AFP Top News

Airbags défectueux: plus de 2,3 millions de véhicules encore concernés, immobilisation chez Volkswagen

Plus de 2,3 millions de véhicules circulant en France métropolitaine doivent encore se faire remplacer leurs airbags défaillants de marque Takata, a annoncé vendredi soir le gouvernement, en révélant aussi une campagne d’immobilisation chez Volkswagen après celle de Citroën.”Au total, les airbags de plus de 2,3 millions de véhicules sont encore à remplacer en métropole. Afin d’en informer au mieux les propriétaires, une mention sera portée sur le procès-verbal du contrôle technique des véhicules visés par une campagne de rappel à partir de début mars”, a précisé le ministère chargé des Transports dans un communiqué.De même source, le groupe Volkswagen a demandé cette semaine à plus de 250.000 clients français de ne plus conduire leur voiture, rendue dangereuse par ces airbags défaillants.Le groupe allemand a lancé un rappel “stop drive” pour des modèles d’Audi (A3, A4, A5…) et Volkswagen (Fox, Up, Crafter et Polo) fabriqués entre 2006 et 2013, selon le ministère. Contactés par l’AFP vendredi soir, les services du groupe en France n’ont pas réagi dans l’immédiat.Ces modèles étaient déjà appelés à changer d’airbags depuis 2024 dans le cadre d’un rappel classique. Volkswagen avait également lancé en janvier un premier “stop drive” en outremer.Ces coussins à air sont susceptibles de causer de graves blessures et ont déjà provoqué au moins un décès en France métropolitaine et onze en outremer, où le climat dégrade plus vite un de leurs composants, selon le ministère des Transports.- Depuis 2014 -Nissan, BMW ou Toyota, entre autres, ont rappelé des millions de véhicules équipés de ces airbags dangereux de marque Takata, avec des campagnes de rappels encore en cours aujourd’hui.Citroën a lancé de son côté lundi une immobilisation massive de quelque 236.900 véhicules dans le nord de la France, après avoir lancé une première campagne au printemps 2024 dans le sud de l’Europe.Le scandale des airbags du fabricant japonais – qui a fait faillite entre-temps – secoue le secteur de l’automobile depuis 2014: à cause d’un gaz qui vieillit mal dans les climats chauds et humides, ils risquent d’exploser en projetant des pièces sur les conducteurs.Vendredi soir, le ministère chargé des Transports a rappelé que “dans les départements et régions d’Outre-mer, les constructeurs ont mis en place un rappel pour les 80.000 véhicules dont les airbags n’ont pas encore été remplacés et un stop drive pour ceux dont la durée de vie en sécurité des airbags est dépassée”.Il a par ailleurs révélé qu’une solution avait “été trouvée pour les véhicules de la marque BMW qui n’avait plus de concessionnaire en Guadeloupe et en Martinique”. Le ministère a précisé avoir imposé à la marque bavaroise “de mettre en œuvre rapidement un rappel sous peine d’astreintes financières. Par conséquent, depuis le 17 février, un nouveau partenariat a été mis en place avec une entreprise locale afin de remplacer les airbags au plus vite”.Le ministère, qui a mis en place pour mettre à jour la liste des véhicules concernés, a rappelé vendredi que “la transmission de ces informations est une obligation pour les constructeurs qui, à défaut de transparence, s’exposent à des sanctions financières”. 

