AFP Top News

Trump warns of ‘all hell’ if Gaza captives not freed by Saturday

US President Donald Trump set a Saturday deadline for all hostages to be released from Gaza, saying that otherwise “all hell” would break out and he would call for the Israel-Hamas ceasefire to be canceled.Trump’s latest extraordinary intervention in the Middle East came after Hamas threatened to postpone any further hostage-prisoner exchanges, placing the fragile …

Trump warns of ‘all hell’ if Gaza captives not freed by Saturday Read More »

“Stratégie Notre-Dame”: les ambitions françaises dans l’IA au coeur du sommet de Paris

Après des annonces d’investissement en France en matière d’intelligence artificielle, Emmanuel Macron a promis lundi d’accélérer la mise en place des infrastructures nécessaires, au premier jour du sommet à Paris consacré à cette technologie.”J’ai indiqué (aux investisseurs) que nous allions adopter la +stratégie Notre-Dame+”, a déclaré le président français, en anglais, en clôture de la journée, qui a accueilli de nombreux acteurs de la tech autour de tables rondes, au Grand Palais.”Nous avons montré au reste du monde qu’avec un calendrier clair, nous pouvons y arriver”, a-t-il ajouté, en référence à la reconstruction de la cathédrale de Notre-Dame en cinq ans.Il a ainsi promis une accélération des procédures, notamment pour l’installation de centres de données nécessaires au fonctionnement des modèles d’IA, et a une nouvelle fois a vanté le potentiel français. – “Plug baby plug” -Au “drill baby drill”, slogan de campagne de Donald Trump (“Fore, bébé, fore”, en référence aux puits de pétrole, NDLR), Emmanuel Macron a préféré le “Plug, baby, plug” (“Branche-toi, bébé, branche-toi”) à la française et mis en avant l'”énergie bas carbone disponible” en France grâce au nucléaire pour alimenter les gigantesques centres de données qui fournissent la puissance de calcul nécessaire à l’IA.Après avoir appelé à un “sursaut” européen face à l’hégémonie des acteurs de la tech américaine et chinoise dans le secteur de l’IA, il a reçu dans la soirée à l’Elysée chefs d’Etat et grands patrons présents au sommet pour un dîner de travail. Parmi eux, le Premier ministre indien Narendra Modi, dont le pays co-préside l’événement, le vice-président américain J.D. Vance, le milliardaire français Bernard Arnault, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.Egalement présent, le chancelier allemand Olaf Scholz a apporté son soutien à Emmanuel Macron en plaidant lui aussi pour “moins de bureaucratie” pour favoriser l’émergence de champions européens de l’IA, tout en rappelant la nécessité d’un cadre face aux risques suscitées par l’IA, dans un bref discours prononcé à l’Elysée. Car l’accélération du développement de l’IA ne se fait pas sans résistances.Max Tegmark, le président du Future of Life Institute, un organisme non lucratif basé aux États-Unis qui met régulièrement en garde contre les méfaits de cette technologie, a appelé les pays participants à “ne pas signer” la déclaration qui doit être publiée mardi, à la fin du sommet.- “Contre-sommet” -Lundi après-midi, une vingtaine de militants de la “Révolution anti-tech contre l’IA” ont fait irruption au théâtre de la Concorde, non loin du Grand palais, à l’occasion d’un “contre-sommet” pour témoigner des implications de cette technologie sur le monde du travail, la création, l’éducation…La discussion autour des potentiels dangers et opportunités que représente l’IA se poursuivra mardi entre chefs d’Etat, toujours au Grand Palais.Le président français se rendra mardi en fin de journée à Station F, l’incubateur de start-up fondé par l’homme d’affaires français Xavier Niel, pour un “business day” à la rencontre des entreprises de la tech européenne et internationale. Dimanche, sur le plateau de TF1, il avait annoncé des investissements dans l’IA en France à hauteur de 109 milliards d’euros dans les prochaines années. Un montant “au même niveau” que le plan d’investissement américain +Stargate+, qui prévoit d’injecter 500 milliards de dollars dans l’IA, au regard de la taille et du poids économique des deux pays, avance le chef d’Etat. Au total, les 109 milliards se décomposent entre l’investissement des Émirats arabes unis dans un centre de données géant (50 milliards), les 20 milliards d’euros du fonds canadien Brookfield Asset Management, un investissement de 10 milliards d’euros réalisé par l’entreprise britannique Fluidstack pour déployer en France le plus grand super calculateur au monde pour l’IA, et neuf autres investissements privés, a détaillé l’Elysée. bur-kf-dax-fff-mng/may/dch   

