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Russia scores highest Ukraine gains since first year of war

Russia’s battlefield gains in Ukraine last year were the highest since 2022, an AFP analysis showed, as Kyiv was set to host security advisers from allied states on Saturday despite Moscow’s unrelenting strikes.Ukrainian President Volodymyr Zelensky said around 15 countries would attend the talks, along with representatives from the European Union and NATO, with a …

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Un corps retrouvé dans le coffre d’une voiture incendiée à Marseille

Un corps a été retrouvé par les pompiers à Marseille dans le coffre d’une voiture incendiée et un jeune de 19 ans a été interpellé, a-t-on appris vendredi de sources concordantes.Les marins-pompiers de Marseille sont intervenus vers 23H20 jeudi soir, avenue des Arnavaux dans le nord de la ville, pour un feu de voiture, ont-ils expliqué à l’AFP. C’est là qu’ils ont trouvé, dans le coffre, un corps sans vie.Une source policière a confirmé à l’AFP la découverte d’un corps “calciné”. Et une autre source a indiqué qu’un jeune de 19 ans, connu de la justice, avait été placé en garde à vue.Le parquet de Marseille, qui a précisé de son côté à l’AFP que le corps n’avait pas été identifié à ce stade, a ouvert une enquête des chefs d’assassinat en bande organisée, association de malfaiteurs, dégradation de biens par incendie en bande organisée et recel de vol en bande organisée.L’enquête a été confiée à la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS).Le mode opératoire laisse penser à un assassinat sur fond de trafic de drogue et si cette piste se confirmait il s’agirait du premier narchomicide à Marseille de 2026, dès le premier jour de l’année.Selon un décompte de l’AFP, 19 personnes ont perdu la vie dans des assassinats liés au trafic de drogue en 2025 dans le département des Bouches-du-Rhône, la grande majorité à Marseille.Le jour de Noël, un corps avait déjà été retrouvé dans une voiture incendiée à Septèmes-les-Vallons, une commune limitrophe de Marseille. La voiture avait été signalée volée.Le 13 novembre, la mort de Mehdi Kessaci, 20 ans, le petit frère du militant écologiste et antidrogue Amine Kessaci, avait bouleversé la ville. 

Trump says US will ‘come to their rescue’ if Iran kills protesters

President Donald Trump said on Friday that the United States was “locked and loaded” to respond if Iran killed protesters, prompting Tehran to warn that intervention would destabilise the region.Protesters and security forces clashed in several Iranian cities on Thursday, with six people reported killed, the first deaths since the unrest escalated.Shopkeepers in the capital Tehran …

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Nouveau cas de dermatose en Ariège, des blocages persistent en Occitanie

