendue. Sponsorisé par l’assureur Generali, le ballon bourré de capteurs, installé depuis 1999, sert à des chercheurs du CNRS à mesurer l’intensité de la pollution atmosphérique parisienne.Son gaz inerte, inodore et plus léger que l’air n’avait pas été renouvelé depuis sept ans. Le gaz a été pompé par une startup de Metz, 45-8 Energy, spécialisée dans la prospection d’hydrogène et d’helium natif, qui se diversifie dans le recyclage. De samedi matin à lundi soir, jour et nuit, de gros tuyaux ont aspiré les 6.200 mètres cubes d’helium.Arrivé dans un compresseur mobile installé dans un semi-remorque, le gaz a été compressé à 250 bars, puis stocké dans un autre camion. “Nous le rachetons entre 5 et 8 euros du mètre cube, c’est tout bonus pour les clients qui autrefois le laissaient filer dans l’atmosphère”, dit Lola Richir, de 45-8 Energy. Il sera ensuite purifié et revendu.L’hélium, rare et stratégique, est de plus en plus recherché dans l’industrie, des IRM à l’électronique en passant par les airbags automobiles, la détection de fuites ou le recyclage du titane pour l’industrie nucléaire. Son prix a triplé en 10 ans, souligne Mme Richir. Or l’Europe n’en produit pas. Elle importe pratiquement 100% de ses besoins sous forme liquéfiée depuis les Etats-Unis, le Qatar, l’Algérie ou la Russie, et ne recycle pas plus de 1% de l’helium qu”elle utilise, souligne Matthieu Gobbi, l’un des deux créateurs d’Aérophile. L’objectif de l’Union européenne est de parvenir à recycler 25% de l’helium utilisé d’ici 2030.

Trump would have been convicted of election subversion: special counsel

Donald Trump would have been convicted for his “criminal efforts” to retain power after the 2020 election if the case had not been dropped because of his November White House victory, special counsel Jack Smith said Tuesday.In a 137-page final report on the results of his historic prosecution of the former and future president, Smith …

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L’AP-HP va mieux mais son déficit se creuse

L’AP-HP (hôpitaux publics parisiens) regagne des effectifs et a rouvert des lits, mais son déficit s’est creusé en 2024 du fait de l’inflation et d’une compensation insuffisante par l’Etat des mesures salariales décidées après le Covid, a affirmé mardi sur France Inter son directeur général, Nicolas Revel.L’AP-HP a fait un peu “plus de la moitié du chemin” pour récupérer les quelque 2.000 infirmières (11% de l’effectif) qu’elle avait perdues après la crise du Covid-19, a souligné M. Revel.Cette remontée des effectifs s’est faite en travaillant sur les recrutements et “surtout” sur les conditions de travail, a précisé M. Revel. “Nous avons – et c’est cela le plus important – réduit les départs” de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris, qui ont baissé “de 28%” entre 2022 et 2024, s’est-il félicité.L’amélioration des effectifs a permis de “ré-ouvrir 600 lits” depuis le creux post-Covid, a encore précisé M. Revel.En revanche, le déficit de l’AP-HP s’est creusé à 460 millions d’euros en 2024, alors qu’il était prévu à 300 millions d’euros, du fait de l’inflation et de la non-compensation à 100% par l’Etat des mesures salariales décidées après le Covid, selon M. Revel. “Pour les CHU et l’AP-HP, on estime que c’est à peu près 20% de sous-compensation” des mesures salariales, a déclaré M. Revel.Quand à l’inflation, elle a été compensée à “un tiers à peu près”, a-t-il précisé.Si l’Etat ne parvient pas à compenser à 100% les mesures salariales comme promis, l’AP-HP ne sera “plus en capacité de financer les très importantes opérations d’investissement qui sont prévues sur les 5-10 prochaines années”, a-t-il enfin estimé.L’AP-HP a prévu 4 milliards d’euros d’investissement sur les 5 ans à venir. Parmi ces investissements, figurent l’énorme projet de l’hôpital Grand Paris Nord à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), et le transfert de l’actuel hôpital de Garches (Hauts-de-Seine), spécialisé notamment dans les troubles loco-moteurs, vers l’hôpital Ambroise Paré à Boulogne (Hauts-de-Seine).Pour M. Revel, le problème de la sous-compensation des mesures salariales et de l’inflation concerne “tous les hôpitaux publics français”, et particulièrement les grands hôpitaux universitaires comme elle-même ou les CHU..”En 2020, le déficit total de tous les hôpitaux publics français était d’environ 200 millions d’euros. En 2024, il va se situer entre 2 et 2,5 milliards, il va être quasiment” multiplié par 10, a-t-il indiqué.M. Revel a indiqué qu’une mission de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) allait se pencher sur la sous-compensation des mesures salariales. “Elle doit rendre un rapport très rapidement au début d’année”, a-t-il indiqué.Malgré la relance observée de l’activité, de “fortes difficultés persistent dans certaines filières de soin (gériatrie, psychiatrie, hématologie ou encore neurologie) qui restent marquées par le manque de personnel paramédical”, a indiqué l’AP-HP dans un communiqué de presse.

