AFP Top News

Hamas says committed to truce as mediators push for Israeli hostage release

Hamas said Thursday it was committed to honouring a truce with Israel that is facing its worst crisis since it took effect, and added that mediators were pushing for hostages to be released this weekend as planned.Palestinian sources reported progress in efforts to salvage the ceasefire which was plunged into uncertainty after Hamas warned it …

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South Korea’s Yoon back in court for impeachment hearing

South Korea’s suspended President Yoon Suk Yeol will get another hearing next week before judges decide on whether to formally remove him from office over his martial law decree, the country’s Constitutional Court said Thursday.The former prosecutor has remained defiant throughout weeks of hearings, blaming a “malicious” opposition for his December bid to suspend civilian rule.The …

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‘Progress’ in push to salvage Israel-Hamas truce: Palestinian sources

Palestinian sources reported progress on Thursday in efforts to salvage the ceasefire in Gaza from its worst crisis yet, with a view to ensuring that Hamas releases Israeli hostages this weekend as planned.The truce that has largely halted fighting in the Israel-Hamas war was plunged into uncertainty after the militant group said it would not …

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US Senate to OK vaccine critic Kennedy as health secretary

The Republican-controlled US Senate was expected Thursday to approve vaccine conspiracy theorist Robert F. Kennedy Jr. as health secretary, despite major concerns from both political parties and many in the medical and scientific communities.Kennedy squeaked through a crucial preliminary vote last week by the Senate Finance Committee, setting up the vote by the full upper …

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Une grenade lancée dans un bar à Grenoble: une douzaine de blessés, dont plusieurs graves

Une grenade lancée dans un bar d’un quartier sensible de Grenoble a fait une douzaine de blessés dont au moins deux graves, mercredi soir, la piste terroriste étant pour l’instant écartée.”Une personne est rentrée, a lancé une grenade, n’a pas prononcé de mot, semble-t-il, et ensuite a pris la fuite”, a déclaré à la presse le procureur François Touret de Coucy, présent sur place. L’explosion est survenue vers 20H15 dans le quartier du Village olympique, classé prioritaire de la politique de la ville et situé dans le sud de Grenoble.”Aucune hypothèse n’est privilégiée à ce stade”, a ajouté M. Touret de Coucy. L’enquête est confiée aux policiers de la DCOS, ex-PJ.Mais “on peut exclure l’attentat purement terroriste, puisqu’il n’y a rien qui nous permet de penser que c’est lié à du terrorisme”, a dit le magistrat, évoquant “un acte de violence extrême” qui “peut être lié à un règlement de compte, d’une manière ou d’une autre”.Un lien avec le trafic de stupéfiants est l’une des hypothèses explorées parmi d’autres, a indiqué le procureur.”Cette personne aurait été armée aussi d’une kalachnikov, mais ça reste à déterminer. Il n’est pas certain que cette kalachnikov ait été utilisée. A priori, les dégâts ont été causés par l’éclatement de la grenade”, a-t-il expliqué.”Beaucoup de clients” étaient présents au moment de l’explosion, selon lui.- Plan blanc déclenché -Le bilan, encore provisoire, faisait état de douze personnes prises en charge par les secours, toujours présents sur place en milieu de nuit. De son côté la police scientifique effectuait de nombreux relevés.Le procureur a fait état de deux personnes grièvement blessées, sans que leur pronostic vital ne soit “forcément” engagé. La préfète de l’Isère Catherine Séguin, également sur place, a annoncé de son côté six blessés graves, avec un bilan susceptible d’évoluer.La préfète a adressé “un message de compassion pour les victimes et leurs proches” et salué “le sang froid dont a fait preuve la population de ce quartier”.Au plus fort de l’intervention des secours, 80 sapeurs-pompiers étaient présents. “C’est un acte d’une lâcheté inouïe, qui n’a pas sa place dans notre République. L’État ne tolérera pas de tels actes”, a déclaré Mme Séguin.”Tout est mis en œuvre pour retrouver” le suspect, a assuré François Touret de Coucy.L’hôpital de Grenoble a déclenché son plan blanc pour soigner les blessés, a précisé le maire écologiste de la ville Eric Piolle, qui a condamné sur X “avec la plus grande fermeté (un) acte criminel d’une violence inouïe”.”Nous vivons une période d’escalade de violence, à la fois dans sa localisation, dans sa temporalité, souvent en pleine journée”, a observé l’édile qui s’est aussi rendu sur les lieux, sans vouloir faire de lien avec “d’autres événements”, dans l’attente des résultats de l’enquête.Les épisodes de violence par arme à feu liés au trafic de drogue sont fréquents sur le territoire de Grenoble et sa banlieue, les autorités n’hésitant plus à parler de “guerre des gangs”. Le bar associatif visé est “un lieu de rassemblement des personnes du quartier et de l’extérieur, et surtout pour regarder des matchs de foot”, a expliqué à l’AFP Chloé Pantel, maire adjointe du secteur 6 de Grenoble, présente sur les lieux du drame. “Ce n’était pas un bar qui était censé soulever d’inquiétudes particulières”, a déclaré de son côté M. Touret de Coucy.Environ trois heures après les faits, “on attend que les derniers blessés, les moins graves, puissent être orientés vers les hôpitaux”, explique Chloé Pantel. “Les forces de police vont rester présentes sur le quartier pendant un moment”, a-t-elle précisé.Les CRS ont été déployés “pour sécuriser le quartier”, a précisé Catherine Séguin sur X.

