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US stops issuing gender-neutral ‘X’ passports under Trump order

The United States has ceased issuing passports with a gender-neutral “X” option, the State Department said, following President Donald Trump’s order limiting government recognition of transgender identity.The move rolls back the option first introduced under former president Joe Biden’s administration and leaves an unknown number of people awaiting further guidance on the fate of their …

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La vigilance orange crue s’étend à l’Ouest

Deux départements supplémentaires, l’Oise et la Seine-Maritime, ont rejoint samedi après-midi le Calvados, l’Ille-et-Vilaine et la Mayenne en vigilance orange crue et la situation devrait perdurer dimanche, avec de plus une alerte pour vents forts, a indiqué Météo-France.Cette situation est liée à la tempête Eowyn qui a touché violemment l’Irlande et l’Écosse.”Une perturbation très active a concerné le nord-ouest du pays vendredi et la nuit”, précise pour sa part le service d’information sur les crues, Vigicrues, sur son site internet.”Les précipitations importantes ont touché principalement la Bretagne, les Pays de la Loire, la Normandie et les Hauts-de-France” et “sur certains secteurs amont comme l’Illet (Ille-et-Vilaine) le pic de crue a été atteint”, indique Vigicrues.Une nouvelle perturbation, “plus active”, est attendue dimanche, avec une tendance “à la hausse sur les cours d’eau bretons et normands samedi et dimanche, ainsi que sur certains cours d’eau des Pays de la Loire et des Hauts-de-France”. “Des crues plus importantes sont attendues sur les cours d’eau placés en vigilance orange, à savoir la Mayenne, en Pays de la Loire, l’Ille-Illet et le Meu en Bretagne, l’Epte, l’Orne moyenne et aval et la Dives en Normandie”, avertit Vigicrues.Dimanche, les cinq départements resteront en vigilance orange crues. Ils seront rejoints par les Côtes-d’Armor, le Finistère, les Pyrénées-Atlantiques et les Hautes-Pyrénées qui seront en vigilance orange vent.”La dépression +Herminia+, actuellement sur l’Atlantique, au large de l’Irlande, donnera des conditions à nouveau très perturbées pour la journée de dimanche (vent et pluies, neige en altitude)”, indique Météo-France.”Sur la pointe bretonne, les sols saturés constituent un facteur aggravant”, poursuit l’institut météorologique, avec des rafales de vent possibles “de l’ordre de 130 km/h sur les côtes et voisines de 100 km/h dans l’intérieur des terres” dans le Finistère et les Côtes-d’Armor.Dans les Pyrénées, le vent pourra “atteindre à la mi-journée des rafales tempétueuses de 110 à 120 km/h en moyenne montagne (au niveau des stations de ski) ainsi que localement en vallées (phénomène de +déferlement+). Ces rafales peuvent dépasser les 150 km/h sur certaines crêtes ou cols exposés”, précise-t-on de même source.