Liverpool draw PSG, Madrid clubs clash in Champions League last 16

Liverpool will take on Paris Saint-Germain in the last 16 of this season’s Champions League while Friday’s draw also threw up a showdown between reigning champions Real Madrid and their city rivals Atletico.Arne Slot’s Liverpool finished first in the 36-team league phase of the competition to qualify directly for this stage, while PSG finished 15th …

Liverpool draw PSG, Madrid clubs clash in Champions League last 16 Read More »

À Rivesaltes, stupeur et colère chez les harkis apprenant le transfert des corps de leurs proches

Des familles de harkis ont laissé exploser leur colère vendredi à Rivesaltes (Pyrénées-Orientales), en apprenant que leurs proches, décédés et enterrés sans sépulture dans le camp où ils étaient parqués, avaient été exhumés et déplacés il y a quatre décennies.”Je suis choquée”, a lancé Djamila Attout. “Vous imaginez, on a éventré leurs tombes!”, s’est-elle exclamée la voix pleine de colère. “Pourquoi n’a-t-on pas pris attache avec les familles?”Son oncle fait partie des 60 harkis, dont 52 bébés, morts dans le camp Joffre de Rivesaltes après l’indépendance de l’Algérie, et dont les corps n’ont jamais été retrouvés. À l’automne dernier, des tombes ont été découvertes lors de fouilles dans le camp demandées par les familles, mais elles étaient dépourvues d’ossements.Lors d’une réunion qui s’est déroulée vendredi dans une ambiance tendue, le maire de Rivesaltes, André Bascou, en poste depuis 1983, a reconnu pour la première fois que les 60 dépouilles avaient en fait été exhumées du camp, où elles étaient enterrées sans sépulture, et déplacées au cimetière communal Saint-Saturnin en septembre 1986. L’édile octogénaire, qui disait jusqu’ici ne plus se souvenir, a affirmé avoir retrouvé, ces dernières semaines dans les archives municipales, la trace du déplacement des corps. – Excuses aux familles -Dans la salle de la mairie, M. Bascou a présenté ses excuses aux familles, regrettant de ne pas les avoir contactées “à l’époque” et de ne pas avoir fait “vérifier la procédure” menée alors, selon lui, par son adjoint en charge des cimetières.”Ma plus grande faute est de ne pas avoir suivi de façon plus précise, il y a 40 ans, jeune maire, le déroulement de ces opérations”, a-t-il déclaré ensuite à l’AFP.Après l’indépendance de l’Algérie en 1962, 21.000 harkis – ces Français musulmans recrutés comme auxiliaires de l’armée française pendant la guerre – et leurs familles ont transité par le camp de Rivesaltes, près de Perpignan.Entre 1962 et 1965, au moins 146 d’entre eux sont décédés sur place ou à l’hôpital de Perpignan, dont 101 enfants.Or, six décennies plus tard, les proches des 60 harkis morts dans le camp cherchent toujours à leur offrir une “sépulture digne”.”On attend de savoir définitivement où sont passés nos défunts”, s’insurge Rachid Mazouz, dont la sœur est décédée à l’âge d’un mois. “C’est une promesse que j’ai faite à mes parents décédés, qui n’ont pas pu voir la sépulture de leur enfant”, ajoute M. Mazouz, qui voudrait que sa sœur soit enterrée dans les Alpes-de-Haute-Provence avec ses parents.Les familles se sont rendues pour la première fois sur le cimetière de fortune creusé dans le camp où des fouilles ont été menées à l’automne 2024. À ce jour, 27 fosses ont été mises au jour.- “Où sont-ils ?” -“On voit bien que la terre a été remuée”, a témoigné de son côté Ali Amrane, dont le frère jumeau a reposé sur le site. “C’est une preuve matérielle pour nous, on voit que des restes humains ont été enterrés” là, a-t-il déclaré à l’AFP.Mais “le maire nous doit encore des réponses concernant l’exhumation des corps. Où sont-ils actuellement? Où sont-ils dans le cimetière ? On veut savoir où sont les restes des corps”, a-t-il martelé.”Maintenant j’attends du maire qu’il nous amène les éléments administratifs certifiant qu’il y a bien eu exhumation”, a ajouté ce fils de harkis qui réfléchit à saisir la justice. Les questions des familles sur un arrêté municipal autorisant ces transferts sont restés sans réponse, le maire assurant ne pas avoir signé un tel document. Pourtant, des pièces remises vendredi à l’AFP et d’autres médias par Ali Amrane attestent d’une correspondance du maire avec l’administration militaire qui gérait le camp et le département entre 1983 et 1986 au sujet du transfert des dépouilles.Venue pour l’occasion, la ministre déléguée en charge de la Mémoire et des Anciens combattants, Patricia Mirallès, qui avait demandé des fouilles en octobre 2023, a également réclamé que le maire fasse “la lumière sur tout ce qui s’est passé, avec des archives que nous avons nous-mêmes retrouvées au ministère des Armées”.

