Minneapolis: délicate reprise en main de l’opération anti-immigration par un conseiller de Trump

Le conseiller envoyé par Donald Trump à Minneapolis dans le but de calmer les tensions autour de l’opération anti-immigration ayant conduit à la mort par balles de deux manifestants américains a rencontré mardi les deux grandes figures démocrates du Minnesota.Principal responsable de la politique d’expulsions massives de migrants voulu par le président américain, Tom Homan …

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A Minneapolis, des habitants “écœurés” par les “mensonges” de l’administration Trump

Lorsqu’Alex Pretti a été abattu par des agents fédéraux dans une rue verglacée de Minneapolis, Fabiola a entendu avec effroi la dizaine de coups de feu tirés au coin de sa rue. Alors dès qu’elle a pu, la trentenaire a décortiqué les vidéos de la scène.”Quand j’ai vu les images, j’étais dégoûtée”, raconte à l’AFP …

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Trump affirme que l’Iran veut négocier, après l’arrivée d’une “armada” dans le Golfe

Donald Trump a affirmé mardi que le pouvoir iranien recherchait le dialogue, tout en laissant planer la menace d’une action militaire contre le pays avec le déploiement d’une force navale américaine dans le Golfe. Dans le même temps, les arrestations continuent mardi en Iran, après les manifestations ayant défié la République islamique début janvier. Au moins …

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Israël va se concentrer sur les tâches de “désarmer le Hamas et démilitariser Gaza”, dit Netanyahu

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a affirmé mardi soir qu’Israël allait désormais se concentrer sur deux missions, “désarmer le Hamas et démilitariser Gaza”, au lendemain du retour de la dernière dépouille d’otage du 7-Octobre.  Ce rapatriement, qui marque la fin du long combat des familles d’otages enlevés à Gaza, était exigé par Israël avant toute avancée …

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Minuit plus proche que jamais pour l’horloge de l’apocalypse

L’horloge de l’apocalypse, qui symbolise depuis 1947 l’imminence d’un cataclysme planétaire, s’est rapprochée mardi plus que jamais de minuit, alors que les inquiétudes grandissent concernant les armes nucléaires, le changement climatique et la désinformation.Le Bulletin of the Atomic Scientists l’a réglée à 85 secondes avant minuit, soit quatre secondes de moins qu’il y a un …

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Quatre ans de prison pour Joël Guerriau pour soumission chimique sur Sandrine Josso

