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Budget: des chiffrages en cours pour la surtaxe des bénéfices des entreprises, dit Roland Lescure

Le ministre de l’Economie et des Finances Roland Lescure a évoqué samedi des chiffrages en cours au sujet d’une éventuelle surtaxe des bénéfices des grandes entreprises samedi, une mesure réclamée par le parti socialiste mais repoussée à l’Assemblée.”On est en train encore de caler les derniers chiffrages. Pourquoi? Parce qu’on est encore en train de négocier avec les groupes parlementaires du Sénat l’évolution des dépenses des collectivités locales”, a commenté le ministre sur France info, rappelant que la mesure figurait dans le budget initial du gouvernement. “Ce n’est pas seulement une demande du PS”, a-t-il ajouté.Lors de son allocution vendredi, le Premier ministre Sébastien Lecornu n’a rien dit de cette éventuelle surtaxe sur les bénéfices des entreprises, censée aider à la négociation avec le PS mais repoussée à l’Assemblée. Opposés à cette mesure, les groupes LR et Renaissance n’ont pas apporté leur soutien à un amendement du gouvernement jeudi, qui aurait porté le rendement de la surtaxe à 6,3 milliards d’euros, contre 8 milliards en 2025 et 4 milliards dans le projet de loi initial du gouvernement pour 2026.Les socialistes réclamaient quant à eux le maintien de la surtaxe à 8 milliards. Début janvier, Roland Lescure avait plaidé pour la réintroduction de cette surtaxe à l’Assemblée, après sa suppression au Sénat, nécessaire au compromis, selon lui.”On est en train de caler ça. Donc on aura l’occasion de vous donner les chiffres exacts dans les 2-3 jours qui viennent au maximum”, a précisé le ministre de l’Economie samedi.M. Lescure a par ailleurs confirmé l’augmentation de 50 euros en moyenne de la prime d’activité, un complément de revenu versé aux travailleurs à revenus modestes, pour plus de trois millions de ménages, une mesure annoncée par le Premier ministre vendredi.”Il y avait des économies prévues sur la prime d’activité (…) Tout ça, c’est terminé. Mais il y a en plus une hausse de la prime d’activité qui fait à peu près 50 euros pour quelqu’un qui gagne le SMIC”, a expliqué Roland Lescure.Le gouvernement doit trancher d’ici mardi entre un recours au 49.3 ou à une ordonnance budgétaire pour tenter de faire passer le projet de budget sans vote.”Le vote du budget, j’allais dire traditionnel, est malheureusement proscrit du fait de la manière dont les débats se sont produits. Moi, j’ai été élu à l’Assemblée nationale. Je préfère toujours que l’Assemblée nationale puisse se prononcer. Et on verra dans les heures qui viennent ce qu’on décide”, a répondu Roland Lescure, interrogé sur l’option qui sera retenue par le gouvernement.

Ugandan opposition says leader seized by army helicopter after election

Ugandan opposition leader Bobi Wine was forcibly taken away in an army helicopter from his home on Friday, his party said, a day after elections marred by reports of violence.President Yoweri Museveni is seeking to prolong his four-decade rule in an election that saw widespread repression and an internet blackout.His main opponent, singer-turned-politician Bobi Wine …

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Budget: Lecornu annonce de nouvelles mesures pour éviter la censure, leur financement interroge

