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Trump blasts judges, fueling fear of constitutional clash

US President Donald Trump accused the judges blocking his executive orders of committing a “serious violation” Tuesday as his administration veered towards a constitutional clash with the courts over his plans to radically downsize the government.With the Republican Party controlling Congress and completely loyal to Trump, the billionaire president has largely ignored the legislature as …

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Plateforme porno “French Bukkake”: le procès pour violences sexuelles maintenu, la demande d’y ajouter la torture rejetée

La justice a confirmé la tenue du procès de 16 hommes pour violences sexuelles lors de tournages pour la plateforme pornographique “French Bukkake”, mais n’y a pas ajouté la circonstance aggravante de torture comme le demandaient des parties civiles.Dans sa décision rendue jeudi dernier, la chambre de l’instruction a également écarté la circonstance aggravante de racisme, également voulue par ces parties civiles, a appris mardi l’AFP de source judiciaire.Si ces circonstances avaient été retenues, les accusés auraient encouru une peine plus lourde et auraient été jugés aux assises.Pour ce premier grand procès du porno amateur, la chambre de l’instruction a donc décidé de confirmer le renvoi de 16 hommes devant la cour criminelle départementale – et a prononcé plusieurs non-lieux. Deux autres hommes seront jugés devant le tribunal correctionnel dans le cadre de cette affaire, pour travail dissimulé et blanchiment du travail dissimulé de plusieurs personnes.- “Pas à la hauteur” -L’ordonnance de renvoi avait été rendue en août 2023, demandant un procès pour 17 hommes devant la cour criminelle départementale, principalement pour viols en réunion et/ou trafic d’êtres humains. Un 18e était renvoyé devant le tribunal correctionnel pour le blanchiment du travail dissimulé.36 parties civiles avaient fait appel, voulant une requalification à la hausse afin qu’une dizaine d’accusés soit jugés pour viols accompagnés d’acte de tortures, de sexisme et de racisme.Au moment de cet appel, l’une de leurs avocates, Me Lorraine Questiaux, avait rappelé certaines scènes filmées, dénonçant une “volonté de porter atteinte à la dignité d’autrui”. “Exemple parmi tant d’autres, sur une vidéo, on voit une meute d’hommes cagoulés qui pénètrent une femme à genou, les uns après les autres, et cela 88 fois en une heure”, avait fustigé Me Questiaux, représentant plusieurs femmes et les associations Le Mouvement du Nid, les Effronté-es et Osez le Féminisme.Le parquet général avait estimé, lui, que la circonstance aggravante de la torture n’était pas nécessaire car la jurisprudence permettait déjà de prendre en compte “des viols particulièrement sordides”, le plus souvent qualifiés de viols en réunion.Mardi, l’avocate s’est indignée de la décision en appel: “La justice n’est pas à la hauteur et ne protège pas le droit des victimes. Pour des raisons budgétaires, et parce qu’organiser un procès aux assises serait plus coûteux, tous les griefs qui étaient soulevés par rapport aux circonstances aggravantes ont été balayés”.- “Innocence totale” -Onze mis en cause avaient aussi fait appel, parfois jusqu’à demander le non-lieu. La plupart affirmaient que les femmes étaient consentantes, assurant qu’il s’agissait d’un jeu d’acteurs, et avaient accusé les enquêteurs de partialité dans l’exploitation des vidéos.Alors que plus d’une dizaine d’entre eux devaient comparaître pour trafic d’êtres humains en bande organisée, plusieurs acteurs ont obtenu un non-lieu pour ces chefs: uniquement quatre hommes devront finalement comparaître pour trafic d’êtres humains en bande organisée.Contactés par l’AFP, Mes Josselin Guillon et Marie-Alexandrine Bardinet, avocats d’un acteur, ont salué une décision qui “permet a minima de constater les erreurs juridiques commises par la juge d’instruction”.Cet arrêt “permet” aussi à leur client “de mieux comprendre les faits pour lesquels il est renvoyé”: il sera jugé pour viols en réunion. “Nous avons désormais à coeur de démontrer, devant la cour criminelle, son innocence totale”, ont-ils ajouté.”Dans ce dossier très volumineux en faits et en protagonistes, les deux faits reprochés à mon client ne me semblent toujours par caractérisés”, a de son côté réagi Yann Le Bras, avocat d’un autre acteur, renvoyé pour viols en réunion. “Je soutiendrai son innocence devant la cour”.L’autre grand enjeu du dossier était l’infraction de proxénétisme. Des parties civiles avaient demandé que plusieurs autres suspects ayant, selon elles, “aidé, assisté” aux tournages porno “rémunérés” soient jugés pour proxénétisme.Mais la cour d’appel n’a pas été du même avis, et seul le dirigeant de la plateforme, “Pascal OP”, compte parmi ses chefs de renvoi le proxénétisme aggravé sur plusieurs personnes.

