L’Assemblée adopte l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans

La France bientôt pionnière en Europe? Les députés ont adopté dans la nuit de lundi à mardi une proposition de loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, une mesure visant à protéger la santé des adolescents, soutenue de tout leur poids par le gouvernement et Emmanuel Macron.La proposition de loi Renaissance devra …

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Froid polaire aux Etats-Unis, plus de 600.000 foyers toujours sans électricité

Des millions d’Américains affrontent lundi une vague de froid polaire qui aggrave les conséquences d’une tempête ayant causé la mort d’au moins 23 personnes et laissé près de 600.000 foyers sans électricité dans la soirée.Les températures doivent encore chuter dans les prochains jours sous l’action d’une masse d’air arctique, notamment dans des régions du nord …

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Kristi Noem, l’incarnation de la ligne dure du gouvernement Trump sur l’immigration

Posant sans complexe devant des détenus entassés dans une tristement célèbre mégaprison salvadorienne, Kristi Noem incarne jusqu’à la caricature l’inflexibilité de l’administration Trump face à l’immigration clandestine. Mais les méthodes musclées de la ministre de la Sécurité intérieure sont de plus en plus critiquées.La disgrâce de l’ancienne gouverneure du Dakota du Sud (nord), âgée de …

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Minneapolis: sous pression après une deuxième mort, Trump joue l’apaisement

Des agents des services fédéraux déployés à Minneapolis vont commencer à quitter la ville dès demain, a annoncé le maire lundi, tandis que Donald Trump multiplie les gestes d’apaisement après la mort d’un deuxième Américain tué par la police de l’immigration.Le décès d’Alex Pretti lors d’une manifestation samedi dans la plus grande métropole de l’Etat du …

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Canada’s Marineland gets ‘conditional approval’ to sell whales to US

Canada’s federal government on Monday gave Marineland conditional approval to sell its 30 imperilled beluga whales to parks in the United States, after rejecting an export request to China.Marineland, a once lucrative tourist attraction near Niagara Falls, has said it is in deep financial trouble, cannot afford to care for the whales, and will be forced to euthanize them if it can’t find them a new home.The park has been mired in controversy for years. Twenty animals, including 19 belugas, have died there since 2019, according to a tally by The Canadian Press.Marineland, which is closed to visitors, thought it had a solution last year when it forged a plan to sell the whales to the Chimelong Ocean Kingdom, a lavish theme park in China.Fisheries Minister Joanne Thompson rejected that plan, saying it would perpetuate the whales’ exploitation.Marineland presented Ottawa with a new plan last week to sell the 30 whales to a series of parks in the United States.”Today, I met with Marineland regarding their proposal to export the remaining whales to US facilities,” Thompson said in a statement.”I provided conditional approval,” Thompson said, adding that final permits would be granted once Marineland provides additional information.Marineland has said all the beluga deaths at the park resulted from natural causes, but animal welfare officials from the province of Ontario have been investigating the park for several years.