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

La vigilance orange crue s’étend à l’Ouest

Deux départements supplémentaires, l’Oise et la Seine-Maritime, ont rejoint samedi après-midi le Calvados, l’Ille-et-Vilaine et la Mayenne en vigilance orange crue et la situation devrait perdurer dimanche, avec de plus une alerte pour vents forts, a indiqué Météo-France.Cette situation est liée à la tempête Eowyn qui a touché violemment l’Irlande et l’Écosse.”Une perturbation très active a concerné le nord-ouest du pays vendredi et la nuit”, précise pour sa part le service d’information sur les crues, Vigicrues, sur son site internet.”Les précipitations importantes ont touché principalement la Bretagne, les Pays de la Loire, la Normandie et les Hauts-de-France” et “sur certains secteurs amont comme l’Illet (Ille-et-Vilaine) le pic de crue a été atteint”, indique Vigicrues.Une nouvelle perturbation, “plus active”, est attendue dimanche, avec une tendance “à la hausse sur les cours d’eau bretons et normands samedi et dimanche, ainsi que sur certains cours d’eau des Pays de la Loire et des Hauts-de-France”. “Des crues plus importantes sont attendues sur les cours d’eau placés en vigilance orange, à savoir la Mayenne, en Pays de la Loire, l’Ille-Illet et le Meu en Bretagne, l’Epte, l’Orne moyenne et aval et la Dives en Normandie”, avertit Vigicrues.Dimanche, les cinq départements resteront en vigilance orange crues. Ils seront rejoints par les Côtes-d’Armor, le Finistère, les Pyrénées-Atlantiques et les Hautes-Pyrénées qui seront en vigilance orange vent.”La dépression +Herminia+, actuellement sur l’Atlantique, au large de l’Irlande, donnera des conditions à nouveau très perturbées pour la journée de dimanche (vent et pluies, neige en altitude)”, indique Météo-France.”Sur la pointe bretonne, les sols saturés constituent un facteur aggravant”, poursuit l’institut météorologique, avec des rafales de vent possibles “de l’ordre de 130 km/h sur les côtes et voisines de 100 km/h dans l’intérieur des terres” dans le Finistère et les Côtes-d’Armor.Dans les Pyrénées, le vent pourra “atteindre à la mi-journée des rafales tempétueuses de 110 à 120 km/h en moyenne montagne (au niveau des stations de ski) ainsi que localement en vallées (phénomène de +déferlement+). Ces rafales peuvent dépasser les 150 km/h sur certaines crêtes ou cols exposés”, précise-t-on de même source.

Zelensky says allies should work on ‘format’ for any talks with Russia

Ukrainian President Volodymyr Zelensky on Saturday said allies should work towards determining a format for potential peace talks with Russia, reiterating that only talks involving Kyiv could bring about a sustainable peace.His comments are the latest to pile on speculation over the possibility of negotiations to end the brutal conflict that has cost tens of thousands …

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Le musée d’Orsay victime d’une fraude à la billetterie en ligne

Le musée d’Orsay à Paris a été victime vendredi “d’une fraude aux sites miroirs et à la vente de faux billets en ligne” qui l’a obligé à désactiver sa billetterie, a-t-il annoncé samedi à l’AFP.Les visiteurs qui voulaient acheter leurs billets pour ce musée parisien étaient renvoyés, sans qu’ils s’en rendent compte, sur de faux sites de vente de billets en ligne.La billetterie fonctionnait de nouveau samedi, a-t-il été  précisé.Le musée, alerté vendredi matin, a porté plainte et a dû suspendre quelques heures sa billetterie en ligne. La vente de billets sur place est restée disponible et le musée normalement ouvert.”Pour éviter cette fraude, l’établissement recommande à ses visiteurs de regarder attentivement qu’ils sont bien sur les URL suivantes : www.billetterie.musee-orsay.fr et www.musee-orsay.fr”.En début de semaine, le Parc Astérix avait déjà annoncé être victime d’une telle fraude.

Hamas, Israel in new hostage-prisoner swap under Gaza truce

Palestinian militants and Israel carried out a hostage-prisoner swap on Saturday under a Gaza ceasefire deal, but a last-minute dispute blocked the expected return of hundreds of thousands of Palestinians to devastated northern Gaza.As part of the exchange, the second since the truce took effect last Sunday, four freed Israeli women hostages, all soldiers, arrived …

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Face à la sécheresse, La Réunion vit au rythme des coupures d’eau

