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Un an après le passage du cyclone Chido, Mayotte se reconstruit lentement

Dans le quartier résidentiel des Hauts-Vallons à Mamoudzou, prisé des fonctionnaires de Mayotte, des tas de gravats sont toujours entassés ici ou là. Un an après le passage du cyclone Chido, qui a dévasté l’archipel de l’océan Indien, “rien n’a été fait”, se désole un habitant. Assis sur un chaise de camping, devant l’immeuble construit il y a seulement cinq ans par la société immobilière de Mayotte, Anli regarde les passants. A côté de lui, s’amoncellent des morceaux de placo, de bois et de barres métalliques. Le toit de l’immeuble a été arraché le 14 décembre 2024 quand le cyclone Chido a frappé l’archipel, détruisant également les logements du dernier étage. Résident du rez-de-chaussée, Anli subit toujours des infiltrations, faute d’intervention des pouvoirs publics. Si sur le territoire des travaux ont été réalisés dans les collèges et lycées au cours de l’été pour pouvoir accueillir les élèves à la rentrée d’août, les habitations et les bâtiments publics restent marqués par la catastrophe naturelle.Selon la Fondation pour le logement, “60% du bâti de l’île a été endommagé ou détruit et plus des 2/3 des logements collectifs ont subi des dommages”.- “Explosion” des prix -“Nous avons mis du temps à démarrer les travaux”, concède Ahmed Ali Mondroha, directeur général de la société immobilière de Mayotte (SIM), qui évalue les dégâts causés par le cyclone à 72 millions d’euros. “Sur 1.600 logements impactés, 500 ont pu être remis en exploitation et environ 600 sont actuellement en travaux”.  Mais “les entreprises du bâtiment n’ont pas toujours les matériaux nécessaires, les prix ont explosé depuis le passage du cyclone – la tôle a par exemple augmenté de 40% – et les délais d’acheminement se sont allongés”, détaille le directeur général. 

Selon Julian Champiat, président de la fédération mahoraise du BTP (FMBTP), il faut en effet attendre “quatre mois” pour réceptionner une commande, contre “deux auparavant”. Notamment à cause d’un allongement des délais de dédouanement, lié au nombre important de conteneurs au port de commerce de Longoni. Faute de trésorerie – à cause d’une reprise d’activité tardive et de défauts de paiement -, les entreprises travaillent par ailleurs “en flux tendu”. “Elles n’ont pas de stock”, confirme le directeur général de la SIM. Ce qui ralentit encore les chantiers.”Le tissu économique est largement fragilisé”, souligne Fahardine Mohamed, président du Medef à Mayotte. Notamment parce que les finances du secteur public – qui représente 70% de l’économie de l’archipel – sont “au plus bas”, selon lui. “Après le cyclone, les collectivités se sont engagées dans des dépenses pour faire face à l’urgence. Et elles sont en fin de mandat”, indique le président du Medef.- “Fuites d’eau partout” -Elles-mêmes n’ont pas été épargnées. Dans le centre-ville de Mamoudzou, l’hôtel de ville conserve une partie de sa toiture arrachée et des locaux sont condamnés. Un peu plus haut, le toit du bâtiment de la communauté d’agglomération Dembéni-Mamoudzou (Cadema) reste bâché. “On est en télétravail depuis le passage du cyclone”, confie un employé de la collectivité, souhaitant rester anonyme. “Mon bureau est inutilisable, il y a des fuites d’eau partout et lorsqu’il pleut ça fait sauter l’électricité. Rien n’a été fait. Les collectivités n’ont plus d’argent”. D’autant que les indemnisations des assurances tardent toujours à arriver. “On attend environ 20 millions d’euros”, souligne le directeur général de la SIM.Derrière le comptoir du restaurant le Camion blanc, sur le front de mer de Mamoudzou, Melie Razafindrasoa prépare un jus de papaye. “On en voit à nouveau au marché”, se réjouit-elle. En revanche, cette habitante de Doujani n’a “toujours pas vu l’argent de l’assurance”. “On a perdu les fenêtres et une porte de la maison pendant le cyclone, on a réparé nous-mêmes mais à chaque fois qu’il pleut, les chambres sont inondées”, raconte la serveuse, qui confie “avoir très peur qu’un nouveau cyclone arrive”. A Mayotte, la saison des pluies commence. Et les orages se font de plus en plus fréquents. “La dernière fois, il y a eu beaucoup de vent et de pluie. Mes enfants ont eu très peur, ils sont encore traumatisés…”, rapporte Melie Razafindrasoa. “Alors que la nouvelle saison cyclonique a débuté, des milliers de ménages sinistrés restent privés de logement digne et décent”, alerte de son côté la Fondation pour le logement. 

