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Cambodia-Thailand border clashes send half a million into shelters

Half a million evacuees in Cambodia and Thailand were sheltering in pagodas, schools and other safe havens on Wednesday after fleeing fresh border clashes while US President Donald Trump vowed to intercede to stop the fighting.At least 15 people, including Thai soldiers and Cambodian civilians, have been killed in the latest hostilities, officials said, while …

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Louvre: les voleurs auraient pu être stoppés “à 30 secondes près”, selon l’enquête administrative

La fuite des voleurs des bijoux au Louvre aurait pu être empêchée “à 30 secondes près”, a jugé mercredi au Sénat un responsable de l’enquête administrative, qui pointe aussi un problème majeur de prise en compte des audits de sécurité au sein du célèbre musée.Ce 19 octobre, “à 30 secondes près, les agents de (la société de sécurité privée, ndlr) Securitas ou les policiers auraient pu empêcher la fuite des voleurs”, a déclaré Noël Corbin, chef de l’Inspection générale des affaires culturelles (Igac).Car une caméra extérieure a “bien filmé l’arrivée des voleurs, l’installation de la nacelle, la montée des deux voleurs jusqu’au balcon et, quelques minutes plus tard, leur départ précipité”, selon l’autre rapporteur de l’enquête, Pascal Mignerey, de la Mission sécurité, sûreté et d’audit (Missa) au ministère de la Culture.Mais ces images n’ont pas été regardées en direct et lorsqu’un agent de la sécurité les a activées, “il était alors trop tard puisque les voleurs avaient quitté la galerie d’Apollon” où étaient exposés des joyaux de la Couronne, a précisé M. Corbin devant la commission de la culture du Sénat.Les policiers prévenus ont, de plus, été dirigés vers le Carrousel du Louvre, dans la mauvaise direction.Les circonstances de ce casse, qui a stupéfié le monde, illustrent “la défaillance générale du musée comme de sa tutelle dans la prise en compte des enjeux de sûreté”, a jugé le président de la commission, le sénateur centriste Laurent Lafon.Les auditions au Sénat surviennent dans un contexte toujours sombre pour le Louvre, contraint de fermer une galerie en raison d’avaries et confronté à un appel à la grève reconductible la semaine prochaine.- “Dysfonctionnements successifs” -En menant l’enquête administrative, Noël Corbin a été “très fortement surpris” de constater qu’un musée “gigantesque” et “iconique” comme le Louvre “puisse être aussi fragile”.”Ce sont des dysfonctionnements successifs qui amènent la catastrophe mais je n’aurais jamais cru que le Louvre puisse avoir tellement de dysfonctionnements”, a ajouté le commissaire de police Guy Tubiana, un expert de la sécurité des musées ayant participé à l’enquête.M. Corbin a en particulier pointé “le problème de transmission des audits de sûreté” au sein du musée, notamment lors du changement à sa présidence en 2021 et l’arrivée de Laurence des Cars.Symbole de ce manque de “mémoire”, un audit réalisé en 2019 par le joaillier Van Cleef and Arpels, qui avait identifié les faiblesses de la galerie d’Apollon, n’avait ainsi pas été porté à la connaissance de la nouvelle direction.Or ses recommandations, qui concernaient notamment le balcon et la fenêtre par lesquels sont entrés les voleurs, “auraient pu permettre de prendre les mesures susceptibles d’éviter l’intrusion par l’extérieur”, selon M. Corbin. L’ancien président du Louvre entre 2013 et 2021, Jean-Luc Martinez, silencieux jusqu’à présent, aura l’occasion de s’expliquer sur ces mises en cause devant la même commission mardi prochain. Le lendemain, les sénateurs interrogeront de nouveau Laurence des Cars, sous forte pression depuis le casse mais dont l’offre de démission a été rejetée par le gouvernement.Sans attendre le rapport confidentiel, Rachida Dati avait dévoilé fin octobre les premières conclusions de l’enquête et pointé “une sous-estimation” des risques depuis “plus de 20 ans” au Louvre.Elle avait annoncé dans la foulée plusieurs “mesures d’urgence”, dont l’installation de dispositifs “anti-intrusion” sur le bâtiment et dans ses alentours. Lors d’un conseil d’administration d’urgence, le Louvre a approuvé ces mesures qui ont, faute de nouveaux recrutements, laissé les syndicats sur leur faim. D’autres actions pour renforcer l’organisation et la sécurité du musée devraient être annoncées d’ici la fin de l’année, selon des sources syndicales.La Cour des comptes a par ailleurs annoncé mercredi s’être penchée sur le fonctionnement de la Société des amis du Louvre (SAL) sur la période 2018-2024.L’instance a pointé “de nombreuses fragilités structurelles” du “cadre statutaire et organisationnel” de cette association fondée en 1897, composée de plus de 65.000 membres et premier mécène privé du musée.La Cour recommande ainsi, entre autres, la révision des statuts “d’ici 2026″, l’adoption d’une nouvelle convention avec le musée du Louvre” et la réalisation d’un “audit social indépendant avant fin 2025”.jt-kp-jri-kf/vg/pcl

