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Nouvel An: Nuñez promet des interpellations immédiates en cas de problème

Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a assuré qu’il n’allait “tolérer aucun débordement” et a promis des “interpellations systématiques” en cas de troubles, mercredi, à quelques heures du coup d’envoi des festivités du 31 décembre.”Il y aura interpellations systématiques s’il devait y avoir des fauteurs de troubles (…) Tolérer aucun débordement, je tiens à le préciser, ça ne veut pas dire qu’il n’y en aura pas. Ça ne veut pas dire qu’il n’y aura pas des gens qui vont tenter de commettre des violences urbaines”, a déclaré le ministre de l’Intérieur devant plusieurs médias, dont l’AFP.”Ça veut surtout dire que l’instruction qui est donnée, c’est d’intervenir et d’aller au contact immédiatement. Les policiers et les gendarmes le feront avec beaucoup de fermeté, de détermination pour contenir ces éventuels troubles à l’ordre public”, a-t-il prévenu.Environ 90.000 policiers et gendarmes ont été mobilisés pour cette soirée, dont 10.000 pour Paris et la petite couronne.”S’il devait y avoir des incidents -la probabilité qu’il y en ait elle est quand même très forte puisque chaque année il y en a- nous interviendrons avec beaucoup, beaucoup de détermination: c’est vraiment ce que j’ai demandé aux préfets, qu’on intervienne et qu’on aille au contact, qu’on aille impacter les groupes à risque, de manière à ce que les troubles à l’ordre public cessent immédiatement. En tout cas le plus rapidement possible”, a-t-il martelé.Le ministre de l’Intérieur a sillonné l’île-de-France, mercredi, au contact des forces de l’ordre engagées pour le passage à la nouvelle année: il s’est ainsi rendu dans le Val-d’Oise, à la brigade de gendarmerie de Domont avant d’aller visiter le Service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de Villiers-le-Bel ou d’aller à la rencontre de celles et ceux qui effectuent des contrôles à la gare de Garges-Sarcelles.Sur des terres qu’il connaît bien, l’ancien préfet de police de Paris est ensuite allé en Seine-Saint-Denis pour échanger avec des policiers, nationaux et municipaux, de Saint-Ouen.Il a fini sa tournée à Paris sur les Champs-Elysées d’abord puis dans la caserne Rousseau, située dans le 1er arrondissement de la capitale. A chaque fois, son message était le même: “de la fermeté”. “Et bon courage pour ce soir!”.La veille, dans une circulaire adressée aux procureurs généraux et aux procureurs de la République, le ministre de la Justice Gérald Darmanin avait réclamé “la plus grand fermeté”, demandant aux parquets “de requérir de la prison ferme” en cas de violences contre les forces de l’ordre ainsi que “contre les femmes et les enfants”.L’année dernière, environ 90.000 policiers et gendarmes avaient été mobilisés sur l’ensemble du territoire pour la nuit de la Saint-Sylvestre.Au total, il y avait eu 984 véhicules incendiés, 420 interpellations et 310 gardes à vue.

Le gouvernement veut interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la rentrée 2026

