Le gouvernement Trump justifie les tirs mortels à Minneapolis, indignation dans l’opposition

Le gouvernement de Donald Trump a défendu dimanche les actions d’agents fédéraux qui ont tué par balle la veille un infirmier à Minneapolis, provoquant l’indignation dans l’opposition démocrate qui dénonce des mensonges et une police de l’immigration hors de contrôle.Alex Pretti, un infirmier américain de 37 ans employé en service de réanimation dans un hôpital …

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L'”Amérique” d’Hokkaido Jiel

Le trotteur français Hokkaido Jiel, un outsider, drivé par Franck Nivard et âgé de neuf ans, a remporté après lutte dimanche sur l’hippodrome de Vincennes le 105e Prix d’Amérique devenant le nouveau champion du monde du trot attelé.Bien parti, Hokkaido Jiel a voyagé au milieu du peloton dans une course longtemps animée par les deux frères tricolores Go On Boy et Josh Power, deux des favoris.Hokkaido Jiel a placé sa belle pointe de vitesse dans la ligne droite finale damant le pion à Josh Power et Epic Kronos dans les ultimes battues.”C’est extraordinaire ! J’ai eu un parcours parfait. Je suis bien parti, j’ai toujours bien suivi. A l’intersection des pistes, j’ai pris le risque de plonger à la corde et ça s’est ouvert”, a déclaré Franck Nivard sur la piste au micro de la chaîne française dédiée à l’hippisme Equidia.A 47 ans, le manchois Franck Nivard détient le record des victoires dans l’Amérique en tant que driver en activité avec six succès.”Il faut être chanceux, j’ai appris seulement lundi que je mènerai Hokkaido Jiel”, a ajouté Franck Nivard. “Je n’avais pas trop de pression car je n’avais pas une première chance. C’est un chic cheval, son entraineur m’avait dit ne t’inquiète pas le cheval est bien!”Son entraîneur Jean-Luc Dersoir a estimé “mériter” cette victoire. “On a fait un travail très dur. Tout s’est bien passé”, s’est-il réjoui.Dans cette course de 2.700 mètres disputée sous la pluie sur la mythique grande piste, opposant les 18 meilleurs chevaux de la planète trot, le français Josh Power piloté par Sébastien Ernault a pris la deuxième place.”C’est un peu frustrant d’être battu comme ça sur le poteau. On était tous sur la même ligne et je suis tombé sur un snipper”, a commenté Sébastien Ernault, fairplay.- La Suède troisième -La troisième place est revenue au cheval suédois Epic Kronos, âgé de six ans, mené par le français Paul Philippe Ploquin devant une foule de spectateurs. Le guerrier viking à la robe ébène n’a pas démérité en conservant courageusement la 3e place après avoir toujours figuré aux avant-postes.”Mon cheval a été merveilleux. Je suis ravi. Je n’ai pas de regret. Franck Nivard est trop fort”, a dit le trentenaire.Au palmarès de cette course légendaire, Hokkaido Jiel, cheval à la robe baie (marron), qui avait fini 2e de l’Amérique en 2024, a prouvé qu’il fallait encore compter sur lui pour le podium et cette fois il s’est offert la première marche. Il succède à Idao de Tillard, le double tenant du titre et grand absent de cette édition pour raison de santé. L’entourage du fils de l’étalon Brillantissime se voit offrir la somme de 450.000 euros promis au vainqueur sur le million de primes diverses repartis entre les sept premiers. On retiendra de cette édition la défaite de la jument française Iroise de la Noé, une jument très en vue, menée par Eric Raffin. Elle a pris le galop dès les premiers mètres de courses et a été disqualifiée. Il en va de même pour le français Go On Boy piloté par Romain Derieux qui s’est montré fautif lui dans la ligne d’arrivée alors qu’il luttait pour le podium.La ministre déléguée chargée de l’Egalité femmes-hommes Aurore Bergé a remis le trophée à Jean-Luc Dersoir, l’entraîneur du nouveau roi de Vincennes et à Eric Fremiot, le manager de l’écurie.Côté spectacle, le chanteur et rappeur Gims a enflammé le public lors d’une cérémonie d’ouverture mêlant musique et lumière.Dans deux semaines, les ténors du trot batailleront de nouveau pour une grande majorité sur ce même hippodrome dans le Prix de France, une course de vitesse de 2.100 mètres, considérée comme la revanche du Prix d’Amérique.