Dermatose: les syndicats proposent un protocole expérimental, nouveau cas dans les Hautes-Pyrénées

La chambre d’agriculture et les syndicats agricoles d’Ariège ont proposé mercredi un protocole expérimental au ministère de l’Agriculture afin d’éviter les abattages de bovins, après la découverte de cas de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) en Ariège mardi, et dans les Hautes-Pyrénées mercredi.Près de 200 agriculteurs sont mobilisés depuis l’aube mercredi autour du village des Bordes-sur-Arize, dans l’Ariège, pour bloquer les routes autour de l’exploitation aux services vétérinaires chargés d’euthanasier les 208 bovins.Un autre cas de DNC a été détecté dans un élevage de la commune de Luby-Betmont, a annoncé mercredi la préfecture Hautes-Pyrénées qui précise que les abattages débuteront “dans les prochains jours”. De son côté, la Coordination rurale (CR) a appelé à une deuxième mobilisation, à l’image de celle lancée en Ariège, pour éviter que les bovins ne soient éliminés.”On va tenir les deux points de mobilisation jusqu’à faire plier la ministre. Pas la peine d’envoyer 3.000 CRS, ça ne changera rien”, a déclaré à l’AFP Lionel Candelon, président CR de la chambre d’agriculture du Gers, voisin des Hautes-Pyrénées.En marge du rassemblement ariégeois, les représentants locaux des différents syndicats agricoles (Coordination rurale, FNSEA, Confédération paysanne, etc.) se sont réunis pour demander “la suspension immédiate du dépeuplement systématique et la mise en place d’un protocole expérimental”, est-il écrit dans un communiqué de presse transmis par la chambre d’agriculture de l’Ariège mercredi après-midi.- “Trous dans la raquette” -Ils proposent que ne soit abattues que les vaches contaminées et que la santé du reste du troupeau soit contrôlée par test PCR pendant 4 à 6 semaines. Ils appellent également à une “vaccination massive, rapide et efficace au-delà des zones règlementées” ainsi que la mise en place d’une zone de protection de 5 km autour du foyer. Cette demande “vaut pour les cas de l’Ariège, des Hautes-Pyrénées, et tout le territoire” français, a précisé M. Candelon.Jusqu’ici, la règlementation visant à stopper la propagation de la maladie prévoit que l’ensemble du troupeau concerné soit abattu et l’instauration de “zones règlementées” dans un rayon de 50 km autour du foyer de DNC, un périmètre dans lequel les déplacements de bovins sont interdits ou restreints et où les bêtes sont vaccinées.”Manifestement il y a des trous dans la raquette. On est a 100 km d’une zone où il y a eu des cas et il y a un cas qui sort ici. Il n’y a pas d’éleveur transhumant à côté, ils n’ont pas acheté de bêtes récemment dans la zone affectée. Madame la ministre (de l’Agriculture, Annie Genevard, NDLR) expliquez-nous!”, a déclaré David Eychenne, éleveur ariégeois et co-porte-parole de la Confédération paysanne d’Occitanie.Dans l’après-midi, des experts du ministère de l’Agriculture, escortés par des gendarmes, se sont rendus dans la ferme pour une évaluation financière du troupeau. “Les bovins abattus dans le cadre de la lutte contre la DNC font l’objet d’une indemnisation par les services de l’État”, a rappelé mercredi la préfecture de l’Ariège dans un communiqué.- “la vaccination, pas l’abattage” -Les cas détectés mardi et mercredi sont les deux premiers cas confirmés de DNC dans les départements de l’Ariège et des Hautes-Pyrénées depuis la détection du premier foyer en Savoie le 29 juin 2025. Cette maladie, apparue en juin en France et non transmissible à l’humain, est “sous contrôle” assure de son côté le ministère de l’Agriculture.Face à la colère d’éleveurs, le gouvernement a lancé mardi “des réflexions” sur la vaccination préventive du cheptel français contre la DNC, une stratégie qui divise les acteurs.”La solution c’est la vaccination, pas l’abattage. Surveiller sanitairement oui, mais il faut laisser en paix les animaux qui ne sont pas contaminés”, a estimé Lionel Candelon.A l’inverse, d’autres redoutent qu’une vaccination générale remette en cause le “statut indemne” de la France, lui permettant d’exporter.Interrogée mardi devant la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale, la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, a estimé qu’une généralisation de la vaccination enverrait “un signal préoccupant à nos partenaires européens”.