Le gouvernement souhaite interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la rentrée prochaine ainsi que l’usage des téléphones portables dans les lycées, selon un projet de loi consulté mercredi par l’AFP et qui doit être discuté au Parlement début 2026.Ce projet de loi, composé de deux articles, compte ainsi interdire “la fourniture, par une plateforme en ligne, d’un service de réseau social en ligne à un mineur de moins de quinze ans” dès le 1er septembre 2026.”De nombreuses études et rapports attestent désormais des différents risques induits par un usage excessif des écrans numériques par les adolescents”, justifie le gouvernement dans le document, listant notamment “l’exposition à des contenus inappropriés”, “le cyberharcèlement” et “les altérations du sommeil” parmi ces risques.Le premier article s’inscrit dans le cadre de la loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN) et confie à l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom), le soin de faire respecter cette interdiction.Dans un second article, le projet entend élargir au lycée l’interdiction de l’usage du téléphone portable. Aucune date n’est cependant précisée. Une telle mesure est déjà mise en place de la maternelle au collège par une loi de 2018, mais celle-ci peine parfois à être respectée.Le président Emmanuel Macron, qui a fait de l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans une priorité, avait annoncé début décembre que le projet de loi devrait être débattu “dès janvier”.”Nous protégerons nos enfants et nos adolescents des réseaux sociaux et des écrans”, a-t-il promis mercredi soir, lors de la présentation de ses vœux aux Français, en assurant qu’il veillerait “tout particulièrement” à ce que ce “chantier” puisse “aboutir”.- “Course de vitesse” -Le 19 décembre, la ministre déléguée à l’Intelligence artificielle et au Numérique, Anne Le Hénanff, avait défendu dans une interview au journal Le Parisien un texte de loi “court et compatible avec le droit européen, principalement le DSA”, règlement européen sur les services numériques.Une loi instaurant une majorité numérique à 15 ans, promulguée en juillet 2023, n’avait pas pu être mise en œuvre en raison d’un blocage européen.L’Assemblée nationale doit par ailleurs examiner en janvier une proposition de loi similaire portée par le groupe Renaissance de Gabriel Attal.Le 18 décembre, le Sénat a, lui, adopté un texte de lutte contre l’exposition des enfants aux écrans et aux réseaux sociaux instaurant l’obligation de l’autorisation parentale des mineurs de 13 à 16 ans pour s’inscrire sur ces sites.Côté Education nationale, le Snes-FSU, premier syndicat du second degré, s’est montré réservé sur l’interdiction des portables au lycée, jugeant qu’il fallait d’abord tirer les leçons du dispositif mis en œuvre au collège, “notamment ce qui n’a pas marché, puisque l’interdiction n’est pas effective partout”.Il faut “prendre en compte les spécificités du lycée: des élèves parfois majeurs ou qui peuvent sortir dès qu’ils ont une heure libre dans leur emploi du temps”, a observé sa secrétaire générale Sophie Vénétitay.”On a l’impression qu’Emmanuel Macron cherche à gagner une course de vitesse avec son ex-Premier ministre, Gabriel Attal, lui aussi très actif sur le sujet”, a-t-elle estimé.”Les élèves passent beaucoup de temps sur les écrans, ce qui peut poser des problèmes de triche et d’attention en cours, mais nous n’avons pas les capacités techniques et humaines de faire respecter l’interdiction du portable”, a jugé Jean-Rémi Girard, président du Snalc (Syndicat national des lycées, collèges, écoles et du supérieur).slb-kf-cac-kp/vg/er