A La Réunion, la saison des pluies n’en finit pas de se faire attendre. La sécheresse s’est installée ces dernières semaines dans le département français de l’océan Indien, au point que plusieurs communes de l’île subissent des coupures d’eau à répétition.Marie-Rose Clain n’en revient toujours pas. “Toutes mes fleurs, tous mes hortensias sont morts à force de ne pas pouvoir arroser mon jardin”, se plaint cette habitante de Salazie.Cette commune, située sur les hauteurs est de l’île de la Réunion, est habituellement arrosée – comme toute sa zone géographique – par les pluies tout au long de l’année.Mais en décembre 2024, à peine 16 mm de précipitations mensuelles y ont été relevés, contre une normale saisonnière de 281 mm. Selon Météo-France, décembre 2024 a même été le troisième mois de décembre le plus sec de ces 53 dernières années dans la région.Pour tenter de faire face à ce déficit hydrométrique, la préfecture a pris le mois dernier un arrêté interdisant l’arrosage des jardins et des espaces verts publics, ou encore le lavage des voitures, dans plusieurs villes de l’île.Des communes de l’est de La Réunion ont mis en place des coupures d’eau nocturnes pour économiser la ressource. Des mesures habituellement impensables tant l’est de “l’île intense” est habituellement arrosé par les pluies.Selon le dernier arrêté préfectoral, 16 des 24 communes de l’île sont concernées par des mesures de restriction, dont six – y compris Salazie – sont en niveau rouge “crise”.Cette sécheresse est aggravée par des infrastructures hydrauliques vieillissantes et parfois défectueuses. Selon les chiffres de l’Office de l’eau Réunion, à peine 63% de l’eau prélevée arrive jusqu’aux robinets des consommateurs.Compétence des communes jusqu’en 2020, les services d’eau potable et d’assainissement sont désormais sous la responsabilité des intercommunalités. Dans l’est, la communauté intercommunale Réunion Est (Cirest) “a désormais à gérer l’imprévoyance de certains maires de la région”, peste un élu communautaire souhaitant rester anonyme.”Au temps où la pluie tombait à verse, ces élus ne se sont pas souciés des canalisations qui fuient. Dérèglement climatique oblige, le temps de l’abondance est passé”, ajoute-t-il.- Etat de catastrophe naturelle -Pour pallier le déficit, Joé Bédier, maire de Saint-André (nord-est), a demandé la semaine dernière au préfet de l’île, Patrice Latron, la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle et de calamité agricole.Il a aussi réclamé l’instauration d’un “plan d’urgence”, dans lequel “l’État mettrait en demeure la collectivité compétente afin que les dossiers relatifs à l’augmentation des capacités de stockage, au renouvellement des réseaux les plus vétustes (…) soient prioritaires”.L’Etat n’a pas encore répondu à ces demandes, mais jeudi, une station temporaire de dessalement d’eau de mer a été installée dans la commune de Joé Bédier. Ambition: produire quotidiennement 150.000 litres d’eau devant être distribués gratuitement à la population.”Peut-être qu’on a pas vu venir cette sécheresse, mais maintenant, il faut qu’on s’en occupe”, a déclaré Patrice Latron aux journalistes le jour de la mise en service de cette unité, tout en rappelant que l’eau est une “compétence des collectivités”.Les moyens de l’Etat “sont mobilisés pour appuyer les communes dans la gestion de la crise”, a indiqué le ministre des Outre-mer, Manuel Valls, interpellé mercredi par le député (LFI) Jean-Hugues Ratenon lors des questions au gouvernement.En avril, une conférence régionale de l’eau avec l’ensemble des élus locaux sera organisée. Elle ne se concentrera pas uniquement sur l’est réunionnais, mais sur toute l’île car “la quasi-totalité de La Réunion est en déficit”, a souligné le préfet.Pour l’heure, aucune précipitation importante n’est attendue avant la fin janvier, selon Météo-France. Et les météorologues estiment que la saison des pluies sera globalement déficitaire, à moins qu’un phénomène cyclonique ne viennent recharger les réserves de l’île dans les semaines qui viennent.

