AFP Top News

Deux corps découverts sur une plage du Pas-de-Calais, 230 migrants secourus en mer

Deux corps ont été découverts dimanche sur une plage de Berck (Pas-de-Calais), tandis qu’un total de 230 migrants ont été secourus en mer le même jour dans le détroit entre la France et l’Angleterre, selon les autorités françaises.A 14H20, “le corps d’un homme a été découvert sur la plage Terminus à Berck”, puis vers 16H00, “un second corps a été retrouvé à 300 mètres” du premier, a déclaré à l’AFP la préfecture du Pas-de-Calais. “Il pourrait s’agir de deux migrants ayant tenté d’embarquer à bord d’un taxi-boat”, c’est-à-dire un canot déjà mis à l’eau que les passagers doivent rejoindre à la nage, a ajouté cette même source.Selon la préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord (Prémar), 41 personnes ayant tenté en vain d’embarquer au niveau des plages de Berck tôt dimanche matin ont été secourues sur la côte par les services de l’Etat.De nombreuses tentatives de traversées clandestines du détroit du Pas-de-Calais ont eu lieu dimanche. “Un total de 230 personnes” ont été secourues en mer au cours de la journée, selon un bilan de la Prémar publié en fin de soirée.Dimanche matin, une embarcation de migrants en route vers l’Angleterre s’est dégonflée, entraînant le sauvetage de 57 personnes au large de Gravelines (Nord), dont une inconsciente qui a été hélitreuillée vers l’hôpital de Boulogne-sur-Mer, et deux autres en état d’hypothermie.En parallèle, une autre embarcation transportant 38 migrants au large de Boulogne-sur-Mer a demandé de l’aide. Tous ses passagers ont été récupérés par le navire Minck puis débarqués sur la terre ferme.Sur une autre embarcation, 19 personnes ont été secourues par le remorqueur d’intervention, d’assistance et de sauvetage Abeille Normandie. Quarante personnes à bord de l’esquif ont préféré poursuivre leur périple vers les côtes britanniques, selon la Prémar.Une autre intervention a suivi pour récupérer 42 personnes à bord d’une embarcation partie de Malo-les-Bains, près de Dunkerque (Nord). Parmi elles, deux blessés qui ont été évacués par hélicoptère pour être hospitalisés à Boulogne-sur-Mer.Vers 20H00, le patrouilleur des Affaires maritimes Jeanne Barret a également secouru 33 personnes sur une embarcation qui était partie tôt dans la matinée depuis le secteur de la baie de Somme, a ajouté la Prémar.Au moins 77 migrants sont morts en 2024 en tentant de rejoindre l’Angleterre à bord d’embarcations de fortune (“small boats”), un record depuis le début de ce phénomène en 2018, selon la préfecture du Pas-de-Calais.

Leftist surge pushes Ecuador presidential vote toward run-off

Incumbent President Daniel Noboa clutched onto a razor-thin lead in violence-hit Ecuador’s election Sunday, after a stronger-than-expected challenge from a leftist rival who looked set to force a second-round run-off. With about 90 percent of the ballots counted, Noboa had garnered 44.4 percent of the vote and rival Luisa Gonzalez was on 43.9 percent, official results …

Leftist surge pushes Ecuador presidential vote toward run-off Read More »

Incumbent Noboa leads violence-hit Ecuador’s presidential vote

President Daniel Noboa held a narrow lead in violence-hit Ecuador’s election Sunday, amid a fierce challenge from a leftist rival who looked set to force a second-round run-off. With just under half the votes counted, Noboa was on 45 percent and his nearest rival Luisa Gonzalez was on a much stronger-than-expected 43 percent.Neither appeared set to …

Incumbent Noboa leads violence-hit Ecuador’s presidential vote Read More »