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

Des castors réhabilitent gratuitement un ancien terrain militaire tchèque

Des castors ont fait économiser un million d’euros au contribuable tchèque en réhabilitant un terrain militaire au sud de Prague avant le feu vert longtemps attendu pour l’arrivée des tractopelles, a expliqué l’agence tchèque pour la conservation de la nature.Classé en aire protégée en 2016, le site de Brdy devait connaître des travaux d’aménagement en zone humide mais une famille de castors a été plus rapide et tout fait à l’oeil.”Nous avions prévu de former des méandres sur la Klabava, une rivière, en aval de deux étangs et de créer deux ou trois plans d’eau ainsi qu’un bassin de sédimentation”, raconte à l’AFP Bohumil Fiser, de l’Agence tchèque de conservation de la nature.Le but était de réduire la sédimentation et de freiner l’écoulement à partir des étangs de l’eau acide qui menaçait des écrevisses en danger d’extinction dans le cours d’eau en contrebas. Le projet datant de 2018 avait reçu un permis de construire mais pris du retard à la suite de discussions au sujet du terrain. C’était sans compter sur les castors, des animaux connus pour protéger contre les inondations, améliorer la qualité de l’eau et contribuer à la biodiversité.”Ils ont construit une zone humide avec des piscines et des canaux”, raconte M. Fiser, et “sur une zone presque deux fois plus grande que ce qui était prévu”.Ils se sont ensuite déplacés dans un fossé autour des étangs dans lequel les écologistes voulaient bâtir de petits barrages pour permettre à l’eau de s’écouler et ont construits avec leurs dents au moins quatre barrages.”On était seulement en discussion avec la compagnie des eaux et celle des forêts propriétaires du terrain”, ajoute M. Fiser.Cela a permis d’économiser environ 1,19 million d’euros : “C’est un service complet, les castors sont absolument fantastiques et quand ils sont là, ils ne cassent rien et font un boulot remarquable”, dit-il. Sans compter qu’ils construisent encore et, comme le terrain est protégé et pas à portée des agriculteurs, c’est le gage que “pour les dix prochaines années, nous ne prévoyons aucun conflit d’usage avec le castor”.

