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Le parquet britannique défend l’emprisonnement de militants écologistes

Le parquet britannique a défendu jeudi la sévérité des peines de prison infligées à seize militants écologistes de l’organisation Just Stop Oil, contestées devant la Cour d’appel de Londres, en soulignant le caractère “dangereux” de leurs actions.Des centaines de personnes sont venues leur montrer leur soutien en s’asseyant en silence pendant près d’une heure et demie sur la chaussée devant le tribunal, tenant pour certains les portraits de militants incarcérés dans différents pays.Les 16 militants ont été condamnés en première instance en 2024 à des peines comprises entre 15 mois et cinq ans de prison ferme. En cause: plusieurs opérations, dont un blocage d’autoroute et un jet de soupe sur le tableau “Les Tournesols” de Van Gogh à Londres, pour dénoncer l’impact de l’industrie du pétrole et du gaz.Au deuxième et dernier jour de l’audience en appel, une représentante du parquet a soutenu que “les juges avaient eu la bonne approche”, estimant que les militants avaient “dépassé les limites du raisonnable”.Certaines actions ont fait courir un “danger extrême” au public et à eux-mêmes, a-t-elle ajouté.Les cinq “conspirateurs” qui ont planifié l’action sur l’autoroute M25, avec des militants perchés sur les portiques au-dessus des voies, “étaient au sommet de la pyramide de l’organisation de ce qui était censé être +la plus grande perturbation de l’histoire britannique moderne+”, a souligné une autre procureure.Au total, quelques 700.000 véhicules ont été affectés pendant les quatre jours de cette action, et les cinq activistes ont été condamnés à quatre et cinq ans de prison.Ces peines “sont les plus élevées de leur genre dans l’histoire moderne du Royaume-Uni”, avait affirmé mercredi Danny Friedman, un avocat des militants.C’est une façon “d’envoyer le message à l’ensemble de la population que manifester peut avoir un coût terrible, celui d’aller longtemps en prison”, a déploré Chris Packham, 63 ans, naturaliste et présentateur britannique venu soutenir les militants.Il a participé jeudi, comme des centaines d’autres personnes, à un rassemblement silencieux devant le tribunal, à l’appel d’une coalition d’organisations écologistes et pro-Palestine, dans le cadre d’une campagne intitulée “Libérez les prisonniers politiques”.Sous surveillance policière, celle-ci s’est dispersée dans le calme au bout d’une heure.Les ONG Greenpeace et Friends of the Earth dénoncent une répression croissante au Royaume-Uni à l’encontre des militants écologistes. Elles se sont associées à ce procès en appel qui aura, selon elles, “des implications considérables sur l’avenir des manifestations pacifiques”.La décision de la Cour d’appel sera rendue à une date non communiquée.Just Stop Oil est connu pour ses actions aussi spectaculaires que critiquées dans des musées, lors de compétitions sportives ou de spectacles. Ce groupe réclame la fin de l’exploitation des énergies fossiles d’ici à 2030.Les précédents gouvernements conservateurs ont voté ces dernières années une série de mesures pour punir plus sévèrement leurs actions.

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Inondations dans l’Ouest: l’eau monte moins que prévu, trois départements restent en vigilance rouge