Bowlers, Abhishek fire India to T20 series win over New Zealand

Inspired bowling and a 14-ball fifty by opener Abhishek Sharma led India to a crushing eight-wicket series-clinching win over New Zealand in the third T20 international on Sunday.Pace bowler Jasprit Bumrah with figures of 3-17 and leg-spinner Ravi Bishnoi (2-18) kept New Zealand down to 153-9 after India elected to field first in Guwahati.Left-handed Abhishek then hit an unbeaten 20-ball 68 and skipper Suryakumar Yadav made 57 not out as India romped home with 10 overs to spare to take an unbeatable 3-0 lead in the five-match series.It was the ninth straight T20 series win for reigning T20 World Cup champions India.The series is a warm-up ahead of the T20 World Cup starting on February 7 in India and Sri Lanka.”This is the brand of cricket which we want to play, irrespective of our batting first or chasing,” said Suryakumar. “For example, if we are 24 for 3 or 44 for 4 tomorrow, we know how to bat.”New Zealand quick Matt Henry bowled Sanju Samson with the first ball of India’s chase but the hosts soon took charge with Ishan Kishan and fellow left-hander Abhishek hitting a flurry of fours and sixes.The pair put on 53 runs off 19 balls before Kishan fell for 28 off Ish Sodhi, but Abhishek raced to India’s second fastest in the format.Abhishek missed out on his mentor Yuvraj Singh’s fastest T20 fifty record for India by two balls. Yuvraj scored a fifty in 12 balls in 2007.Abhishek kept up the attack with Suryakumar, who hit his second successive fifty in his 26-ball knock. The duo put on an unbeaten stand of 102 to underline India’s status as the world’s number one-ranked T20 team.India’s bowlers set up victory with the pacers taking three wickets inside first six overs including Harshit Rana dismissing Devon Conway for the fifth time in successive white-ball matches.Rachin Ravindra fell for four to Hardik Pandya. Bumrah, who was named player of the match, then bowled wicketkeeper-batter Tim Seifert for 12 as New Zealand slumped to 34-3.Glenn Phillips, who made 48 off 40 balls, and attempted to pull things back in a partnership of 54 for the fourth wicket with Mark Chapman before Bishnoi broke through.Bishnoi, who made the Indian XI after nearly a year, had Chapman caught behind for 32 and later denied Phillips a half-century.Wickets kept tumbling and despite skipper Mitchell Santner’s 27 off 17 balls New Zealand fell well short of a testing total.”I think I’ll give credit to India with the ball as well,” said Santner.”They made it really tough for us. Obviously wickets in the powerplay is key. And then for us to scrap to 150, we knew it would be a challenge from there.”The fourth match is on Wednesday in Visakhapatnam.

Le gouvernement Trump justifie les tirs mortels à Minneapolis, indignation dans l’opposition

Le gouvernement de Donald Trump a défendu dimanche les actions d’agents fédéraux qui ont tué par balle la veille un infirmier à Minneapolis, provoquant l’indignation dans l’opposition démocrate qui dénonce des mensonges et une police de l’immigration hors de contrôle.Alex Pretti, un infirmier américain de 37 ans employé en service de réanimation dans un hôpital pour anciens combattants, est mort après une altercation samedi avec des agents fédéraux à Minneapolis, ville du nord des Etats-Unis, lors d’une manifestation contre des opérations de la police de l’immigration (ICE).Son décès vient aggraver une situation déjà tendue depuis celui de Renee Good, une Américaine tuée par balle le 7 janvier par un agent de l’ICE à Minneapolis déjà.Cette métropole du Minnesota est secouée depuis plusieurs semaines par un mouvement de protestation contre la présence de l’ICE.Comme il l’avait fait après la mort de Renee Good, le gouvernement Trump a immédiatement rejeté la faute sur Alex Pretti, la ministre de la Sécurité intérieure Kristi Noem l’accusant notamment de “terrorisme” car il s’apprêtait selon elle à mettre en danger les agents avec un pistolet dont les autorités ont publié une image.”On ne peut pas s’en prendre aux forces de l’ordre dans ce pays sans en subir les conséquences”, a de son côté martelé sur la chaîne Fox News le directeur du FBI, Kash Patel.  – “Mensonges écoeurants” -Une analyse par l’AFP de plusieurs vidéos de l’événement semble pourtant contredire cette version.Les images montrent Alex Pretti, téléphone à la main dans une rue enneigée, filmant des hommes armés en civil portant des gilets siglés “Police”.Il s’interpose lorsqu’un agent projette une manifestante au sol sur le trottoir et reçoit un jet de gaz lacrymogène au visage.Un agent plaque ensuite Pretti au sol, plusieurs de ses collègues interviennent et luttent pour le menotter, sur un sol verglacé.Quelques secondes plus tard, alors qu’un agent vêtu de gris semble retirer une arme au niveau de la taille d’Alex Pretti qui est agenouillé et penché en avant, avec plusieurs policiers au-dessus de lui, un coup de feu est tiré.Les agents s’écartent brutalement et tirent alors plusieurs fois à distance sur son corps inanimé. Au moins dix coups de feu sont entendus.Dans un communiqué, les parents d’Alex Pretti ont accusé l’administration Trump de répandre “des mensonges écoeurants” sur leur fils, “un être au grand coeur”.De nombreux élus de l’opposition ont exprimé leur colère face aux allégations du gouvernement.Le sénateur démocrate Chris Murphy a ainsi accusé les responsables républicains dimanche sur CNN d’être des “menteurs éhontés”.”Cela devrait faire flipper le grand public américain que l’administration Trump mente de manière si facile”, a-t-il ajouté.- “Chaos” -Le gouverneur démocrate du Minnesota, Tim Walz, avait réclamé samedi que l’enquête soit chapeautée par les autorités locales, et non fédérales. “On ne peut pas se fier à l’Etat fédéral”, a-t-il affirmé, avant d’accuser l’ICE de semer “le chaos et la violence”.Dans une décision samedi soir, un juge fédéral a par ailleurs ordonné à l’administration Trump de préserver les preuves liées à la mort d’Alex Pretti.Malgré la mort de l’infirmier, le haut responsable de la police aux frontières Greg Bovino a soutenu dimanche sur CNN que “les victimes, ce sont les agents”.Le responsable a également vanté “la formation fantastique” et le “super boulot” des agents qui “ont empêché de possibles tirs contre les forces de l’ordre”.Donald Trump a lui accusé les élus démocrates locaux d’être à l’origine des tensions.”Le maire et le gouverneur poussent à l’insurrection avec leur rhétorique pompeuse, dangereuse, et arrogante”, a-t-il accusé sur sa plateforme Truth Social, appelant à laisser la police de l’immigration “faire son boulot”.Minneapolis est sous tensions depuis la mort de Renee Good, devenue un symbole des excès dont est régulièrement accusée l’ICE.Samedi soir, plusieurs centaines de manifestants se sont rassemblés dans un parc de la ville, par un froid glacial, pour protester contre la mort d’Alex Pretti.