Un cas retentissant de soumission chimique: le tribunal correctionnel de Paris a condamné mardi soir à quatre ans de prison, dont 18 mois ferme, l’ex-sénateur Joël Guerriau, reconnu coupable d’avoir drogué en 2023 la députée Sandrine Josso en vue de la violer.Au terme de plus de quatre heures de délibéré, le tribunal a considéré que l’ancien élu centriste, qui plaidait l’accident, avait bien intentionnellement drogué à la MDMA une amie députée, Sandrine Josso, lors d’un dîner en tête-à-tête le 14 novembre 2023 à son domicile parisien.De même, l’intention sexuelle du prévenu, que celui-ci dément fermement, “se déduit” notamment des “conditions intimistes de la soirée”, des “déclarations constantes de la plaignante” et de “l’insistance” du sénateur à lui faire boire la flûte de champagne qu’il avait préparée contenant de la MDMA diluée.Il a été condamné en conséquence à 30 mois de prison avec sursis probatoire pendant deux ans, comprenant notamment une obligation de soins, et 18 mois ferme.Pour la partie ferme, le tribunal a décerné à l’encontre de l’ex-élu Horizons de 68 ans un mandat de dépôt à effet différé, mais sans exécution provisoire. Celui-ci sera donc suspendu par l’appel du sénateur, que son avocat Henri Carpentier a annoncé à la presse après l’audience.Devant les caméras, Sandrine Josso a exprimé son “immense soulagement” de voir sa qualité de victime reconnue sur toute la ligne par la juridiction.À l’encontre de celui qui avait été l’un des représentants de la Loire-Atlantique au Sénat de 2011 à 2025, charge dont il a démissionné en octobre 2025, le parquet avait requis dans l’après-midi quatre ans de prison, dont trois ferme, estimant que son geste était “préparé, prémédité”.”Je suis totalement écrasé par ce que le procureur a pu dire et ses conclusions. Je n’ai jamais eu l’intention de commettre une agression ou de faire du mal à Mme Josso”, a réagi Joël Guerriau, visiblement abattu, lors de son ultime passage à la barre avant que le tribunal ne se retire pour délibérer.Les deux jours d’audience ont donné lieu à l’affrontement dans le prétoire de lectures opposées de ce huis-clos vespéral survenu dans le pied-à-terre de Joël Guerriau, à deux pas du Sénat.”Je suis allée voir un ami, je suis allée le cœur léger fêter sa réélection. Au fur et à mesure de la soirée, j’ai découvert un agresseur, en fait”, a résumé lundi d’une voix faible à la barre Sandrine Josso, 50 ans, qui s’est dite meurtrie psychologiquement et physiquement par cette soirée.- “Un imbécile” -Invitée par Joël Guerriau, un ami de dix ans de sa famille politique, la députée Modem avait débarqué vers 20H00 dans son petit triplex de la rue Monsieur Le Prince, profitant d’une pause entre deux séances à l’Assemblée nationale. Là elle avait découvert avec surprise son hôte en jogging et qu’elle était la seule invitée.A mots pesés, la parlementaire a refait devant le tribunal le fil de la soirée: il lui demande si elle souhaite du champagne blanc ou rosé, elle choisit le blanc. Il prépare les verres sur le comptoir de sa kitchenette, les sert. En bouche, le champagne s’avère “sucré”, “comme un peu gluant”.”J’ai pensé que c’était peut-être un mauvais champagne. Là, il a insisté pour qu’on trinque à nouveau. Je trouvais ça étonnant. Et puis il allait vers le variateur (de lumière). Et puis après, il mettait fort l’intensité, puis il baissait. Il revenait s’asseoir. Il disait +Mais tu bois rien+”, a raconté Sandrine Josso.Au bout d’une vingtaine de minutes, la députée commence à se sentir mal: palpitations cardiaques, bouffées de chaleur ou de froid, nausées, tremblements… La panique la gagne totalement lorsqu’elle le voit manipuler, à la cuisine, un sachet transparent à côté de sa coupe de champagne.Prétextant devoir retourner à l’Assemblée, elle commande un taxi, récupérée au palais Bourbon par des collègues, en grande détresse, parlant ou se tenant difficilement debout, se croyant mourir.Transportée à l’hôpital, les analyses toxicologiques relèvent une forte intoxication de son corps à l’ecstasy, très nettement supérieure à une prise récréative. Associée à l’alcool, la MDMA peut provoquer des trous de mémoire.Interrogé durant trois heures lundi par le tribunal, Joël Guerriau a justifié par une rocambolesque inadvertance l’intoxication par une MDMA pure à 91,1% de son amie “Sandrine” – qui le nomme, elle, “M. Guerriau”.Selon sa version, il aurait servi par erreur à son invitée la poudre euphorisante qu’il s’était destiné dans le contexte d’un épisode dépressif.”Bref, je suis un imbécile”, a-t-il conclu… allant même jusqu’à saluer l’engagement politique de Sandrine Josso contre le fléau de la soumission chimique.

Quatre ans de prison pour Joël Guerriau pour soumission chimique sur Sandrine Josso