En quête d’un compromis sur le budget pour éviter la censure, Sébastien Lecornu a abattu de nouvelles cartes vendredi susceptibles selon lui de “rassembler”, mais qui soulèvent des questions au sujet de leur financement.Dans une allocution d’environ vingt minutes depuis la cour de Matignon, le Premier ministre a énuméré une série de mesures pour un budget présenté comme “meilleur” et “responsable”, assurant qu’il permettrait de réduire le déficit à l’objectif fixé de 5% du PIB, au lieu de 5,3% à ce stade des discussions parlementaires.Le PS réclamait notamment des mesures en faveur du pouvoir d’achat des plus modestes et sur le logement.Sébastien Lecornu a annoncé la revalorisation du barème de l’impôt sur le revenu et une augmentation de “50 euros en moyenne” de la prime d’activité pour “plus de trois millions de ménages” à revenus modestes. Cette dernière mesure coûtera “de l’ordre de de 2 milliards d’euros” par an, selon l’entourage du Premier ministre.En matière de logement, il envisage une augmentation de 400 millions d’euros des moyens pour les bailleurs sociaux et renonce à l’année blanche “pour les allocations sur le logement” (APL).Avant même sa prise de parole, le chef du gouvernement avait annoncé la généralisation des repas universitaires à 1 euro, voulue par les socialistes.”Les avancées sont réelles”, s’est félicité le PS dans un communiqué. “Plusieurs points nécessitent encore des échanges avec le gouvernement”, a toutefois ajouté le chef du groupe à l’Assemblée Boris Vallaud.”On a des concessions qui sont très minimes”, a au contraire jugé sur BFMTV le président LFI de la commission des Finances de l’Assemblée, Eric Coquerel. “Et toujours pas la moindre piste sérieuse de financement”, a aussi taclé la cheffe du groupe écologiste, Cyrielle Chatelain. Le sujet a également été soulevé par le président du groupe MoDem à l’Assemblée, Marc Fesneau, visiblement sceptique bien qu’en soutien du gouvernement. Il a dit attendre de l’exécutif “des clarifications, en particulier sur le respect des objectifs de réduction du déficit”. De son côté, le président du Medef Patrick Martin s’est inquiété dans la soirée “des contreparties fiscales aux nouvelles dépenses annoncées”.- “Tristesse” -Sébastien Lecornu n’a pas dit par quelle voie, article 49.3 ou ordonnance, il comptait procéder pour l’adoption du texte. Deux outils constitutionnels à sa disposition, perçus par ses opposants comme des “passages en force”.Le Premier ministre s’est donné jusqu’à mardi pour trouver une solution acceptable aux yeux du PS, dont il cherche à s’assurer la non-censure.Faute d’accord des députés pour voter un budget, il a confié sa “tristesse” d’avoir vu sa méthode – laisser la main au Parlement – échouer sur le budget de l’Etat alors que les députés étaient parvenus à voter celui de la Sécurité sociale.Le gouvernement a suspendu jeudi soir les interminables débats budgétaires à l’Assemblée, actant l’impossibilité d’aller à un vote sur le projet de loi de finances 2026.Vendredi, Sébastien Lecornu a de nouveau fustigé la “stratégie cynique et profondément délibérée” de LFI et du RN, accusés de “saboter” les débats.”La seule stratégie que nous avons, monsieur le Premier ministre, c’est de défendre les Français”, lui a rétorqué la cheffe de file du RN Marine Le Pen lors d’un meeting à Marseille, en le surnommant “Caliméro Lecornu”.- Trancher -L’allocution du locataire de Matignon a laissé de nombreux points en suspens.Pour les collectivités locales, en attente d’un geste financier à quelques semaines des municipales, M. Lecornu a dit qu’elles participeraient à l’effort “dans des proportions acceptables”, sans donner de chiffre.Il n’a rien dit d’une éventuelle surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises, censée rapporter 6,3 milliards d’euros et aider à la négociation avec le PS. Les discussions budgétaires sont censées reprendre mardi après-midi et le Premier ministre devrait donc avoir d’ici là choisi de recourir à l’article 49.3 ou à une ordonnance (article 47).L’article 49.3, auquel il avait solennellement renoncé en octobre à la demande du PS, permettrait au gouvernement de faire passer un budget en retenant les amendements de son choix.Mais il devrait l’utiliser potentiellement trois fois (sur les dépenses, les recettes puis l’ensemble du texte), s’exposant à chaque fois à une censure. Y recourir aurait un goût amer, son abandon incarnant pour Sébastien Lecornu la marque de son action.L’ordonnance, soit l’inscription du budget dans un texte sans passer devant le Parlement, serait inédite mais permettrait elle de doter le pays d’un budget même si le gouvernement devait être censuré par la suite.Un projet d’ordonnance budgétaire serait à l’étude à Matignon, selon une source à Bercy, mais cela ne veut pas dire que cette option sera in fine choisie.pol-are-tg-la/sde/cbn