Bétharram: un ex-surveillant écroué pour viol, prescription pour deux autres hommes

Un ex-surveillant général de Bétharram a été mis en examen pour viol et placé en détention provisoire vendredi dans cette affaire de violences sur mineurs s’étalant sur des décennies, où la prescription a bénéficié aux deux autres hommes placés en garde à vue.Ces trois personnes sont les seules encore en vie parmi les 11 mises en causes pour viols aggravés et agressions sexuelles aggravées par les 112 victimes déclarées au sein de l’établissement scolaire catholique situé dans les Pyrénées-Atlantiques.”Des garçons de 9 à 17 ans au moment des faits” qui vivaient dans un “climat de +terreur+ au sein de l’institution” Notre-Dame-de-Bétharram, a décrit le procureur de la République à Pau, Rodolphe Jarry.Le collectif des victimes s’est félicité “d’être enfin entendu par la justice”, estimant que cette “jurisprudence” pourrait permettre de révéler “d’autres Bétharram”.Devant la presse à Pau, son président Alain Esquerre a appelé toutes les potentielles autres victimes à se manifester.A ce jour, le collectif a recensé plus de 140 dénonciations dans ce dossier “tentaculaire”, dont près de 70 relatives à des faits d’ordre sexuel, très souvent prescrits.Le parquet de Pau avait ouvert, le 1er février 2024, une enquête préliminaire après le dépôt d’une vingtaine de plaintes d’anciens élèves de cet établissement catholique béarnais, longtemps réservé aux garçons, avec son pensionnat de sinistre réputation dans toute la région. Une information judiciaire a été ouverte vendredi.- “Gifles” -Un homme né en 1965, ancien surveillant général de l’établissement, a été mis en examen pour viols entre 1991 et 1994 par personne ayant autorité, ainsi que pour agressions sexuelles sur mineur en 2002 et 2004, selon le parquet. Il a été placé en détention provisoire.Un plaignant nommé Antoine (prénom modifié), 48 ans, avait déjà déposé une plainte en 1999 contre cet ancien surveillant mais elle avait été classée sans suite. “J’ai été son protégé”, a-t-il raconté à l’AFP, évoquant des agressions sexuelles sous la tente lors de sorties scouts, puis des masturbations hebdomadaires, quatre ans durant, quand il habitait chez lui.Lors de son audition, l’intéressé a admis “avoir pu porter des gifles” mais contesté “tout agissement à caractère sexuel”, selon le parquet.S’agissant des deux autres hommes placés mercredi en garde à vue, un prêtre né en 1931, relâché dès jeudi, n’a reconnu qu'”un seul fait d’agression sexuelle” sur une victime qui le mettait en cause, et un autre ancien surveillant, né en 1955, n’a admis que des “gifles” en réfutant “fermement” toute agression sexuelle, selon le procureur.Tous deux ont été laissés libres au titre de la prescription des faits qui leur étaient reprochés, commis entre 1957 et 1962 pour le premier, entre 1978 et 1989 pour le second.Jean-Marie Delbos, 78 ans, avait raconté la semaine dernière lors d’une manifestation à Bétharram qu’à la fin des années 1950, l’ancien prêtre “venait la nuit, soutane ouverte, s’accroupir au pied du lit pour faire des attouchements et des fellations”.Quatre anciens personnels laïcs de l’institution de Lestelle-Bétharram (Pyrénées-Atlantiques), mis en cause pour des “violences graves et répétées” entre 1979 et 1996 sur plusieurs victimes, ont par ailleurs été entendus par les gendarmes.Deux d’entre eux ont reconnu des gifles, un troisième qu’il a pu “tirer des cheveux” ou “donner des coups avec le poing fermé”, relève le parquet. Ils ont bénéficié, eux aussi, de la prescription.- L’Etat “pas au rendez-vous” -L’affaire a pris une tournure politique au début du mois, des témoins accusant François Bayrou, ministre de l’Éducation de 1993 à 1997, d’avoir été au courant à l’époque d’accusations de violences sexuelles au sein de cet établissement du Béarn fréquenté par plusieurs de ses enfants, ce qu’il a démenti à plusieurs reprises.Le Premier ministre a dénoncé vendredi “la mécanique du scandale qu’on cherche” et les attaques visant sa “famille” au lendemain de la diffusion, par Mediapart, d’une vidéo. Une ancienne professeure de mathématiques de Bétharram y réaffirmait avoir alerté, au milieu des années 1990, celui qui était alors ministre de l’Éducation et son épouse, qui enseignait le catéchisme dans l’école.”L’État n’a pas été au rendez-vous” dans cette affaire, a regretté de son côté la ministre de l’Éducation, Élisabeth Borne, sur BFMTV/RMC, jugeant “difficile de comprendre” pourquoi il n’a pas réagi plus tôt.L’établissement qui n’a été inspecté qu’une seule fois en 1996 – le rapport, renié récemment par son auteur, n’avait rien relevé d’anormal, malgré une première affaire de violences – doit faire l’objet d’une inspection académique la semaine du 17 mars.bur-cas-mer-jed/gf/swi