Disparition d’Évelyne Leclercq, animatrice de “Tournez manège!”, à 74 ans

Elle était un pilier de l’émission “Tournez manège!”, jeu matrimonial emblématique des années 1980-1990 sur TF1: Évelyne Leclercq est décédée mardi à 74 ans.Elle est morte à Grasse (Alpes-Maritimes), “entourée de sa famille, des suites d’une très longue maladie” et avait “affronté l’épreuve avec un courage hors du commun, portée jusqu’au bout par l’amour des siens”, a indiqué sa fille Céline Olive dans un communiqué mercredi à l’AFP.”Evelyne Leclercq enchanta le quotidien de générations de téléspectateurs. Sa disparition est celle d’une figure de la +Une+, animatrice de quelques-unes des émissions emblématiques des années 1980 et 1990, qui avait conquis une place dans le cœur de toutes les familles de France”, lui a rendu hommage dans un communiqué le président Emmanuel Macron.Le groupe TF1 a salué une “grande dame de la télévision française”, saluant “sa bienveillance, son humour et son professionnalisme” et encore “sa proximité avec le public”.Dans un communiqué, Rachida Dati, ministre de la Culture, a estimé que la télévision française perdait “l’un de ses visages les plus populaires et attachants”, qui “avait réussi à imposer, par sa chaleur et son naturel, une proximité immédiate avec les téléspectateurs”.Évelyne Leclercq avait démarré comme speakerine pour l’ORTF Nice en 1969 à 17 ans et demi. “On a dû demander à mon papa l’autorisation. Ça a été le plus gros trac de ma vie”, en direct et sans prompteur, se souvenait-elle.Puis elle avait rejoint, comme speakerine également, la première chaîne dès la création de TF1 le 6 janvier 1975. En 1976 et 1977, elle avait présenté les qualifications nationales pour le concours de l’Eurovision.Mais c’est avec “Tournez manège!” qu’elle est devenue “animatrice parmi les plus populaires de sa génération”, a souligné TF1. Présentée par Évelyne Leclercq avec Fabienne Egal et Simone Garnier, l’émission était un jeu de rencontres, diffusé le midi de 1985 à 1993. Des hommes et des femmes étaient assis dans un manège, séparés par une cloison. Ils se questionnaient sans se voir et ne se découvraient qu’à la fin.Le pianiste Charly Oleg, décédé en septembre, “avait la séquence musicale, Fabienne les célibataires, Simone les couples, moi je faisais le lien tout du long, c’était énorme mais on se marrait. C’est une émission qui a plu parce qu’on était vraiment des amis”, se remémorait-elle dans Le Parisien.”C’était ma grande sœur cathodique”, a réagi Fabienne Egal dans une interview au Parisien. “On s’aimait beaucoup. On était tellement liées”, a-t-elle ajouté, racontant qu’elles ne se sont pas perdues de vue depuis leur rencontre en 1976. “On se textotait tous les jours”.  “C’était l’âge d’or de la télévision française, cette émission a fait le bonheur des Français”, a commenté pour sa part sur RTL l’ancienne animatrice et présentatrice Denise Fabre, qui l’avait bien connue dans les années 1970.Évelyne Leclercq avait coanimé “Intervilles” sur TF1 et participait régulièrement aux “Grosses Têtes” sur RTL. Elle avait en outre sorti plusieurs disques comme “Chansons d’amour” avec Charly Oleg.Elle dédicaçait encore des photos ces dernières années. “J’aime bien les gens. Rencontrer les gens dans toute la France, ça me touche. Je fais un peu partie de leur famille. On a vieilli ensemble”, déclarait-elle à son ancien groupe TF1.Après l’arrêt de “Tournez manège!”, elle avait joué dans des comédies et vaudevilles. “J’ai été très gâtée comme speakerine, avec plus de 10 millions de téléspectateurs, ainsi qu’avec les six millions de fidèles qui suivaient l’émission +Tournez manège!+. Mais le théâtre me procure un bonheur sans fin. Il me donne une reconnaissance immédiate, je dois séduire jusqu’à 1.000 personnes en direct”, confiait-elle. Évelyne Leclercq avait renoué avec la télé il y a une quinzaine d’années pour un programme de jeu en ligne sur la chaîne Cash TV, puis l’émission ID Voyance sur IDF1. Elle avait aussi lancé un site de rencontres sur internet.Elle restera comme le visage de “Tournez manège!”, dont elle vantait “l’authenticité”, sans “trucage” ou “censure”. “L’émission a duré huit ans, presque 365 jours sur 365. Elle a accueilli environ 17.000 candidats. Lorsqu’elle s’est arrêtée, nous avons compté 42 mariages et 39 bébés”, avait-elle relevé auprès du Monde, admettant “qu’en matière de statistiques, le succès a été assez faible”.”Tournez manège!” avait été parodié par d’autres poids lourds cathodiques, le trio comique Les Inconnus, qui en avaient fait un sketch intitulé “Tournez ménages” en 1990.