MeToo dans le sport: un ex-entraîneur de patinage condamné à 7 ans de prison

Dix-huit ans après les faits révélés par les plaignantes dans le sillage de l’ex-patineuse Sarah Abitbol, un ex-entraîneur de patinage artistique a été condamné mardi à sept ans de prison pour viols et agressions sexuelles sur mineures par la cour criminelle des Hauts-de-Seine.”Les actes sexuels dont la matérialité pour l’essentiel n’était pas contestée ont été obtenus de manière forcée par une contrainte morale qui résulte d’abord de l’âge des victimes, 13 et 14 ans, (…) de la différence d’âge entre l’accusé et les victimes (et) de l’autorité que (Sébastien C.) avait sur elle en sa qualité d’entraîneur de patinage artistique”, a détaillé le président de la cour lors du verdict, après plus de trois heures de délibéré.Il a “nécessairement conscience de ce qu’il forçait de très jeunes victimes à rentrer de manière précoce dans la sexualité”, a insisté le président.Il a aussi écopé de l’interdiction définitive de travailler, y compris bénévolement, au contact de mineurs.Me Margaux Mathieu, l’une des avocates de Sébastien C., n’a pas souhaité commenter le verdict à ce stade.”Justice a été rendue”, a simplement réagi Anaïs (prénom modifié), l’une des deux plaignantes âgée de 31 ans.”(Ce que j’ai vécu) a été entendu, reconnu, cru et condamné, quel soulagement!”, a confié à l’AFP Emma, 30 ans, la deuxième victime qui a aussi souhaité rester anonyme.Le parquet avait requis en fin d’après-midi 12 ans de réclusion criminelle.Peu après le verdict, la compagne de Sébastien C. s’est effondrée au sol, en larmes.Sébastien C. était jugé depuis jeudi par la cour criminelle des Hauts-de-Seine pour des viols et agressions dénoncés par deux plaignantes âgées à l’époque entre 13 et 15 ans, notamment à la patinoire même où il les entraînait.Lui avait entre 25 et 26 ans lors des faits, entre janvier 2007 et décembre 2008, et nie fermement tout acte sexuel non consenti.Lors de son interrogatoire, l’ex-entraîneur a maintenu la même ligne que celle tenue lors de sa mise en examen en 2020 et nié avoir imposé toute contrainte aux deux adolescentes à l’époque. “Pensez-vous qu’à 13 ans, un enfant est en pleine conscience en mesure de choisir?” cingle alors une assesseure. “Si c’était une enfant, je n’aurais jamais fait ça”, répond-il, assurant plusieurs fois que selon lui la plus jeune des victimes avait “14 ans, pas 13″.”Je comprends le problème, j’ai un regard différent aujourd’hui, je percevais les choses vraiment totalement différemment à l’époque des faits”, a-t-il pourtant ajouté.Selon les deux plaignantes, c’est le livre de l’athlète Sarah Abitbol accusant son ex-entraîneur Gilles Beyer de viols qui les a incitées à agir.Dans “Un si long silence” (éditions Plon), l’ancienne championne multimédaillée européenne et mondiale en couple dénonçait en 2020 des faits survenus entre 1990 et 1992, lorsqu’elle était âgée de 15 à 17 ans.L’un des personnages dont l’ombre a plané sur l’audience, Michel Lotz, est accusé dans cet ouvrage de violences sexuelles par deux femmes dans les années 1980. La défense s’appuie également sur le rôle de cet entraîneur, qui a lui-même formé l’accusé. La “mise en confiance” des plaignantes par Sébastien C. lui “permettait de s’assurer du silence de ses victimes”, a rétorqué lors de sa plaidoirie Me Justine Bulard, avocate d’Anaïs.- “Omerta” -“Omerta”, “ambiance sexualisée”, l’audience a inscrit les faits jugés et le comportement de l’ex-entraîneur dans un contexte de silence complice et entretenu au sein du club, caractéristique de la “culture de l’impunité” dans le patinage artistique, selon Me Iris Pajot, avocate de l’association La voix de l’enfant, partie civile.”Ce n’est pas le procès (des faits dénoncés par) Sarah Abitbol”, a répliqué Me Margaux Mathieu, “ni du patinage, ni de la culture du viol”, a complété Me Claire Roger-Petit, son autre conseil.”En 2008, il n’a pas perçu la contrainte ou l’emprise”, a plaidé Me Mathieu, demandant à ce qu’il soit acquitté des faits de viol et que les agressions sexuelles soient requalifiées en atteintes sexuelles sur mineur de 15 ans.Depuis le début de l’enquête en 2020, plusieurs non-lieux ont été rendus concernant d’autres victimes qui accusaient le même homme.Un autre entraîneur plus jeune, formé par l’accusé, est lui renvoyé dans le même dossier pour comparaître devant la cour d’assises des mineurs.

