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Brazil’s Lula, Argentina’s Milei clash over Venezuela at Mercosur summit

Brazilian President Luiz Inacio Lula da Silva and Argentina’s Javier Milei on Saturday openly clashed at a regional summit about the fate of Venezuela, as US President Donald Trump ratchets up the pressure on Caracas.The comments from Lula and Milei came at a meeting of the South American Mercosur bloc, at which a future trade …

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Colère agricole: des barrages persistent dans le Sud-Ouest, au premier jour des vacances

“On ne va pas lâcher”: au lendemain de nouvelles annonces de Sébastien Lecornu et malgré les appels gouvernementaux à une “trêve de Noël”, des barrages d’agriculteurs ont été maintenus samedi sur des axes routiers et autoroutiers du Sud-Ouest, au premier jour des vacances scolaires.À Cestas, au sud de Bordeaux, l’A63 doit rester bloquée “minimum jusqu’à dimanche soir”, selon la Coordination rurale de Gironde (CR33), qui dénonce la gestion gouvernementale de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) bovine.”Rien n’est prévu pour lever le camp. On a dit au préfet qu’on avait à manger jusqu’à dimanche soir, même plus”, a déclaré à l’AFP Ludovic Ducloux, viticulteur et coprésident de la CR33, alors qu’une trentaine de taxis sont arrivés en convoi jusqu’à ce barrage autoroutier samedi en fin de matinée pour soutenir les agriculteurs.Les manifestants ont toutefois décidé de rouvrir samedi une bretelle d’accès à l’autoroute dans le sens Bordeaux-Bayonne afin de ne pas pénaliser les vacanciers et ils ont déblayé l’échangeur concerné, a constaté un journaliste de l’AFP TV. La préfecture de Gironde a confirmé que le trafic pouvait reprendre de Bordeaux à Bayonne, moyennant une courte déviation de deux kilomètres au niveau du barrage.”On ne va pas bloquer les voitures pour que les gens puissent aller voir leur famille ou partir en vacances”, a souligné Ludovic Ducloux.- Trêve partielle -Samedi matin, l’autoroute A64 Toulouse-Bayonne restait fermée sur plus de 180 km, de la Haute-Garonne aux Pyrénées-Atlantiques, comme à Carbonne près de Toulouse. “On ne va pas lâcher ce coup-ci”, a prévenu Thierry Léon, coprésident de la CR des Pyrénées-Atlantiques.Sur l’A89 entre Clermont-Ferrand et Bordeaux, des barrages ont été levés en Corrèze et en Dordogne, ont annoncé les préfectures concernées. Et sur l’A20, la circulation a repris à hauteur de Brive-la-Gaillarde (Corrèze), mais seulement dans le sens Toulouse-Paris.Des blocages persistaient en revanche sur l’A75 en Aveyron, où une opération escargot prévue ce samedi a été interdite par la préfecture. Dans l’Ariège, la RN20 Toulouse-Andorre, route d’accès à la station de ski d’Ax-Trois-Domaines, reste coupée à Tarascon-sur-Ariège.Le blocage doit se poursuivre “jusqu’à ce que (le Premier ministre) Sébastien Lecornu annonce la fin de l’abattage total” des troupeaux de bovins à la découverte d’un cas de DNC, a déclaré à l’AFP Christophe Gouazé, éleveur ariégeois membre de la Confédération paysanne.Reçues hier à Matignon, la Coordination rurale et la Confédération paysanne n’ont pas appelé à la levée des blocages en cette période de fêtes de fin d’année.Les sections départementales sont libres de continuer le mouvement, a confirmé samedi matin sur France Inter le secrétaire général de la CR, François Walraet, tout en appelant à “faire une pause” pendant Noël.- “Le compte n’y est pas” -La FNSEA, suivie par les Jeunes agriculteurs, a appelé vendredi à une “trêve”, conditionnée à un “courrier” avec “l’ensemble des intentions” du Premier ministre.Dans ce courrier consulté par l’AFP vendredi, Sébastien Lecornu a de nouveau défendu la stratégie gouvernementale de lutte contre la dermatose, consistant notamment à abattre la totalité d’un foyer touché par la maladie, et a fait passer le montant du fonds d’urgence annoncé en début de semaine de 10 à 11 millions d’euros.”Les réponses attendues, notamment sur les indemnisations des animaux bloqués, la sécurisation économique des exploitations ou encore le soutien aux céréaliers, ne sont pas au rendez-vous. Le compte n’y est pas”, a réagi la FNSEA, qui soutient la stratégie sanitaire actuelle mais demandait notamment au gouvernement des “garanties” sur la taxe carbone européenne appliquée aux engrais.Un courrier “pas suffisant” non plus pour leurs alliés des Jeunes agriculteurs, a expliqué sur France 2 leur président Pierrick Horel. “On fera des actions coup de poing ça et là d’ici à Noël, mais pas de blocages routiers pour nous”, a-t-il ajouté.”Les annonces, globalement, sont assez faibles. Ce ne sont que des promesses, a réagi François Walraet. Il est indispensable que l’État se mette à réfléchir” sur le protocole d’abattage.tb-jed-mdz-bdu/alv

