AFP Top News

Trump in ‘no rush’ to speak with China’s Xi despite tariff battle

US President Donald Trump said Tuesday he was not in a hurry to speak with his Chinese counterpart Xi Jinping, despite expectations that they would hold talks after announcing tit-for-tat tariffs in a growing trade conflict.Beijing said it was imposing levies on imports of US energy, vehicles and equipment in a return salvo minutes after …

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Budgets: Bayrou affronte deux motions de censures, vouées à l’échec

Après son recours à l’article 49.3 sur les budgets de l’Etat et de la Sécurité sociale, le Premier ministre François Bayrou affronte mercredi deux nouvelles motions de censure, destinées à échouer sans les voix des socialistes et probablement du Rassemblement national.A partir de 15H30, l’Assemblée nationale examinera une première motion de La France insoumise, contre le 49.3 de François Bayrou pour faire adopter sans vote le projet de budget de l’État pour 2025.L’objectif affiché par l’exécutif est de ramener, avec ce texte, le déficit public à 5,4% du PIB. Avec pour cela de nouvelles recettes grâce notamment à des contributions exceptionnelles sur les ménages les plus aisés et les bénéfices des grandes entreprises, mais aussi des coupes dans les dépenses de plusieurs ministères.Face au Premier ministre, qui défendra la nécessité pour la France d’envoyer “un signal de responsabilité”, Aurélie Trouvé (LFI) dénoncera un budget “catastrophe pour l’économie”, appelant à censurer.L’essentiel des écologistes et communistes devraient abonder, mais la censure sera impossible en l’absence des voix du PS, qui négocie depuis des semaines avec le gouvernement pour revoir les budgets.S’il considère que la copie n’est pas bonne, le groupe socialiste a acté qu’il ne censurerait pas au nom de “l’intérêt général” du pays, a défendu le premier secrétaire Olivier Faure. Quelques députés pourraient toutefois braver la consigne, anticipent des sources internes au groupe.”C’est l’heure de vérité, il y aura des conséquences”, prévient Manuel Bompard, coordinateur de LFI. Sans censure, les socialistes “sont en soutien” au gouvernement même s’ils n’en font pas partie, estime Eric Coquerel, une position que ne partagent pas les cadres écologistes.Le Rassemblement national et ses alliés ciottistes, s’ils fustigent le texte, feront planer le suspense jusqu’à environ 15H00. Mais Jordan Bardella, président du parti, s’est clairement exprimé mardi contre une censure aux “conséquences plus lourdes pour l’économie” que celle de Michel Barnier.Le rejet attendu de la motion de censure vaudra adoption à l’Assemblée nationale du budget, avant un dernier vote sans suspense au Sénat le lendemain.- Tunnel de motions -Mercredi, en fin d’après-midi, les députés examineront une deuxième motion de censure, contre le 49.3 déclenché cette fois sur le budget de la Sécurité sociale. Mais là encore les voix socialistes, et sans doute celles du RN, devraient manquer pour atteindre les 289 suffrages nécessaires.Et dans cette journée chargée, François Bayrou devrait ensuite déclencher un autre 49.3, puis encore un autre en fin de semaine ou en début de semaine prochaine, toujours sur le budget de la Sécurité sociale, qui avait coûté son poste à Michel Barnier. Avec donc au total quatre censures à esquiver, voire cinq.Car après celles de LFI sur les budgets, les socialistes entendent en déposer une sur “les valeurs républicaines” et contre la “trumpisation du débat public”, en réaction notamment aux propos de François Bayrou sur le “sentiment de submersion” migratoire. Une nouvelle motion qui questionne un député MoDem, qui se demande ce qu’en fera le Rassemblement national: “il faut toujours être prudent”. Une “balle à blanc” pour LFI, qui n’imagine pas le RN la voter quand celui-ci exige du gouvernement de nouvelles mesures sur l’immigration. “Pour justifier la non-censure (sur les budgets) les socialistes vont nécessairement devoir obtenir des gains politiques tout le temps, et donc entrer dans une logique de compromis. Ils vont passer dans la sphère d’attraction de la macronie”, tance Manuel Bompard.D’autant que le calendrier parlementaire n’est pas simple pour la gauche: le premier texte examiné jeudi sera une proposition de la droite pour restreindre le droit du sol à Mayotte, qui pourrait passer avec les voix d’une partie du camp gouvernemental.”On a bien ça en tête”, reconnaît une source au groupe socialiste, qui y voit toutefois l’occasion d’illustrer que le PS est du “même côté de la barricade” que ses alliés du Nouveau Front populaire.Quant à François Bayrou, il a dit mardi son ambition de s’attaquer à “la réforme de l’État dès le lendemain de l’adoption” de “l’Himalaya” du budget. Reconnaissant qu’avant cela il y a encore “des crevasses” à franchir.sac-parl/sde/gvy