L’Assemblée s’empare du texte d’Attal pour durcir la justice des mineurs

Comparution immédiate, sanction des parents, dérogations à l’excuse de minorité: l’examen d’un texte de Gabriel Attal visant à durcir la justice des mineurs, soutenu par le gouvernement mais honni par la gauche, a débuté mercredi soir dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale.La proposition de loi visant à “restaurer l’autorité” de la justice à l’égard des “mineurs délinquants” et de “leurs parents” reprend une série de mesures annoncées au printemps par Gabriel Attal, alors Premier ministre.Le texte se veut une réponse aux violences urbaines de l’été 2023 – après la mort du jeune Nahel, tué par un policier à Nanterre – selon l’ex-chef du gouvernement qui, après être redevenu député, a décidé de le porter à l’Assemblée.Dans un hémicycle fourni, Gabriel Attal a évoqué un autre drame: le meurtre d’Elias, un adolescent de 14 ans mortellement poignardé à Paris pour son téléphone portable le 24 janvier. Deux mineurs de 16 et 17 ans ont été mis en examen.”Evidemment, ce texte n’a pas été rédigé ou déposé après ce drame, mais c’est un drame de plus. C’est un drame de trop”, a déclaré Gabriel Attal au cours d’une brève intervention, laissant le député Jean Terlier, rapporteur, défendre une proposition de loi au service “d’une justice plus réactive et mieux adaptée face à l’aggravation de la délinquance des mineurs”.Le ministre de la Justice Gérald Darmanin a réitéré le soutien du gouvernement à ce texte saluant des mesures qui permettent “de répondre beaucoup plus rapidement à des faits inacceptables”. – Détricoté en commission -Son adoption est loin d’être assurée. La gauche est vent debout contre le texte “directement inspiré par les idées de l’extrême droite”, selon le député socialiste, Hervé Saulignac.  Lors de l’examen en commission des Lois, fin novembre, la gauche avait détricoté le texte, en l’absence d’un grand nombre de députés du centre, de la droite et de l’extrême droite.Mais la motion de rejet préalable du texte, déposée par les socialistes, n’a pas été adoptée à l’ouverture des débats mercredi (202 contre, 96 pour). M. Attal espère rétablir les mesures supprimées, à commencer par la création d’une procédure de comparution immédiate pour les mineurs de 16 ans pour des faits graves.Il entend également “inverser les choses” sur “l’excuse de minorité” qui permet d’atténuer les peines judiciaires, afin “qu’elle ne soit plus automatique à partir de 16 ans, pour des faits particulièrement graves”. Le texte prévoit en outre de durcir les sanctions envers les parents de mineurs délinquants.Il pourrait se durcir un peu plus au Sénat, le garde des Sceaux a annoncé, dans une interview au Parisien, vouloir introduire de nouvelles mesures lors de son examen prévu le 25 mars à la chambre haute (sous réserve de son adoption par les députés).  Gérald Darmanin souhaite notamment l’introduction de jurés populaires pour juger les délits commis par des mineurs, étendre une mesure judiciaire de couvre-feu aux mineurs délinquants “dès leur sortie des cours et les week-ends”, ou renforcer l’usage du bracelet électronique pour les mineurs. – Macronistes surmobilisés -Pour le député écologiste Pouria Amirshahi, lors des débats, ce texte “traduit la bascule triste de notre époque, celle par laquelle la répression devient le seul horizon d’un pouvoir en mal de solution de fond”.”Ce n’est pas en enfermant un enfant qu’on lui ouvre de nouvelles perspectives”, s’est-il indigné, appelant plutôt à s’inquiéter de la suppression de 500 postes envisagés à la protection judiciaire de la jeunesse.De l’autre côté de l’hémicycle, le Rassemblement national a salué le “message de fermeté” envoyé, selon les mots de la députée Sylvie Josserand.”Il faut rendre à César ce qui est à César”, a lancé l’élue d’extrême droite rappelant que “l’exclusion de l’excuse de minorité de plein droit” est “une mesure prônée de longue date” par le RN. Plus tôt, le député socialiste Hervé Saulignac avait appelé “à la conscience personnelle de chaque député du bloc central” pour faire barrage à ce texte. Avant l’examen, plusieurs élus avaient partagé leur malaise, déplorant un seul volet répressif. Le député macroniste, Ludovic Mendes, regrettait par exemple que le texte ne “ne traite qu’une partie du problème”.Le dossier a valeur de test pour l’ancien Premier ministre Gabriel Attal; dans le creux de la vague après un revers essuyé par son parti Renaissance lors de récentes élections, et des critiques sur sa méthode employée comme chef du groupe.Mercredi soir, la présence de la quasi-totalité des députés macronistes sur les bancs sonnait comme une première victoire. Avant la poursuite de l’examen des mesures jeudi matin, et un probable vote dans la foulée. parl-cma/lpa