Un cas retentissant de soumission chimique: le tribunal correctionnel de Paris a condamné mardi soir à quatre ans de prison, dont 18 mois ferme, l’ex-sénateur Joël Guerriau, reconnu coupable d’avoir drogué en 2023 la députée Sandrine Josso en vue de la violer.Au terme de plus de quatre heures de délibéré, le tribunal a considéré que l’ancien élu centriste, qui plaidait l’accident, avait bien intentionnellement drogué à la MDMA une amie députée, Sandrine Josso, lors d’un dîner en tête-à-tête le 14 novembre 2023 à son domicile parisien.De même, l’intention sexuelle du prévenu, que celui-ci dément fermement, “se déduit” notamment des “conditions intimistes de la soirée”, des “déclarations constantes de la plaignante” et de “l’insistance” du sénateur à lui faire boire la flûte de champagne qu’il avait préparée contenant de la MDMA diluée.Il a été condamné en conséquence à 30 mois de prison avec sursis probatoire pendant deux ans, comprenant notamment une obligation de soins, et 18 mois ferme.Pour la partie ferme, le tribunal a décerné à l’encontre de l’ex-élu Horizons de 68 ans un mandat de dépôt à effet différé, mais sans exécution provisoire. Celui-ci sera donc suspendu par l’appel du sénateur, que son avocat Henri Carpentier a annoncé à la presse après l’audience.Devant les caméras, Sandrine Josso a exprimé son “immense soulagement” de voir sa qualité de victime reconnue sur toute la ligne par la juridiction.À l’encontre de celui qui avait été l’un des représentants de la Loire-Atlantique au Sénat de 2011 à 2025, charge dont il a démissionné en octobre 2025, le parquet avait requis dans l’après-midi quatre ans de prison, dont trois ferme, estimant que son geste était “préparé, prémédité”.”Je suis totalement écrasé par ce que le procureur a pu dire et ses conclusions. Je n’ai jamais eu l’intention de commettre une agression ou de faire du mal à Mme Josso”, a réagi Joël Guerriau, visiblement abattu, lors de son ultime passage à la barre avant que le tribunal ne se retire pour délibérer.Les deux jours d’audience ont donné lieu à l’affrontement dans le prétoire de lectures opposées de ce huis-clos vespéral survenu dans le pied-à-terre de Joël Guerriau, à deux pas du Sénat.”Je suis allée voir un ami, je suis allée le cœur léger fêter sa réélection. Au fur et à mesure de la soirée, j’ai découvert un agresseur, en fait”, a résumé lundi d’une voix faible à la barre Sandrine Josso, 50 ans, qui s’est dite meurtrie psychologiquement et physiquement par cette soirée.- “Un imbécile” -Invitée par Joël Guerriau, un ami de dix ans de sa famille politique, la députée Modem avait débarqué vers 20H00 dans son petit triplex de la rue Monsieur Le Prince, profitant d’une pause entre deux séances à l’Assemblée nationale. Là elle avait découvert avec surprise son hôte en jogging et qu’elle était la seule invitée.A mots pesés, la parlementaire a refait devant le tribunal le fil de la soirée: il lui demande si elle souhaite du champagne blanc ou rosé, elle choisit le blanc. Il prépare les verres sur le comptoir de sa kitchenette, les sert. En bouche, le champagne s’avère “sucré”, “comme un peu gluant”.”J’ai pensé que c’était peut-être un mauvais champagne. Là, il a insisté pour qu’on trinque à nouveau. Je trouvais ça étonnant. Et puis il allait vers le variateur (de lumière). Et puis après, il mettait fort l’intensité, puis il baissait. Il revenait s’asseoir. Il disait +Mais tu bois rien+”, a raconté Sandrine Josso.Au bout d’une vingtaine de minutes, la députée commence à se sentir mal: palpitations cardiaques, bouffées de chaleur ou de froid, nausées, tremblements… La panique la gagne totalement lorsqu’elle le voit manipuler, à la cuisine, un sachet transparent à côté de sa coupe de champagne.Prétextant devoir retourner à l’Assemblée, elle commande un taxi, récupérée au palais Bourbon par des collègues, en grande détresse, parlant ou se tenant difficilement debout, se croyant mourir.Transportée à l’hôpital, les analyses toxicologiques relèvent une forte intoxication de son corps à l’ecstasy, très nettement supérieure à une prise récréative. Associée à l’alcool, la MDMA peut provoquer des trous de mémoire.Interrogé durant trois heures lundi par le tribunal, Joël Guerriau a justifié par une rocambolesque inadvertance l’intoxication par une MDMA pure à 91,1% de son amie “Sandrine” – qui le nomme, elle, “M. Guerriau”.Selon sa version, il aurait servi par erreur à son invitée la poudre euphorisante qu’il s’était destiné dans le contexte d’un épisode dépressif.”Bref, je suis un imbécile”, a-t-il conclu… allant même jusqu’à saluer l’engagement politique de Sandrine Josso contre le fléau de la soumission chimique.

Israël va se concentrer sur les tâches de “désarmer le Hamas et démilitariser Gaza”, dit Netanyahu