French minister criticises Clooney’s ‘double standard’ passport

A junior member of President Emmanuel Macron’s government Wednesday criticised the French passports given to Hollywood superstar George Clooney despite him speaking poor French, saying the move suggested a “double standard”.The news of Clooney, his wife Amal Clooney and their two children becoming French comes ahead of language requirements for citizenship being toughened for everyone …

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Agressions au couteau dans le métro: des juges saisis pour tentative d’homicide

Des juges d’instruction sont chargés depuis mercredi d’enquêter sur les agressions au couteau survenues vendredi dans le métro parisien, dans lesquelles trois femmes ont été blessées et dont l’auteur présumé a été hospitalisé en psychiatrie, a indiqué le parquet de Paris, sollicité par l’AFP.”Le 31 décembre 2025, le parquet a ouvert une information judiciaire du chef de tentative d’homicide, en récidive pour avoir déjà été condamné pour un délit puni de 10 ans d’emprisonnement”, a détaillé le parquet.Vendredi après-midi, trois femmes ont été agressées au couteau sur la ligne 3 du métro, successivement aux stations République, Arts et Métiers puis Opéra, dans le centre de la capitale. Les victimes se sont vu reconnaître des incapacités totales de travail (ITT) de 2, 5, et 10 jours, selon le parquet.L’auteur présumé, un homme de 25 ans qui a pris la fuite après les agressions, a été identifié “grâce aux images de vidéosurveillance” et a ensuite été interpellé dans le Val-d’Oise, au nord de Paris, via “la géolocalisation de son téléphone portable”, a expliqué le parquet vendredi soir.Sa garde à vue a été levée samedi, “ayant été considérée comme incompatible avec son état de santé”, a précisé ce jour-là le parquet.L’homme a été hospitalisé en psychiatrie, a précisé le parquet mercredi.”Déjà connu pour destruction de biens sous l’emprise de stupéfiants”, il a “été écroué en janvier 2024 pour vol aggravé et agression sexuelle après avoir été condamné pénalement”, avant d’être libéré en juillet, selon le ministère de l’Intérieur. Initialement présenté comme un ressortissant malien ayant fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), il dispose en réalité d’un passeport français mais n’en a jamais fait état lors des différentes procédures, selon le ministère.Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a admis mardi un “dysfonctionnement” concernant le traitement de cet homme, considéré comme “en situation irrégulière” et placé un temps en centre de rétention administrative.Une autre agression s’est déroulée lundi sur la même ligne de métro: son auteur présumé est présenté ce mercredi en comparution immédiate pour vol aggravé avec violence et tentative d’extorsion avec violence ayant entraîné une incapacité n’excédant pas huit jours.Le parquet, qui a ouvert initialement une enquête pour tentative de meurtre, a expliqué mercredi que l’agresseur présumé, né en juillet 1999 en Roumanie, est sous curatelle.En état d’alcoolémie, il a été interpellé après avoir attaqué des usagers à la station Temple, dans le centre de Paris. Muni d’une tête de marteau, il a frappé une passagère au visage après qu’elle a refusé de lui “remettre tous ses effets” personnels, selon le parquet.L’exploitation de la vidéosurveillance a révélé la commission d’une autre agression quelques instants auparavant, au préjudice d’un mineur de 17 ans, d’après la même source.Une autre procédure a été jointe à celle-ci. Dimanche, à la station Palais Royal sur la ligne 7, une victime a reçu plus de 14 coups au visage, avant que l’agresseur ne s’empare de son téléphone. L’exploitation de la vidéosurveillance a permis l’identification du suspect, a expliqué le parquet.

