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Au festival de la BD d’Angoulême, le sacre des autrices et la fin du “boys club”

A Angoulême en 2016, aucune autrice ne figurait dans la sélection du grand prix de la BD. Moins de dix ans plus tard, une femme a décroché ce Graal pour la deuxième année de suite mercredi, sans que ça ne défraie la chronique.Le sacre sans bruit de la Française Anouk Ricard, dessinatrice de l’absurde, en dit long sur la révolution silencieuse qui gagne depuis plusieurs années le 9e art et son festival du sud-ouest de la France, longtemps chasse gardée masculine.”C’est beaucoup mieux pour les femmes”, se réjouit la grande dame de la BD britannique Posy Simmonds, lauréate du grand prix 2024, du haut de ses 79 ans. “La bande dessinée était une sphère très masculine mais, pendant les dernières décennies, il y a beaucoup de femmes qui ont infiltré ce boys club”, dit-elle à l’AFP.Du Japon, où les mangakas femmes se font une place, à la France en passant par la Grande-Bretagne, le temps semble loin où les autrices et dessinatrices devaient se contenter d’albums faits par et pour des hommes.”Quand j’étais étudiante, au début des années 2000, tous les romans graphiques que je lisais étaient écrits par des hommes qui racontaient tous leur désespoir de ne pas avoir de petite amie (…) et ça ne me posait même pas question”, dit à l’AFP la Britannique Lizzy Stewart, dont la BD “Alison” est en lice pour le Fauve d’or du meilleur album de l’année, décerné samedi soir.Jusqu’à ce que, ajoute-t-elle, “la lumière arrive” avec la montée en puissance des autrices.- “Déferlement” -En France, place forte mondiale de la BD où paraissent environ 700 albums par an, la part de dessinatrices et d’autrices ne cesse de grimper: de 4% en 1985 à environ 12% en 2014 à sans doute près du triple aujourd’hui, selon des estimations, dont des figures désormais populaires comme Pénélope Bagieu, Marjane Satrapi ou Catherine Meurisse.”Il y a un déferlement de femmes dans la BD”, résume pour l’AFP Lisa Mandel, venue à Angoulême présenter “Par ailleurs”, recueil de ses pages humoristiques parues dans Le Nouvel Obs. “Dans les écoles de BD, aujourd’hui, la majorité des étudiants sont des étudiantes”, ajoute-t-elle, prédisant une parité hommes-femmes “d’ici 10-15 ans”.Avec pour corollaire, selon elle, une hausse inédite des femmes “fans de BD”.”Quand j’étais plus jeune, c’était rare de connaître des meufs qui s’y connaissaient bien en BD. C’était un truc très masculin”, se souvient celle qui a participé en 2016 à une fronde contre la sous-représentation des autrices à Angoulême.Né en 1974, le festival international de la BD a, de fait, longtemps été un repaire d’hommes et n’a sacré que cinq autrices en 52 éditions. La dessinatrice Florence Cestac, lauréate du grand prix en 2000, affirme toutefois n’y avoir jamais été victime de sexisme. “C’était un milieu masculin mais pas misogyne”, dit-elle à l’AFP.Cette année, au-delà du sacre d’Anouk Ricard, le festival a de nouveau mis en avant la vitalité des autrices, avec une exposition saluant “la plume enchantée” de la mangaka Kamome Shirahama et une autre célébrant des femmes artistes “d’exception”.D’invisibles barrières continuent toutefois de freiner les autrices et certains clichés ont la vie dure.Exemple parmi d’autres, seuls des auteurs ont eu la chance de faire revivre, dans des séries à grand succès, des personnages mythiques de la BD comme Gaston Lagaffe ou Lucky Luke, dont les créateurs ont disparu.”C’est un homme qui l’a fait avant, ça parle d’un homme, on va demander à un homme. Naturellement, les gens ne pensent pas qu’une femme puisse dessiner un personnage d’homme”, analyse Lisa Mandel qui, comme d’autres autrices, a hâte que la question de la représentation des femmes n’en soit plus une.”Peut-être qu’on s’approche du jour où cela ne sera plus important”, espère Lizzy Stewart. “Femme, homme, noir, arabe ou quoi que soit… On sera juste des auteurs, imaginez ça!”