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a affirmé mardi soir qu’Israël allait désormais se concentrer sur deux missions, “désarmer le Hamas et démilitariser Gaza”, au lendemain du retour de la dernière dépouille d’otage du 7-Octobre.  Ce rapatriement, qui marque la fin du long combat des familles d’otages enlevés à Gaza, était exigé par Israël avant toute avancée dans le cadre du plan de Donald Trump pour mettre fin à la guerre dans le territoire palestinien.M. Netanyahu a aussi exclu toute reconstruction dans le territoire palestinien dévasté tant que ces deux missions n’auront pas été accomplies.”Nous nous concentrons désormais sur l’achèvement des deux tâches restantes: désarmer le Hamas et démilitariser Gaza en éliminant les armes et les tunnels”, a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse. “Comme je l’ai indiqué au président” américain Donald Trump, “cela se fera de manière facile, ou de manière difficile. Mais dans tous les cas, nous y parviendrons”, a -t-il ajouté. Le mouvement islamiste palestinien a réaffirmé lundi son “engagement” envers l’accord de cessez-le-feu, entré en vigueur sous pression américaine le 10 octobre. Mais le Hamas a jusqu’à présent refusé de déposer les armes aux conditions posées par Israël.Après l’instauration de la fragile trêve, la deuxième phase du plan Trump prévoit, outre le désarmement du Hamas, le retrait progressif de l’armée israélienne qui contrôle encore environ la moitié de la bande de Gaza et le déploiement d’une force internationale.”J’entends encore, à l’heure actuelle, des affirmations selon lesquelles la reconstruction de Gaza sera autorisée avant la démilitarisation — cela n’arrivera pas”, a dit M. Netanyahu.- “Du Jourdain à la mer” – Il a aussi réaffirmé qu’il ne ne permettrait pas la création d’un Etat palestinien et certainement pas à Gaza. “J’entends dire que j’autoriserais la création d’un État palestinien à Gaza. Cela n’a pas eu lieu et cela n’arrivera pas”, a-t-il affirmé, se prévalant d’avoir “empêché à maintes reprises la création d’un État palestinien”. La guerre à Gaza, déclenchée par l’attaque du Hamas en Israël le 7 octobre 2023, a relancé les appels internationaux en faveur d’une solution à deux Etats, au conflit israélo-palestinien. “Aujourd’hui comme demain, nous ne le permettrons pas”, a-t-il insisté.Israël, a-t-il souligné, “maintiendra son contrôle sécuritaire sur l’ensemble de la zone allant du Jourdain à la mer” Méditerranée, soit le territoire israélien et l’ensemble des Territoires palestiniens occupés. Le chef du gouvernement israélien a aussi adressé un message de fermeté à l’Iran, contre lequel Washington laisse planer la menace d’une action militaire après la répression dans le sang d’une vaste mouvement de contestation.  “Si l’Iran commet la grave erreur d’attaquer Israël, nous répondrons avec une force que l’Iran n’a encore jamais vue”, a-t-il menacé.Les deux pays se sont livrés en 2025 une guerre de 12 jours, déclenchée par une attaque sans précédent d’Israël le 13 juin contre des installations militaires et nucléaires sur le territoire iranien ainsi que des zones habitées. Les Etats-Unis s’étaient joints à l’offensive de leur allié israélien en frappant trois sites nucléaires dans la nuit du 21 au 22 juin.Sur le front intérieur israélien, M. Netanyahu, menacé d’élections anticipées s’il ne parvient pas à faire adopter le budget de l’Etat d’ici au 31 mars, a jugé que tenir des élections maintenant serait “une erreur”.