Nuñez défend la naturalisation de Clooney après les réserves de sa ministre déléguée

Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a défendu mercredi la naturalisation de l’acteur américain George Clooney et de sa famille, après les réserves émises par sa ministre déléguée qui avait dénoncé un “deux poids deux mesures”.”Moi, que George Clooney demande la naturalisation, je peux en être très fière”, avait déclaré mercredi matin Marie-Pierre Vedrenne sur Franceinfo, tout en soulignant qu’il fallait “faire attention au message qu’on peut envoyer”.”Ce n’est pas le bon message qui est envoyé”, avait-elle jugé.Mais en début de soirée, Laurent Nuñez s’est nettement démarqué de sa ministre déléguée, assurant au contraire qu’il n’y avait aucun “deux poids deux mesures”. L’acteur et producteur, ainsi que sa femme, avocate internationale, ont été naturalisés “par décret” du ministre de l’Intérieur, a précisé ce dernier. Il s’agit d’une “décision de l’autorité publique”, a-t-il souligné.”Nous sommes très satisfaits” de ces naturalisations, d’autant que le couple Clooney et ses deux enfants “vivent sur le territoire national”, dans le Var, a ajouté Laurent Nuñez, qualifiant cette naturalisation de “grande chance pour notre pays”.Y voyant un “sujet d’équité”, qui est “absolument essentiel”, Marie-Pierre Vedrenne avait de son côté dit comprendre le sentiment de “deux poids deux mesures” chez certains Français, alors que l’acteur de 64 ans admettait début décembre sur RTL être “toujours aussi mauvais” en français malgré “400 jours de cours”.La situation de George Clooney et de son épouse Amal Alamuddin Clooney “répond aux conditions fixées par la loi” pour une naturalisation, a déclaré de son côté le ministère des Affaires étrangères, en rappelant l’article 21-21 du code civil.Celui-ci stipule que “la nationalité française peut être conférée par naturalisation, sur proposition du ministre des Affaires étrangères, à tout étranger francophone qui en fait la demande et qui contribue par son action émérite au rayonnement de la France et à la prospérité de ses relations économiques internationales”.- “Place de premier rang” -Les époux Clooney “justifient d’une résidence permanente en France, dans le Var” et “contribuent par leur action émérite à l’influence internationale et au rayonnement culturel de la France”, a détaillé le ministère des Affaires étrangères, en soulignant la “place de premier rang” occupée par George Clooney “dans l’industrie cinématographique à l’échelle mondiale”, qui “ne peut que contribuer au maintien et à la promotion de la place de la France dans ce secteur économique essentiel”.Quant à Amal Alamuddin Clooney, “avocate de renom”, elle “collabore régulièrement avec des institutions universitaires et des organisations internationales installées en France”, a ajouté ce ministère.Les époux Clooney “ont suivi une procédure rigoureuse allant entre autres des enquêtes sécuritaires, aux entretiens réglementaires de naturalisation en préfecture en passant par l’acquittement des timbres fiscaux”, a poursuivi le Quai d’Orsay.A partir du 1er janvier, le niveau de français exigé pour les étrangers souhaitant notamment acquérir la nationalité française sera plus élevé. En vertu de la dernière loi immigration, ils devront notamment avoir obtenu un diplôme de niveau avancé (B2), exigé par exemple pour rentrer dans une université. Ils devront en outre avoir réussi un examen civique dans le cadre du Contrat d’intégration républicaine (CIR).L’acteur, son épouse et leurs jumeaux âgés de huit ans ont obtenu la nationalité française par un décret publié samedi au Journal officiel.Quelque 48.800 personnes ont acquis la nationalité française par décret en 2024, selon les derniers chiffres du ministère de l’Intérieur.Le couple star, dont la naturalisation a été révélée par Paris Match, réside une partie de l’année dans sa bastide de Brignoles (Var), acquise en 2021.Le réalisateur américain Jim Jarmusch avait de son côté annoncé vendredi sur France Inter son intention de faire une demande pour obtenir la nationalité française. “Je voudrais avoir un autre endroit où je puisse m’évader des Etats-Unis”, avait-il dit, en notant son attrait pour “la culture française”.Djb-est-tll-mat/er