La décrue se poursuit dans l’Ouest, levée de la vigilance rouge

Le niveau de l’eau continue de baisser samedi matin à Redon, inondée depuis trois jours, et la vigilance rouge crues a été levée dans tous les départements concernés.Le pic de la Vilaine étant passé, les départements de l’Ille-et-Vilaine, du Morbihan et de la Loire-Atlantique sont redescendus en vigilance orange, a indiqué Vigicrues dans son dernier bulletin.Ils rejoignent la Somme, l’Oise, le Val-d’Oise, l’Eure et la Sarthe toujours en vigilance orange pour crues. Météo France a par ailleurs levé la vigilance orange pluie-inondation dans les Alpes-Maritimes.”La stabilité du niveau de la Vilaine est confirmée ainsi que la décrue sur l’Ouest”, l’autre cours d’eau qui traverse la commune, a annoncé vendredi soir la ville de Redon dans un communiqué.”On observe une accalmie globale des précipitations qui sera favorable aux décrues”, résume Vigicrues dans son dernier bulletin.”Sur le bassin de la Vilaine et de ses affluents, la décrue est amorcée sur les secteurs les plus à l’amont”, comme à Rennes, où la mairie a programmé des “opérations de nettoyage” des secteurs inondés le week-end dernier.Emilie, 30 ans, y filme avec son téléphone les flots impétueux du fleuve boueux. “C’est assez impressionnant. Ça a un petit peu baissé depuis hier, de quoi être optimiste!”, se réjouit-elle.Si environ 150 habitants restaient évacués à Redon, des pompes supplémentaires ont été installées, notamment au niveau du canal, et d’autres le seront rapidement sur le quai du port pour permettre “une évacuation plus rapide des eaux”, indique la mairie, qui a déjà débuté le nettoyage de certaines rues.Le pont menant à Saint-Nicolas-de-Redon, situé dans le département voisin de Loire-Atlantique, restait toutefois impraticable vendredi.Dans cette commune limitrophe de Redon, la zone commerciale est totalement sous l’eau, a constaté un journaliste de l’AFP.Les pompes à essence, le magasin Leclerc et d’autres enseignes sont entièrement inondés, et des gendarmes en bateau surveillent les environs pour éviter tout pillage.Le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, la ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, et la ministre déléguée chargée de la Ruralité, Françoise Gatel, se rendront sur place samedi, a indiqué le ministère de la Transition écologique.- Cellule d’écoute et cagnotte solidaire -Quelque 1.108 personnes ont été évacuées en Ille-et-Vilaine, dont 150 à Redon et 310 à Saint-Nicolas-de-Redon, selon les autorités locales.La mairie de Redon a annoncé la mise en place d’une cellule d’écoute et de soutien psychologique.Une cagnotte solidaire a également été mise en place en partenariat avec la Croix-Rouge pour “soutenir toutes les personnes sinistrées de Redon Agglomération”.A Messac, commune de 7.000 habitants située à mi-chemin entre Redon et Rennes, le pont qui enjambe la Vilaine était toujours interdit à la circulation vendredi.Jean-Luc Prisé, 64 ans et propriétaire de trois commerces alimentaires inondés, soupire. “Ça va être dur économiquement, on va voir les dégâts. Chocolat, café, on va devoir tout balancer”, confie-t-il, bottes aux pieds.- Champs noyés -Depuis leur train traversant la Bretagne, des passagers observent médusés l’ampleur des inondations. “C’est très impressionnant, en arrivant au niveau de Rennes j’ai vu de nombreux champs inondés, des parcelles sous l’eau ou complètement boueuses”, raconte à l’AFP Laure Cometti, 35 ans, dans un train en direction de Brest.La SNCF a annoncé avoir “totalement interrompu entre Rennes et Quimper dans les deux sens” de circulation les trains TGV Inoui et Ouigo en raison des inondations.