Richard Ferrand pressenti pour être proposé à la tête du Conseil constitutionnel

Richard Ferrand va-t-il prendre la tête du Conseil constitutionnel? Le président de la République doit proposer lundi soir le nom du successeur de Laurent Fabius: si ce marcheur de la première heure fait figure de favori, il devra passer l’épreuve du Parlement avant de devenir le premier des Sages.La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, et son homologue du Sénat, Gérard Larcher, doivent également procéder chacun à une nomination, afin de remplacer, outre M. Fabius, Michel Pinault et Corinne Luquiens, qui achèvent leur mandat de neuf ans.Mais c’est bien le choix présidentiel pour présider l’institution qui recouvre le plus d’enjeu: la décision d’Emmanuel Macron apparaît comme un premier héritage pour le chef de l’Etat, puisque le futur président du Conseil constitutionnel sera en poste jusqu’en 2034, bien après la fin de son propre bail à l’Elysée.Cette nomination est d’autant plus politiquement sensible que personne dans la classe politique française ne se hasarde plus à exclure la possibilité de l’accession au pouvoir de Marine Le Pen dans les prochaines années. Or, le Rassemblement national – comme la droite de Laurent Wauquiez – s’est régulièrement montré critique du juge constitutionnel. Et le RN sur l’immigration envisage une révision de la loi fondamentale via la procédure controversée de l’article 11.”Sur le fond, il faut effectivement des gens capables de résister à un changement de régime. Ce n’est pas neutre”, explique une source au fait des nominations.Mais, sur la forme, si Emmanuel Macron devait en effet proposer le nom de Richard Ferrand, l’exercice s’annonce également ardu.Dimanche, la porte-parole du RN Edwige Diaz a dénoncé “le monde du recalage et du recyclage des battus”, rappelant que Richard Ferrand avait échoué à se faire réélire député du Finistère en 2022.”Ça pose aussi la question de l’indépendance du Conseil constitutionnel, parce que si c’est un très proche d’Emmanuel Macron qui est nommé président du Conseil constitutionnel, je pense que les Français pourront légitimement s’interroger sur l’indépendance de cette instance”, a encore tonné la députée lepéniste.- “On y arrivera” -Une fois annoncées, les trois personnalités devront passer le cap de l’audition parlementaire. Le candidat de Mme Braun Pivet – circule le nom de l’ex-députée MoDem et ancienne magistrate Laurence Vichnievsky – sera auditionné par la Commission des Lois du Palais-Bourbon, celui de M. Larcher – les noms du sénateur LR Philippe Bas ou du ministre François-Noël Buffet reviennent avec insistance – par celle du Palais du Luxembourg. Epée de Damoclès: leur candidature sera recalée si trois cinquièmes des commissionnaires s’y opposent.Le candidat de M. Macron devra pour sa part convaincre dans les deux chambres. Prudent, M. Ferrand a ainsi consulté plusieurs chefs de groupe parlementaire avant “d’accepter” la proposition présidentielle, alors que celui qui a créé sa société de conseil se tient publiquement éloigné de la politique depuis bientôt trois ans. Il en garde néanmoins l’oreille du chef de l’Etat.”Il a quand même été un peu abîmé par les polémiques”, souligne un député, rappelant l’affaire des Mutuelles de Bretagne qui lui avait coûté sa place au gouvernement en 2017, et pour laquelle il a obtenu un non-lieu au bénéfice de la prescription.Pire: “C’est le candidat du président de la République, dans le contexte actuel c’est déjà une difficulté”, estime une députée macroniste, pessimiste sur l’issue du vote.”Il coche quand même beaucoup de cases. Ancien président de l’Assemblée, comme (Jean-Louis) Debré, comme Fabius. Proche du président, comme cela se fait généralement. Politique, mais plutôt sorti du jeu”, rétorque un chef de groupe.”Je ne vois pas ce qui pourrait s’opposer à ce qu’il soit désigné”, a commenté de son côté dimanche sur Radio J le président du groupe centriste au Sénat, Hervé Marseille. Si Marine Le Pen est élue en 2027, le Conseil constitutionnel comme le Sénat seront “des remparts pour que la Constitution soit respectée”, a-t-il ajouté.

