Gaza: 32 morts dans des frappes israéliennes, selon les autorités locales

Des frappes aériennes israéliennes ont fait samedi 32 morts selon la Défense civile, dont des femmes et des enfants, dans la bande de Gaza, où la trêve est très précaire.Israël a dit de son côté avoir mené des bombardements en réponse à des violations du cessez-le-feu.Si des personnes ont été tuées presque quotidiennement dans des …

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Danemark: 10.000 personnes défilent pour dénoncer les propos de Trump sur l’Afghanistan

Au moins 10.000 personnes, selon la police, ont participé samedi à Copenhague par un froid glacial à une marche silencieuse, à l’appel de l’Association danoise des anciens combattants, pour dénoncer les propos de Donald Trump relativisant l’engagement des alliés des Américains en Afghanistan.Le président américain a déclenché l’indignation du Danemark et d’autres pays alliés le …

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A la frontière turque, des Iraniens appellent les Etats-Unis à l’aide contre les mollahs

“Ils en ont tués tellement… Nous prions pour que l’Amérique nous attaque, voilà où nous en sommes”.La quinquagénaire vient tout juste de poser son sac au poste-frontière de Kapiköy qui la sépare de l’Iran, son pays, dans l’est de la Turquie, que ses premiers mots sont pour espérer une “intervention extérieure”: “A l’intérieur de l’Iran, …

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En soutien à la police, le syndicat Alliance met des milliers de personnes dans la rue

“La France aime sa police”: des milliers de personnes – policiers, citoyens, politiques de droite et d’extrême droite – ont manifesté samedi dans une vingtaine de villes pour soutenir la police nationale et dénoncer un manque de moyens à l’appel d’Alliance, premier syndicat de la profession. “Les policiers en ont ras-le-bol”, lance Ziane Marouane, secrétaire régional pour la Nouvelle-Aquitaine d’Alliance Police nationale. “Certains commissariats tombent en ruine. (..) On a 30 ans de retard par rapport aux autres polices européennes”, et des équipements, notamment des voitures, mal en point, déplore-t-il. Présente à la manifestation parisienne entre Bastille et Nation, Gaëlle James, secrétaire générale du syndicat d’officiers de police Synergie officiers, a dénoncé auprès de l’AFP un “manque de moyens patent, un manque d’effectifs et un manque de moyens matériels, une délinquance de plus en plus violente mais des réponses pénales souvent inadaptées”.”Sans police c’est le chaos”, “all cops are heroes” (tous les flics sont des héros, NDLR) ou encore “l’impunité fabrique des criminels”, pouvait-on lire sur des pancartes de la manifestation parisienne, animée par des bruits de sifflets, des fumigènes. La Marseillaise a été entonnée dans plusieurs cortèges.Alliance a revendiqué “45.000” manifestants partout en France. Les autorités ne communiqueront pas de chiffrage national pour leur part.A Paris, “15.000 à 20.000” personnes ont participé à la mobilisation, a affirmé Alliance. Toujours d’après les organisateurs, les manifestants étaient un millier à Toulouse. Ils étaient 1.500 à Lyon, 400 à Lille et 400 sous la pluie marseillaise, selon les préfectures locales.- “Faire masse” -“Partout sur le territoire, les violences explosent, les trafics prospèrent, les réseaux s’installent et l’autorité de l’Etat recule”, a estimé au micro de la manifestation de Toulouse David Leyraud, superviseur national du syndicat.Marc, policier à Bordeaux, déplore lui aussi du retard et des moyens insuffisants face au narcotrafic, “les dealers ont des moyens de communications cryptées, de grosses cylindrées et bossent en souterrain”.Des personnalités politiques de droite et surtout d’extrême droite étaient présentes dans les cortèges. A Paris, les candidats à la mairie Sarah Knafo et Thierry Mariani ainsi que l’eurodéputée Marion Maréchal ont marché derrière la banderole de tête.A Nice, où plusieurs centaines de manifestants ont défilé selon un photographe de l’AFP, le maire Christian Estrosi (Horizons) et son rival pour l’élection municipale Eric Ciotti (UDR, allié du RN) se sont affichés presque côte à côte.L’eurodéputé RN et candidat à la mairie de Toulouse Julien Leonardelli et la députée RN de la Gironde Edwige Diaz ont aussi manifesté. “C’est une véritable honte de laisser des policiers, bien souvent, travailler dans des conditions qui sont même des conditions problématiques sur le plan sanitaire”, a estimé la cheffe de file du RN Marine Le Pen, en déplacement en Moselle dans le cadre de la campagne des municipales. Si elle admet “un effort” ces dernières années, elle le juge “pas suffisant”.Dans son appel à manifester, le secrétaire général d’Alliance Police nationale, Fabien Vanhemelryck, avait souhaité “une prise de conscience” citoyenne “d’une situation qui devient très grave”.Jean Demetz, qui travaille dans l’informatique, est venu de Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne) à Paris pour “soutenir le combat de la police contre l’insécurité et contre l’impunité”.”C’est important de dire que la population, le peuple soutient sa police et comprend que la situation est difficile, il y a beaucoup d’insécurité et surtout la justice ne fait pas son boulot”, ajoute l’homme de 57 ans.Thierry Simonet, retraité toulousain de 74 ans, a lui aussi rejoint la manifestation pour “faire un peu masse” en faveur des policiers, “pour montrer qu’il y a besoin de les soutenir”, explique-t-il à l’AFP.Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, qui avait décliné l’invitation à se joindre à la mobilisation en invoquant un devoir de neutralité, a assuré de son soutien “policiers, gendarmes”.”Vous savez que vous pourrez toujours compter sur moi pour vous défendre”, a écrit le ministre sur son compte X, concluant son message par: “indéfectible soutien à nos forces de sécurité”.Selon le ministre, depuis 2017, 12.500 emplois ont été créés dans les forces de sécurité intérieure, les crédits immobiliers multipliés par deux et 19.000 véhicules achetés.burx-sc-jvi/bfa/vk