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

La décrue se poursuit dans l’Ouest, levée de la vigilance rouge

Le niveau de l’eau continue de baisser samedi matin à Redon, inondée depuis trois jours, et la vigilance rouge crues a été levée dans tous les départements concernés.Le pic de la Vilaine étant passé, les départements de l’Ille-et-Vilaine, du Morbihan et de la Loire-Atlantique sont redescendus en vigilance orange, a indiqué Vigicrues dans son dernier bulletin.Ils rejoignent la Somme, l’Oise, le Val-d’Oise, l’Eure et la Sarthe toujours en vigilance orange pour crues. Météo France a par ailleurs levé la vigilance orange pluie-inondation dans les Alpes-Maritimes.”La stabilité du niveau de la Vilaine est confirmée ainsi que la décrue sur l’Ouest”, l’autre cours d’eau qui traverse la commune, a annoncé vendredi soir la ville de Redon dans un communiqué.”On observe une accalmie globale des précipitations qui sera favorable aux décrues”, résume Vigicrues dans son dernier bulletin.”Sur le bassin de la Vilaine et de ses affluents, la décrue est amorcée sur les secteurs les plus à l’amont”, comme à Rennes, où la mairie a programmé des “opérations de nettoyage” des secteurs inondés le week-end dernier.Emilie, 30 ans, y filme avec son téléphone les flots impétueux du fleuve boueux. “C’est assez impressionnant. Ça a un petit peu baissé depuis hier, de quoi être optimiste!”, se réjouit-elle.Si environ 150 habitants restaient évacués à Redon, des pompes supplémentaires ont été installées, notamment au niveau du canal, et d’autres le seront rapidement sur le quai du port pour permettre “une évacuation plus rapide des eaux”, indique la mairie, qui a déjà débuté le nettoyage de certaines rues.Le pont menant à Saint-Nicolas-de-Redon, situé dans le département voisin de Loire-Atlantique, restait toutefois impraticable vendredi.Dans cette commune limitrophe de Redon, la zone commerciale est totalement sous l’eau, a constaté un journaliste de l’AFP.Les pompes à essence, le magasin Leclerc et d’autres enseignes sont entièrement inondés, et des gendarmes en bateau surveillent les environs pour éviter tout pillage.Le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, la ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, et la ministre déléguée chargée de la Ruralité, Françoise Gatel, se rendront sur place samedi, a indiqué le ministère de la Transition écologique.- Cellule d’écoute et cagnotte solidaire -Quelque 1.108 personnes ont été évacuées en Ille-et-Vilaine, dont 150 à Redon et 310 à Saint-Nicolas-de-Redon, selon les autorités locales.La mairie de Redon a annoncé la mise en place d’une cellule d’écoute et de soutien psychologique.Une cagnotte solidaire a également été mise en place en partenariat avec la Croix-Rouge pour “soutenir toutes les personnes sinistrées de Redon Agglomération”.A Messac, commune de 7.000 habitants située à mi-chemin entre Redon et Rennes, le pont qui enjambe la Vilaine était toujours interdit à la circulation vendredi.Jean-Luc Prisé, 64 ans et propriétaire de trois commerces alimentaires inondés, soupire. “Ça va être dur économiquement, on va voir les dégâts. Chocolat, café, on va devoir tout balancer”, confie-t-il, bottes aux pieds.- Champs noyés -Depuis leur train traversant la Bretagne, des passagers observent médusés l’ampleur des inondations. “C’est très impressionnant, en arrivant au niveau de Rennes j’ai vu de nombreux champs inondés, des parcelles sous l’eau ou complètement boueuses”, raconte à l’AFP Laure Cometti, 35 ans, dans un train en direction de Brest.La SNCF a annoncé avoir “totalement interrompu entre Rennes et Quimper dans les deux sens” de circulation les trains TGV Inoui et Ouigo en raison des inondations.

Philadelphia plane crash marks a second US aviation disaster

A medical jet with six Mexican nationals onboard crashed into a busy Philadelphia neighborhood Friday, authorities said, marking another US aviation disaster after a passenger plane and a military helicopter collided midair in Washington earlier this week.Video footage appeared to show the twin-engine plane descending at a sharp angle towards a residential area, sparking a …

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Destruction as executive jet crashes in Philadelphia, sparking blazes

A small jet with six people onboard crashed into a busy Philadelphia suburb Friday, officials said, showering wreckage over a wide areas and sparking blazes that caused extensive damage to homes and vehicles.The aircraft, which the Federal Aviation Administration said was a Learjet 55 executive aircraft, crashed around 2330 GMT into the densely-populated district of …

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A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