Au procès libyen, Sarkozy et les petits carnets du ministre du pétrole

Nicolas Sarkozy l’assure depuis le début du procès: “personne” n’avait jamais parlé d’un “pseudo” financement de sa campagne par la Libye avant qu’il n’envoie des “avions français” soutenir les rebelles en 2011. Personne, sauf un ancien ministre du pétrole, qui l’a écrit dans des petits carnets découverts de façon rocambolesque.Régulièrement et notamment quand les questions l’exaspèrent, l’ex-chef de l’Etat annonce un décompte – un peu aléatoire – du temps qu’il a déjà passé à la barre du tribunal correctionnel de Paris depuis le début du procès le 6 janvier. “22 heures !”, lance Nicolas Sarkozy ce lundi dans la salle d’audience particulièrement pleine de curieux venus tenter d’apercevoir le bracelet électronique qu’il porte désormais sous sa chaussette bleue marine.Ni le poids à la cheville droite, ni le temps passé à la barre n’entravent pourtant son énergie à répéter sa “profonde indignation”, face aux témoignages incriminants que la présidente lui lit ce jour à l’audience. “Accablant de bêtise !”, “que des +gossips+, que des ragots”, enrage l’ex-président qui jure et rejure n’avoir pas touché “un centime” libyen. “Je dois rester bien sûr posé, calme, respectueux, mais quand même, y a un moment c’est fort quoi ! Les innocents ont le droit de s’indigner !”La présidente Nathalie Gavarino, toujours impassible, continue, en arrive aux fameux carnets de Choukri Ghanem. Ex-Premier ministre libyen, ex-ministre du pétrole, il avait rompu avec Mouammar Kadhafi quelques mois avant la chute du régime en 2011 et s’était exilé à Vienne.En avril 2012 et dans des circonstances troubles, son corps est retrouvé dans le Danube. L’enquête conclura à un infarctus suivi d’une noyade. “Il semble qu’il soit mort de manière naturelle fort heureusement”, commente Nicolas Sarkozy à la barre. Un an après sa mort et “de manière totalement incidente”, dans le cadre d’une enquête n’ayant rien à voir avec celle qui occupe le tribunal, insiste le procureur financier, ses agendas sont découverts en perquisition chez son gendre, avant d’être réclamés quelques années plus tard par la justice française dans ce dossier.- “Escroquerie” -Dans ces agendas écrits en arabe où l’on parle de tout sauf de politique française, le nom de Nicolas Sarkozy apparaît pourtant une fois, à la date du 29 avril 2007 – en plein entre-deux-tours de la présidentielle qu’il remportera.Choukri Ghanem y résume “un déjeuner” avec deux autres hauts dignitaires libyens, au cours duquel il a appris que trois virements d'”un million et demi”, de “trois millions”, puis de “deux millions” ont été envoyés “à Sarkozy”.Un total de 6,5 millions d’euros, et surtout la trace d’une mention de financement bien antérieure aux accusations “scandaleuses” lancées par le clan Kadhafi en mars 2011 – des représailles selon Nicolas Sarkozy après l’engagement militaire de la France dans la coalition occidentale. “Je suis celui qui abat la dictature kadhafienne”, justifie, enflammé, l’ex-président à la barre.Le procureur financier ne peut lui s'”empêcher de relever la correspondance assez troublante” entre les montants indiqués dans les carnets, et les virements libyens effectivement retrouvés sur le compte “Rossfield” de l’intermédiaire libanais Ziad Takieddine – jugé mais en fuite.”N’est-ce pas de nature à accréditer de manière extrêmement forte la réalité de ce pacte de corruption ?”, demande Philippe Jaeglé.”Donc pour vous Rossfield, c’est pour moi ?”, rétorque agressif l’ex-chef de l’Etat.”M. Sarkozy, est-ce que vous pouvez répondre sans poser de question”, le prie la présidente.”Les versements libyens sur Rossfield ne me concernent pas”, martèle Nicolas Sarkozy plus calmement. Dans les carnets, note-t-il, Choukri Ghanem écrit aussi au sujet des dignitaires libyens qui auraient envoyé des fonds: “On leur a dit que l’argent n’était pas arrivé, il semblerait que les mecs en chemin l’ont détourné”.Ziad Takieddine a été “capable de faire croire” aux Libyens qu’il “pouvait beaucoup de choses, qu’il était très implanté en France, elle est là l’escroquerie”, assure Nicolas Sarkozy. “Ils se sont fait avoir”.