Les médecins libéraux obtiennent des engagements du gouvernement

Après dix jours d’une grève qui a perturbé le système de santé sans le mettre à l’arrêt, les syndicats de médecins libéraux ont “suspendu” leur mouvement, après avoir obtenu du gouvernement des engagements de retrait de mesures contestées et une promesse de “renouer le dialogue”.”Nous suspendons” le mouvement de grève, a indiqué à l’AFP le docteur Franck Devulder, président du syndicat CSMF, après une réunion de l’intersyndicale qui regroupait notamment les six syndicats de médecins libéraux représentatifs. “Mais nous disons aussi +plus jamais cela, plus jamais d’attaques en règle contre la médecine libérale”, a-t-il ajouté. “Sinon le mouvement recommencera”.La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, qui affronte dimanche une législative partielle dans le Loiret, a récapitulé vendredi dans une lettre aux syndicats et dans un communiqué de presse les engagements pris pour mettre fin au conflit.Ainsi, le gouvernement s’engage à supprimer dans l’actuel projet de loi contre la fraude fiscale et sociale le caractère obligatoire de la “mise sous objectifs” par l’Assurance maladie des médecins qui sur-prescrivent des arrêts de travail par rapport à leurs confrères et consoeurs en situation comparable.Cette “mise sous objectifs” (une réduction de 30% du volume d’indemnités journalières prescrites par exemple) conserverait un caractère non-obligatoire, le médecin pouvant à la place choisir un contrôle systématique de ses prescriptions par le médecin conseil de l’Assurance maladie.Mme Rist s’est aussi engagée à “proposer une suppression des mesures permettant une baisses unilatérale des tarifs” par le gouvernement sur demande de l’Assurance maladie, un autre chiffon rouge pour les médecins.Ces dispositions votées par amendement parlementaire dans le budget de la Sécu 2026 seront abrogées par “le prochain vecteur législatif qui le permettra”.- Revoir les tarifs de l’imagerie – La ministre s’est aussi engagée à “relancer des discussions” avec les syndicats sur les tarifs de l’imagerie pour revenir sur certaines baisses tarifaires programmées, “à condition de conserver le niveau d’économie prévu” pour l’Assurance maladie (300 millions d’euros).Sur le cumul emploi-retraite, elle promet de la rendre plus favorable pour les médecins “exerçant en zones sous-denses”.En revanche, la suppression du remboursement par l’Assurance maladie des prescriptions des médecins en secteur 3 (praticiens non conventionnés aux consultations non remboursées) sera maintenue.Pour M. Devulder, les syndicats de médecins libéraux pourraient relancer la grève notamment en cas d’adoption par le Parlement de l’une des deux propositions de loi visant à réguler l’installation des médecins, la proposition de loi Garot (votée en première lecture par l’Assemblée nationale) et la proposition de loi Mouillé (votée en première lecture par le Sénat).Les syndicats restent aussi vigilants sur les conditions d’accueil et de rémunération des docteurs juniors, ces internes en quatrième année de médecine générale appelés à venir renforcer les généralistes dans les territoires sous-dotés à partir de novembre 2026.Une réunion sur le sujet avec les représentants des internes est prévue lundi au ministère de la Santé, selon les syndicats.Le niveau de participation à la grève entre le 5 et le 15 janvier reste difficile à mesurer.L’Assurance maladie a vu baisser d’un peu plus de 13% le nombre de feuilles de soins télétransmises sur la période de grève (hors samedi et dimanche et jeudi 15), selon des données de l’institution compilées par l’AFP. Le facteur neige a probablement joué aussi dans cette baisse la première semaine, en perturbant les déplacements.La grève a en tout cas eu un impact certain sur les urgences des hôpitaux publics, dont le traditionnel engorgement hivernal dû aux épidémies a été aggravé, avec des patients ne trouvant plus de réponse en médecine de ville.Le syndicat de médecins urgentistes Samu Urgences de France a de nouveau tiré la sonnette d’alarme vendredi: “augmentation de 24% de l’activité des Samu-SAS (service d’accès aux soins) qui se maintient en début d’année, services d’urgences saturés en continu (…) multiplication des plans blancs…”, ce dispositif permettant notamment le rappel de soignants en repos, ou la déprogrammation de soins non-urgents.”Les conditions d’exercice” aux urgences “sont indignes et les conséquences sont majeures: événements indésirables graves, décès sur brancards, perte de chance des patients, épuisement physique et psychique des équipes, fuite des professionnels et perte d’attractivité d’une spécialité incontournable”, a fustigé le syndicat.