Gaza: 32 morts dans des frappes israéliennes, selon les autorités locales

Des frappes aériennes israéliennes ont fait samedi 32 morts selon la Défense civile, dont des femmes et des enfants, dans la bande de Gaza, où la trêve est très précaire.Israël a dit de son côté avoir mené des bombardements en réponse à des violations du cessez-le-feu.Si des personnes ont été tuées presque quotidiennement dans des bombardements à Gaza depuis l’entrée en vigueur de la trêve avec le mouvement islamiste Hamas en octobre, les frappes de samedi sont particulièrement meurtrières.”Le bilan depuis l’aube est monté à 32 morts, pour la plupart des enfants et des femmes”, a indiqué dans un communiqué la Défense civile de Gaza, un organisme de premiers secours opérant sous l’autorité du Hamas, après avoir fait état précédemment de 28 morts. – “Tentes visées” -“Des appartements, des tentes, des abris et un commissariat ont été visés”, a précisé son porte-parole, Mahmoud Bassal.Dans le quartier de Rimal à Gaza-ville, un logement a été soufflé par l’explosion.”Trois filles sont décédées dans leur sommeil. Nous avons retrouvé leurs corps dans la rue”, a déclaré à l’AFP un proche, Samer al-Atbash, alors que des traces de sang étaient visibles.Ailleurs dans la ville, la frappe sur le commissariat a fait sept morts, dont des civils présents dans les locaux à ce moment-là, d’après la direction générale de la police.Une tente abritant des déplacés à Khan Younès (sud) a également été touchée, et sept membres d’une même famille, dont un enfant, sont morts, selon le bureau de presse du gouvernement du Hamas.Lors d’une autre attaque non loin, l’armée israélienne a frappé un abri à al-Mawassi, un secteur où des dizaines de milliers de Gazaouis déplacés ont installé des tentes et des abris de fortune, a rapporté un journaliste de l’AFP. De la fumée s’élevait du secteur touché, au milieu de milliers de tentes.Le Hamas a condamné les frappes, dénonçant un “crime brutal”.Dans un communiqué, l’armée israélienne a dit avoir agi en représailles à un incident survenu vendredi lors duquel huit combattants palestiniens étaient sortis d’un tunnel de Rafah, dans le sud de Gaza, ce qui, selon elle, constituait une violation du cessez-le-feu.Elle a précisé que ses forces avaient frappé quatre commandants et d’autres membres du Hamas et d’un autre mouvement armé, le Jihad islamique.Selon le ministère de la Santé de Gaza, sous l’autorité du Hamas, au moins 509 personnes ont été tuées par des tirs ou des frappés israéliennes depuis le début du cessez-le-feu, tandis que l’armée israélienne dit avoir perdu quatre de ses soldats au cours de la même période à Gaza.- “Mouvement limité” -Les restrictions d’accès imposées par Israël aux médias empêchent l’AFP de vérifier de manière indépendante le nombre de victimes ou de couvrir librement les violences à Gaza.L’Egypte et le Qatar, médiateurs entre Israël et le Hamas, ont condamné samedi les “violations répétées” par Israël du cessez-le-feu, appelant toutes les parties à “faire preuve de la plus grande retenue” à l’approche de la réouverture du poste-frontière de Rafah entre la bande de Gaza et l’Egypte.Israël doit rouvrir le passage dimanche “pour un mouvement limité de personnes uniquement”.Une décision attendue de longue date par les Palestiniens de Gaza, l’ONU et nombre d’ONG internationales car la situation humanitaire reste dramatique pour les plus de deux millions de Palestiniens vivant à Gaza.La quasi-totalité des habitants ont été déplacés au moins une fois pendant les plus de deux ans de guerre, et des centaines de milliers de personnes vivent encore sous des tentes ou dans des abris de fortune.La guerre à Gaza a été déclenchée par l’attaque sans précédent du Hamas le 7 octobre 2023 en Israël.Cette attaque a entraîné la mort de 1.221 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP établi à partir de données officielles.Au moins 71.769 Palestiniens ont été tués dans le petit territoire côtier par la campagne militaire israélienne de représailles, d’après le ministère de la Santé.