Une grenade lancée dans un bar à Grenoble: une douzaine de blessés, dont deux graves

Une grenade lancée dans un bar d’un quartier sensible de Grenoble a fait une douzaine de blessés dont deux graves, mercredi soir, la piste terroriste étant pour l’instant écartée.”Une personne est rentrée, a lancé une grenade, n’a pas prononcé de mot, semble-t-il, et ensuite a pris la fuite”, a déclaré à la presse le procureur François Touret de Coucy, présent sur place. “Aucune hypothèse n’est privilégiée à ce stade”, a-t-il ajouté. L’enquête est confiée aux policiers de la DCOS, ex-PJ.Mais “on peut exclure l’attentat purement terroriste, puisqu’il n’y a rien qui nous permet de penser que c’est lié à du terrorisme”, a dit le magistrat, évoquant “un acte de violence extrême” qui “peut être lié à un règlement de compte, d’une manière ou d’une autre”. “Cette personne aurait été armée aussi d’une kalachnikov, mais ça reste à déterminer. Il n’est pas certain que cette kalachnikov ait été utilisée. A priori, les dégâts ont été causés par l’éclatement de la grenade”, a-t-il expliqué.”Beaucoup de clients” était présent au moment de l’explosion, selon lui.- Plan blanc déclenché -L’explosion est survenue un peu après 20H00 dans le quartier du Village olympique, classé prioritaire de la politique de la ville et situé dans le sud de Grenoble.Un lien avec le trafic de stupéfiants est l’une des hypothèses explorées, a indiqué le procureur.Le bilan vers 23H00 faisait état d’une douzaine de personnes prises en charge par les secours, toujours présents sur place en nombre, dont deux blessés graves, sans que leur pronostic vital ne soit “forcément” engagé, selon le procureur.L’hôpital de Grenoble a déclenché son plan blanc pour soigner les blessés, a précisé le maire de la ville Eric Piolle.”Je condamne avec la plus grande fermeté l’acte criminel d’une violence inouïe qui s’est produit dans un commerce du quartier du Village olympique”, a réagi l’édile sur X.”Nous suivons la situation de près. La Ville apportera son concours comme elle le fait toujours”, a-t-il ajouté.Le bar associatif visé est “un lieu de rassemblement des personnes du quartier et de l’extérieur, et surtout pour regarder des matchs de foot”, a expliqué à l’AFP Chloé Pantel, maire adjointe du secteur 6 de Grenoble, qui s’est rendue sur place. Un peu plus de deux heures après les faits, “on attend que les derniers blessés, les moins graves, puissent être orientés vers les hôpitaux”, explique l’élue. “Les forces de police vont rester présentes sur le quartier pendant un moment”, a-t-elle précisé.