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Argentine: après les forêts de Patagonie, les feux de prairies du nord

Outre les incendies de forêt qui ont détruit depuis deux mois plus de 30.000 hectares en Patagonie (sud), l’Argentine s’alarme pour les feux de prairie ou pâturages du nord, qui selon les autorités ont affecté des centaines de milliers d’hectares cette année.Dans la province de Corrientes (nord-est), a peu près de la taille de l’Autriche, entre 200.000 et 250.000 hectares ont été touchés par le feu depuis le début 2025, selon les estimations mardi de Bruno Lovinson, de la Défense civile, et de l’Association des sociétés rurales de Corrientes.Les divers foyers actifs chaque jour sont, à Corrientes, moins spectaculaires que les feux affectant les forêts patagoniennes – dont des parcs naturels – et n’ont pas engendré d’évacuations importantes (une trentaine), car touchant surtout des champs, cultures, et quelques pinèdes, peu densément peuplées.Mais une femme de 30 est décédée il y a huit jours à Mariano I. Loza (600 km de Buenos Aires), en aidant son père à lutter contre le feu dans son champ, a révélé la maire du village Zulema Fernandez sur la radio locale Radio Sudamericana.Une sécheresse liée au phénomène El Nino, des températures avoisinant les 40 degrés ces derniers jours, mais aussi selon l’organisation Greenpeace des “défrichements qui pour la moitié sont illégaux” sont le panorama des incendies au nord argentin.Des pluies orageuses importantes y étaient toutefois attendues à partir de mercredi.A  2.200 km au sud, la Patagonie connaît “ses pires incendies de forêt” depuis trois décennies, estime Greenpeace, avec environ 37.000 hectares touchés depuis le début de l’été austral il y a deux mois, soit déjà plus de quatre fois plus que l’été dernier.Les provinces de Rio Negro, Chubut et Neuquen — a peu près entre elle la superficie de la France — restent aux prises quotidiennement avec des incendies, dont le bilan humain est à ce jour d’un mort — il y a dix jours,– de 120 habitations détruites, et un millier de personnes évacuées. En l’absence de statistiques nationales, les zones les plus affectées, selon les données provinciales collectées par Greenpeace, sont le vaste Parc national Lanin (216.000 ha) où plus de 15.000 ha ont brûlé, et l’immense (717.000 ha) Nahuel Hualpi, où 10.000 ha ont été détruits.Au Bolson (1.700 km de Buenos Aires), zone d’une victime et de la plupart des évacuations, selon le chef des pompiers locaux Alejandro Namor, le danger est désormais circonscrit aux zones forestières. Mais sur la radio AM 1350, il a prédit mardi un “travail de fourmi” et “jusqu’à mars-avril” pour éteindre totalement le feu.

Canada, Mexico, EU slam ‘unjustified’ Trump steel tariffs

Canada, Mexico and the EU on Tuesday slammed US President Donald Trump’s “unjustified” decision to impose tariffs on steel and aluminium imports, which has raised fears of a broader trade war.Trump signed executive orders to impose 25 percent tariffs on imports of the metals starting March 12, triggering a flurry of angry reactions.The European Union …

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Israel says to resume Gaza fighting if hostages not released Saturday

Israel threatened on Tuesday to resume “intense fighting” in Gaza if hostages were not released this weekend, while Hamas insisted it remained committed to the ceasefire deal and accused Israel of violations.Under the terms of the ceasefire, which has largely halted more than 15 months of fighting in Gaza, captives were to be released in …

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Bayrou dit n’avoir “jamais été informé” des agressions sexuelles au collège-lycée Bétharram