Le gouvernement lance des conférences sur la “souveraineté alimentaire”, sur fond de méfiance agricole

Dans une France agricole affaiblie, le gouvernement lance lundi les “conférences de la souveraineté alimentaire” destinées à définir une stratégie agricole nationale sur dix ans, un exercice que les agriculteurs, échaudés, abordent avec méfiance.De l’élevage à la viticulture en passant par les céréales, les difficultés sont telles que la balance agricole française pourrait être déficitaire en 2025, pour la première fois en près de 50 ans. Aujourd’hui, la France importe la moitié des fruits, légumes et du poulet qu’elle consomme, 60% de la viande ovine, 25% du bœuf…Ces conférences, promises par la loi d’orientation agricole de mars 2025, se dérouleront sur plusieurs mois, par filières de production et au niveau régional, pour des conclusions en juin.La ministre Annie Genevard a livré en février une vision de la souveraineté alimentaire conçue comme un “réarmement” dans un monde secoué de conflits: “la France doit produire plus pour manger mieux”, avait-elle assené, appelant à la “mobilisation générale”.- Retour “symbolique” à Rungis -Elle franchit une étape supplémentaire lundi en lançant son opération “grand réveil alimentaire” au marché de gros de Rungis, avec un discours qualifié de “majeur” par son entourage.Cette entrée en matière a fait bondir le premier syndicat FNSEA, qui participera au chantier mais pas à son lancement, “s’apparentant davantage à une opération de communication”.”Cela fait 15, 20 ans qu’on dit qu’on va dans le mauvais sens. Ce qui nous intéresse maintenant, c’est ce qu’on va faire, (…) comment on assure des revenus sur les exploitations”, souligne le secrétaire général de la FNSEA Hervé Lapie.Le premier syndicat goûte assez peu ce retour “symbolique” à Rungis, où Emmanuel Macron avait en 2017 prôné une stratégie de “montée en gamme”, depuis percutée par l’inflation et la concurrence accrue sur les marchés.Huit ans plus tard, l’ambiance est morose. Après deux hivers de colère dans les campagnes, le monde agricole reste au bord de l’explosion, entre crises sanitaires dans l’élevage et prix en berne. La mobilisation s’organise, en France contre la politique d’abattage systématique de bovins touchés par la dermatose, et à Bruxelles, où une manifestation est prévue le 18 décembre contre l’accord de libre-échange UE-Mercosur ou la taxe carbone aux frontières pour les engrais.Pour la Coordination rurale, 2e syndicat agricole qui boude aussi le discours de Rungis, “le ministère ne répond pas aux attentes actuelles des agriculteurs” qu’on “empêche de produire” avec des contraintes trop fortes.A rebours de cette vision anti-normes, la Confédération paysanne est aussi critique du gouvernement, estimant que la souveraineté est avant tout la capacité d’une société à choisir son agriculture et non une course pour produire et exporter plus.Plusieurs filières soulignent que le temps n’est plus “aux nouvelles consultations” mais aux “décisions”: “il y a urgence”, a résumé l’interprofession de la viande mercredi.Certaines ont établi des diagnostics précis, comme celle de la betterave sucrière, ou lancé des “plans de souveraineté” comme les fruits et légumes en 2023, ou le blé dur et la viande en 2024. Qu’espérer donc de ces conférences ?- Impliquer la transformation -L’idée est de construire à partir “de l’évolution de la demande”, en interrogeant notamment les industriels: “il s’agit bien d’élaborer un plan d’action de production et de transformation à dix ans et on fera en sorte de partir de la demande du consommateur français, européen et mondial”, explique le ministère. Des “projets structurants” seront identifiés, de même que des “trajectoires de production”, assure-t-on.Ce plan devra aussi tenir compte de la stratégie française de lutte contre le changement climatique ou de réduction des pesticides.Ludovic Spiers, ex-directeur général du géant coopératif agricole Agrial, a été nommé “coordinateur général” du chantier. Des groupes de travail sectoriels sont prévus (cultures, viandes blanches, viticulture…), réunissant les interprofessions, l’amont (l’agriculture) et l’aval (la transformation), l’établissement public FranceAgrimer, la recherche.Ces conférences “doivent être l’occasion d’un sursaut national. Je veux impliquer le consommateur citoyen, lui faire prendre conscience que par son acte d’achat, il a une importance capitale. Ce +grand réveil alimentaire+ s’adresse d’abord à lui”, a affirmé Mme Genevard dans Les Echos dimanche.Elles devront aussi prendre en considération des stratégies nationales nutrition et climat (Snanc, SNBC…) qui se font toujours attendre.