Emoi au Parisien après l’annulation d’une interview avec le procureur national financier

Les syndicats et des journalistes du Parisien ont dénoncé mercredi une “censure” de leur direction, après l’annulation d’une interview prévue avec le procureur national financier, en charge de dossiers sensibles dont l’enquête sur le financement libyen qui a valu à Nicolas Sarkozy d’aller en prison.Dans une lettre ouverte à l’ensemble de leurs collègues, que l’AFP a pu consulter, les journalistes du service des informations générales ont fait part de leur “immense stupéfaction après la décision unilatérale du directeur des rédactions”, Nicolas Charbonneau, “d’annuler (cette) interview” prévue mercredi avec le procureur Jean-François Bohnert, “à 24 heures de l’échéance”.Selon eux, les sujets à évoquer ne manquaient pas, comme la sortie du livre de Nicolas Sarkozy sur son expérience de la prison, “dans lequel il évoque à plusieurs reprises le PNF (parquet national financier)”, en charge de l’accusation dans le procès sur le financement libyen de sa campagne présidentielle.”Cette décision apparaît comme une censure pure et simple d’un magistrat responsable de la lutte contre la corruption dans le pays”, écrivent les journalistes.Le PNF a confirmé à l’AFP que l’entretien a été annulé “la veille pour le lendemain”.Dans un mail interne aux salariés envoyé en début de soirée, et consulté par l’AFP, le Directeur des rédactions du journal a contesté toute “censure” et a défendu “une décision éditoriale”  prise le 4 décembre “sur un seul critère +journalistique+, celui de rester un média qui propose des contenus et entretien exclusifs+”. Au cours d’une conférence de rédaction hebdomadaire, “il a été rapporté qu’il (NDLR: Jean-François Bohnert) faisait ses adieux du PNF et qu’il était effectivement +un peu partout+ dans la presse, ce qui m’a poussé publiquement à m’interroger”, écrit Nicolas Charbonneau. “J’ai souligné que nous n’avions pas franchement l’habitude de passer après tout le monde dans une séquence médiatique, et qu’en conséquence, nous pouvions +passer notre tour+”, ajoute-t-il.Il concède toutefois “une erreur dans la chaine de communication qui a suivi cette conférence” ayant mené au fait que cette décision “n’était tout simplement pas parvenue au journaliste à l’origine de cette proposition”.Les journalistes ont reçu le soutien de la Société des journalistes (SDJ), qui y a vu un “fait particulièrement grave” et parle aussi de “censure”.”Cette annulation d’une interview pourtant annoncée et programmée semble obéir à une logique sans rapport avec la vocation d’informer d’un titre tel que Le Parisien”, ont renchéri les syndicats (SGJ-FO, SGLCE-CGT, SNJ, SNJ-CGT) dans un autre communiqué.En difficulté financière, le Parisien/Aujourd’hui en France va faire l’objet d’une recapitalisation à hauteur de 150 millions d’euros de la part de LVMH, piloté par le milliardaire Bernard Arnault. Cette annonce le 21 novembre a donné de l’air au journal, où la rédaction s’est inquiétée des rumeurs évoquant une possible vente au milliardaire conservateur Vincent Bolloré.

Divided US Fed makes third straight rate cut, signals higher bar ahead

A divided US Federal Reserve lowered interest rates Wednesday for a third consecutive time this year, flagging labor market concerns even as inflation remained elevated as President Donald Trump’s tariffs bite.But Fed Chair Jerome Powell signaled a higher bar for future reductions, saying the central bank is “well positioned to wait and see how the …

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