François Bayrou a assuré mardi n’avoir “jamais été informé”, dans le passé, des agressions sexuelles dont sont soupçonnés des membres d’un établissement catholique du Béarn qu’ont fréquenté ses enfants, et a annoncé “une plainte en diffamation”.Le parquet de Pau mène l’enquête depuis un an sur une centaine de plaintes visant des faits présumés de violences, agressions sexuelles et viols commis au collège-lycée Notre-Dame-de-Bétharram, dans les Pyrénées-Atlantiques, entre les années 1970 et 1990.Le chef du gouvernement, originaire de la région, a scolarisé plusieurs de ses enfants dans cette institution et son épouse y a enseigné le catéchisme.En avril 1996, alors que François Bayrou était ministre de l’Education, une plainte avait déjà dénoncé les violences physiques d’un surveillant à Bétharram sur un enfant de la classe d’un de ses fils, condamné par la suite. Puis en mai 1998, alors qu’il était redevenu député des Pyrénées-Atlantiques et président du conseil général, un ancien directeur de l’institution avait été mis en examen et écroué pour viol.”Je n’ai jamais été informé de quoi que ce soit, de violences ou de violences a fortiori sexuelles. Jamais”, a affirmé François Bayrou à l’Assemblée nationale, en réponse à une question du député Paul Vannier (LFI).La semaine dernière, des témoins interrogés par l’AFP, après une enquête de Mediapart, ont affirmé le contraire.”Comme Cahuzac, Bayrou a menti devant l’Assemblée. Comment imaginer qu’il conserve ses fonctions après pareil parjure devant la représentation nationale ?”, a réagi sur X le député insoumis, accompagné d’une capture d’écran d’un nouvel article de Mediapart.Dans un article publié mardi soir, le média d’investigation a réitéré ses accusations de mensonges, en dévoilant notamment une lettre d’un ancien élève, reconnu victime par la Commission reconnaissance et réparation (CRR), qui accompagne les personnes abusées dans des congrégations catholiques. Adressée avec accusé de réception en mars 2024 à François Bayrou à la mairie de Pau, la missive, qui raconte des faits d’attouchements subis à la fin des années 1950 par cet ancien pensionnaire de Bétharram, est restée sans réponse selon Mediapart.Devant l’Assemblée, le chef du gouvernement a exprimé sa “sympathie” pour “les personnes, les hommes ou les garçons, qui ont été en souffrance dans ces affaires-là” et avancé “deux preuves” de son ignorance des faits.D’une part “lorsque la première plainte est déposée”, selon lui “en décembre 1997”, il a “quitté déjà le ministère de l’Education nationale depuis des mois” – en mai de la même année. D’autre part, “est-ce que vous croyez que nous aurions scolarisé nos enfants dans des établissements” où l’on aurait “soupçonné ou affirmé qu’il se passe des choses de cet ordre ?”, a ajouté M. Bayrou.”Je peux vous assurer que tout est faux et qu’une plainte en diffamation sera évidemment portée”, a-t-il conclu, sans préciser qui était visé.En mars dernier, interrogé par Le Parisien, François Bayrou avait répondu que “la rumeur, il y a 25 ans, laissait entendre qu’il y avait eu des claques à l’internat”, ajoutant n’avoir “jamais entendu parler (…) de risques sexuels”.Selon les journaux Le Monde et La République des Pyrénées, l’actuel Premier ministre avait rencontré cependant, en 1998, le juge chargé d’instruire le dossier de viol à Notre-Dame-de-Bétharram. Cet ancien magistrat affirme qu’ils avaient évoqué l’affaire et a dit à Mediapart ne pas comprendre pourquoi François Bayrou le “dément aujourd’hui”.”Dès que quelqu’un occupe des responsabilités, on s’ingénie à inventer de toutes pièces des scandales”, a lancé le chef du gouvernement à l’Assemblée. Et “si on ne répond pas et qu’on se tait, on est coupable. Et si on répond et qu’on dément, on est immédiatement mis en accusation.”