AFP Top News

Frank Gehry, master architect with a flair for drama, dead at 96

Canada-born US architect Frank Gehry, whose daring and whimsical designs from the Guggenheim Bilbao to the Walt Disney Concert Hall in Los Angeles captivated fans and critics, died on Friday. He was 96.Gehry was perhaps the biggest of the so-called “starchitects” — an elite group that includes Renzo Piano, Rem Koolhaas, Norman Foster, Zaha Hadid …

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2026 World Cup draw is kind to favorites as Trump takes limelight

Holders Argentina and leading contenders Spain were handed kind draws for the 2026 World Cup in a star-studded ceremony at which US President Donald Trump received FIFA’s new peace prize.The event at the Kennedy Center in Washington started the final countdown to the tournament, six months out from the first-ever 48-team World Cup.Lionel Messi’s Argentina …

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En Corse, protection renforcée de “l’arche de Noé des agrumes du monde”

“L’arche de Noé des agrumes du monde”, située à San Giuliano (Haute-Corse) et forte de plus de 1.000 variétés issues de 42 pays, bénéficie désormais d’une protection renforcée, pour faire face à l’augmentation des risques sanitaires et climatiques.Citrons, mandarines, clémentines, oranges, cédrats: 1.064 espèces différentes sont réunies sur 13 hectares, constituant “l’une des plus belles collections de ressources génétiques d’agrumes au monde, l’une des cinq plus grosses en graines et la première au monde en verger”, détaille à l’AFP Philippe Mauguin, président de l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE).Mais ces agrumes sont aujourd’hui l’objet de plusieurs menaces émergentes, comme le virus de la tristeza ou la maladie dite du dragon jaune, ou Huanglongbing, incurable et dévastatrice, notamment responsable de l’effondrement de la production d’oranges de Floride.Ce fléau n’a pas encore atteint la Méditerranée “mais pour se prémunir de ce risque, on a investi dans une serre pour protéger des insectes ravageurs des centaines de variétés essentielles à la recherche, à l’innovation agronomique et à l’avenir de la filière agrumicole”, explique le scientifique. Financé aux deux-tiers par l’Etat et à un tiers par l’INRAE, cet équipement va ainsi héberger “de manière sécurisée” un exemplaire de chaque variété d’agrumes de la collection de ce centre, propriété conjointe de l’INRAE et du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD).”Grâce à cette diversité génétique, on va préparer les variétés de demain qui nécessiteront moins de consommation d’eau”, souligne M. Mauguin.Ainsi, les chercheurs du centre travaillent notamment avec les producteurs de clémentines corses pour trouver une variété de mandarine qui murirait après la saison, au printemps. Ils élaborent “également des variétés de citrons tolérants à la maladie du dragon jaune qui touche nos producteurs d’agrumes aux Antilles”.  “Cette collection, ce n’est pas un musée, c’est un outil stratégique pour s’adapter aux changements climatiques, pour diversifier les produits et acquérir une souveraineté scientifique”, assure M. Mauguin.Et pour Elisabeth Claverie de Saint Martin, PDG du Cirad, “ce travail de recherche a un rayonnement international et a vraiment vocation à être appliqué immédiatement avec les producteurs pour créer de meilleurs produits”.

Trump strategy shifts from global role and vows ‘resistance’ in Europe

President Donald Trump laid out a radical realignment of US foreign policy Friday, shifting the superpower’s focus from global to regional, criticizing Europe as facing “civilizational erasure” and putting a priority on eliminating mass migration.The national security strategy, meant to flesh out Trump’s norms-shattering worldview, elevates Latin America to the top of the US agenda …

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Shein sera-t-il suspendu en France? Décision le 19 décembre