Hamas says stops Gaza hostage release ‘until further notice’

Hamas threatened on Monday to postpone any further hostage-prisoner exchanges, saying Israel needed to fulfil “its obligations” under a fragile Gaza ceasefire, while Israel said its military was readying for “any possible scenario”.The Palestinian militant group later said the “door remains open” for the exchange to “proceed as planned”, calling on mediators to act.The ceasefire …

Hamas says stops Gaza hostage release ‘until further notice’ Read More »

NY jury hears attacker ‘dangerously close’ to killing Salman Rushdie

Prosecutors in the trial of the man accused of attacking Salman Rushdie told jurors Monday that the author came “dangerously close” to dying in a frenzied assault that left him blind in one eye.Hadi Matar, a 27-year-old Lebanese-American who said “free Palestine” as he entered court, is charged with attempted murder and assault over the …

NY jury hears attacker ‘dangerously close’ to killing Salman Rushdie Read More »

Conseil constitutionnel : Macron choisit Richard Ferrand, mis au défi des auditions parlementaires

Choisi lundi par Emmanuel Macron pour succéder à Laurent Fabius à la tête du Conseil constitutionnel, l’ancien président de l’Assemblée Richard Ferrand doit désormais surmonter la délicate épreuve des auditions parlementaires, incertaine pour ce proche du président dans le contexte politique.La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, et son homologue du Sénat, Gérard Larcher, ont également procédé à une proposition de nomination chacun : l’ex-députée MoDem et ex-magistrate Laurence Vichnievsky pour la première, le sénateur Les Républicains Philippe Bas pour le second.Ces derniers candidats doivent remplacer Corinne Luquiens et Michel Pinault qui, comme M. Fabius, achèvent leur mandat de neuf ans.Mais c’est bien le choix présidentiel qui recouvre le plus d’enjeu : la décision d’Emmanuel Macron apparaît comme un premier héritage pour le chef de l’État, puisque le futur président du Conseil constitutionnel sera en poste jusqu’en 2034, bien après la fin de son propre bail à l’Élysée.Cette nomination est d’autant plus sensible que personne dans la classe politique française ne se hasarde plus à exclure la possibilité de l’accession au pouvoir de Marine Le Pen dans les prochaines années.Or, le Rassemblement national – comme la droite de Laurent Wauquiez – s’est régulièrement montré critique du juge constitutionnel. Et le RN envisage parfois une révision de la loi fondamentale pour permettre des référendums notamment sur l’immigration.”Sur le fond, il faut effectivement des gens capables de résister à un changement de régime. Ce n’est pas neutre”, explique une source au fait des nominations.