Trump says will ‘de-escalate’ in Minneapolis after shooting backlash

US President Donald Trump said Tuesday he would “de-escalate a little bit” in Minneapolis after the fatal shootings of two civilians fueled a storm of criticism over his signature immigration crackdown.Trump’s “border czar” Tom Homan met with officials in the city as the Republican attempted damage control after the killing by immigration agents of 37-year-old nurse Alex Pretti on Saturday.The president also admitted that Gregory Bovino, a hardline Border Patrol commander who is now expected to leave Minneapolis, was “a pretty out-there kind of a guy” whose presence may not have helped the situation.”We’re going to de-escalate a little bit,” Trump told Fox News after days of tensions following the shooting of Pretti, while adding that it was not a “pullback.”Trump said that Homan — the top US border security official, who brings a less confrontational communication style — met with Minnesota Governor Tim Walz and Minneapolis Mayor Jacob Frey Tuesday.The US president told reporters that he rejected the “assassin” label used by a top aide to describe protester Pretti. “I want a very honorable and honest investigation,” he said.Yet Trump did not hold back from criticizing Pretti for carrying a licensed firearm that was taken off him before he was shot.”I don’t like that he had a gun, I don’t like that he had two fully loaded magazines,” the president said.- ‘Pretty out there’ -Mayor Frey said in a statement after meeting Homan that he discussed the “serious negative impacts this operation has had on Minneapolis,” and that the city “will not enforce federal immigration laws.”Former Democratic vice presidential candidate Walz said he called for “impartial investigations” into shootings by federal agents in the city as well as a “significant reduction” in federal forces in the state.Pretti’s death has sparked outrage nationwide.Democratic former president Joe Biden on Tuesday said the situation “betrays our most basic values as Americans.” Ex-presidents Bill Clinton and Barack Obama have also spoken out.Pretti, shot multiple times after being knocked to the ground, was the second US citizen killed by immigration officers in Minneapolis this month, turning the city into ground zero of national tensions over Trump’s mass deportation policies.Protester Renee Good, a mother of three, was shot by an agent at point blank range in her car on January 7.The killings capped months of escalating violence in which masked, unidentified, and heavily armed Immigration and Customs Enforcement (ICE) and Border Patrol agents have grabbed people suspected of violating immigration laws off the streets.Despite multiple videos showing that Pretti posed no threat, top officials initially claimed he had been intending to kill federal agents.Trump backed his under-fire Homeland Security chief Kristi Noem, who described Pretti as a “domestic terrorist,” saying she would not step down and was doing a “very good job.”But he was less supportive of Bovino, a Border Patrol official famed for reveling in aggressive, televised immigration crackdowns who had also played up the narrative that Pretti had posed a threat.”Bovino’s very good, but he’s a pretty out there kind of a guy. And in some cases, that’s good, maybe it wasn’t good here,” Trump told Fox.- ‘Sickened’ -Concern over the violence and the attempt to blame Pretti for his death quickly spread to Washington.Republican Senator Rand Paul said Tuesday that agents involved in the shooting should be put on administrative leave, later adding that the heads of ICE, Border Patrol and Citizenship and Immigration Services would testify before the Congress next month.Centrist Democratic Senator John Fetterman said “grossly incompetent” Noem should be fired.The turmoil could even result in a fresh US government shutdown, with Democrats threatening to block approval of routine spending bills up for votes in the Senate later this week.”The whole community is just sickened by all this,” said 68-year-old retiree Stephen McLaughlin in Minneapolis. “The aim of the government is to terrorize citizens, it’s really frightening.”burs-dk/sms

US Senate summons immigration chiefs after Minnesota shootings

The leaders of the three core US immigration agencies will testify before the Senate’s powerful Homeland Security Committee in two weeks, it said Tuesday, as federal operations in Minneapolis and beyond face intense scrutiny after two fatal shootings.The February 12 hearing has been scheduled amid mounting criticism of a surge in enforcement actions ordered by President Donald Trump that have sparked deadly encounters between federal agents and civilians in the largest city of the northern state of Minnesota.Republican Rand Paul, the chairman of the Senate panel, posted on social media that the heads of Immigration and Customs Enforcement (ICE), Customs and Border Protection (CBP) and US Citizenship and Immigration Services (USCIS) had agreed to appear. Paul underscored what he described as Congress’s duty to examine the scope and use of the significant taxpayer funding devoted to immigration enforcement.In a sharply worded message to agency leadership, Paul stressed the importance of reviewing what he described as the “exceptional amount of funding” the Republican-led Congress has provided for border security and immigration enforcement.”Congress has an obligation to conduct oversight of those tax dollars and ensure the funding is used to accomplish the mission, provide proper support for our law enforcement, and, most importantly, protect the American people,” he wrote.The letters were addressed to CBP Commissioner Rodney Scott, ICE acting Director Todd Lyons and USCIS Director Joseph Edlow.The announcement of the hearing came with the Midwestern city of Minneapolis becoming a flashpoint in the national immigration debate. Earlier this month, federal agents shot and killed unarmed Renee Good, a 37-year-old Minneapolis woman, as she attempted to drive away from an ICE enforcement operation, triggering protests and criticism from civil rights groups and local officials. On Saturday, another Minneapolis resident, intensive care nurse Alex Pretti, also 37, was beaten and shot dead by CBP agents as he tried to help a woman that one of them had just shoved to the ground. Both killings have drawn international attention and condemnation over the government’s egregiously false accounts of what happened, intensifying public concern about the conduct and oversight of federal immigration operations.Paul questioned the decision by lawmakers to propose an additional $10 billion for ICE operations in 2026, noting that the One Big Beautiful Bill Act, signed into law by Trump last July, already earmarked more than $75 billion for ICE over the next four years.”In 2025, ICE received $10 billion in appropriations. The 2026 bill holds ICE at $10 billion — but last year Congress gave them $75 billion in advance funding,” Paul posted on X.”So even if ICE appropriations were eliminated, ICE would still have a 750% increase over last year.”