La justice française tranchera le 19 décembre sur la demande de l’Etat français d’une suspension de trois mois de la plateforme du géant asiatique du commerce en ligne Shein, en raison des produits illicites qu’elle vendait, a décidé un tribunal à Paris vendredi.Pour Shein, les demandes du gouvernement sont “hors sujet”, “pas recevables, pas proportionnées et pas légales” car le “dommage a disparu”.L’entreprise a en effet retiré les produits incriminés et ceux issus des vendeurs tiers et hors habillement, après la découverte de poupées sexuelles d’apparence enfantine fin octobre.Le blocage total du site apparaît disproportionné aux yeux du parquet. L’avocat de l’Etat a lui proposé de maintenir la suspension de la “marketplace” de Shein jusqu’à la mise en place d’un certain nombre de mesures pour éviter la répétition des nuisances. L’Etat ne veut pas “interdire” Shein de “faire du commerce”, a notamment plaidé l’avocat de l’Etat Renaud Le Gunehec.Cependant, il réclame un “cadre contraignant pour s’assurer qu'(…) on ne trouvera plus des poupées sexuelles d’1,20 m avec des visages de fillette de 10 ans et des orifices sexuels (…) ou des machettes à double lame”, a-t-il précisé.La vente de “dizaines” de poupées (quatre selon Shein) en forme de “gamines ultra-réalistes” parfois avec “un nounours” n’était “pas un accident” mais “une offre massive ouvertement pédophile”, a-t-il estimé lors de cette audience initialement prévue le 26 novembre mais renvoyée sur demande de l’Etat.- “Offre pédophile” -Le gouvernement fonde sa demande sur la loi sur la confiance dans l’économie numérique, qui permet de faire cesser un dommage occasionné par un contenu en ligne.L’entreprise fondée en Chine en 2012 et basée désormais à Singapour estime, via ses avocats Julia Bombardier et Kami Haeri, que ce fondement juridique n’est pas applicable.Représentée en Europe par la société irlandaise ISSL (Infinite styles services co. Limited), la marque de mode ultra-éphémère assure renforcer ses contrôles “en continu”, a expliqué Mme Bombardier.Pointant des difficultés notamment pour mettre en place des filtres d’âge pour des contenus à caractère pornographique, les avocats de Shein ne sont “pas en mesure” de donner un délai avant la réouverture par leurs soins de la “marketplace,”sa place de marché sur laquelle les produits sont commercialisés par des vendeurs tiers.Le ministère de l’Economie a en outre indiqué vendredi soir qu'”un courrier commun de plusieurs Etats membres appelant à des actions collectives pour combattre les effets pervers des plateformes d’e-commerce sera envoyé à la Commission européenne en amont du Conseil +Compétitivité+ du lundi 8 décembre”.- “Risques systémiques” -Le 5 novembre, le gouvernement français avait donné 48 heures à Shein pour se mettre en conformité avec la loi après la découverte sur son site de poupées sexuelles d’apparence enfantine, notamment.Le Premier ministre Sébastien Lecornu avait constaté ensuite le retrait des produits illicites, mais confirmé le “maintien des procédures judiciaires aux fins d’obtenir la suspension de la plateforme”.Si le blocage total n’est pas décidé, l’Etat se contenterait d’un statu quo avec le maintient du site tel qu’il existe depuis début novembre en France, avec seulement des articles d’habillement. Et conditionnerait la levée de la suspension à la mise en place d’un certain nombre de mesures et de contrôles.Les avocats de Shein ont regretté le flou sur ces mesures demandées et rappelé que seule la Commission européenne a la compétence pour lutter “contre les risques systémiques” des très grandes plateformes. La Commission a déjà adressé des demandes d’informations à la plateforme, une procédure pouvant aboutir à l’ouverture d’une enquête.Les fournisseurs d’accès à internet (Bouygues, Free, Orange, SFR) étaient également assignés afin de garantir in fine le blocage potentiel de Shein. Relevant le flou de l’Etat quant aux domaines internet à bloquer, ils se sont dits incompétents pour bloquer l’application mobile le cas échéant.Lors de l’audience, une dizaine de militants de l’association Mouv’enfants étaient devant le tribunal, des messages comme “Les poupées sexuelles alimentent le fantasme pédocriminel” affichés sur des pancartes. 

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

En Italie, le premier sanctuaire marin pour dauphins d’Europe bientôt opérationnel