Face à la sécheresse, La Réunion vit au rythme des coupures d’eau

A La Réunion, la saison des pluies n’en finit pas de se faire attendre. La sécheresse s’est installée ces dernières semaines dans le département français de l’océan Indien, au point que plusieurs communes de l’île subissent des coupures d’eau à répétition.Marie-Rose Clain n’en revient toujours pas. “Toutes mes fleurs, tous mes hortensias sont morts à force de ne pas pouvoir arroser mon jardin”, se plaint cette habitante de Salazie.Cette commune, située sur les hauteurs est de l’île de la Réunion, est habituellement arrosée – comme toute sa zone géographique – par les pluies tout au long de l’année.Mais en décembre 2024, à peine 16 mm de précipitations mensuelles y ont été relevés, contre une normale saisonnière de 281 mm. Selon Météo-France, décembre 2024 a même été le troisième mois de décembre le plus sec de ces 53 dernières années dans la région.Pour tenter de faire face à ce déficit hydrométrique, la préfecture a pris le mois dernier un arrêté interdisant l’arrosage des jardins et des espaces verts publics, ou encore le lavage des voitures, dans plusieurs villes de l’île.Des communes de l’est de La Réunion ont mis en place des coupures d’eau nocturnes pour économiser la ressource. Des mesures habituellement impensables tant l’est de “l’île intense” est habituellement arrosé par les pluies.Selon le dernier arrêté préfectoral, 16 des 24 communes de l’île sont concernées par des mesures de restriction, dont six – y compris Salazie – sont en niveau rouge “crise”.Cette sécheresse est aggravée par des infrastructures hydrauliques vieillissantes et parfois défectueuses. Selon les chiffres de l’Office de l’eau Réunion, à peine 63% de l’eau prélevée arrive jusqu’aux robinets des consommateurs.Compétence des communes jusqu’en 2020, les services d’eau potable et d’assainissement sont désormais sous la responsabilité des intercommunalités. Dans l’est, la communauté intercommunale Réunion Est (Cirest) “a désormais à gérer l’imprévoyance de certains maires de la région”, peste un élu communautaire souhaitant rester anonyme.”Au temps où la pluie tombait à verse, ces élus ne se sont pas souciés des canalisations qui fuient. Dérèglement climatique oblige, le temps de l’abondance est passé”, ajoute-t-il.- Etat de catastrophe naturelle -Pour pallier le déficit, Joé Bédier, maire de Saint-André (nord-est), a demandé la semaine dernière au préfet de l’île, Patrice Latron, la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle et de calamité agricole.Il a aussi réclamé l’instauration d’un “plan d’urgence”, dans lequel “l’État mettrait en demeure la collectivité compétente afin que les dossiers relatifs à l’augmentation des capacités de stockage, au renouvellement des réseaux les plus vétustes (…) soient prioritaires”.L’Etat n’a pas encore répondu à ces demandes, mais jeudi, une station temporaire de dessalement d’eau de mer a été installée dans la commune de Joé Bédier. Ambition: produire quotidiennement 150.000 litres d’eau devant être distribués gratuitement à la population.”Peut-être qu’on a pas vu venir cette sécheresse, mais maintenant, il faut qu’on s’en occupe”, a déclaré Patrice Latron aux journalistes le jour de la mise en service de cette unité, tout en rappelant que l’eau est une “compétence des collectivités”.Les moyens de l’Etat “sont mobilisés pour appuyer les communes dans la gestion de la crise”, a indiqué le ministre des Outre-mer, Manuel Valls, interpellé mercredi par le député (LFI) Jean-Hugues Ratenon lors des questions au gouvernement.En avril, une conférence régionale de l’eau avec l’ensemble des élus locaux sera organisée. Elle ne se concentrera pas uniquement sur l’est réunionnais, mais sur toute l’île car “la quasi-totalité de La Réunion est en déficit”, a souligné le préfet.Pour l’heure, aucune précipitation importante n’est attendue avant la fin janvier, selon Météo-France. Et les météorologues estiment que la saison des pluies sera globalement déficitaire, à moins qu’un phénomène cyclonique ne viennent recharger les réserves de l’île dans les semaines qui viennent.