Eddy Mitchell et Universal condamnent le détournement antisémite d’un de ses tubes

Le chanteur Eddy Mitchell et son label Universal Music France ont condamné samedi le détournement du tube “Couleur menthe à l’eau” avec des paroles antisémites et négationnistes, lors d’un festival d’un mouvement d’extrême droite en 2023.Une vidéo, dévoilée par Mediapart, montre un individu détourner le texte de cette chanson d’amour sortie en 1980, lors d’un évènement du mouvement d’extrême droite Égalité & Réconciliation d’Alain Soral, militant raciste et négationniste multicondamné.Eddy Mitchell et son label “ont demandé le retrait immédiat de cette vidéo et condamnent avec la plus grande fermeté les paroles antisémites et négationnistes d’une extrême gravité que cet individu a substituées aux paroles originales”, a écrit Universal Music France dans un communiqué.La ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, avait annoncé quelques jours plus tôt faire un signalement au procureur de la République.”On n’acceptera jamais la banalisation de l’antisémitisme, d’où qu’il vienne, que soit d’extrême gauche ou d’extrême droite”, avait-elle déclaré, estimant que dans ce cas précis, le caractère antisémite ne faisait “aucun doute”.Avec sa voix de crooner, Eddy Mitchell est un des visages de la chanson française. Ses six décennies de carrière ont été marquées par des succès comme “Pas de boogie woogie”, “Il ne rentre pas ce soir” ou “Tu peux préparer le café noir”.Agé de 83 ans, il reste actif avec “Amigos”, son 40e album sorti l’année passée, mais a dû se résoudre à annuler une tournée prévue à l’été 2025, à cause de soucis de santé.

