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Rénovation urbaine: l’ex-ministre Patrice Vergriete nommé à la présidence de l’Anru

L’ancien ministre du Logement puis des Transports Patrice Vergriete a été nommé vendredi à la présidence de l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru), qui pilote la transformation des quartiers populaires, un poste resté vacant depuis janvier 2024, a-t-on appris au Journal officiel.Le maire de Dunkerque, également président de la communauté urbaine de Dunkerque (CUD), a été nommé “président du conseil d’administration de l’Agence nationale pour la rénovation urbaine par décret du président de la République en date du 29 janvier 2025″.”Patrice Vergriete est un grand connaisseur des enjeux du logement, de l’urbanisme, de la politique de la ville et des politiques de renouvellement urbain”, a indiqué l’Anru dans un communiqué, le décrivant comme “très engagé” sur ces thématiques en tant qu’élu local.”L’Anru transforme le quotidien de millions de Français depuis plus de 20 ans (…) Je suis donc fier de concourir à la fabrication de la ville de demain, une ville adaptée à toutes les transitions qui ne laisse aucun habitant, aucun quartier en marge de la société”, a déclaré l’ancien ministre, cité dans le communiqué.Éphémère ministre délégué chargé du Logement sous le gouvernement d’Elisabeth Borne, Patrice Vergriete, 56 ans, avait ensuite été chargé des Transports sous Gabriel Attal pendant les Jeux olympiques, avant de retrouver son fauteuil de maire de Dunkerque (DVG) en septembre.Polytechnicien, ingénieur général des Ponts, docteur en aménagement, il est un exemple de réussite républicaine, né d’un père ouvrier chaudronnier aux Chantiers de France et d’une mère femme au foyer.En tant que maire de Dunkerque, il s’est illustré par sa politique de gratuité des transports publics et de réindustrialisation, grâce à l’implantation d’usines de batteries électriques.La présidence de l’Anru était restée vacante depuis la nomination en janvier 2024 au gouvernement de son ancienne patronne Catherine Vautrin.Cette nomination intervient à un moment charnière pour l’avenir de l’Anru, alors qu’un rapport sur le bilan de son action, initialement attendu pour l’été 2024, doit permettre de définir les vingt prochaines années du renouvellement urbain.”L’Anru est une agence à durée déterminée”, avait expliqué en septembre l’un de ses représentants à l’AFP, faisant référence à la fin prochaine de son programme phare, le NPNRU (Nouveau programme national de renouvellement urbain). Née par un décret du 9 février 2004 sous l’impulsion de Jean-Louis Borloo, ministre chargé de la Ville puis du Logement, l’Anru pilote de spectaculaires opérations de démolition de tours et barres d’immeubles et de rénovation de logements, pour désenclaver les quartiers populaires et améliorer la qualité de vie, la mixité sociale ou la sécurité.Dans le premier programme (PNRU), achevé en 2021, elle a engagé 11,3 milliards d’euros, avec des effets tangibles sur le niveau de vie dans les quartiers les plus ciblés mais beaucoup moins dans ceux où les opérations ont été moins intenses, selon un rapport de France Stratégie publié en février 2024.Le deuxième programme (NPNRU), débuté en 2014, avec un budget de 12 milliards, intègre de nouvelles dimensions, notamment environnementales, et doit s’achever en 2030.Les programmes de démolition-reconstruction se heurtent néanmoins à la contestation de collectifs sur le terrain, qui dénoncent des opérations trop brutales, peu concertées avec les habitants, ou encore une “gentrification” excluant les plus pauvres de leur quartier d’origine.

La baisse des prix de l’électricité au 1er février relance la bataille entre fournisseurs