Pope not out of danger, doctors say, amid questions over future

Pope Francis, in hospital with pneumonia, is not out of danger and will have to stay at least another week, his doctors said Friday amid questions over the 88-year-old’s future as head of the Catholic Church.Francis, who was admitted last Friday with breathing difficulties, has been slightly improving, allowing doctors to incrementally lower the amount …

Pope not out of danger, doctors say, amid questions over future Read More »

Christie’s first-ever AI sale angers some artists

Christie’s has launched its first-ever sale dedicated to artworks created with artificial intelligence, riding the AI revolution wave — a move by the famed auction house that has sparked anger among some artists.The sale, titled “Augmented Intelligence,” features about 20 pieces and runs online until March 5.Christie’s, like its competitor Sotheby’s, has previously offered AI-created …

Christie’s first-ever AI sale angers some artists Read More »

Avant le congrès, Marine Tondelier sous le feu des critiques

Un ancien dirigeant qui dénonce la bassesse de la direction, des courants internes qui contestent les nouveaux statuts: les nuages s’amoncellent au-dessus de la patronne des Écologistes Marine Tondelier avant le futur congrès prévu en avril.”Elle va être élue très tranquillement, c’est bien normal”, jurait la semaine dernière un proche de la secrétaire nationale, qui postule pour un deuxième mandat. Pourtant, en moins d’une semaine, les conflits ont ressurgi au sein du parti, longtemps connu pour ses querelles intestines, mais qui semblait apaisé depuis l’arrivée à sa tête en 2022 de l’élue à la célèbre veste verte. Celle qui a rendu plus visible le parti et joué le rôle de trait d’union dans la création du Nouveau Front populaire avec les autres formations de gauche, a été attaquée vendredi par l’ancien patron d’Europe Écologie-les Verts (ancien nom des Ecologistes) Julien Bayou.Innocenté la veille par la justice après des accusations de harcèlement moral et d’abus de faiblesse de la part de son ex-compagne, également militante du parti, il a déploré lors d’une conférence de presse “la frilosité, la médiocrité, la lâcheté et la bassesse” de la direction.Il lui reproche d’avoir lancé deux enquêtes internes contre lui, dont la dernière comprenait un appel à témoignages adressé à 12.000 personnes, et de n’avoir jamais reconnu son innocence, alors que les investigations n’ont pas permis d’établir sa culpabilité. “Je ne reconnais plus ce parti”, a déclaré l’ex-député, qui a quitté le mouvement.”Le parti a fait ce qu’il pouvait faire. Est-ce qu’à l’avenir on pourra mieux faire, sans doute”, reconnait un proche de l’exécutif du parti.   Des militants réclament désormais à la direction de reconnaitre l’innocence de Julien Bayou et de lui présenter des excuses.Un caillou de plus dans la chaussure de la secrétaire nationale, qui fait face depuis quelques jours à la fronde de ses concurrents internes pour le congrès.Marine Tondelier a déjà le soutien de 1.200 personnalités, dont les ex-candidats écologistes à la présidentielle Yannick Jadot, Eva Joly et Noël Mamère, et de nombreux maires de villes écologistes.