Galeries Lafayette vend les murs du BHV à un investisseur anglo-saxon

Nouveau rebondissement pour le magasin parisien BHV: Galeries Lafayette a annoncé samedi entrer en négociations exclusives avec un investisseur anglo-saxon, pour lui céder les murs du bâtiment dès janvier, le groupe SGM continuant d’assurer l’exploitation du BHV.Le nom de ce groupe “disposant d’une expertise reconnue dans la gestion d’actifs immobiliers”, selon le communiqué, n’a pas été donné. C’est un nouvel épisode pour le BHV dont le fonds de commerce a été racheté il y a deux ans par le groupe SGM, cofondé par Frédéric Merlin et qui se trouve dans la tourmente depuis l’annonce de son alliance début octobre avec le géant du commerce en ligne Shein.Initialement, SGM était sur les rangs pour racheter les murs du magasin: le groupe était lié aux Galeries Lafayette par une promesse de vente arrivant à échéance vendredi. Mais le tour de table s’est avéré plus difficile que prévu, en particulier après que SGM a été lâché par la Banque des territoires, dans le sillage du scandale Shein.Auditionné fin novembre à l’Assemblée nationale, M. Merlin avait évoqué des “discussions extrêmement précises” avec des “fonds d’investissement” étrangers non chinois.C’est donc finalement un groupe anglo-saxon, dont ni SGM, ni Galeries Lafayette contactés par l’AFP, n’ont voulu donner le nom, qui devrait acheter les murs. Cette vente se fait selon les conditions qui avaient été proposées au groupe SGM, est-il ajouté sans précision.”Cette acquisition serait réalisée par l’investisseur en accord avec le groupe SGM, qui continuera à assurer l’exploitation du BHV”, ajoute le communiqué.”Nous sommes heureux de cette nouvelle étape franchie”, a réagi auprès de l’AFP un porte-parole de SGM, “nous restons focalisés sur la finalisation de cette opération”.- Plus d’espace pour Shein -Dans un entretien mi-décembre au magazine spécialisé LSA, Frédéric Merlin a dévoilé ses nouveaux projets pour le BHV avec notamment une halle alimentaire de 1.000 m2 en juin 2026, la création d’une marque BHV, l’implantation d’un restaurant de type “bouillon” ou encore une offre de parapharmacie.Loin d’être refroidi par la polémique, le patron du BHV entend également donner plus de place aux produits Shein, qui occupent déjà un espace de plus de 1.000 m2, en leur dédiant un étage entier.Frédéric Merlin a suscité un tollé en annonçant début octobre l’installation, au sein du BHV, du premier magasin physique au monde aux couleurs de la marque asiatique de mode ultra-éphémère, accusée de nombreux maux (concurrence déloyale, pollution…). La Banque des territoires, entité de la Caisse des dépôts, avait par la suite annoncé son retrait des négociations entamées en juin avec SGM pour l’aider à s’offrir le bâtiment, invoquant une “rupture de confiance”.Refusant de voir son nom associé à Shein, Galeries Lafayette a par ailleurs rompu son contrat avec la SGM concernant sept magasins de province – rebaptisés BHV.A cela s’est ajouté le départ du magasin parisien de nombreuses marques (Dior, Sandro, Guerlain, etc.) en raison d’une accumulation d’impayés ou par opposition à Shein.Mardi, la maire socialiste de Paris Anne Hidalgo avait accentué la pression en manifestant l’intérêt de la capitale pour les murs du grand magasin, situé comme son nom l’indique (BHV pour Bazar de l’Hôtel de Ville) juste sous les fenêtres de l’Hôtel de ville. Son adjoint chargé du commerce, Nicolas Bonnet-Oulaldj, avait estimé le montant de la transaction à 300 millions d’euros.

“Cold case” en Isère: un homme écroué pour un meurtre commis en 2002

Un homme de 50 ans a été mis en examen et écroué pour un meurtre commis en 2002 à Seyssuel (Isère), a indiqué samedi le parquet de Nanterre sollicité par l’AFP, confirmant une information du quotidien Le Progrès.Le suspect avait été interpellé le 4 décembre à Décines-Charpieu (Rhône) par les gendarmes de la section de recherches de Grenoble, avant d’être mis en examen le 9 décembre et placé en détention provisoire, indique le ministère public.Alors que le meurtre remonte à 23 ans, le dossier, repris par le pôle des crimes sériels ou non élucidés (PCSNE), ou pôle “cold cases” de Nanterre, a avancé après l’analyse de l’ADN présent sur un scellé.L’ADN était situé sur un mégot de cigarette, et la personne mise en examen n’a pas avoué les faits, précise une source proche du dossier.La victime est un artisan âgé de 60 ans qui venait de prendre sa retraite, tué d’un coup de chevrotine dans le dos alors qu’il fermait ses volets, selon Le Progrès.