Le pic de crue pourrait être moindre que redouté jusqu’alors à Redon, en Ille-et-Vilaine, département qui reste toutefois en vigilance rouge pour crues jusqu’à vendredi, tout comme le Morbihan et la Loire-Atlantique.”Nous sommes à la porte du pic”, a commenté le préfet d’Ille-et-Vilaine, Amaury de Saint-Quentin, en visite dans cette ville habituée des inondations, lors d’une visite jeudi après-midi.”Nous étions ce (jeudi) matin à 5,11 m, avec une relative différence par rapport à ce qui était prévu, en l’occurrence 5,65 m. Donc on voit que les choses se tassent, se stabilisent”, a souligné le préfet. A 17H00, l’eau était à 5,10 m.”On est sur ce qu’on appelle un plateau, c’est-à-dire qu’en 24 heures l’eau n’a pratiquement pas monté”, a complété Jean-François Mary, président de l’agglomération de Redon.”On est quand même sur une crue comparable à celle de 1995-2001, ça se jouera à quelques centimètres”, a-t-il poursuivi, soit 5,35-5,36 mètres, loin de la crue historique de 1936 avec 5,56 m.”Il y a eu 1995, 2000, 2001 et 2025 à présent. On ne s’y habitue jamais à ces crues”, constate Christelle Bernard, 65 ans, qui prend des photos le long de la berge.”La décrue sera lente, ça fait un peu peur”, lâche Isabelle Rousselet, 66 ans, en contemplant “ces flots impressionnants”.”J’ai une amie qui est à Saint-Nicolas-de-Redon. Elle habite à côté de la digue et connaît sa quatrième inondation. Elle tente de vendre sa maison mais c’est impossible”, dit-elle.Très vulnérables car entourés de rivières, de marais et d’un canal, plusieurs quartiers de Redon, en Ille-et-Vilaine, et de Saint-Nicolas-de-Redon, côté Loire-Atlantique, ont les pieds dans l’eau depuis la veille.La mairie de Redon estimait à 750 (sur près de 10.000) le nombre d’habitants “susceptibles d’être impactés”. Aucune nouvelle évacuation n’a été nécessaire jeudi.”Nous sommes maintenant dans la vigilance”, a dit le maire Pascal Duchêne.A l’échelle du département, 1.106 personnes ont été évacuées depuis dimanche, un chiffre stable, selon la préfecture.- “Etat de catastrophe naturelle” -A Saint-Nicolas-de-Redon, de l’autre côté du pont inondé dont l’accès est bloqué par des gendarmes, 300 personnes ont été évacuées, selon la préfecture de Loire-Atlantique.Les crues n’ont pas fait de victime mais au total, quelque 1.600 personnes vivant dans deux zones inondées sur les deux départements limitrophes ont quitté leur logement.”Solidarité avec les habitants de l’Ouest qui font face à des inondations”, a écrit jeudi matin le président Emmanuel Macron sur X. “L’état de catastrophe naturelle sera déclaré dans les prochains jours”, a affirmé sur franceinfo la ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher.Selon l’établissement public Eaux & Vilaine, qui gère notamment des barrages sur ce fleuve, ce sont entre 15 et 25 mm de pluie supplémentaires qui sont tombés sur le bassin de la Vilaine mercredi, avant le retour du beau temps.L’impact est resté modéré en amont, notamment à Rennes où certains secteurs ont été inondés le week-end dernier, mais sur la Vilaine aval “nous sommes toujours en configuration d’évacuation maximale” et le pic est “toujours attendu pour la fin de la semaine” sur cette portion, indique Eaux & Vilaine dans son dernier point de situation.La circulation des trains entre Rennes et Nantes, qui passe par Redon, est totalement interrompue au moins jusqu’à lundi, et Redon n’est plus accessible que par un seul grand axe de circulation routière, venant de Rennes. Ces crues ont aussi de nombreuses conséquences sur l’agriculture.”Cette situation n’est pas sans conséquence sur les exploitations agricoles” d’Ille-et-Vilaine, relève dans un communiqué le syndicat agricole FDSEA. “Certaines d’entre elles ont vu leurs stabulations inondées, jusqu’à un mètre d’eau a été constaté, et des bâtiments ont souffert des fortes rafales de vent. Les céréales semées à l’automne sont noyées et subissent elles aussi cette forte pluviométrie.”Par ailleurs, cinq départements sont en vigilance orange pour crues (Eure, Oise, Sarthe, Seine-Maritime, Somme) et deux pour pluie-inondation (Alpes-Maritimes, Var).