Dans l’Ouest, l’eau commence à baisser, Redon toujours partiellement inondée

Le niveau de l’eau a commencé à baisser vendredi à Redon, inondée depuis trois jours et où le pic de la Vilaine, toujours placée en vigilance rouge pour crues sur sa partie aval, pourrait déjà avoir été atteint.”La stabilité du niveau de la Vilaine est confirmée ainsi que la décrue sur l’Ouest”, l’autre cours d’eau qui traverse la commune, a annoncé vendredi soir la ville de Redon dans un communiqué.La hausse de la Vilaine a été moindre que prévue jeudi, se limitant à 5,10 m. Le pic était évoqué par certains pour vendredi soir ou samedi matin, mais selon les mesures de l’organisme de prévision Vigicrues sur un quai de Redon, le fleuve était redescendu à 4,99 m vendredi à 19h00.”On observe une accalmie globale des précipitations qui sera favorable aux décrues”, résume Vigicrues dans son dernier bulletin.”Sur le bassin de la Vilaine et de ses affluents, la décrue est amorcée sur les secteurs les plus à l’amont”, comme à Rennes, où la mairie a programmé des “opérations de nettoyage” des secteurs inondés le week-end dernier.Mais “les ondes de crue sont en cours de propagation”, avertit Vigicrues, et “sur la Vilaine aval, maintenue en vigilance crue rouge” pour trois départements (Ille-et-Vilaine, Loire-Atlantique et Morbihan), “les niveaux vont rester exceptionnellement hauts, en particulier sur le secteur de Redon”, plus au sud.Emilie, 30 ans, y filme avec son téléphone les flots impétueux du fleuve boueux. “C’est assez impressionnant. Ça a un petit peu baissé depuis hier, de quoi être optimiste!”, se réjouit-elle.Si environ 150 habitants restaient évacués à Redon, des pompes supplémentaires ont été installées, notamment au niveau du canal, et d’autres le seront rapidement sur le quai du port pour permettre “une évacuation plus rapide des eaux”, indique la mairie, qui a déjà débuté le nettoyage de certaines rues.Le pont menant à Saint-Nicolas-de-Redon, située dans le département voisin de Loire-Atlantique, restait toutefois impraticable vendredi.Dans cette commune limitrophe de Redon, la zone commerciale est totalement sous l’eau, a constaté un journaliste de l’AFP.Les pompes à essence, le magasin Leclerc et d’autres enseignes sont entièrement inondés, et des gendarmes en bateau surveillent les environs pour éviter tout pillage.Le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, la ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, et la ministre déléguée chargée de la Ruralité, Françoise Gatel, se rendront sur place samedi, a indiqué le ministère de la Transition écologique.- Cellule d’écoute et cagnotte solidaire -Quelque 1.108 personnes ont été évacuées en Ille-et-Vilaine, dont 150 à Redon et 310 à Saint-Nicolas-de-Redon, selon les autorités locales.La mairie de Redon a annoncé la mise en place d’une cellule d’écoute et de soutien psychologique.Une cagnotte solidaire a également été mise en place en partenariat avec la Croix-Rouge pour “soutenir toutes les personnes sinistrées de Redon Agglomération”.A Messac, commune de 7.000 habitants située à mi-chemin entre Redon et Rennes, le pont qui enjambe la Vilaine était toujours interdit à la circulation vendredi.Jean-Luc Prisé, 64 ans et propriétaire de trois commerces alimentaires inondés, soupire. “Ça va être dur économiquement, on va voir les dégâts. Chocolat, café, on va devoir tout balancer”, confie-t-il, bottes aux pieds.- Champs noyés -Depuis leur train traversant la Bretagne, des passagers observent médusés l’ampleur des inondations. “C’est très impressionnant, en arrivant au niveau de Rennes j’ai vu de nombreux champs inondés, des parcelles sous l’eau ou complètement boueuses”, raconte à l’AFP Laure Cometti, 35 ans, dans un train en direction de Brest.La SNCF a annoncé avoir “totalement interrompu entre Rennes et Quimper dans les deux sens” de circulation les trains TGV Inoui et Ouigo en raison des inondations.La Somme, l’Oise, le Val-d’Oise, l’Eure et la Sarthe sont en vigilance orange pour crues.Le département des Alpes-Maritimes a quant à lui été placé en vigilance orange pluie-inondation, en raison de pluies “parfois orageuses” prévues jusqu’en fin de nuit qui “peuvent provoquer des débordement des rivières côtières”, a indiqué Météo France dans son dernier bulletin.