Violences sexuelles sur mineurs: la Ciivise veut mieux coordonner santé, justice et protection de l’enfant

La Commission sur les violences sexuelles faites aux enfants (Ciivise) appelle, dans un avis publié samedi, à créer “un parcours en santé spécifique, adapté à la vulnérabilité des mineurs”, qui renforce les liens entre santé, justice et protection de l’enfant.En 2024, la Ciivise a été reconduite par le gouvernement pour suivre la mise en oeuvre des 82 recommandations qu’elle avait faites dans son rapport sur les violences sexuelles faites aux enfants intitulé  “On vous croit “.Après une vingtaine d’auditions auprès de sociétés savantes, administrations, associations, experts, anciennes victimes etc… la Ciivise préconise un parcours de santé “tant pour les enfants et adolescents victimes de violences sexuelles et d’inceste que pour les mineurs auteurs de violences sexuelles ou présentant des comportements sexuels problématiques”.”Le mineur doit pouvoir être entendu et soigné dans un lieu sécure, par des professionnels formés”, souligne la Ciivise, qui insiste sur la nécessité “de limiter la répétition des entretiens et des examens”, de rechercher le consentement du mineur “à chaque étape de l’examen” et d’assurer un “meilleur accueil” dans les structures hospitalières.”Les professionnels du soin doivent être attentifs à la participation des mineurs tout au long de leur parcours en santé et à la compréhension de l’ensemble des actes médicaux”, estime la Ciivise.La généralisation sur tout le territoire des unités d’accueil pédiatriques enfants en danger (UAPED), structures pluridisciplinaires en milieu pédiatrique, fait partie aussi des recommandations, tout comme leur rôle dans l’audition du mineur “pour limiter le surtraumatisme et garantir la sécurité émotionnelle des enfants et adolescents”.La Ciivise alerte sur les représentations encore trop réductrices des violences sexuelles, notamment lorsqu’elles sont limitées à la seule atteinte de l’hymen.Elle appelle à “une formation des magistrats, enquêteurs et avocats” aux spécificités de la pédiatrie médico-légale, ainsi qu’à une clarification législative ou réglementaire du partage d’informations à caractère secret entre les acteurs de la santé, de la protection de l’enfance et de la justice.L’avis propose que la Haute autorité de santé (HAS) élabore “de bonnes pratiques professionnelles” pour “améliorer les interfaces santé-justice et protection de l’enfance”.Ce parcours de santé devrait être financé par l’Assurance maladie en intégrant médecins de premier recours, professionnels de santé mentale et structures pédopsychiatriques.  “Pour renforcer l’adhésion des professionnels à cette notion de parcours en santé, il est essentiel de valoriser leur participation sur le plan financier”, selon la Ciivise qui plaide pour une meilleure participation des associations d’usagers, représentant notamment d’anciennes victimes et anciens enfants confiés à l’aide sociale à l’enfance.

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

En Norvège, le plus grand gisement de terres rares d’Europe suspendu au sort de coléoptères