Un refuge en pleine mer pour dauphins ayant vécu en captivité, très attendu à l’heure où se multiplient les fermetures de zoos marins en Europe, devrait accueillir en 2026 ses premiers pensionnaires dans le sud de l’Italie.”Pour nous, il est essentiel de créer un modèle de nouvelle gestion des dauphins dans un environnement naturel mais toujours contrôlé”, explique à l’AFP Carmelo Fanizza, le responsable du “San Paolo Dolphin Refuge”.Situé au large de la ville de Tarente, dans la région des Pouilles, le refuge, premier sanctuaire marin de ce type en Méditerranée, doit encore obtenir une ultime autorisation interministérielle afin de pouvoir accueillir ses premiers dauphins.Mais le site est prêt: les installations en pleine mer seront achevées d’ici la fin de l’année et les premiers pensionnaires pourraient arriver “en mai ou juin 2026 au plus tard”, selon Carmelo Fanizza.Les fermetures de zoos marins se sont multipliées ces dernières années en Europe et ailleurs, conséquence d’une désaffection croissante du public, tandis qu’une nouvelle législation, notamment en France et au Canada, interdit désormais la captivité des cétacés.Le devenir de ces animaux, qui peuvent vivre plusieurs dizaines d’années et n’ont pour la plupart connu que la captivité, rendant impossible leur retour à l’état sauvage, est devenue une question brûlante entre militants de la cause animale et gouvernements.En gestation depuis 2018, le projet du “San Paolo Dolphin Refuge” a été officiellement lancé en décembre 2023 après l’obtention auprès de l’Etat italien d’une concession maritime pour son implantation sur une zone de sept hectares dans le golfe de Tarente, à proximité de l’île de San Paolo.L’endroit a été choisi au terme d’études poussées ayant permis d’identifier un site “abrité et protégé de la mer, des vents et des courants marins dominants”, détaille M. Fanizza, qui assure que ses “conditions environnementales” sont optimales.Ville côtière industrielle, Tarente a été éclaboussée ces dernières années par un scandale de pollution lié à la présence sur le territoire de l’une des plus grandes aciéries d’Europe, l’ex-Ilva, qui fonctionne aujourd’hui au ralenti dans l’attente d’un repreneur.”Des améliorations ont été apportées aux installations, de sorte qu’actuellement, la qualité de l’air respirable, de la colonne d’eau et des sédiments dans la zone ne présente aucun risque pour la santé des animaux”, assure Carmelo Fanizza.La construction du refuge de San Paolo a été financée en grande partie par les fonds propres de la Jonian Dolphin Conservation, organisme de recherche portant l’initiative, avec le soutien complémentaire de mécènes privés – notamment la “Fondation avec le Sud” – , et de fonds publics européens.Son coût de fonctionnement a été estimé entre 350.000 et 500.000 euros par an.- Milieu naturel -Etant donné “les mètres carrés de surface maritime disponibles, nous pourrions accueillir légalement en Italie un maximum de 17 animaux” mais “le nombre ne sera absolument pas celui-là”, prévient Carmelo Fanizza, qui insiste sur l’importance du bien-être des dauphins.”Notre objectif à ce stade n’est pas de prendre un grand nombre d’animaux, mais d’identifier un groupe qui, étant donné (…) ses conditions médicales, son comportement, son groupe social, pourrait être idéal pour initier un tel projet”, poursuit-il.Située à environ 4 km de la côte, la structure se compose de plusieurs bassins naturels formés de pontons flottants en surface et de filets de clôture sous-marins: un bassin principal de 1.600 m2, un bassin plus petit pour les éventuels transferts des animaux, et enfin un bassin vétérinaire pour les cas de quarantaine.Un laboratoire flottant, des logements pour le personnel assurant une surveillance 24h/24 et une zone pour la préparation de la nourriture complètent la partie en mer.Le site est également doté d’un système de vidéosurveillance, à la fois sous-marin et en surface, ainsi que d’une série de capteurs en mer, qui transmettent en continu des données à la salle de contrôle du refuge, située sur la terre ferme, à Tarente.”Il n’y a pas plus riche que le milieu naturel”, abonde Muriel Arnal, présidente de l’association française de défense des animaux One Voice, qui milite depuis des années pour la création de sanctuaires marins destinés aux cétacés, et soutient notamment un autre projet – pour orques et bélugas – en Nouvelle-Ecosse (est du Canada).Selon elle, l’Europe compte actuellement une soixantaine de dauphins en captivité, sans présager des décès ou naissances à venir.”Une fois qu’on a un modèle qui fonctionne bien, on peut le dupliquer”, complète-t-elle, espérant que le refuge de San Paolo pourra accueillir des dauphins français.

US sanctions equate us with drug traffickers: ICC dep. prosecutor

The deputy prosecutor of the International Criminal Court on Friday lashed out at US sanctions, arguing they effectively put top court officials on a par with “terrorists and drug traffickers”.In a wide-ranging interview with AFP, Mame Mandiaye Niang also said it would be “conceivable” to hold an in-absentia hearing against high-level ICC targets such as …

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