“Prendre au sérieux les harcelés”: foule à la marche pour Camélia qui s’est suicidée

“Les mots des enfants étouffés par le silence des adultes finissent par tuer”, a déclaré dimanche à Mitry-Mory (Seine-et-Marne) l’oncle de Camélia, lycéenne qui s’est suicidée à 17 ans le 13 janvier, en conclusion d’une marche en sa mémoire réunissant plus de 2.000 personnes.Devant le lycée où était scolarisée sa nièce, Salim Ayachi a imploré: “Parlez !” Face à la foule compacte (quelque 2.200 personnes de source policière), il a enjoint aux élèves de raconter le harcèlement, aux parents de l’évoquer avec leurs enfants, et s’est adressé aux établissements: “Soyez transparents, quand des faits sont signalés, prenez vos responsabilités”… La mère de Camélia, brandissant un portrait de sa fille unique, n’a pu prononcer que quelques remerciements. La banderole de tête de la marche blanche, partie de la gare de Mitry-Claye, à 38 km au nord-est de Paris, avait donné le ton: “Ensemble contre le harcèlement scolaire”.L’élève de terminale, qui devait fêter ses 18 ans vendredi, s’est tuée le 13 janvier dans une gare de la ville. Le lendemain, deux enquêtes judiciaires ont été ouvertes, dont l’une pour “harcèlement scolaire ayant conduit la victime à se suicider”, tandis qu’une enquête administrative était ordonnée.”Camélia, elle était dans mon groupe de sport. Elle avait la joie de vivre… Deux heures avant qu’elle aille s’ôter la vie, j’étais avec elle. Elle était comme d’habitude, gentille, on rigolait, on chantait”, a témoigné auprès de l’AFP Amina (prénom d’emprunt), 17 ans, au bras d’une amie la soutenant. Depuis, elle a su que la famille de la lycéenne avait décrit, dans des courriers en décembre et janvier, les faits de harcèlement que l’élève avait relatés, et une nouvelle entrevue entre Camélia et le proviseur l’après-midi du drame.”Dans le lycée, on a dit qu’elle s’était fait harceler et d’autres (ont soutenu) que non, qu’elle avait agrandi les choses”, rapporte-t-elle. “Il aurait fallu prendre plus au sérieux sa parole. Celle de tous ceux qui sont harcelés.”Dans un communiqué mardi, le procureur de Meaux, Jean-Baptiste Bladier, avait appelé “solennellement à la plus grande prudence” dans la mise en cause médiatique de personnes, “notamment le proviseur”, en retrait de l’établissement. “Pour pousser une enfant à partir comme ça, il y a certainement des mots malheureux, mal compris, maladroits, qui ont été dits”, a glissé un autre membre de la famille, Aziz, 52 ans, rencontré par l’AFP en marge de la marche et qui n’a pas souhaité donner son nom, tout en s’en remettant à l’enquête.- La réputation des filles visée -Salim Ayachi a rapporté que Camélia avait subi quotidiennement insultes, brimades, humiliations, de la part de plusieurs élèves, mais qu’elle n’était “pas l’enfant harcelée que l’on imagine”: elle se montrait “sociable, joyeuse”, avait “des amis, une famille soudée”, savait “défendre ses opinions”…Il a assuré que la mère de Camélia avait “appelé à l’aide” et “reçu en retour le silence”.En marge de la marche, des élèves évoquaient un harcèlement qui, très souvent, passe par des rumeurs portant sur la réputation des filles.Telle Laura (prénom d’emprunt), 16 ans, élève d’un autre lycée, confiant que “c’est archigrave ce qui se passe mais on n’en parle pas” ajoutant qu’il faut “prendre au sérieux les harcelés”. “On vise toujours le corps des filles et leur mentalité, la plupart du temps c’est par rapport aux relations avec les garçons”, dit la jeune fille, mentionnant, comme beaucoup d’autres, que “l’insulte BDH (pour “bandeuse d’homme”) est très très courante”.Dans le même lycée que Camélia, Julie, 16 ans, dit avoir “des amies qui se sont fait harceler: peu de gens ont agi, elles ont dû se débrouiller seules” ou faire intervenir leurs frères. Les rumeurs les visant évoquaient toujours le même thème: “genre les garçons, ce qu’ils auraient pu faire, envoyer des vidéos, recevoir des vidéos, être traitées de pute et tout ça”.Dans la marche, la présidente de la FCPE (première fédération de parents d’élèves de l’école publique) dans le département, Bélinda Borsali, a pointé auprès de l’AFP le manque de moyens pour faire appliquer le programme Phare (de lutte contre le harcèlement), “bien construit”. Elle a conclu par le message de sa banderole: “Un mot peut blesser. Un mot peut sauver”.