En Guadeloupe, Darmanin inaugure la nouvelle maison d’arrêt de Basse-Terre

Le garde des Sceaux Gérald Darmanin a inauguré dimanche à Basse-Terre, la préfecture de l’archipel de Guadeloupe, la nouvelle maison d’arrêt qui était en chantier depuis plusieurs années. “Une prison c’est toujours un endroit difficile”, a déclaré le ministre de la Justice depuis le territoire ultramarin où il est en visite, rappelant que l’institution pénitentiaire est là pour que les personnes jugées par des magistrats “puissent purger leur peine et possiblement se réinsérer”, afin d’éviter la récidive. “On constate aujourd’hui que l’établissement est digne, pour les agents pénitentiaires, les détenus et pour la République”, a-t-il également relevé.Dans les anciens locaux, régulièrement qualifiés de “honte de la République” par les gouvernements successifs, les détenus se comptaient jusqu’à 16 par dortoir. Désormais quelque 130 places accueillent les 211 détenus de la prison, transférés d’un local à l’autre, discrètement, il y a environ deux semaines. Une deuxième phase de travaux devrait permettre la création de 70 nouvelles places. “On nous dit que l’hébergement sera individuel, mais on sait très bien qu’on risque de tourner à 350 détenus plus qu’aux 200 promis”, anticipe Frantz Sapor, délégué du syndicat pénitentiaire Unsa-Ufap à Basse-Terre. Le syndicaliste compte déjà “10 matelas au sol” et un taux de surpopulation qui avoisine les 160%. Un problème récurrent dans les maisons d’arrêt de Guadeloupe. Celle du centre pénitentiaire de Baie-Mahault affiche un taux de surpopulation qui oscille entre 240 et 250%, avec près de 150 matelas au sol, dénoncent régulièrement les syndicats.”Au total, il y aura 350 places supplémentaires en Guadeloupe dans deux ans à deux ans et demi”, a rappelé Gérald Darmanin, comptant aussi le chantier du centre pénitentiaire de Baie-Mahault, en cours.Samedi, il a annoncé la création d’un tribunal de plein exercice et d’une prison de 60 places à Saint-Martin d’ici à 2026. Une centaine de Saint-Martinois sont actuellement incarcérés en Guadeloupe. “Construire des prisons (…) n’est pas un but politique en soi” a également assuré M. Darmanin. Selon lui, la Guadeloupe compte “un tiers de ses morts (par armes à feu, NDLR) en lien avec la drogue et 25% des détenus atteints de maladie psychiatriques”.La Guadeloupe a enregistré samedi son 49e homicide par arme à feu, et en début de semaine, un psychiatre a été tué à coups de couteaux par un de ses patients. 