L’Assemblée adopte l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans

La France bientôt pionnière en Europe? Les députés ont adopté dans la nuit de lundi à mardi une proposition de loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, une mesure visant à protéger la santé des adolescents, soutenue de tout leur poids par le gouvernement et Emmanuel Macron.La proposition de loi Renaissance devra maintenant être examinée au Sénat, et ce “dans les semaines à venir” a promis la ministre du Numérique Anne Le Hénanff. Le président de la République, attaché à cette réforme qui marquerait son second quinquennat, a salué “une étape majeure”. “Parce que le cerveau de nos enfants n’est pas à vendre. Ni aux plateformes américaines, ni aux réseaux chinois”, a-t-il ajouté sur X. S’il est adopté définitivement, la France deviendrait le deuxième pays à se doter d’une législation aussi restrictive pour les mineurs, après l’Australie qui a interdit les réseaux sociaux aux moins de 16 ans début décembre.Le gouvernement souhaite aller vite, avec une interdiction mise en œuvre dès la rentrée 2026 pour les nouveaux comptes, et une vérification d’âge efficace pour tous les utilisateurs (y compris les comptes déjà existants) d’ici le 1er janvier 2027, a précisé Mme Le Hénanff.Le texte, porté par la députée Laure Miller, prévoit que “l’accès à un service de réseau social en ligne fourni par une plateforme en ligne est interdit aux mineurs de quinze ans”.Il exclut de l’interdiction certaines plateformes éducatives. “Les messageries privées interpersonnelles” comme WhatsApp ne sont pas non plus concernées, a indiqué Mme Miller.La proposition de loi a été adoptée par 130 voix contre 21, avec notamment le soutien du camp gouvernemental, de l’alliance RN-UDR, et de la majorité des socialistes. Seuls les insoumis et deux députés du groupe écologiste ont voté contre.Durant les débats, le député LFI Arnaud Saint-Martin a dénoncé “une forme de paternalisme numérique” et une réponse “simpliste”.- Santé mentale -Les débats se sont par moments déroulés au pas de course, et des votes à quelques voix près ont parfois créé la surprise. Plusieurs amendements visant à contraindre les plateformes de réseaux sociaux, combattus par la rapporteure et la ministre car contrevenant selon elles au droit européen, ont été adoptés. Il y aura “encore de multiples occasions de réajuster le texte”, a toutefois voulu rassurer l’entourage de Mme Miller, dans une déclaration à l’AFP.Le texte entendait aussi étendre l’interdiction des téléphones portables aux lycées, comme c’est déjà le cas dans les écoles et les collèges. Les députés ont adopté une réécriture de cette mesure, prévoyant désormais que le réglement intérieur des lycées précise “les lieux et les conditions d’utilisation” des téléphones portables. A défaut, cette utilisation est “interdite pendant les cours” et “dans les couloirs, mais autorisée dans une zone définie de la cour”, prévoit l’amendement.Les réseaux comme TikTok, Snapchat ou encore Instagram, devenus omniprésents dans la vie des adolescents, nuisent gravement à leur santé mentale, a alerté au début du mois l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).Les risques listés sont nombreux, entre cyberharcèlement, comparaison permanente ou exposition à des contenus violents. Également pointés: les systèmes de captation de l’attention, au détriment du sommeil.L’ex-Premier ministre et chef des députés Renaissance Gabriel Attal s’est félicité d’une mesure “décisive pour la protection de nos jeunes”, rappelant qu’elle semblait “impossible” il y encore “quelques mois”. – Sanctions -La principale difficulté du texte réside dans l’obligation de conformité avec le droit européen – plus précisément avec son règlement sur les services numériques (DSA). Objectif: ne pas subir le même sort qu’une loi de 2023 instaurant une majorité numérique à 15 ans mais n’ayant jamais pu être appliquée.Depuis cet été, la publication par la Commission européenne de nouvelles lignes directrices a permis d’ouvrir la voie à une régulation, dans le droit national, de l’accès aux réseaux sociaux sous un certain âge.”Les plateformes ne respectant pas l’interdiction (…) seront passibles de sanctions pouvant s’élever jusqu’à 6% de leur chiffre d’affaires”, a déclaré Laure Miller.Pour que l’interdiction devienne une réalité, un système de vérification d’âge efficace devra être mis en place. Des travaux sont en cours au niveau européen.Un “tiers de confiance”, qui ne serait “ni l’État ni les plateformes de réseaux sociaux” pourrait procéder soit par reconnaissance faciale, soit par téléchargement de documents d’identité, a avancé lundi Gabriel Attal. Plusieurs députés ont toutefois estimé que des contournements par les mineurs seraient inévitables. “Mais est ce une raison pour renoncer?”, leur a lancé la rapporteure Laure Miller.