Argentine: le non-lieu de Jegou et Auradou pour viol examiné en appel

Deux mois après un non-lieu qui a vu l’abandon des poursuites à leur encontre pour viol, les rugbymen français Oscar Jegou et Hugo Auradou voient leur cas réexaminé lundi par la justice argentine, conséquence de l’appel interjeté par la plaignante.L’audience d’appel est prévue lundi après-midi au Pôle judiciaire de Mendoza (ouest), s’étirant éventuellement jusqu’à mardi si nécessaire. La décision de la chambre d’appel, composée de trois magistrats, devrait intervenir sous cinq jours.Le 10 décembre, la juge Eleonora Arenas, au terme de cinq mois d’instruction, décidait l’abandon des poursuites contre les deux rugbymen de 21 ans, suivant les réquisitions du parquet dès octobre, et la demande de leurs avocats dès août. Il n’y aurait pas de procès Jegou-Auradou, tranchait la justice.Cette décision ne marquait pas pour autant la fin de la saga judiciaire pour les deux Français, qui avaient été inculpés de viol aggravé, car en réunion, d’une Argentine de 39 ans, dans leur chambre d’hôtel de Mendoza la nuit de 6 au 7 juillet, au terme d’une soirée alcoolisée après un match du XV de France contre l’Argentine. Relation consentie selon leur défense, nullement selon la plaignante.Le jour même du non-lieu, l’avocate de cette dernière, Natacha Romano, annonçait qu’elle faisait appel, déplorant que tous les éléments n’aient pas été “pleinement évalués” et évoquant “des preuves en attente de production”. Elle se référait notamment à un rapport médical — il y en eut plusieurs dans le dossier — selon lequel les ecchymoses de sa cliente seraient le résultat des “blessures atroces” subies lors de l’agression présumée. Et non d’une maladie hématologique prédisposant sa cliente à des bleus, comme l’a soutenu la défense des joueurs.- “Epuiser les recours” ? -Les jours suivants, Me Romano a dit sa détermination à aller au bout des recours, en cassation, à la Cour suprême provinciale (l’Argentine est Etat fédéral), nationale et “si nécessaire à la Cour interaméricaine” des droits de l’Homme, sise au Costa Rica. “L’instruction (de la famille) est d’épuiser les recours”, a-t-elle indiqué.Elle a également assuré cette semaine à l’AFP aborder l’appel avec “toute la foi du monde” et, malgré ses griefs antérieurs, “avoir confiance en la justice”. Au cours de la procédure, elle avait tenté, en vain, de faire récuser les deux coprocureurs chargés de l’enquête, puis la juge. Et dénoncé une justice “aux ordres”, relevant que l’avocat est frère du ministre de la Justice du gouvernement Milei.A 11.000 kilomètres de là, Jegou et Auradou ont tourné la page de leur détention préventive en juillet, puis de leur assignation à résidence à Mendoza. Ils ont été autorisés à rentrer en France début septembre.Avec leurs clubs de Pau (Auradou) et La Rochelle (Jegou), les deux joueurs ont repris le cours de leur rugby, puis retrouvé le XV de France — encore samedi contre l’Angleterre. “Je ne pense pas que (la procédure) va durer des années. Nous espérons que tout va se terminer là”, a estimé auprès de l’AFP à la veille de l’appel Rafael Cuneo Libarona, leur avocat argentin. Se disant “très optimiste” sur l’issue de l’appel. “La juge a prononcé le non-lieu pour inexistence du crime, parce qu’il n’y a jamais eu viol. Elle a été catégorique et les deux procureurs aussi avaient demandé le non-lieu”, a-t-il rappelé.Etant donné les recours potentiels, difficile de prédire un épilogue judiciaire à l’affaire qui, après l’emballement initial, a depuis longtemps cessé d’intéresser la presse argentine. Mais qui a engendré une onde de choc dans le rugby français — en tout cas une introspection sur le cadre de vie et les “3e mi-temps”. Et laissé des sentiments divergents au public rugby, comme le suggèrent les sifflets d’une partie du stade qui avaient accompagné, pour France-Galles il y a dix jours, l’entrée en jeu de Jegou et Auradou.”C’est le sujet, plus large, d’accusations infamantes et fausses qui sont faites pour salir, et de leurs conséquences pour celui ou celle qui en est victime, et pour son entourage”, regrettait cette semaine Me Antoine Vey, avocat français des joueurs.