Inondations dans l’Ouest: l’eau monte moins que prévu, trois départements restent en vigilance rouge

Le pic de crue pourrait être moindre que redouté jusqu’alors à Redon, en Ille-et-Vilaine, département qui reste toutefois en vigilance rouge pour crues jusqu’à vendredi, tout comme le Morbihan et la Loire-Atlantique.”Nous sommes à la porte du pic”, a commenté le préfet d’Ille-et-Vilaine, Amaury de Saint-Quentin, en visite dans cette ville habituée des inondations, lors d’une visite jeudi après-midi.”Nous étions ce (jeudi) matin à 5,11 m, avec une relative différence par rapport à ce qui était prévu, en l’occurrence 5,65 m. Donc on voit que les choses se tassent, se stabilisent”, a souligné le préfet. A 17H00, l’eau était à 5,10 m.”On est sur ce qu’on appelle un plateau, c’est-à-dire qu’en 24 heures l’eau n’a pratiquement pas monté”, a complété Jean-François Mary, président de l’agglomération de Redon.”On est quand même sur une crue comparable à celle de 1995-2001, ça se jouera à quelques centimètres”, a-t-il poursuivi, soit 5,35-5,36 mètres, loin de la crue historique de 1936 avec 5,56 m.”Il y a eu 1995, 2000, 2001 et 2025 à présent. On ne s’y habitue jamais à ces crues”, constate Christelle Bernard, 65 ans, qui prend des photos le long de la berge.”La décrue sera lente, ça fait un peu peur”, lâche Isabelle Rousselet, 66 ans, en contemplant “ces flots impressionnants”.”J’ai une amie qui est à Saint-Nicolas-de-Redon. Elle habite à côté de la digue et connaît sa quatrième inondation. Elle tente de vendre sa maison mais c’est impossible”, dit-elle.Très vulnérables car entourés de rivières, de marais et d’un canal, plusieurs quartiers de Redon, en Ille-et-Vilaine, et de Saint-Nicolas-de-Redon, côté Loire-Atlantique, ont les pieds dans l’eau depuis la veille.La mairie de Redon estimait à 750 (sur près de 10.000) le nombre d’habitants “susceptibles d’être impactés”. Aucune nouvelle évacuation n’a été nécessaire jeudi.”Nous sommes maintenant dans la vigilance”, a dit le maire Pascal Duchêne.A l’échelle du département, 1.106 personnes ont été évacuées depuis dimanche, un chiffre stable, selon la préfecture.- “Etat de catastrophe naturelle” -A Saint-Nicolas-de-Redon, de l’autre côté du pont inondé dont l’accès est bloqué par des gendarmes, 300 personnes ont été évacuées, selon la préfecture de Loire-Atlantique.Les crues n’ont pas fait de victime mais au total, quelque 1.600 personnes vivant dans deux zones inondées sur les deux départements limitrophes ont quitté leur logement.”Solidarité avec les habitants de l’Ouest qui font face à des inondations”, a écrit jeudi matin le président Emmanuel Macron sur X. “L’état de catastrophe naturelle sera déclaré dans les prochains jours”, a affirmé sur franceinfo la ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher.Selon l’établissement public Eaux & Vilaine, qui gère notamment des barrages sur ce fleuve, ce sont entre 15 et 25 mm de pluie supplémentaires qui sont tombés sur le bassin de la Vilaine mercredi, avant le retour du beau temps.L’impact est resté modéré en amont, notamment à Rennes où certains secteurs ont été inondés le week-end dernier, mais sur la Vilaine aval “nous sommes toujours en configuration d’évacuation maximale” et le pic est “toujours attendu pour la fin de la semaine” sur cette portion, indique Eaux & Vilaine dans son dernier point de situation.La circulation des trains entre Rennes et Nantes, qui passe par Redon, est totalement interrompue au moins jusqu’à lundi, et Redon n’est plus accessible que par un seul grand axe de circulation routière, venant de Rennes. Ces crues ont aussi de nombreuses conséquences sur l’agriculture.”Cette situation n’est pas sans conséquence sur les exploitations agricoles” d’Ille-et-Vilaine, relève dans un communiqué le syndicat agricole FDSEA. “Certaines d’entre elles ont vu leurs stabulations inondées, jusqu’à un mètre d’eau a été constaté, et des bâtiments ont souffert des fortes rafales de vent. Les céréales semées à l’automne sont noyées et subissent elles aussi cette forte pluviométrie.”Par ailleurs, cinq départements sont en vigilance orange pour crues (Eure, Oise, Sarthe, Seine-Maritime, Somme) et deux pour pluie-inondation (Alpes-Maritimes, Var).