- “Profonde trahison” -Mais plusieurs opposants à Marine Tondelier, et notamment les trois candidats qui briguent la tête du parti, l’ex-eurodéputée Karima Delli, l’élue bordelaise proche de Sandrine Rousseau, Harmonie Lecerf, et le maire-adjoint à Paris Florentin Letissier ont envoyé des courriers pour déplorer “le manque d’équité et de pluralisme” dans les modalités de participation au congrès.Ils dénoncent notamment la récente modification de règles électorales qui les empêchent selon eux de recueillir le nombre de signatures nécessaires pour déposer une contribution ou pour être candidat aux différents postes du bureau exécutif. Les nouvelles modalités “semblent avoir été taillées sur mesure pour consolider l’emprise” du courant de Marine Tondelier, écrit ainsi Karima Delli, qui menace de prendre “les dispositions légales nécessaires pour contester la légitimité” du processus.”Les conditions de tenue du congrès constituent une profonde trahison de l’ADN de notre parti par la direction en place”, écrit aussi Florentin Letissier.”La réforme des statuts, votée très majoritairement (74%), visait à rompre avec la balkanisation artificielle de notre parti”, défend à l’AFP l’eurodéputé David Cormand, proche de Marine Tondelier, qui souligne que la difficulté de certains à obtenir un nombre de parrainages suffisants est “symptomatique de leur division”.  Pour une députée écologiste, le règlement du congrès “presque kafkaïen” vise à “éviter de parler politique. Ca va être juste un concours de signatures”. Elle dénonce le positionnement de Marine Tondelier: “On ne peut pas faire une liste indépendante aux européennes, et être ensuite l’héroïne de l’union de la gauche et des écologistes; pousser Yannick Jadot aux municipales à Paris, qui ne veut pas de LFI, et pousser un candidat LFI à Montpellier contre le maire PS sortant”, détaille-t-elle. Dans son propre courant, Marine Tondelier fait aussi l’objet de critiques de la part du maire de Grenoble Eric Piolle, dont elle dirigeait pourtant la campagne lorsqu’ils était candidat à la primaire de 2020.Ce dernier, candidat au poste de porte-parole du parti, dit avoir été “banni” des listes de militants du courant de Marine Tondelier, pour l’empêcher d’obtenir le nombre de signatures nécessaires. Il déplore “cette façon d’éjecter ceux qui porteraient des nuances sur la stratégie”.

S.Africa wants ‘inclusive’ talks on ending Ukraine war, invites Zelensky

South Africa said Friday that talks to end Russia’s nearly three-year war in Ukraine must involve all parties and Ukrainian President Volodymyr Zelensky was expected on a state visit soon for discussions.President Cyril Ramaphosa invited Zelensky to talks after heavy criticism of moves by Russia and the United States to negotiate an end to the …

S.Africa wants ‘inclusive’ talks on ending Ukraine war, invites Zelensky Read More »