7-Octobre: Hachette rappelle aussi un dictionnaire et examine tous ses ouvrages scolaires

Après trois manuels de révision, le groupe d’édition Hachette a rappelé un dictionnaire qualifiant de “colons juifs” les victimes de l’attaque du 7 octobre 2023 en Israël et va passer en revue tous ses ouvrages scolaires et parascolaires, a-t-il annoncé vendredi.Le dictionnaire, un Larousse pour les collégiens vendu à quelques centaines d’exemplaires, contenait la même phrase repérée dans trois ouvrages de révision parascolaires mardi par la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), a précisé Hachette à l’AFP.Il y est écrit: “En octobre 2023, à la suite de la mort de plus de 1.200 colons juifs lors d’une série d’attaques du Hamas, Israël décide de renforcer son blocus économique et d’envahir une grande partie de la Bande de Gaza, entraînant une crise humanitaire de grande ampleur dans la région.”Les quatre ouvrages, qui ont été immédiatement retirés de la vente, font l’objet d’une procédure de rappel et seront détruits, a indiqué Hachette dans un communiqué. Le groupe va lancer “une vérification intégrale de ses ouvrages scolaires, périscolaires et de ses dictionnaires”, a-t-il détaillé. Le numéro un français de l’édition, passé sous le contrôle du milliardaire ultraconservateur Vincent Bolloré fin 2023, a déjà ouvert une enquête interne “pour déterminer les raisons qui ont conduit à une telle erreur”.Il assure qu’il va mettre en place “un nouveau processus de vérification renforcé pour toutes ses prochaines publications” dans ces collections. Le président français Emmanuel Macron avait jugé mercredi “intolérable” que ces ouvrages de révision du baccalauréat “falsifient les faits” au sujet des “attentats terroristes et antisémites du Hamas du 7 octobre” 2023. “Le révisionnisme n’a pas sa place en République”, avait-il ajouté sur le réseau social X.Le 7 octobre 2023, des commandos du mouvement islamiste palestinien Hamas ont lancé une attaque surprise sans précédent en Israël qui a entraîné la mort de plus de 1.200 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles.En riposte, Israël a lancé une offensive dans la bande de Gaza, faisant plus de 70.900 morts en deux ans, d’après les chiffres du ministère de la Santé de Gaza, placé sous l’autorité du Hamas, jugés fiables par l’ONU. Une trêve fragile est en vigueur depuis octobre.