Dans l’Ouest, l’eau commence à baisser, Redon toujours partiellement inondée

Le niveau de l’eau a commencé à baisser vendredi à Redon, inondée depuis trois jours et où le pic de la Vilaine, toujours placée en vigilance rouge pour crues sur sa partie aval, pourrait déjà avoir été atteint.”La stabilité du niveau de la Vilaine est confirmée ainsi que la décrue sur l’Ouest”, l’autre cours d’eau qui traverse la commune, a annoncé vendredi soir la ville de Redon dans un communiqué.La hausse de la Vilaine a été moindre que prévue jeudi, se limitant à 5,10 m. Le pic était évoqué par certains pour vendredi soir ou samedi matin, mais selon les mesures de l’organisme de prévision Vigicrues sur un quai de Redon, le fleuve était redescendu à 4,99 m vendredi à 19h00.”On observe une accalmie globale des précipitations qui sera favorable aux décrues”, résume Vigicrues dans son dernier bulletin.”Sur le bassin de la Vilaine et de ses affluents, la décrue est amorcée sur les secteurs les plus à l’amont”, comme à Rennes, où la mairie a programmé des “opérations de nettoyage” des secteurs inondés le week-end dernier.Mais “les ondes de crue sont en cours de propagation”, avertit Vigicrues, et “sur la Vilaine aval, maintenue en vigilance crue rouge” pour trois départements (Ille-et-Vilaine, Loire-Atlantique et Morbihan), “les niveaux vont rester exceptionnellement hauts, en particulier sur le secteur de Redon”, plus au sud.Emilie, 30 ans, y filme avec son téléphone les flots impétueux du fleuve boueux. “C’est assez impressionnant. Ça a un petit peu baissé depuis hier, de quoi être optimiste!”, se réjouit-elle.Si environ 150 habitants restaient évacués à Redon, des pompes supplémentaires ont été installées, notamment au niveau du canal, et d’autres le seront rapidement sur le quai du port pour permettre “une évacuation plus rapide des eaux”, indique la mairie, qui a déjà débuté le nettoyage de certaines rues.Le pont menant à Saint-Nicolas-de-Redon, située dans le département voisin de Loire-Atlantique, restait toutefois impraticable vendredi.Dans cette commune limitrophe de Redon, la zone commerciale est totalement sous l’eau, a constaté un journaliste de l’AFP.Les pompes à essence, le magasin Leclerc et d’autres enseignes sont entièrement inondés, et des gendarmes en bateau surveillent les environs pour éviter tout pillage.Le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, la ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, et la ministre déléguée chargée de la Ruralité, Françoise Gatel, se rendront sur place samedi, a indiqué le ministère de la Transition écologique.- Cellule d’écoute et cagnotte solidaire -Quelque 1.108 personnes ont été évacuées en Ille-et-Vilaine, dont 150 à Redon et 310 à Saint-Nicolas-de-Redon, selon les autorités locales.La mairie de Redon a annoncé la mise en place d’une cellule d’écoute et de soutien psychologique.Une cagnotte solidaire a également été mise en place en partenariat avec la Croix-Rouge pour “soutenir toutes les personnes sinistrées de Redon Agglomération”.A Messac, commune de 7.000 habitants située à mi-chemin entre Redon et Rennes, le pont qui enjambe la Vilaine était toujours interdit à la circulation vendredi.Jean-Luc Prisé, 64 ans et propriétaire de trois commerces alimentaires inondés, soupire. “Ça va être dur économiquement, on va voir les dégâts. Chocolat, café, on va devoir tout balancer”, confie-t-il, bottes aux pieds.- Champs noyés -Depuis leur train traversant la Bretagne, des passagers observent médusés l’ampleur des inondations. “C’est très impressionnant, en arrivant au niveau de Rennes j’ai vu de nombreux champs inondés, des parcelles sous l’eau ou complètement boueuses”, raconte à l’AFP Laure Cometti, 35 ans, dans un train en direction de Brest.La SNCF a annoncé avoir “totalement interrompu entre Rennes et Quimper dans les deux sens” de circulation les trains TGV Inoui et Ouigo en raison des inondations.La Somme, l’Oise, le Val-d’Oise, l’Eure et la Sarthe sont en vigilance orange pour crues.Le département des Alpes-Maritimes a quant à lui été placé en vigilance orange pluie-inondation, en raison de pluies “parfois orageuses” prévues jusqu’en fin de nuit qui “peuvent provoquer des débordement des rivières côtières”, a indiqué Météo France dans son dernier bulletin.

Grim search for plane crash bodies as Trump doubles down

Divers scoured for the remaining bodies from the Washington plane crash Friday as President Donald Trump posted his own politicized verdict on the deadliest US air disaster in almost a quarter century, with the investigation barely underway.Forty-one victims have been pulled from the frigid Potomac River, and rescuers voiced confidence the other 26 would be retrieved …

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