Un nouveau cas de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) a été détecté en Ariège, où un troupeau de 113 vaches était en cours d’abattage vendredi, alors que la mobilisation contre la gestion gouvernementale de la crise épizootique persiste en Occitanie.”C’est un troupeau qui était vacciné depuis une quinzaine de jours” et dont l’abattage a débuté dans la matinée vendredi à Léran, a indiqué à l’AFP Philippe Lacube, président de la chambre d’agriculture de l’Ariège.Ce nouveau cas porte à 116 le nombre total de foyers détectés depuis l’apparition de la maladie en France en juin dernier.Ce troupeau “avait été vacciné le 18 décembre, et n’avait donc pas encore atteint l’immunité vaccinale”, qui requiert 21 jours après l’injection, a-t-on précisé au ministère de l’Agriculture.Une zone est considérée comme vaccinée, selon la réglementation européenne, lorsque 95% des élevages représentant 75% des bêtes de la zone ont été immunisés: un seuil atteint dans les départements de l’Ariège et des Pyrénées-Orientales.Dans les dix départements du Sud-Ouest engagés dans la campagne de vaccination, 506.741 bovins, soit 70,2% du cheptel concerné, ont reçu une injection, selon un bilan du ministère de l’Agriculture, actualisé au 2 janvier.- “Cri du coeur” -Depuis la mi-décembre, la contestation enfle dans les campagnes contre la stratégie d’abattage systématique du troupeau dès qu’un cas est détecté: le “seul moyen” pour éradiquer cette maladie extrêmement contagieuse, a régulièrement affirmé la ministre de l’Agriculture Annie Genevard.Début décembre après la détection d’un premier foyer en Ariège, la mobilisation avait été très forte pour tenter d’empêcher l’abattage du troupeau.Cette fois, à Léran, les éleveurs ont accepté le protocole et “ne veulent pas de blocage chez eux”, a précisé Angel Alegre, co-porte-parole de la Confédération paysanne du département, qui a tenu un barrage filtrant à Mirepoix vendredi pour “informer l’État qu'(ils) ne se (laisseraient) pas faire, pas abattre”.Dans cette commune située à une vingtaine de kilomètres de l’exploitation touchée, des dizaines d’élus locaux se sont rassemblés à l’appel des maires ruraux de France pour défendre les agriculteurs et échanger avec le préfet de l’Ariège, Hervé Brabant.”C’est une souffrance totale, on a un genou à terre… Le gouvernement ne nous entend pas. On continue d’abattre des troupeaux vaccinés. Monsieur le préfet, c’est insupportable, c’est un cri du cœur mais aussi un cri du doute”, a déclaré M. Lacube, estimant qu’il fallait passer à “un abattage sélectif”, une fois les troupeaux immunisés par la vaccination.”La problématique de l’abattage total d’un cheptel vacciné interroge. Mais l’immunité n’étant pas acquise, la règle c’est qu’on continue d’abattre le troupeau”, a déclaré M. Brabant appelant à “l’apaisement” sous les invectives de certaines des 200 personnes présentes.- Annonces dès dimanche -“C’est assez simple pour l’État, de faire non pas machine arrière, mais machine avant” en faisant évoluer le protocole pour éviter l’abattage total des troupeaux, estime Angel Alegre, tout en indiquant ne pas attendre “grand-chose” sur le sujet lors des rencontres entre syndicats et gouvernement prévues lundi et mardi à Paris.Des mesures en faveur des agriculteurs seront prises “tout au long du mois de janvier”, avec de premières annonces de la ministre de l’Agriculture dès dimanche, a rapporté vendredi l’entourage de Sébastien Lecornu. Le Premier ministre prévient toutefois qu’il faudra un budget pour les mettre en œuvre.Depuis le début de l’épidémie de DNC en Savoie cet été, l’État tente de contenir la propagation du virus en se basant sur “trois piliers”: l’abattage systématique, la vaccination – autour des foyers et généralisée dans 10 départements du Sud-Ouest – et la restriction de mouvements au sein de zones réglementées.La Coordination rurale et la Confédération paysanne sont en pointe de la contestation, avec un appui local des sections FNSEA et des Jeunes agriculteurs – alors qu’au niveau national, ces deux derniers syndicats appuient la stratégie sanitaire actuelle. En Occitanie, des blocages routiers persistent vendredi sur l’A75 en Lozère et sur l’A64 en Haute-Garonne, selon la gendarmerie.L’intersyndicale de Haute-Garonne a appelé à un défilé à pied samedi dans Toulouse. Le cortège d’agriculteurs se rendra notamment sur la place du Capitole avec des croix symbolisant les vaches abattues dans le département.bur-sb-bdu-vgr/abb/vmt

Iran’s protests: What we know

Iran has been rocked this week by protests that started in Tehran and have spread to other cities, with at least six people killed in clashes with security forces.Official media has largely played down the protests but videos have flooded social media, many of which are difficult to authenticate, or have even been manipulated.Here is …

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Prisons: nouvelle hausse du nombre de détenus au 1er décembre, la barre des 86.000 franchie

Il y avait 86.229 détenus dans les prisons françaises le 1er décembre 2025, une nouvelle hausse mensuelle dans un contexte de surpopulation carcérale chronique, selon des données publiées vendredi par le ministère de la Justice.À la même date, les prisons françaises comptaient seulement 63.613 places opérationnelles, ce qui établit le taux de densité carcérale à 135,6%.Le 1er novembre, il y avait 85.373 détenus. Sur un an, les prisons françaises en comptent 5.437 de plus (+6,7%) pour seulement 1.209 places opérationnelles supplémentaires (+1,9%).Cette surpopulation concerne principalement les maisons d’arrêt (164,7%) parmi les quelque 200 établissements pénitentiaires du pays. Elle est particulièrement prégnante en région parisienne, avec une densité carcérale de 160,5%, et en outremer (149,6%).  La France figure parmi les mauvais élèves en Europe en termes de densité carcérale. Seules la Slovénie et Chypre font pire, selon une étude publiée en juillet par le Conseil de l’Europe.Syndicats et professionnels du monde pénitentiaire décrivent régulièrement un système au bord de l’explosion, cette surpopulation s’accompagnant d’un sous-effectif chronique parmi les surveillants et de l’insalubrité de nombreux lieux de détention.Le ministère de la Justice compte ouvrir d’ici un an et demi 3.000 places supplémentaires dans des prisons modulaires. Mais seules 4.500 des 15.000 places additionnelles prévues dans un plan lancé en 2018, ont pour le moment été livrées, reconnaissait l’été dernier le ministère de la Justice.  Des voix s’élèvent pour que la France, à l’instar d’autres pays européens, s’engage dans la voie de la régulation carcérale, un ajustement de la population pénitentiaire en limitant les entrées ou en facilitant les sorties pour éviter une surpopulation. Mais cette option est à contre-courant des discours politiques sur l’exécution des peines de détention. Le garde des Sceaux Gérald Darmanin a dit son opposition à une telle politique. 