Trump says US will take over Gaza, create ‘Riviera of the Middle East’

President Donald Trump revealed an extraordinary plan Tuesday for the United States to take over the Gaza Strip, resettle Palestinians in other countries — seemingly whether they wanted to leave or not — and turn the territory into “the Riviera of the Middle East.”Trump made the stunning proposal to audible gasps during a joint press …

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A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

L’objectif de maintien du réchauffement sous 2°C “est mort”, selon un éminent climatologue

L’objectif de maintien à long-terme du réchauffement climatique sous le seuil des +2°C par rapport à la période préindustrielle, la limite haute fixée par l’accord de Paris, “est mort”, a estimé mardi un éminent climatologue américain.James Hansen, ancien chef climatologue de la Nasa, publie cette semaine avec plusieurs scientifiques une étude concluant que certains phénomènes qui sous-tendent le changement climatique ont été sous-estimés.Selon leur analyse de la situation actuelle et leurs projections, “l’objectif des 2°C est mort”, a déclaré mardi M. Hansen lors d’une présentation.L’un des scénarios ambitieux du Giec – le groupe d’experts du climat mandatés par l’ONU -, tablant sur une nette diminution des émissions de gaz à effets de serre permettant possiblement de contenir le réchauffement sous ce seuil, est “aujourd’hui impossible”, a-t-il estimé.En cause, explique-t-il, la consommation énergétique mondiale qui “augmente et continuera d’augmenter”, avec une “majeure partie de l’énergie provenant encore des combustibles fossiles”, principaux émetteurs de gaz à effets de serre.En plus de cette transition énergétique trop lente, le scientifique et son équipe pointent dans leur étude “un manque de réalisme dans l’évaluation du climat”, estimant que ce dernier est plus sensible aux émissions de gaz à effet de serre que ce qui est envisagé aujourd’hui.- Emissions de soufre -Dans leur analyse, M. Hansen et ses collègues se sont également penchés sur le rôle d’un changement de régulation dans le secteur maritime en 2020, dont les effets sur le climat auraient selon eux été minimisés.Ce changement s’est traduit par une réduction des émissions de soufre, qui réfléchissaient la lumière du soleil vers l’espace et participaient ainsi à refroidir l’atmosphère.Les chercheurs évaluent par ailleurs que la circulation méridienne de retournement de l’Atlantique (Amoc), un système de courants marins jouant un rôle majeur dans la régulation du climat, devrait cesser “au cours des 20 à 30 prochaines années” du fait notamment de la fonte des glaces.Une telle disparition entraînerait “des problèmes majeurs, notamment une élévation du niveau de la mer de plusieurs mètres”, préviennent-ils, parlant d’un “point de non-retour”.Selon leurs prévisions, les températures moyennes mondiales devraient rester égales ou supérieures à +1,5 °C par rapport à celles préindustrielles dans les années à venir, avant d’atteindre le seuil des +2°C d’ici à 2045.Adopté il y a près de dix ans par la quasi-totalité des pays, l’accord de Paris dont Washington a récemment annoncé se retirer pour la deuxième fois, vise à maintenir l’augmentation de la température moyenne mondiale “bien en dessous de 2°C” par rapport aux niveaux préindustriels et à poursuivre les efforts pour la limiter à 1,5°C.Cela dans l’objectif de limiter significativement les conséquences les plus catastrophiques du réchauffement climatique.Le monde s’est déjà réchauffé de 1,3°C en moyenne et le seuil des 1,5°C a été dépassé pour la première fois ces deux dernières années selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

US health secretary nominee RFK Jr passes crunch Senate vote

US President Donald Trump’s embattled health secretary pick, vaccine conspiracy theorist Robert F. Kennedy Jr, squeaked through a crucial vote in his confirmation bid on Tuesday as senators advanced his nomination to the floor. With Republicans having a one-seat advantage on the Senate Finance Committee, Kennedy’s future hinged on Bill Cassidy, a physician who has clashed …

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Trump says US will ‘take over’ Gaza as he welcomes Netanyahu

President Donald Trump made an extraordinary proposal for the United States to “take over” the Gaza Strip, as he hosted Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu for crucial talks on the truce with Hamas.Trump also doubled down on his call for Palestinians to move out of the war-battered territory to Middle Eastern countries like Egypt and Jordan, …

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Top climate scientist declares 2C climate goal ‘dead’

Holding long-term global warming to two degrees Celsius — the fallback target of the Paris climate accord — is now “impossible,” according to a stark new analysis published by leading scientists.Led by renowned climatologist James Hansen, the paper appears in the journal “Environment: Science and Policy for Sustainable Development” and concludes that Earth’s climate is …

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Loi d’orientation agricole: le Sénat planche sur la “reconquête” de la souveraineté alimentaire