La facture d’électricité baissera de 15% en moyenne pour plus de 24 millions de ménages à compter de samedi, mais la ristourne ne sera pas la même pour tous tandis que des hausses s’appliqueront pour 10 millions d’abonnés, de quoi relancer la bataille des prix entre fournisseurs pour rester “compétitifs”.- Plus ou moins 15% de baisse  -La facture baissera de 15% pour 20,4 millions d’abonnés au “tarif Bleu” d’EDF auxquels s’ajoutent les 4 millions d’abonnés en offre de marché indexée sur ce tarif réglementé de vente (TRV). Le fournisseur historique EDF indique à l’AFP qu’il appliquera la baisse sur les mensualités de tous ses clients mensualisés “dès le mois de mars et au plus tard à l’été”.Sur la facture globale, le prix de l’électricité au kilowattheure passera de 28 à 24 centimes. Il s’agit d’une moyenne car l’ampleur de la ristourne dépend du type d’offre.En tarif “Base”, la baisse sera ainsi de 14,5%. Les abonnés en heures creuses/heures pleine bénéficieront eux d’une baisse de 16%, soit une économie annuelle de 651 euros pour une maison de 4 personnes en cuisson-chauffage-eau chaude.En revanche, elle se limite à 2% pour les abonnés en option Tempo (qui propose des tarifs réduits en échange d’une baisse de consommation certains jours), une offre déjà 30% inférieure au tarif “base”.- Pourquoi cette baisse aujourd’hui? -Elle découle du mode de calcul du TRV qui contient trois briques: le coût de l’énergie en elle-même, les taxes et l’acheminement.C’est la première composante, grâce au fort repli des cours de l’électricité sur les marchés, qui permet d’amortir deux fortes augmentations prévues au 1er février: une hausse d’environ 50% de la taxe gouvernementale sur l’électricité (accise), actant la fin du bouclier tarifaire mis en place pendant la crise énergétique, et une hausse de 12,9% de la part acheminement et distribution de l’électricité (Turpe).La “part énergie” est calculée sur les deux dernières années, ce qui exclut du calcul l’annus horribilis de 2022 marquée par l’envolée des cours dans le sillage de la guerre en Ukraine et de la crise de la corrosion dans les centrales nucléaires françaises. “Cette baisse est essentiellement un rattrapage. Les TRV ne font que refléter la réalité des prix de marché … avec un à deux ans de retard”, souligne le fournisseur Octopus Energy.- Et pour les 10 millions de foyers en offre de marché ? – Les revalorisations de l’accise et du “Turpe” vont peser sur les 10 millions de particuliers en offres de marchés. L’augmentation de l’accise concerne tous les clients, en tarif réglementé ou non, et celle du “Turpe” sera appliquée “pour la très grande majorité des contrats” en offres de marchés, selon le Médiateur national de l’énergie, autorité publique indépendante.Ces clients qui ont déjà bénéficié depuis plus d’un an de la baisse des prix de gros avec des offres jusqu’à 30% inférieures au TRV, devraient ainsi voir leur avantage se réduire.Mais comme “les fournisseurs ont toujours tendance à se caler sur le TRV”, une boussole pour le marché, le Médiateur de l’énergie s’attend à voir les fournisseurs “remettre à plat leurs offres” pour rester compétitifs.Autrement dit, la baisse des TRV rebat les cartes de ce marché très concurrentiel.”Comme toujours, on dit aux clients de comparer les offres”, a ainsi recommandé Emmanuelle Wargon, la présidente de la commission de régulation de l’énergie (CRE). – Quelles marges de manoeuvre ? -“Certains contrats vont passer un peu au-dessus des TRV, pas tous, ça dépend de ce que vont faire les entreprises”, qui restent libres de tout répercuter ou pas, a-t-elle expliqué le 16 janvier. Conformément à ses conditions de vente, TotalEnergies appliquera la hausse du Turpe à ses contrats à prix fixes souscrits après le 1er février. “Nous resterons avec des offres qui seront plus compétitives que les tarifs réglementés”, a assuré à l’AFP Franck Schmiedt, directeur général Electricité&Gaz.Engie continuera de son côté de proposer en février “une promotion de 100 euros qui amène” son offre de marché à prix fixe 1 an “sous le tarif réglementé”.Le comparateur du Médiateur de l’énergie doit être actualisé dans les prochains jours. 

Beyonce leads Grammys pack at gala backdropped by fires

Music’s biggest stars including Beyonce and Taylor Swift will vie for top awards at Sunday’s Grammys gala, a glitzy ceremony proceeding despite devastating wildfires in Los Angeles.The shell-shocked entertainment capital is still reeling after the deadly blazes razed entire neighborhoods, leaving the music and film industries — vital to the city’s economy — grappling with …

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Germany’s conservatives to seek far right support on immigration

Germany’s conservative opposition leader was set Friday to again seek far-right support in parliament on the flashpoint issue of immigration, after his first effort sparked widespread condemnation and street protests.The move comes after a series of deadly attacks have darkened the mood in Germany over the arrival of millions of war refugees and other asylum …

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Philippe Salle, nouveau PDG au chevet de l'”enfant malade” Atos