Benin president says situation ‘under control’ after coup attempt

Benin’s president said Sunday that the “situation is completely under control” in his country after the government thwarted an attempted coup thanks to loyalist soldiers, as Nigerian troops lent support.A group of soldiers announced earlier in the day on state television that they had ousted President Patrice Talon.That sparked a swift response from loyal army …

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100 kidnapped Nigerian schoolchildren released: UN source, presidency

Nigerian authorities have secured the release of 100 kidnapped schoolchildren taken by gunmen from a Catholic school last month, a UN source and local media said Sunday, though the fate of the 165 students and staff thought to remain in captivity remains unclear.In late November 315 students and staff were kidnapped from St. Mary’s co-educational …

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Budget de la Sécurité sociale: la tension monte à 48 heures du vote crucial de l’Assemblée

A 48 heures du vote crucial à l’Assemblée nationale sur le budget de la Sécurité sociale, la tension monte: Bruno Retailleau dénonce “un hold-up fiscal” et appelle Les Républicains à ne pas voter pour, tandis que le RN exhorte le Premier ministre à démissionner en cas de rejet du texte.Vendredi, le volet recettes du projet de loi de finances de la Sécurité sociale (PLFSS) a été adopté grâce à plusieurs compromis (sur la CSG ou l’abandon de l’augmentation des franchises médicales…) mais aussi grâce aux nombreux absents dans l’hémicycle, notamment dans les rangs du Rassemblement national.L’adoption, mardi, de la partie consacrée aux dépenses, avec la suspension de l’emblématique réforme des retraites, puis le vote sur l’ensemble du texte s’annonce beaucoup plus incertaine, au vu des divisions jusque dans les rangs de la fragile coalition gouvernementale.Dimanche, sur BFMTV, Bruno Retailleau a enfoncé le clou.Deux mois après son départ fracassant du gouvernement, le patron des Républicains a qualifié le budget de la Sécu de “hold-up fiscal” avec l’augmentation de la CSG, de “hold-up social” sur les retraites et de “hold-up démocratique” car, à ses yeux, “jamais le pays n’a été autant à droite et jamais un gouvernement, une politique n’a été autant à gauche”.”Ce texte n’est pas votable”, nos députés “auront le choix de l’abstention ou de voter contre”, a-t-il asséné.Il se retrouve ainsi sur la ligne de l’ex-Premier ministre Edouard Philippe.Le maire du Havre, candidat déclaré pour 2027, a jeté un pavé dans la mare en annonçant, qu'”en l’état”, le groupe Horizons ne voterait pas ce budget. Et ses troupes se sont largement abstenues vendredi sur la partie recettes.De quoi potentiellement faire capoter l’adoption du PLFSS malgré les nombreuses concessions faites au PS.Sébastien Lecornu “s’est mis dans les mains des socialistes” avec les retraites et le renoncement à l’article 49.3, a dénoncé Bruno Retailleau. Il plaide pour un retour de cet outil constitutionnel, qui permet de faire adopter sans vote un projet de loi.L’ancien ministre Marc Ferracci, proche d’Emmanuel Macron, a lui aussi estimé sur France 3 que le gouvernement a “trop cédé” au PS. La suspension de la réforme des retraites est “un déni de réalité”, a-t-il martelé dans La Tribune Dimanche.Le résultat de mardi est donc des plus risqués pour le gouvernement.- Le RN “totalement présent” -Nous serons cette fois “parfaitement nombreux et totalement présents” pour voter contre l’ensemble du projet de loi, a averti le député du Rassemblement national Jean-Philippe Tanguy, invité dans le grand Jury RTL-Public Sénat-Le Figaro-M6.Et de mettre la pression sur Sébastien Lecornu: en cas de rejet du texte, “je ne vois pas comment il ne pourrait pas démissionner”.Une réponse à la porte-parole du gouvernement qui a estimé dans La Tribune Dimanche qu’une démission “n’aurait pas de sens”.Le Premier ministre aurait sinon “engagé la responsabilité du gouvernement”, en décidant finalement de recourir au 49.3. Ce qu’il se refuse toujours à faire.Pour tenter d’arracher un vote, le gouvernement semble prêt à un dernier compromis en direction des Ecologistes.Une dernière discussion concernera en effet mardi l’article crucial sur l’objectif des dépenses de l’assurance maladie (l’Ondam). Sur ce sujet, la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, pourrait déposer un amendement prévoyant une augmentation de “3%” de ces dépenses (contre 2% jusqu’ici). “Nous n’avons aucun gage à ce stade”, a déclaré dimanche soir à l’AFP la patronne des députés écologistes Cyrielle Chatelain. Mais, si c’était adopté, “ça sera un des éléments importants dans notre décision” sur l’ensemble du texte, a-t-elle fait valoir.Pour l’exécutif, l’heure est grave. Le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, a mis en garde sur France 3 contre une “crise politique”, “économique” et “sociale” en cas de rejet du PLFSS.S’il n’est pas adopté, le gouvernement a maintes fois averti que le déficit de la Sécu plongerait autour des 30 milliards d’euros en 2026, contre 23 en 2025.Le projet de budget de l’Etat, encore plus clivant, est, de son côté, toujours en cours d’examen au Sénat.