Près d’un an après son dépôt, le projet de loi d’orientation agricole a enfin repris son parcours législatif mardi soir au Sénat, la ministre Annie Genevard appelant le Parlement à “semer les premières graines de la reconquête de notre souveraineté alimentaire”.Adopté à l’Assemblée nationale au début du printemps 2024, suspendu par la dissolution puis reporté par la censure, ce texte revient enfin au Parlement. L’examen s’étirera jusqu’au 18 février avec un vote solennel prévu quatre jours seulement avant le lancement du Salon de l’agriculture à Paris.A l’ouverture des débats, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard a promis un “changement de cap” sur la politique agricole de la France, impératif pour atteindre des objectifs très ambitieux: 30% d’apprenants supplémentaires dans les filières agricoles et agroalimentaires d’ici 2030, 400.000 exploitations et 500.000 exploitants agricoles à l’horizon 2035.”Ce sont bien les intérêts fondamentaux de la nation qui sont en cause lorsqu’il s’agit de garantir la souveraineté alimentaire et agricole de la France”, a-t-elle lancé, promettant “d’aller vite, afin de permettre l’entrée en vigueur au plus vite de ce texte très attendu”.Si l’adoption du texte ne fait aucun doute, l’alliance droite-centristes majoritaire au Sénat entend nettement muscler ce projet de loi programmatique, qui balaye nombre de sujets, de l’enseignement à la formation en passant par le dossier crucial de la transmission des exploitations.- “Intérêt général majeur” et “non-régression” -Dans son article inaugural, cette loi d’orientation élève l’agriculture au rang “d’intérêt général majeur”. En commission, le Sénat a maintenu cette notion tout en allant plus loin, érigeant notamment la “souveraineté alimentaire” en “intérêt fondamental de la Nation”.Le Sénat a également institué un principe décrié de “non-régression de la souveraineté alimentaire”. La portée juridique de cette disposition, qui fait volontairement écho au principe de “non-régression environnementale” déjà existant, interroge ses détracteurs.”Quand on a fait ça sur l’environnement, on disait que ça n’aurait aucun impact et on a vu que ça a été l’inverse. Pourquoi cela ne marcherait-il pas?”, balaye Laurent Duplomb (LR), l’autre rapporteur du texte.Si la notion n’a pas convaincu le gouvernement qui tentera de la faire supprimer, M. Duplomb assume une version sénatoriale plus “ambitieuse”, susceptible, selon lui, de répondre au “manque de courage politique” du texte initial, qui “évitait tous les sujets qui fâchent”.Cette démarche ulcère la gauche, qui s’alarme d’un “durcissement” du texte. Le principe de non-régression “sous entend en réalité une logique productiviste et il pourrait à terme participer à la remise en cause des réglementations environnementales”, s’est inquiété le socialiste Jean-Claude Tissot. Ces débats juridiques risquent de s’étirer durant de longues heures à nouveau mercredi.La droite sénatoriale a déjà remporté un succès ces derniers jours, en faisant adopter à la chambre haute, avec l’appui du gouvernement, un texte plus sensible encore sur la levée des “barrières” à la profession, avec la réintroduction notable de certains pesticides.- Femmes en agriculture -Parmi ses autres dispositions, la loi d’orientation prévoit la création d’un “Bachelor Agro”, un diplôme de bac+3 censé faire référence à l’avenir. Les sénateurs proposent également de créer un “volontariat agricole” dans le cadre du service civique.La création d’un guichet unique départemental, censé favoriser les installations et transmissions d’exploitations, est également au cœur du projet.Annie Genevard a par ailleurs insisté mardi sur l’importance d’augmenter la place des femmes en agriculture, promettant plusieurs amendements en ce sens, pour faciliter par exemple leur accès au statut de cheffe d’exploitation. Elle a aussi annoncé le lancement à venir de “conférences de la souveraineté alimentaire”, pour permettre aux filières de définir collégialement des “objectifs à dix ans” avec “l’accompagnement” de l’Etat.L’alliance syndicale majoritaire FNSEA-JA a appelé ces derniers jours les sénateurs à “concrétiser l’ambition” en faveur du renouvellement des générations, regrettant certains freins à la transmission dans le texte, tout en saluant des “avancées significatives” comme le renforcement du service de remplacement ou la mise en place d’une “aide au passage de relais”, dont l’objectif est d’offrir une sortie digne à des agriculteurs désespérés.Le texte entend aussi accélérer les procédures de contentieux en cas de recours contre des stockages d’eau ou des bâtiments d’élevage, et propose d’aménager les sanctions en cas d’atteintes à l’environnement non-intentionnelles.

‘Around 10’ dead, including gunman, in Sweden’s worst mass shooting

Around 10 people were killed on Tuesday in a shooting at an education centre in Sweden, including the suspected gunman, with the Swedish prime minister branding it the “worst mass shooting” in the country’s history. Authorities had initially said that several people were wounded in the violence at Campus Risbergska, a secondary school for young adults …

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