A l’heure où l’Europe cherche désespérément à accroître son autonomie stratégique, les plans de développement du plus grand gisement de terres rares du continent se heurtent aux craintes suscitées par l’impact sur des coléoptères, mousses, champignons et autres espèces menacées.A deux heures de route au sud-ouest d’Oslo, Ulefoss, ancienne bourgade minière de quelque 2.000 habitants, repose sur un trésor, le Fensfeltet: 8,8 millions de tonnes de terres rares, des métaux indispensables à la transition énergétique et numérique, et définis comme critiques par l’Union européenne.”Vous avez des terres rares dans la poche quand vous avez un smartphone sur vous. Vous roulez avec des terres rares quand vous êtes au volant d’un véhicule électrique, et vous avez besoin de terres rares pour fabriquer du matériel de défense comme les avions F-35″, explique Tor Espen Simonsen, responsable local de Rare Earths Norway, l’entreprise qui dispose des droits d’extraction.”Aujourd’hui, l’industrie européenne importe presque la totalité, 98%, des terres rares dont elle a besoin depuis un seul pays: la Chine. Nous sommes donc dans une situation où l’Europe doit se procurer davantage de ces matières premières par elle-même”, ajoute-t-il.Dans son règlement sur les matières premières critiques (CRMA), destiné à sécuriser ses approvisionnements, l’UE s’est fixé l’objectif de subvenir à au moins 10% de ses besoins à l’horizon 2030. Or, aucun gisement de terres rares n’est aujourd’hui en exploitation sur le continent.- “Se hâter lentement” -Rare Earths Norway a déjà dû repousser son calendrier et envisage désormais d’entamer l’extraction dans la première moitié de la décennie 2030 en raison de préoccupations environnementales.Si son projet dit de “mine invisible” limite son empreinte écologique en prévoyant une extraction et un concassage sous terre – par opposition à une mine à ciel ouvert – ainsi que la réinjection sous le sol d’une grande partie des résidus miniers, l’emplacement privilégié pour son parc minier pose problème.L’entreprise souhaiterait faire remonter ses minerais derrière une colline, dans une zone à l’abri des regards et essentiellement recouverte de forêts naturelles anciennes, riches en biodiversité.Des expertises y ont recensé 78 espèces animales et végétales placées sur la liste rouge, c’est-à-dire menacées – à des degrés divers – de disparition: différents coléoptères saproxyliques (liés au bois mort), des ormes de montagne, des frênes communs, une quarantaine de types de champignons, des mousses…A tel point que le préfet, lors du cycle de consultations, s’est dit formellement opposé à cet emplacement. D’autant que la décharge de stériles (roches sans valeur commerciale) dans la zone aurait aussi des conséquences extrêmement négatives pour les systèmes aquatiques.”Nous devons exploiter le plus rapidement possible pour pouvoir nous passer des chaînes de valeur polluantes en provenance de Chine”, souligne Martin Molvaer, conseiller de Bellona, une ONG environnementale technophile norvégienne.”Mais cela ne doit pas aller si vite que nous détruisions une grande partie de la nature au passage: il faut donc se hâter lentement”, dit-il.- “Peste et choléra” -Face à ces objections, la municipalité a été contrainte de revoir sa copie et d’examiner plus attentivement des emplacements alternatifs pour les futures installations en surface de la mine.Une autre zone, écologiquement moins sensible, existe bien, mais elle n’a les faveurs ni des promoteurs miniers ni de la population locale.”Nous reconnaissons que nous devrons sacrifier une partie importante de notre nature”, confie la maire Linda Thorstensen, “c’est un peu comme devoir choisir entre la peste et le choléra”.Mais dans une bourgade qui perd ses emplois et ses jeunes depuis des décennies, l’édile reste très favorable au projet, y voyant “une nouvelle aventure”.”Beaucoup de personnes vivent en marge du marché du travail, nombreuses sont celles qui perçoivent une aide sociale ou une pension d’invalidité. Nous avons donc besoin d’emplois et de perspectives”, dit-elle.Dans les rues clairsemées d’Ulefoss, la population est aussi prudemment positive.”Nous voulons une dynamique qui nous permette de nous enrichir, que la commune en retire quelque chose. Nous avons besoin d’argent et de davantage d’habitants”, témoigne Inger Norendal, enseignante à la retraite de 70 ans. “Mais l’exploitation minière a aussi évidemment le revers de sa médaille.”