Deux départements bretons maintenus en vigilance orange crues jusqu’à lundi

Deux départements bretons,  le Morbihan et l’Ille-et-Vilaine, restent placés en vigilance orange crues jusqu’à lundi, malgré une accalmie dimanche, a indiqué dimanche Météo-France.Le Finistère, qui était en vigilance orange, est lui repassé en vigilance jaune, selon le dernier bulletin diffusé vers 16H00 de Vigicrues. En Bretagne, “en l’absence de nouvelles précipitations significatives depuis ce matin, les propagation et décrues s’amorcent ou se poursuivent sur de nombreux secteurs”, indique Vigicrues.Des débordements étaient en cours sur le bassin de l’Oust, en Ille-et-Vilaine et dans le Morbihan, “où une crue importante est en phase de propagation”. Sur les autres cours d’eau placés en vigilance jaune dans la péninsule, “des débordements faibles et localisés sont en cours ou attendus du fait de la propagations des crues”, d’après la même source.La tendance générale à la décrue devrait se poursuivre “jusqu’à l’arrivée d’une nouvelle onde pluvieuse” lundi en fin d’après-midi sur la Bretagne, “susceptible de provoquer une nouvelle réaction des cours d’eau”.Interrogé par l’AFP, Michaël Quernez, maire de Quimperlé, ville du Finistère de 12.000 habitants où la Laïta est sortie cette semaine de son lit, pointait dimanche une amélioration de la situation dans sa commune.”On a une décrue qui nous permet de prendre des décisions qui vont faciliter la vie des gens”, a-t-il dit, citant la réouverture de certaines voies.Toutefois, malgré cette accalmie, “on reste extrêmement vigilant et extrêmement prudent, puisque nous savons que la pluviométrie nous est défavorable, malgré des coefficients de marée qui eux sont favorables. On a une pluviométrie qui va être très importante, à la fois sur le bassin versant et sur Quimperlé”, prévient le maire.Ainsi, il n’est pas impossible que mardi ou mercredi “la Laïta passe par-dessus des barrières anti-inondations à nouveau”.En Ille-et-Vilaine, à Redon, ville qui avait été touchée par des inondations à la même période l’an passé, “il y a déjà quelques voies qui ont été fermées à la circulation. Mais on n’est pas encore au niveau de janvier 2025”, a expliqué à l’AFP le maire Pascal Duchêne. Mais, “la situation devrait se détériorer en milieu/fin de semaine prochaine”.”Nous avons choisi d’anticiper et de préparer l’installation du dispositif anti-inondation dès ce lundi 26 janvier. La situation est stable, mais les prévisions restent incertaines”, a déclaré le maire dans un communiqué dimanche après-midi.