Accident mortel dans une usine chimique près de Lyon: les salariés de retour lundi

Les salariés de l’usine chimique Elkem Silicones, près de Lyon, se retrouveront sur le site lundi, pour la première fois depuis l’explosion qui a coûté la vie à deux de leurs collègues. La journée de reprise après les congés de fin d’année, sera “focalisée sur les employés” avec des réunions d’informations, a indiqué à l’AFP un porte-parole de l’entreprise, Guillaume Artois.La reprise de la production n’est prévue que le lendemain, a-t-il ajouté.Le 22 décembre, une explosion est survenue dans un atelier pilote du site, faisant quatre blessés: un ingénieur chimiste, deux techniciens spécialisés et une personne du département santé environnement. Deux d’entre eux, des hommes de 47 et 55 ans, sont décédés dans les jours qui ont suivi. L’origine de l’explosion dans ce site classé Seveso seuil haut, situé à Saint-Fons, au coeur de la “Vallée de la chimie”, au sud de Lyon, est pour l’heure encore indéterminée.Le parquet de Lyon a ouvert une enquête pour blessures involontaires par personne morale et homicide involontaire par personne morale dans le cadre du travail, confiée à la Division de la criminalité organisée spécialisée (DCOS) et à la Direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités (DDETS).Les syndicats CGT et CFDT ont indiqué leur intention de se porter partie civile.Le directeur de l’usine, Jean-Pierre Lerat, avait avancé juste après l’accident que la déflagration avait pu être causée par une émanation d’hydrogène “dans un atelier expérimental”.”Il y avait une réaction qui se passait mal et l’équipe est intervenue. Pendant l’intervention, il y aurait eu une émission, probablement d’hydrogène gazeux, qui aurait pu déclencher l’explosion”, avait alors expliqué M. Artois.Le site a bénéficié d’investissements de plus de 25 millions d’euros entre 2019 et 2025 pour la sécurité, la prévention des risques industriels, selon une source proche de l’entreprise. L’atelier pilote, qui avait fait l’objet d’une inspection une semaine avant l’accident, a de son côté reçu un investissement de trois millions d’euros au cours des trois dernières années pour le remplacement de matériel et la réfection d’infrastructures, de même source.

Lutte contre les accidents de transport: des caméras frontales embarquées sur les tramways

Des caméras frontales embarquées vont pouvoir équiper les lignes de tramway et tram-trains en France à titre expérimental jusqu’au 28 juin 2028, indique un communiqué du ministère des Transports vendredi.Le dispositif, entré en vigueur le 27 décembre, est permis par un décret à la loi du 28 avril 2025 sur la sécurité des usagers et des agents dans les réseaux de transports publics.Il ouvre la possibilité aux opérateurs qui le souhaitent, à titre expérimental, pour plus de 88 lignes et environ 1.700 véhicules en circulation, d’équiper leurs matériels roulants de caméras frontales embarquées afin de lutter contre les incidents liés à la présence de véhicules ou de personnes sur les voies des tramways.En 2024, 1.427 collisions avec un tramway par des tiers ont été recensées, faisant 31 blessés graves et 10 tués.La captation des images par caméras frontales permettra de mieux analyser les risques et participera à la formation des conducteurs, indique le ministère, une mesure d’autant plus utile que l’insertion des tramways et tram-trains dans les circulations urbaines génère des risques supplémentaires en matière de sécurité routière, qui “nécessitent d’être analysés afin de pouvoir les éviter et de former les conducteurs”.A la suite d’un avis favorable de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) et du Conseil d’Etat, l’utilisation de ces caméras est “limitée à la prévention et à l’analyse des accidents ainsi qu’à la formation” des personnels, a précisé le ministère.L’angle de captation des images des caméras est réduit à 60 degrés par rapport à l’axe de circulation pour éviter de filmer des intérieurs d’immeubles.Un bilan sera réalisé au terme de l’expérimentation, qui sera remis au Parlement “au plus tard le 28 décembre 2027”.En France, le réseau de tramway est présent dans 30 agglomérations et a transporté 1,2 milliard de voyageurs en 2024.

Paris: un homme en garde à vue après avoir volé l’épée d’une statue de Jeanne d’Arc

Un homme a été placé en garde à vue après avoir volé la lame de l’épée d’une statue de Jeanne d’Arc à Paris, dans le 8e arrondissement, a appris vendredi l’AFP de source policière.Vendredi, aux alentours de 10H00, cet homme a escaladé la statue place Saint-Augustin, non loin de la gare Saint-Lazare.Après avoir réussi à arracher la lame de l’épée et quitté les lieux avec, il a été interpellé par la police et placé en garde à vue. Il fera l’objet d’un examen de comportement, a expliqué cette source policière.La statue équestre de Jeanne d’Arc est une oeuvre du sculpteur français Paul Dubois, réalisée à la fin du XIXe siècle.Un temps exposée devant le Panthéon, il s’agit de la seule statue parisienne représentant “La Pucelle d’Orléans” brandissant une épée dans sa main droite.