Nouvelle jeunesse pour la Bonne Mère, emblème de Marseille

Les embruns, le mistral et la pollution lui avaient fait perdre de son éclat: après neuf mois de restauration, la Bonne Mère, emblème de tout Marseille, a retrouvé son lustre dimanche, procession et spectacle son et lumière à l’appui.Pas moins de 40.000 feuilles d’or ont été déposées sur la statue de Notre-Dame de la Garde – 10 tonnes et 10 m de haut -, étape finale d’un chantier global lancé en février.Cette vierge à l’enfant, qui se dresse au point culminant de la ville (altitude: 220 m), “fait partie de la famille des Marseillais”, a lancé le cardinal de Marseille Jean-Marc Aveline, lors d’une cérémonie à l’abbaye de Saint Victor, autre incontournable monument religieux marseillais, pleine à craquer.Et, croyants ou non, les Marseillais entretiennent avec elle une “proximité”, osant lui confier “les malheurs de leur vie”, a aussi affirmé Mgr Aveline, avant le début d’une procession vers ce site le plus visité de la ville. Les festivités ont été conclues par un show du DJ Michael Canitrot, qui avait clôturé les cérémonies de réouverture de la cathédrale Notre-Dame à Paris.Evelyne Gasquet, 79 ans, se souvient par exemple y avoir été “tous les dimanches pendant un an” pour aider sa soeur, “gravement malade”. Elle en a été “exaucée”. Avec son mari, elle s’y rendait aussi régulièrement “en randonnée, pour soutenir les projets professionnels” de leur fille. Exaucée là aussi, dit-elle.Mélanie Blanc, 34 ans, en reconversion, raconte comment sa grand-mère fréquentait les lieux pour espérer le retour de son mari de la guerre d’Algérie. Un retour “que ma grand-mère a attribué à la Bonne Mère”. “Ca fait du bien d’y aller, ça me reconnecte au sacré”, assure à son tour aujourd’hui Mélanie.”On a l’impression que, sans sa Bonne Mère, cette ville va disparaître”, rigole aussi Bernard Combelles, 63 ans, cadre chez l’armateur marseillais CMA CGM, qui note “la proximité des responsables politiques et de l’église. A chaque évènement religieux, ils sont là”.Le montant total du chantier aura nécessité 2,8 millions d’euros. Quelque 40.000 personnes et des entreprises ont apporté leur écot, pour 1,5 million d’euros, le solde étant financé par les collectivités.

Second-lowest turnout ever for HK legislative election

Hong Kong’s legislative election on Sunday drew the second-lowest turnout rate on record, with voters choosing candidates under Beijing’s “patriots only” rules in the aftermath of the city’s deadliest fire in decades.Beijing revamped Hong Kong’s electoral system in 2021 following the city’s huge and sometimes violent pro-democracy protests, and the first contest under those rules …

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