Budget: Lecornu abat de nouvelles cartes pour éviter la censure

En quête d’un compromis sur le budget pour éviter la censure, Sébastien Lecornu a abattu de nouvelles cartes vendredi susceptibles de “rassembler”, sans dire par quelle voie, 49.3 ou ordonnance, il comptait procéder pour l’adoption du texte.Dans une allocution d’environ vingt minutes depuis la cour de Matignon, il a énuméré une série de mesures pour un budget présenté comme “meilleur” et “responsable”, assurant qu’il permettrait de réduire le déficit à l’objectif fixé de 5% du PIB, au lieu de 5,3% à ce stade des discussions parlementaires.Le PS réclamait des mesures en faveur du pouvoir d’achat des plus modestes ainsi que sur le logement et la transition écologique.Sébastien Lecornu a notamment annoncé la revalorisation du barème de l’impôt sur le revenu et une augmentation de “50 euros en moyenne” de la prime d’activité, un complément de revenu versé aux travailleurs à revenus modestes, pour “plus de trois millions de ménages”. Cette dernière mesure coûtera “de l’ordre de de 2 milliards d’euros” par an, a précisé l’entourage du Premier ministre.En matière de logement, il envisage une augmentation de 400 millions d’euros des moyens pour les bailleurs sociaux et renonce à l’année blanche “pour les allocations sur le logement” (APL).”Les avancées sont réelles”, s’est félicité le Parti socialiste dans un communiqué. “Plusieurs points nécessitent encore des échanges avec le gouvernement”, a toutefois ajouté le chef du groupe socialiste à l’Assemblée Boris Vallaud.”On a des concessions qui sont très minimes”, a jugé de son côté sur BFMTV le président LFI de la commission des Finances de l’Assemblée, Eric Coquerel. “Ca reste un budget catastrophique”, a-t-il ajouté en pointant qu’aucune annonce n’avait été faite pour dégager des recettes supplémentaires.- “Tristesse” -Avant même sa prise de parole, le chef du gouvernement avait annoncé la généralisation des repas universitaires à 1 euro, réclamée par le PS.Faute d’accord des députés pour adopter un budget, il a confié sa “tristesse” d’avoir vu sa méthode – laisser la main au Parlement- échouer sur le budget de l’Etat alors que les députés étaient parvenus à voter celui de la Sécurité sociale.Le Premier ministre s’est donné jusqu’à mardi pour trouver une solution acceptable aux yeux du PS. Sur le fond mais aussi sur la forme, même s’il n’a pas dit vendredi son choix entre les deux outils constitutionnels à sa disposition (49.3 ou ordonnance), perçus par ses opposants comme des “passages en force”.Le gouvernement a suspendu jeudi soir les interminables débats budgétaires à l’Assemblée, actant l’impossibilité d’aller à un vote sur le budget de l’Etat.Sébastien Lecornu, qui s’est rendu vendredi matin à l’Elysée, théâtre d’un défilé de ministres, a averti qu’un renversement de son gouvernement serait synonyme d’élections législatives anticipées qui pourraient coïncider avec les municipales (15 et 22 mars).Il a de nouveau fustigé la “stratégie cynique et profondément délibérée” de LFI et du RN, accusés de “saboter” les débats.”La seule stratégie que nous avons, monsieur le Premier ministre, c’est de défendre les Français”, lui a rétorqué la cheffe de file du RN Marine Le Pen lors d’un meeting à Marseille vendredi soir, en surnommant le Premier ministre “Caliméro Lecornu”.Pour les collectivités locales, en attente d’un geste financier à quelques semaines des élections municipales, M. Lecornu a dit qu’elles participeraient à l’effort “dans des proportions acceptables”, sans donner de chiffre.Il n’a rien dit d’une éventuelle surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises, censée rapporter 6,3 mds d’euros et aider à la négociation avec le PS mais repoussée à l’Assemblée. – Trancher -Les discussions budgétaires sont censées reprendre mardi après-midi et le Premier ministre devrait donc avoir d’ici là choisi de recourir soit à l’article 49.3 de la Constitution, soit à une ordonnance budgétaire (article 47).L’article 49.3, auquel Sébastien Lecornu avait solennellement renoncé en octobre à la demande du PS pour éviter une censure, permettrait au gouvernement de faire passer un budget sans vote en retenant les amendements de son choix.Mais il devrait l’utiliser potentiellement trois fois (sur les dépenses, les recettes puis l’ensemble du texte), s’exposant à chaque fois à une censure.Pour Sébastien Lecornu, comme pour les socialistes, un recours au 49.3 aurait un goût amer. Son abandon était la marque de son action et, pour le PS, le retour au parlementarisme.L’ordonnance, soit l’inscription du budget dans un texte sans passer devant le Parlement, serait inédite mais, contrairement au 49.3, elle permettrait de doter le pays d’un budget même si le gouvernement devait être censuré par la suite.Un projet d’ordonnance budgétaire serait à l’étude à Matignon, selon une source à Bercy, mais cela ne veut pas dire que le gouvernement choisira cette option.pol-are-tg-la/sde/frd/

Trump threatens tariffs as US lawmakers back Denmark, Greenland

Donald Trump on Friday warned that he could slap tariffs on countries that do not support his Greenland takeover plans, as US Congress members visited Copenhagen to give their backing for Denmark and its autonomous Arctic island.The bipartisan delegation, on a two-day trip to the Danish capital, said the US president’s long-held territorial ambitions — …

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Fin du procès de l’Iranienne Mahdieh Esfandiari, jugement le 26 février