A peine sorti d’une période de restructuration financière, le groupe informatique Atos s’apprête à accueillir lundi son nouveau PDG Philippe Salle, qui n’a pas encore annoncé son plan stratégique pour le géant en difficulté.Nommé président du conseil d’administration en octobre, l’homme acquerra officiellement sa nouvelle double casquette samedi, avant son entrée effective en fonction lundi. “Je suis conscient des défis qui nous attendent, mais aussi des atouts du groupe, de la qualité de ses services à l’engagement permanent de ses collaborateurs, qui nous permettront, ensemble, d’ouvrir un nouveau chapitre de l’histoire du groupe”, avait déclaré Philippe Salle dans un communiqué diffusé par Atos à l’annonce de sa nomination. Une intronisation soumise à la formalité d’une validation vendredi de l’assemblée générale des actionnaires du groupe, après une période de “transition harmonieuse” auprès de son prédécesseur Jean-Pierre Mustier.Issu d’une formation d’ingénieur de l’école des Mines et passé par la direction du groupe immobilier Foncia, de l’entreprise de restaurant Elior Groupe ou encore du groupe français de conseil en technologies Altran, le nouveau PDG n’est pas un pur profil tech.Il a néanmoins offert des gages de son engagement auprès du groupe en officialisant un investissement au capital d’Atos d'”au moins neuf millions d’euros”, afin de participer à la restructuration financière.Mais le “nouveau chapitre” promis par Philippe Salle reste à ce jour encore inconnu: le futur patron n’a rien annoncé de son plan stratégique pour le groupe, dont les résultats annuels seront publiés début mars. Sollicité par l’AFP, le dirigeant n’a pas souhaité s’exprimer. – Changements de gouvernance répétés -Après un plan de restructuration achevé en décembre et qui a permis d’alléger la dette brute du groupe, qui pesait à l’origine près de 5 milliards d’euros, de 2,1 milliards d’euros, les marchés comme les salariés restent dans l’expectative. En arrivant chez Atos, “M. Salle vient au chevet d’un enfant malade”, commente auprès de l’AFP Lionel Melka, associé-gérant chez Swann Capital, qui juge le découpage de l’entreprise en plusieurs entités “inéluctable”. Le groupe, qui a perdu plus de 90% de sa valeur en bourse en 2024, a vu se succéder les rachats et les projets de rachat non aboutis de ses activités. Après un feuilleton de plusieurs mois au terme duquel le consortium mené par l’entreprise Onepoint de David Layani puis le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky de l’autre avaient renoncé à reprendre l’entreprise, un accord de reprise avait finalement était trouvé par les créanciers du groupe. Mais l’entreprise a continué à mener des projets de cession. Début décembre, elle a notamment vendu sa filiale Worldgrid, qui conçoit des systèmes de pilotage de centrales nucléaires, au groupe français Alten. Atos a également annoncé fin novembre être entré en négociations exclusives avec l’Etat pour la cession des activités stratégiques de sa branche “Advanced Computing”, qui comprennent notamment des supercalculateurs utilisés pour la dissuasion nucléaire. Des négociations ouvertes jusqu’à fin mai. Au sein de l’entreprise, les syndicats espèrent en savoir bientôt davantage sur les projets du nouveau patron. D’autant que la gouvernance du groupe a connu ces dernières années de nombreux changements. En trois ans, pas moins de cinq hommes se sont succédé au poste de directeur général, et plusieurs d’entre eux ont attiré des critiques en interne pour leur profil financier ou leur manque de “vision stratégique”. “On espère qu’il va rester, mais nous n’avons aucune garantie”, explique à l’AFP Fabrice Lorioux, délégué syndical Unsa.Le nouveau PDG pourrait avoir à répondre à des interrogations au sujet d’un dossier entre les mains de la justice: début décembre, un salarié de l’entreprise représenté par Me Sophie Vermeille a fait parvenir un signalement sur les pratiques du groupe, pointant des versements à des cabinets de conseil à hauteur de plusieurs centaines de millions d’euros.