Les principaux disparus en France en 2025

De Jean-Marie Le Pen à Claudia Cardinale en passant par Jean-Louis Debré, Thierry Ardisson, Bertrand Blier et Nicole Croisille, voici quelques-unes des personnalités disparues en France en 2025.JANVIER- 4: Claude ALLEGRE, 87 ans, géochimiste, ancien ministre de l’Education nationale- 7: Jean-Marie LE PEN, 96 ans, figure de l’extrême droite, fondateur du Front national (FN) et finaliste de l’élection présidentielle en 2002 face à Jacques Chirac- 20: Bertrand BLIER, 85 ans, cinéaste, auteur de films cultes et provocants comme “Les Valseuses”- 21: Valérie ANDRE, 102 ans, médecin militaire, parachutiste, pilote d’hélicoptère et première Française générale- 22: Jean-François KAHN, 86 ans, journaliste, fondateur de L’Evènement du Jeudi et de Marianne- 28: Catherine LABORDE, 73 ans, ancienne présentatrice météo, figure populaire de TF1FEVRIER- 6: Paul-Loup SULITZER, 78 ans, écrivain, homme d’affaires, auteur à succès de thrillers politico-financiersMARS- 2: Herbert LEONARD, 80 ans, chanteur au succès immense dans les années 1980- 4: Jean-Louis DEBRE, 80 ans, ex-président de l’Assemblée nationale et du Conseil constitutionnel, fidèle de Jacques Chirac- 16: Emilie DEQUENNE, 43 ans, actrice belge installée en France, révélée à 18 ans pour son premier rôle dans “Rosetta”- 31: Yves BOISSET, 86 ans, cinéaste connu pour ses films engagésAVRIL- 21: Odile de VASSELOT, 103 ans, ancienne résistante- 30: Isidore PARTOUCHE, 94 ans, fondateur du groupe de casinos Partouche et roi des machines à souMAI- 14: Daniel BILALIAN, 78 ans, ex-présentateur de JT et figure de France Télévisions- 17: WERENOI, 31 ans, rappeur, numéro un des ventes d’albums en France en 2023 et 2024- 23: Sebastião SALGADO, 81 ans, photographe franco-brésilien connu pour ses photos en noir et blanc- 24: Marcel OPHULS, 97 ans, documentariste, auteur du film “Le Chagrin et la pitié” sur la France de Vichy- 27: Jean TIBERI, 90 ans, ancien maire RPR de Paris, éclaboussé par les affaires- 30: Etienne-Emile BAULIEU, 98 ans, médecin et chercheur, inventeur de la pilule abortiveJUIN- 2: Pierre NORA, 93 ans, historien, éditeur et académicien- 4: Nicole CROISILLE, 88 ans, chanteuse, danseuse et comédienne, interprète du succès planétaire “dabadabada” dans “Un homme et une femme”- 4: Philippe LABRO, 88 ans, journaliste, patron de radio, auteur de romans à succès, cinéaste mais aussi parolier de chansons- 17: Bernard LACOMBE, 72 ans, footballeur, figure de l’Olympique lyonnaisJUILLET- 7: Olivier MARLEIX, 54 ans, député de l’Eure, ancien président du groupe LR à l’Assemblée- 14: Thierry ARDISSON, 76 ans, publicitaire, animateur et producteur, figure impertinente de la télévision- 14: Jean-Pierre AZEMA, 87 ans, historien, spécialiste de la Seconde Guerre mondiale- 16: Loïk LE FLOCH-PRIGENT, 81 ans, grand capitaine d’industrie, emprisonné quelques années dans “l’affaire Elf”- 18: André VINGT-TROIS, 82 ans, cardinal, ancien archevêque de ParisSEPTEMBRE- 23: Ziad TAKIEDDINE, 75 ans, homme d’affaires franco-libanais et l’un des grands protagonistes des affaires politico-financières françaises- 23: Claudia CARDINALE, 87 ans, actrice italienne naturalisée française, icône du cinéma italien et muse des plus grands réalisateursOCTOBRE- 31 : Tchéky KARYO, 72 ans, acteur franco-turc aux quelque 80 films dont “L’Ours” de Jean-Jacques Annaud et “Nikita” de Luc BessonNOVEMBRE- 4 : Claude BEBEAR, 90 ans, figure du capitalisme français et fondateur de l’assureur Axa- 6 : Louis SCHWEITZER, 83 ans, patron du constructeur automobile Renault pendant 13 ans et ex-directeur de cabinet de Laurent Fabius à Matignon- 16 : Xavier EMMANUELLI, 87 ans, confondateur de Médecins sans frontières et fondateur du Samu social- 22 : Robert BIRENBAUM, 99 ans, résistant, frère d’armes de Missak ManouchianDECEMBRE- 12 : Françoise BRION, 92 ans, actrice en vogue au cinéma à l’époque de la Nouvelle Vague- 16 : EDIKA, 84 ans, dessinateur de bande dessinée et pilier de “Fluide Glacial”