Le tribunal correctionnel de Paris rendra son jugement le 26 février dans le procès pour apologie du terrorisme de l’Iranienne Mahdieh Esfandiari, possible monnaie d’échange avec Téhéran contre les Français Cécile Kohler et Jacques Paris, contre laquelle le parquet a requis un an de prison ferme.À l’issue de quatre jours d’audiences, émaillées de plusieurs incidents, le tribunal a mis sa décision en délibéré dans cette affaire suivie de près. Les autorités iraniennes ont en effet émis le souhait d’échanger, une fois la procédure judiciaire close, leur ressortissante contre les deux Français, incarcérés en Iran en mai 2022 avant d’être condamnés respectivement à 20 et 17 ans de prison, notamment pour espionnage au profit d’Israël, puis libérés début novembre 2025 avec interdiction de quitter le pays. “C’est un arrangement, une négociation entre nos deux États”, a déclaré jeudi soir sur BFMTV l’ambassadeur d’Iran en France, Mohammad Amin Nejad. “Mon souhait est leur retour dès que possible après la réalisation des arrangements entre les deux Etats”.”Le fait que les gens décident sur mon sort, sans me demander mon avis, ça me fait mal”, a déclaré la prévenue de 39 ans dans ses derniers mots avant la clôture du procès. “Dire que je suis venue pour faire de l’ingérence, je le perçois comme une insulte à mon égard”, a-t-elle aussi dit, la voix tremblante.Dans cette affaire, jugée en pleine vague de protestation étouffée en Iran par la répression, Mahdieh Esfandiari a comparu pour apologie du terrorisme mais aussi provocation directe en ligne à un acte de terrorisme (des délits passibles de sept ans d’emprisonnement et 100.000 euros d’amende), injure publique en ligne en raison de l’origine, ethnie, nation, race ou religion et association de malfaiteurs. Quatre autres hommes étaient jugés à ses côtés.- Un an ferme requis -À son encontre, le parquet a requis quatre ans de prison dont trois avec sursis, et une interdiction définitive du territoire français à son encontre. La procureure a estimé qu’il n’était pas nécessaire de la réincarcérer, étant donné qu’elle avait déjà effectué huit mois de détention provisoire, jusqu’en octobre dernier. La justice française l’accuse d’avoir alimenté en publications les comptes de l’organisation Axe de la Résistance en 2023 et 2024, notamment sur les plateformes Telegram, X, Twitch et YouTube et le site Egalité et Réconciliation de l’essayiste d’extrême droite multicondamné Alain Soral.En particulier, le compte Telegram de cette organisation a fait l’apologie de l’attaque sanglante menée par le mouvement islamiste palestinien Hamas le 7 octobre 2023 en Israël, incitant à des actes de terrorisme et injuriant la communauté juive, ce qui a mené le ministère de l’Intérieur à faire un signalement à la justice.Contre les quatre autres prévenus de ce dossier, le ministère public a réclamé jusqu’à trois ans de prison ferme, la peine la plus lourde étant demandée pour Alain Soral, absent. Une amende de 30.000 euros et un mandat d’arrêt ont aussi été requis contre celui qui cumule 30 mentions à son casier judiciaire.À la barre, Mahdieh Esfandiari avait reconnu être à l’origine de la chaîne Axe de la Résistance mais contesté être l’autrice des publications.- “Ingérence étrangère” -“Elle se présente devant nous sous un jour parfaitement lisse”, mais “elle est au centre du dispositif”, a soutenu la procureure, qui a appelé le tribunal à prendre en compte le contexte d'”ingérence étrangère” dans ce dossier, bien que cet aspect-là ne fasse pas l’objet de poursuites.”Ce dossier est un dossier bien plus iranien que palestinien”, a-t-elle souligné, prenant soin par ailleurs d’indiquer qu’il ne signifiait “pas la criminalisation du soutien à la cause palestinienne, qui est un débat d’intérêt général” et “mérite bien mieux que cela”.Une ingérence soulevée par les avocats des parties civiles.Me Ilana Soskin, conseil de la Licra, a observé que Mahdieh Esfandiari, qui avait notamment confié pendant les débats son admiration pour les Gardiens de la révolution, prenait “ses instructions directement auprès du bureau du Guide” suprême iranien afin d'”importer en France le narratif de (d’Ali) Khamenei, pour diffuser le discours islamique des mollahs”.”On a fait d’elle une espionne, un agent du régime iranien”, a déploré Me Antoine Pastor, qui défend la prévenue avec Me Nabil Boudi. Alors que “c’est simplement une militante sincèrement et profondément engagée, qui revendique une lecture politique et historique” du 7 octobre 2023 “qui est d’un intérêt général majeur”.”On est face à une procédure qui interroge sur l’état de la liberté d’expression dans notre démocratie aujourd’hui”, a-t-il encore lancé.

Machado says Venezuela beginning ‘transition’ to democracy

Venezuelan opposition leader Maria Corina Machado said Friday her country is starting a “true transition” to democracy and will become free with support from the United States and President Donald Trump.Trump however has sidelined Nobel laureate Machado and backed former vice president Delcy Rodriguez as interim leader of the oil-rich country following the January 3 …

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