- “Recyclage” -Le choix par M. Macron d’un proche, premier de cordée de son accession au pouvoir, qui a gardé l’oreille du président malgré un retrait apparent de la vie politique – il a créé en 2022 sa société de conseil – suscite des critiques tant dans la classe politique que parmi les juristes.”Ce même Richard Ferrand qui en 2023 se disait favorable au 3e mandat présidentiel de Macron !”, a fustigé sur X la présidente des députés LFI Mathilde Panot, faisant référence à un entretien de ce dernier au Figaro, dans lequel il regrettait “à titre personnel” la “limitation du mandat présidentiel dans le temps”, qui “corsète la vie publique” selon lui.Le profil de M. Ferrand “ne s’intègre ni dans une exigence de compétence technique ni dans une impartialité, objective comme subjective, le plaçant au-dessus des contingences politiques”, estiment pour leur part les universitaire Dominique Chagnollaud et Jules Lepoutre dans une tribune au Monde.Dimanche, la porte-parole du RN Edwige Diaz a dénoncé sur France 3 “le monde du recasage et du recyclage des battus”, rappelant que Richard Ferrand, président de l’Assemblée sortante, avait été battu aux législatives de 2022 dans le Finistère.De leur côté, les députés communistes ont déposé une proposition de loi pour encadrer les nominations au Conseil. Il faut “en finir avec les nominations qui font polémique et le fragilisent”, écrivent-ils.M. Ferrand “coche quand même beaucoup de cases. Ancien président de l’Assemblée, comme (Jean-Louis) Debré, comme Fabius. Proche du président, comme cela se fait généralement. Politique, mais plutôt sorti du jeu”, rétorque un chef de groupe.Dans l’entourage d’Emmanuel Macron, on assure également que cette nomination est “dans la tradition de la Ve République” avec le choix d’un “législateur, ancien président de l’Assemblée connu pour son indépendance”.- A l’Assemblée le 19 février -Les trois personnalités doivent désormais passer le cap de l’audition parlementaire. Celles-ci sont programmées le 19 février.Laurence Vichnievsky sera auditionnée par la Commission des Lois du Palais-Bourbon, Philippe Bas par celle du Palais du Luxembourg. Épée de Damoclès: leur candidature sera recalée si trois cinquièmes des commissionnaires s’y opposent.M. Ferrand devra pour sa part convaincre dans les deux chambres, une mission ardue à l’Assemblée où le camp macroniste est loin d’être majoritaire. Prudent, M. Ferrand a ainsi consulté plusieurs chefs de groupe parlementaire et prépare ces auditions. “Il a quand même été un peu abîmé par les polémiques”, souligne un député, rappelant l’affaire des Mutuelles de Bretagne qui lui avait coûté sa place au gouvernement en 2017, et pour laquelle il a obtenu un non-lieu au bénéfice de la prescription.”C’est le candidat du président de la République, dans le contexte actuel c’est déjà une difficulté”, estime une députée macroniste, pessimiste sur l’issue du vote.

Ecuador president forced into election run-off against leftist rival

The president of violence-hit Ecuador, Daniel Noboa, claimed his razor-thin lead Monday in first-round voting as a win, despite a stronger-than-expected showing by his leftist challenger Luisa Gonzalez.With 93 percent of the ballots counted from Sunday’s election, Noboa, who campaigned on his crackdown on drug cartel violence, had 44.3 percent against 43.9 percent for Gonzalez, …

Ecuador president forced into election run-off against leftist rival Read More »

Hérault: un maire interdit la diffusion d’un film “raciste”