Trump’s cabinet hearings kick off with controversial Pentagon pick

Confirmation hearings for Donald Trump’s cabinet nominees kicked off Tuesday with his controversial Pentagon pick, Pete Hegseth, a former Fox News host dogged by sexual assault allegations and no experience leading large organizations.Senate Republicans are keen for Trump’s national security nominees to be confirmed quickly and Democrats may agree to fast-track some. But they are …

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Dépolluer l’Europe des PFAS coûterait entre 95 et 2.000 milliards d’euros en 20 ans, selon une enquête

La tâche s’annonce dantesque, et très coûteuse: nettoyer les eaux et sols européens des “polluants éternels” (PFAS) coûtera au moins plusieurs milliards d’euros par an et la facture totale pourrait atteindre 2.000 milliards d’euros en deux décennies, selon une enquête de plusieurs médias coordonnée par le quotidien français Le Monde.La fourchette haute de 100 milliards d’euros par an “est fort probablement la plus réaliste”, écrit Le Monde, s’appuyant sur des travaux universitaires et une enquête réalisée dans le cadre du consortium de médias “Forever Lobbying Project”.D’autant plus que l’estimation “n’inclut ni l’impact des PFAS sur nos systèmes de santé, ni une myriade d’externalités négatives trop difficiles à quantifier”, ajoute le quotidien.Il s’agit de la suite d’une vaste enquête parue en 2023, qui a mis en évidence “au moins 23.000 sites pollués” sur le continent par ces substances chimiques prisées pour leurs propriétés antiadhésives, déperlantes ou antitaches.Quasi indestructibles, ces “polluants éternels” regroupent plus de 4.700 molécules et s’accumulent avec le temps dans l’air, le sol, les rivières, jusque dans le corps humain. En cas d’exposition sur une longue période, ils peuvent avoir des effets sur la fertilité ou favoriser certains cancers, d’après de premières études.Pour chiffrer les coûts du nettoyage, les médias, en collaboration avec deux chercheurs, se sont appuyés sur “les rares informations scientifiques et économiques disponibles” ainsi que sur “des données locales collectées auprès de pionniers de la dépollution”.”Chacun des scénarios de notre évaluation est fondé sur des séries de choix conservateurs, ce qui permet d’affirmer que les coûts sont très certainement sous-estimés”, détaille l’enquête.”Malgré les preuves évidentes de leur nocivité, l’utilisation et la pollution par les PFAS continuent de s’intensifier, ouvrant la voie à une crise future de grande ampleur”, a dénoncé l’ONG Zero Waste Europe après la publication de l’enquête, dénonçant le “prix supporté par le public”.- “Défi technologique” -La fourchette basse – 4,8 milliards d’euros par an – correspond à “un scénario irréaliste” avec des hypothèses “ultra-optimistes”: plus aucune nouvelle pollution aux PFAS “dès demain”, une dépollution limitée aux sites prioritaires et aux polluants aujourd’hui réglementés – ignorant de nouvelles substances utilisées depuis “le début des années 2000”.Si la pollution se poursuit et si l’on procédait à un nettoyage poussé, “la facture grimperait à 2.000 milliards d’euros sur vingt ans”, selon Le Monde, d’autant plus que “la décontamination pose un immense défi technologique et logistique”.Certaines techniques avancées de filtration d’eau, par exemple, sont très gourmandes en eau et énergie.Il s’agit par exemple de la filtration par des charbons actifs associée aux capacités d’oxydation de l’ozone, ou encore le procédé chimique de l’échange d’ions.Les incinérateurs conventionnels, pas assez puissants, ne permettent pas de détruire les PFAS dans les ordures ménagères, souligne l’enquête: il faut brûler les ordures à plus de 1.050 ou 1.100 degrés.Au vu des montants colossaux nécessaires, “restreindre les émissions de PFAS pour arrêter de faire grimper l’addition s’impose”, conclut Le Monde.- Lobbying -L’enquête, qui s’appuie sur des “milliers de documents”, relève par ailleurs une campagne des industriels, qualifiée de “harcèlement des pouvoirs publics par une armada de lobbyistes”, pour “édulcorer, voire tuer” un projet d’interdiction des PFAS au niveau européen.”L’enquête révèle les efforts stupéfiants déployés par les lobbyistes pour combattre des réglementations de bon sens”, a réagi l’ONG ClientEarth.Les contours de la nouvelle réglementation pour encadrer l’utilisation des PFAS, que la Commission européenne compte mettre sur la table fin 2025, demeurent très flous.Selon une source européenne, l’UE voudrait des interdictions dans des “produits de consommation courante”, avec des exceptions pour des produits indispensables “dans le domaine médical par exemple”.Cette restriction des PFAS s’intègrerait dans une révision plus large du règlement “Reach” sur l’encadrement des substances chimiques au sein de l’UE.En février 2023, quatre Etats membres (Allemagne, Danemark, Pays-Bas, Suède) et la Norvège avaient avancé une proposition visant à interdire la production, l’utilisation, l’importation et la mise sur le marché de quelque 10.000 composants perfluorés (PFC) et polyfluoroalkylés (PFAS) dans l’UE comme dans l’Espace économique européen.