Dépose du beffroi en cours après l’incendie à la mairie du 12e

Après l’incendie qui a endommagé la mairie du 12e arrondissement de Paris, la dépose de son beffroi, qui menaçait de s’effondrer, se poursuivait jeudi, a constaté une journaliste de l’AFP. Une petite dizaine d’hommes, perché à 35 mètres de hauteurs sur deux nacelles, s’affairent, tronçonneuses en main, à démanteler les restes calcinés du beffroi et permettre sa dépose par grue. Il s’agit d'”une opération assez simple”, en fonction des conditions météorologiques, en “quatre étapes” qui devrait s’achever “mercredi prochain”, selon Nicolas Mayeur, architecte en chef du service de sécurité de la préfecture de police. Il fallait retirer “cette épée de Damoclès”, lourde de “plusieurs dizaines de tonnes”, pour sécuriser le bâtiment datant de la fin du XIXe siècle et “permettre plus rapidement sa réouverture au public”, explique l’architecte.  “Ils jaugent étape par étape les parties qui peuvent être retirées sans risque pour la structure”, abonde Patrick Bloche, premier adjoint à la maire de Paris Anne Hidalgo, utilisant l’image “d’un château de cartes”. La mairie du 12e arrondissement devrait “refonctionner pendant les travaux”, une fois le périmètre sécurisé, assure l’élu, évoquant “un chantier qu’on compte en nombre d’années”, pour un budget qu’il affirme ne pouvoir estimer qu’après la fin du diagnostic.  Les travaux seront à la charge de la municipalité, une fois cette mise en sécurité assurée par les équipes de la préfecture de police. Emmanuelle Pierre-Marie, la maire du 12e arrondissement, veut reconstruire le beffroi, qui est “l’identité propre de cette mairie” “à l’identique”, après cet événement qu’elle qualifie de “traumatisant et douloureux”. Elle salue la “solidarité” des habitants du quartier, qui sont selon elle sont “très attachés” à cette mairie.   L’intérieur du bâtiment a été épargné puisque les dégâts liés à l’incendie sont circonscrits à la charpente et au beffroi. La brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP) a indiqué à l’AFP avoir terminé mercredi vers 16 heures ses opérations sur la mairie du 12e et affirme qu’il n’y a plus de risque d’incendie. L’origine du feu est encore inconnue, “une enquête est en cours”, précise Emmanuelle Pierre-Marie. Les services publics de la mairie du 12e, qui emploie une centaine d’agents, sont maintenus et assurés dans la mairie du 11e, où plusieurs mariages ont déjà été célébrés depuis lundi.

Bracelet électronique de Sarkozy: l’ex-chef de l’Etat a été convoqué au tribunal

L’ancien président Nicolas Sarkozy s’est rendu mardi à une convocation devant le juge d’application des peines (JAP) à Paris dans le cadre de sa condamnation au port d’un bracelet électronique, a-t-on appris jeudi auprès d’une source proche du dossier.Selon une autre source proche du dossier, Nicolas Sarkozy, âgé de 70 ans depuis mardi, n’a pas demandé au cours de cet entretien à bénéficier immédiatement d’une libération conditionnelle.La loi permet aux condamnés de plus de 70 ans de demander à bénéficier sans délai d’une libération conditionnelle sous certaines conditions. Dans son cas, la question se posait de savoir si cette mesure pouvait être demandée avant même la pose du bracelet.Le juge doit désormais rendre une ordonnance, qui fixera la date de pose, le lieu d’assignation, les horaires et les obligations que le condamné doit respecter.Dès le début de la mesure, Nicolas Sarkozy pourra alors faire une demande de libération conditionnelle. La Cour de cassation a rejeté le pourvoi de Nicolas Sarkozy le 18 décembre, rendant définitive sa condamnation pour corruption et trafic d’influence à un an de prison ferme aménagé sous bracelet électronique. Nicolas Sarkozy est par ailleurs actuellement jugé dans l’affaire des soupçons de financement libyen de sa campagne 2007. Depuis l’ouverture du procès le 6 janvier, il est présent à toutes les audiences qui se déroulent les lundis, mercredis et jeudis après-midi.Le JAP de Paris a aussi été saisi concernant Me Thierry Herzog, avocat historique de Nicolas Sarkozy, et celui de Bordeaux pour Gilbert Azibert, ancien haut magistrat. Tous deux ont été condamnés aux côtés de l’ancien président, à la même peine d’un an de prison sous bracelet électronique.