Fin d’une campagne rude dans un monde agricole fragilisé

Les élections aux chambres d’agriculture s’achèvent vendredi à minuit, à l’issue d’une campagne dure, dans une France rurale fragilisée par des crises successives: ce scrutin dessinera pour les six prochaines années le nouveau rapport de force entre les syndicats agricoles.Quelque 2,2 millions d’électeurs, dont près de 400.000 chefs d’exploitation mais aussi des retraités, salariés ou propriétaires fonciers, ont jusqu’à minuit pour élire leurs représentants – par voie électronique ou postale – partout en France, à l’exception de Mayotte où le vote a été reporté après le cyclone Chido.Les résultats ne sont pas attendus avant le 6 février. C’est à cette date que les préfectures, qui sont chargées de l’organisation électorale, commenceront le dépouillement, pour permettre aux bulletins acheminés par voie postale d’arriver.Le ministère de l’Agriculture “communiquera des résultats électoraux consolidés”, “une fois l’ensemble des résultats départementaux proclamés”, soit pas avant le “7 voire le 8 février”, a-t-il indiqué à l’AFP. Le principal enjeu sera de voir si l’hégémonie de l’alliance FNSEA-Jeunes Agriculteurs, aujourd’hui à la tête de 97 chambres sur 101, est ébranlée et à quel point, par la Coordination rurale (CR) et la Confédération paysanne, respectivement deuxième et troisième syndicats agricoles.Alors que le mode de scrutin favorise la liste arrivée en tête – et donc actuellement l’alliance FNSEA-JA – la grande inconnue de cette élection sera le taux de participation. Moins d’un agriculteur sur deux avait voté en 2019.Dans la dernière ligne droite de la campagne, les syndicats ont tous dénoncé des “dysfonctionnements” voire des “irrégularités” pouvant entacher la sincérité du scrutin: kits électoraux jamais arrivés, professions de foi manquantes… Tous ont fait des constats d’huissiers qui donneront lieu à des contestations une fois le vote clos.Profondément divisés, les syndicats agricoles sont d’accord sur un point: cette campagne est la “plus dure” qu’ils aient connue. “Dégueulasse”, “violente”, “sale” sont les adjectifs qui reviennent le plus souvent.Mais ils ont aussi rempli des granges et des salles de fêtes, et espèrent tous un sursaut du vote paysan, malgré la fatigue après un été difficile pour les céréaliers comme les éleveurs.- “Apéros-campagne” -En dépit des promesses du gouvernement de sanctuariser quelque 400 millions d’allègements fiscaux dans le futur budget et de l’examen prochain de la très attendue loi d’orientation agricole, demeure une rage parfois trimbalée depuis un an, des autoroutes bloquées en Haute-Garonne jusqu’à Paris: contre l’accord de libre-échange du Mercosur et la “paperasse”, ils réclament un peu de “considération” pour “ceux qui nourrissent” la France.Cette rage-là va s’exprimer contre les sortants, espère la Coordination rurale, qui se voit emporter “10 à 15 chambres”, notamment en Charente, Dordogne ou Gers, en plus des trois qu’elle détient déjà en Nouvelle-Aquitaine (Lot-et-Garonne, Vienne et Haute-Vienne).Enchaînant les “apéros-campagne”, les responsables de la CR ont œuvré à susciter un vote dégagiste contre la FNSEA, désignée dès le premier jour comme l’ennemi. La présidente de la CR Véronique Le Floc’h, éleveuse dans le Finistère, l’accuse d’une “catastrophique cogestion avec l’Etat” et de pérenniser un système “agricide” qui fait disparaître les petites fermes au profit d’un agrobusiness mondialisé.Un discours “populiste” qui cache mal “une absence totale de programme”, a taclé à plusieurs reprises le patron de la FNSEA Arnaud Rousseau, grand céréalier et par ailleurs président du géant des huiles Avril, porteur d’une vision résolument libérale. En dépit d’attaques personnelles, allant jusqu’aux menaces de mort, il se voulait confiant mardi en clôturant sa tournée de France. Ces deux syndicats adversaires s’accordent tout de même pour réclamer un accès accru à des “moyens de production” – pesticides, eau… – quand la Confédération paysanne plaide pour un retour massif à la terre de “paysans nombreux” dans le cadre d’une “réelle transition agro-écologique”.La Confédération, qui assure “accompagner un tiers des installations” de nouveaux agriculteurs chaque année mais ne dirige que la chambre de Mayotte, espère notamment ravir l’Ariège et la Loire-Atlantique.Acteurs clés, les chambres d’agriculture sont des établissements publics qui conseillent et offrent des prestations aux exploitants (pour l’installation, la gestion de leur ferme ou la conformité avec la PAC) tout en représentant les intérêts agricoles auprès des pouvoirs publics.

Hermoso: Spanish football icon against sexism after forced kiss

Spain attacker Jenni Hermoso lifted the Women’s World Cup in August 2023 but her joy was curtailed in the aftermath as she unexpectedly became the leader of a stand against sexism in Spanish football.Luis Rubiales, the then-Spanish football federation president who later resigned in disgrace, forcibly kissed Hermoso on the mouth during the medal ceremony …

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