Le maire de Castelnau-le-Lez, près de Montpellier, a pris lundi un arrêté municipal interdisant la diffusion prévue mardi du film “Silenced” réalisé par l’activiste d’extrême droite britannique Tommy Robinson, jugé “raciste” et risquant de créer des troubles à l’ordre public.”Le film, pour être disponible sur internet, contient des propos complotistes selon lesquels le Gouvernement, les médias et la Justice protègent les fondamentalistes musulmans, relaient de fausses informations, défendent la charia, et mentent au Peuple, propageant ainsi des idées racistes”, selon le texte de l’arrêté municipal consulté par l’AFP.”La manifestation est ouverte à tout public, par une simple réservation sur le site internet de la Ligue du Midi”, un groupuscule régionaliste identitaire, relève l’arrêté.Sur ce site internet, on peut lire que le lieu exact de diffusion du film “sera communiqué aux inscrits 4 jours avant l’événement”.L’arrêté municipal souligne encore que “les réseaux sociaux font état de l’organisation d’une contre-manifestation”, ce qui créé des risques de troubles à l’ordre public.”C’est quand même un film où on a un appel à la haine et appel aussi, raciste. Donc moi, ce n’est pas dans mes gènes, pour moi, les choses sont très claires là-dessus”, a expliqué à l’AFP Frédéric Lafforgue, maire sans étiquette de Castelnau-le-Lez, soulignant également qu’il “ne veu(t) pas de débordements”.Très présent sur les réseaux sociaux, Tommy Robinson est devenu une bête noire des autorités britanniques qui l’accusent d’attiser les tensions communautaires dans le pays, notamment lors des émeutes de l’été 2024, les pires qu’ait connu le Royaume-Uni en 13 ans. Il est incarcéré pour avoir enfreint une décision de justice qui lui interdisait de répéter des propos diffamatoires envers un réfugié syrien, mais qu’il a repris dans “Silenced”, dont la diffusion a été interdite en Grande-Bretagne.Fondateur en 2009 du groupuscule English Defence League (Ligue de défense anglaise) issu de la mouvance hooligan, il a déjà été condamné à plusieurs reprises, notamment pour troubles à l’ordre public.Il est soutenu par le milliardaire américain Elon Musk, qui a appelé à plusieurs reprises à sa libération sur son réseau social X.

Loi Handicap: 20 ans après, des centaines de manifestants contre les “droits bafoués”

Vingt ans après la loi Handicap de 2005, quelques centaines de personnes se sont rassemblées lundi, sous la pluie, place de la République à Paris, pour réclamer de mettre fin “aux droits bafoués et aux vies entravées”.Selon la police, 600 personnes ont participé à ce rassemblement.”Cet anniversaire n’est pas une fête, parce que les droits prévus par la loi ne sont pas appliqués. Nous sommes loin d’une vie quotidienne sans discrimination et sans difficultés pour accéder à l’école, à l’emploi”, a déclaré Arnaud de Broca, le président du Collectif Handicaps, qui rassemble une cinquantaine d’associations.La loi du 11 février 2005 “pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées” vise à faciliter l’inclusion des personnes handicapées dans la société, l’éducation, le travail. “Stop aux droits bafoués et aux vies entravées”, “A l’école, l’inclusion pas l’illusion”: sous des capes de pluie, des dizaines de manifestants en fauteuils roulants côtoyaient des associations représentant les personnes atteintes de handicaps invisibles, comme l’autisme ou des handicaps psychiques.”Où est la liberté quand nous sommes entravés dans nos déplacements et qu’il faut prévoir chaque rendez-vous à l’avance ? Où est l’égalité quand on ne peut accéder aux loisirs, à l’école, à l’emploi ?”, s’est indignée Pascale Ribes, présidente de APF France Handicap.A la rentrée 2024, 519.000 élèves en situation de handicap étaient scolarisés en milieu ordinaire, selon le ministère de l’Education nationale. Mais pour les associations, les enseignants ne sont pas assez formés et n’utilisent pas assez de supports pédagogiques adaptés.Le taux de chômage des actifs handicapés à diminué, à 12%, mais reste près de deux fois supérieur à celui de la population générale, a rappelé Bruno Pollez, président de Ladapt, association pour l’insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées.”2% seulement des infrastructures sportives sont accessibles”, a déploré Nacer Zorgani, athlète paralympique.Seuls la moitié des établissements recevant du public (commerces, services publics…) sont accessibles.”Moins de paperasse plus de droits”, pouvait-on lire sur des pancartes, alors que le délai de traitement des demandes dans les Maisons départementales des Personnes handicapées est de 5,7 mois en moyenne, avec de grandes disparités géographiques.