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Le Sénat veut renforcer la protection des haies

Le Sénat a adopté jeudi à la quasi-unanimité une proposition de loi écologiste en faveur “de la reconquête de la haie”, mais dont la principale mesure concrète, un crédit d’impôt pour les agriculteurs, dépend du budget 2025 en cours de négociation.Ce texte, adopté en première lecture par 323 voix et 18 abstentions, vise à compléter “le Pacte en faveur de la haie” annoncé fin 2023 par le gouvernement qui se fixait l’objectif de compter 800.000 kilomètres de haies en 2030, soit 50.000 de plus qu’aujourd’hui.Les haies “contribuent à la qualité de l’air, aux fonctionnalités écologiques des sols, au cycle de l’eau et à la qualité paysagère”, a rappelé le rédacteur du texte, le sénateur d’Ille-et-Vilaine Daniel Salmon.”Leurs bénéfices agronomiques (effet brise-vent, ombre et alimentation pour le bétail, lutte contre l’érosion, abri pour les prédateurs des nuisibles…) et services écosystémiques (stockage de carbone, régulation de l’eau, préservation de la biodiversité…) ne sont plus à démontrer”, a-t-il souligné.Malgré cela, le rythme annuel de disparition des haies a plus que doublé en France entre 2017 et 2021 à raison de 23.500 kilomètres par an.Le texte rajoute notamment des objectifs de “gestion durable” des haies, ce qui suppose pour un agriculteur d’entretenir chaque année environ un dixième de son linéaire. Mais l’incitation principale pour cela figure dans le projet de budget 2025, en négociation au sein de la commission mixte paritaire députés-sénateurs.Les sénateurs avaient voté la création d’un crédit d’impôt d’un montant de 60% des dépenses engagées dans l’entretien durable des haies dans la limite d’un plafond de 4.500 euros. “J’espère que ce crédit d’impôt sera maintenu parce que sinon, la proposition de loi pourrait devenir malheureusement une coquille vide”, a souligné la présidente LR de la commission des Affaires économiques Dominique Estrosi-Sassone. 

Obsèques de Catherine Laborde le 6 février à Paris

Les obsèques de l’ancienne présentatrice météo Catherine Laborde, décédée mardi à 73 ans, auront lieu le jeudi 6 février à Paris, en l’église Saint-Roch, a indiqué sa famille à l’AFP.La cérémonie religieuse se tiendra à partir de 14H00. “Ni fleurs ni couronnes”, précise la famille, qui souhaite plutôt des dons à l’association des aidants et malades à corps de Lewy (www.a2mcl.org), la maladie dont souffrait Catherine Laborde.Figure populaire de TF1 entre 1988 et 2017, elle souffrait de cette maladie neurodégénérative depuis 2014.L’annonce de son décès a provoqué un tsunami d’hommages mardi. “Catherine Laborde incarnait une permanence, un repère, souvent une éclaircie”, a loué Emmanuel Macron.Le Premier ministre François Bayrou a révélé qu’elle était “(s)on amie, (s)a copine d’adolescence”, connue “en hypokhâgne au lycée Montaigne à Bordeaux et au conservatoire”. “Elle était la grâce et la vie, la fragilité et l’enthousiasme”, s’est-il remémoré sur X.Le groupe TF1 a salué “sa compétence, sa bienveillance, sa joie de vivre (qui) lui valaient l’affection de toutes celles et tous ceux qui la côtoyaient”.Les téléspectateurs ont été nombreux à poster photos et vidéos de cette personnalité “trésor national” sur les réseaux sociaux.