Dirigeants politiques et monde de la tech réunis à Paris pour l’ouverture du sommet sur l’IA

Vice-président américain, vice-Premier ministre chinois, chancelier allemand… Des dirigeants politiques du monde entier et des patrons de la tech se retrouvent lundi et mardi à Paris lors d’un Sommet international sur l’intelligence artificielle (IA), une technologie qui a rapidement bouleversé de nombreux pans de la société et dont chaque pays tente de tirer avantage.Près de 1.500 participants sont attendus lundi matin au Grand Palais pour le coup d’envoi de cette troisième rencontre internationale sur le sujet, co-présidée avec l’Inde et en présence de son Premier ministre Narendra Modi.Des dirigeants de la tech comme Sam Altman d’OpenAI, créateur de ChatGPT, Sundar Pichai, directeur général de Google, et Dario Amodei, patron de la start-up américaine Anthropic, font également le déplacement.Ils échangeront lors de tables rondes aux noms évoquant aussi bien les opportunités que les dangers de cette technologie: “Cyberattaques et intégrité de l’information”, “IA et science”, “L’avenir du travail”.Les grands acteurs du secteur se pencheront aussi sur la question d’une gouvernance mondiale de l’IA visant à encadrer ses potentielles dérives, après son irruption auprès du grand public il y a deux ans avec ChatGPT. Sans en entraver le développement.- “Plus vite”, “plus fort” -Neuf pays, dont la France, des associations et des entreprises ont annoncé dès dimanche le lancement d’une initiative baptisée “Current AI” pour une “IA d’intérêt général” dotée d’un investissement initial de 400 millions de dollars et parrainée par 11 dirigeants de la tech.Ce projet doit développer l’accès à des bases de données privées et publiques dans des domaines comme la santé et l’éducation, promouvoir une IA plus transparente et sécurisée et mettre au point des systèmes pour évaluer l’impact social et environnemental de cette technologie. Face à l’irruption du robot conversationnel chinois DeepSeek, qui a stupéfié en janvier la Silicon Valley par sa capacité à égaler ses concurrents américains à un coût très inférieur, et la puissance de frappe des Etats-Unis avec les 500 milliards de dollars du projet “Stargate”, l’enjeu du sommet est aussi de montrer que “la France et l’Europe sont crédibles”, a martelé dimanche le président français Emmanuel Macron. “On veut aller beaucoup plus vite et beaucoup plus fort”, a-t-il insisté, en dévoilant que 109 milliards d’euros allaient être investis par des entreprises privés dans l’IA en France dans les prochaines années.- Sommes conséquentes -Si le détail de ce montant doit être précisé pendant le sommet, il inclut plusieurs annonces faites ces derniers jours, dont un centre de données géant financé par les Emirats arabes unis faisant partie d’un campus IA à hauteur de “30 à 50 milliards d’euros”, ainsi que 20 milliards d’euros du fonds canadien Brookfield pour de nouveaux data centers dans l’Hexagone. Des sommes conséquentes qui illustrent bien l’importance que prennent ces gigantesques bâtiments qui stockent les données et fournissent les énormes capacités de calcul requises par l’IA.”Il y a vraiment besoin de beaucoup investir”, confirme à l’AFP Sylvain Duranton, directeur monde de l’entité tech du cabinet de conseil BCG.”Il ne s’agit pas uniquement d’entraîner des modèles, mais de former des gens, créer des centres de recherche, bâtir des infrastructures”, souligne-t-il. Parmi les autres annonces attendues: une dizaine de grands supercalculateurs dédiés à la recherche publique ou ouverts pour les start-up européennes devraient être annoncés par la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, qui sera présente au Grand palais. Ces ordinateurs surpuissants sont cruciaux pour entraîner et faire fonctionner les modèles d’IA.Mardi, une séance plénière réunira ensuite les chefs d’Etats d’une centaine de pays. A l’issue de cette rencontre, la France vise à ce que de nombreux acteurs prennent des engagements pour une intelligence artificielle durable et respectueuse de l’environnement, mais sans cadre contraignant.

Germany’s Scholz, Merz clash over far-right AfD in election debate

German Chancellor Olaf Scholz on Sunday accused election rival Friedrich Merz of having broken his word by accepting support from the far-right AfD to push an anti-immigration motion through parliament.In their first and only one-on-one live TV debate ahead of the February 23 vote, centre-left Scholz — who is hoping for a late comeback amid …

Germany’s Scholz, Merz clash over far-right AfD in election debate Read More »

Polls close with Noboa tipped to win violence-hit Ecuador vote

Polls closed and counting got underway in violence-hit Ecuador’s presidential election Sunday, with incumbent leader Daniel Noboa tipped to win another term as president.Early exit polls predicted Noboa would get a little over 50 percent of the vote, just enough to avoid a second-round runoff against leftist challenger Luisa Gonzalez, who was on 42 percent.But …

Polls close with Noboa tipped to win violence-hit Ecuador vote Read More »