Trump says hiking tariffs on South Korean goods to 25%

US President Donald Trump said Monday that he would raise tariffs on South Korean goods including autos, lumber and pharmaceuticals, accusing the country of not living up to an earlier trade pact struck with Washington.The increase would bring tariff levels from 15 percent to 25 percent.”South Korea’s Legislature is not living up to its Deal with the United States,” Trump wrote on his Truth Social platform.He added that he was increasing tariff rates “because the Korean Legislature hasn’t enacted our Historic Trade Agreement, which is their prerogative.”South Korea’s presidential office said it had not been informed about the tariff hike plans in advance.It said Trade Minister Kim Jung-kwan, currently in Canada, would head to Washington for talks on the issue with US Commerce Secretary Howard Lutnick.Trump’s apparent about-face comes months after Washington and Seoul struck a trade and security deal, capping a period of tense negotiations.The agreement was finalized after Trump met his South Korean counterpart Lee Jae Myung in October, and included investment promises by South Korea alongside tariff cuts by the United States.Since then it remained in something of a legal limbo in South Korea.Seoul’s presidential office insisted in November the deal does not require parliamentary approval, arguing it represents a memorandum of understanding rather than a binding legal document.Asked whether the tariff deal had been submitted to parliament for approval, a senior official told AFP on Tuesday they were looking into it but did not elaborate.Under the pact, Washington would maintain levies of up to 15 percent on South Korean goods including vehicles, car parts and pharmaceuticals.Crucially, the deal’s terms brought US tariffs on South Korean cars down from a 25 percent level.Trump’s latest threat, if enacted, would reverse that.- Export pain -The auto industry accounts for 27 percent of South Korea’s exports to the United States, which takes in nearly half of the country’s car exports.A reversal to a higher tariff level could also put South Korean exports in a less advantageous position compared with economies like Japan and the European Union, which have both struck deals for a 15 percent US tariff.The Trump administration has yet to issue formal notices to enact the changes.The US president’s threat targeting South Korea is his latest against key trading partners in recent days.Over the weekend, Trump warned Canada that if it concludes a trade deal with China, he would impose a 100 percent tariff on all goods coming across the border.Earlier in January, Trump also threatened to slap tariffs on multiple European nations until his purchase of Greenland is achieved. He has since backed off the threat.

Trump says hiking tariffs on South Korean goods to 25%

US President Donald Trump said Monday that he would raise tariffs on South Korean goods including autos, lumber and pharmaceuticals, accusing the country of not living up to an earlier trade pact struck with Washington.The increase would bring tariff levels from 15 percent to 25 percent.”South Korea’s Legislature is not living up to its Deal with the United States,” Trump wrote on his Truth Social platform.He added that he was increasing tariff rates “because the Korean Legislature hasn’t enacted our Historic Trade Agreement, which is their prerogative.”South Korea’s presidential office said it had not been informed about the tariff hike plans in advance.It said Trade Minister Kim Jung-kwan, currently in Canada, would head to Washington for talks on the issue with US Commerce Secretary Howard Lutnick.Trump’s apparent about-face comes months after Washington and Seoul struck a trade and security deal, capping a period of tense negotiations.The agreement was finalized after Trump met his South Korean counterpart Lee Jae Myung in October, and included investment promises by South Korea alongside tariff cuts by the United States.Since then it remained in something of a legal limbo in South Korea.Seoul’s presidential office insisted in November the deal does not require parliamentary approval, arguing it represents a memorandum of understanding rather than a binding legal document.Asked whether the tariff deal had been submitted to parliament for approval, a senior official told AFP on Tuesday they were looking into it but did not elaborate.Under the pact, Washington would maintain levies of up to 15 percent on South Korean goods including vehicles, car parts and pharmaceuticals.Crucially, the deal’s terms brought US tariffs on South Korean cars down from a 25 percent level.Trump’s latest threat, if enacted, would reverse that.- Export pain -The auto industry accounts for 27 percent of South Korea’s exports to the United States, which takes in nearly half of the country’s car exports.A reversal to a higher tariff level could also put South Korean exports in a less advantageous position compared with economies like Japan and the European Union, which have both struck deals for a 15 percent US tariff.The Trump administration has yet to issue formal notices to enact the changes.The US president’s threat targeting South Korea is his latest against key trading partners in recent days.Over the weekend, Trump warned Canada that if it concludes a trade deal with China, he would impose a 100 percent tariff on all goods coming across the border.Earlier in January, Trump also threatened to slap tariffs on multiple European nations until his purchase of Greenland is achieved. He has since backed off the threat.