Des milliers de manifestants à Saint-Gaudens contre la fermeture de l’usine Fibre Excellence

Malgré une pluie battante, plusieurs milliers de personnes ont manifesté samedi à Saint-Gaudens (Haute-Garonne) pour défendre l’usine locale de pâte à papier Fibre Excellence menacée de fermeture, a constaté un journaliste de l’AFP.Avec en tête de cortège les salariés de l’usine vêtus de leurs gilets de travail jaunes fluo, environ 3.000 personnes, selon la CGT, ont défilé dans les rues de la sous-préfecture haut-garonnaise dont les commerces avaient fermé par solidarité pendant la manifestation.”On a appris ça il y a 15 jours, après les fêtes”, raconte à l’AFP Audrey Noël, dont le mari est contremaître à l’usine. “C’est difficile, ça a été vraiment du jour au lendemain, c’est compliqué pour beaucoup de familles impactées par cette fermeture possible”, juge-t-elle, accompagnée de ses deux filles de 14 et 7 ans. L’usine de Saint-Gaudens et ses quelque 300 emplois directs, poumon économique de ce territoire rural au pied des Pyrénées, est menacée de fermeture, tout comme un autre site du groupe à Tarascon (250 emplois, Bouches-du-Rhône).”Aujourd’hui on a perdu beaucoup d’argent sur l’année 2025, on est en difficulté financière, parce que le prix de la pâte n’est pas bon depuis un an. Le prix des matières premières a fortement augmenté et le prix de notre contrat EDF n’est pas à la hauteur”, explique à l’AFP Sébastien Oustric, délégué CGT de l’usine. “La direction discute avec l’Etat depuis longtemps mais l’Etat ne nous a pas entendus, aujourd’hui l’actionnaire nous a dit: au rythme où on va, le 15 mars ce sera la fermeture, la cessation de paiement et tout ce qui en découlera”, ajoute le représentant syndical.”Le sauvetage immédiat dépend uniquement du Premier ministre et de l’Etat”, affirme son côté le maire de Saint-Gaudens, Jean-Yves Duclos (DVG), interrogé par l’AFP. “Si le Premier ministre décide de réhausser le tarif de l’électricité, l’usine est sauvée”, assure-t-il car la production d’énergie est, avec la fabrication de pâte à papier, une des activités du site.”Il y en a marre du double langage, on n’en finit pas au gouvernement de dire que l’on soutient la réindustrialisation, là le gouvernement, il est en train d’enterrer une usine de pâte à papier”, a de son côté déploré la présidente (PS) de la région Occitanie, Carole Delga, présente dans le cortège et originaire du territoire.

Snow storm barrels into southern US as blast of icy weather widens

A powerful snow storm bore down Saturday on southern states as icy weather that has left more than 100 dead across a swath of the United States intensified in regions not used to subzero conditions.Heavy snows were falling Saturday morning in North Carolina and neighboring states, as authorities urged residents to stay off the roads and warned oceanfront structures were threatened by the storm.The freezing weather forced NASA to postpone a key fueling test over the weekend of the 322-foot (98-meter) rocket that is on the Cape Canaveral launch pad in Florida. That in turn is likely to push back by at least a couple of days a planned, manned Moon flyby slated for next month.The National Weather Service said Saturday that an explosively deepening coastal cyclone will bring moderate to heavy snow, high winds, and possibly blizzard conditions for the Carolinas.”An intense surge of arctic air behind the coastal storm will send below freezing temperatures down toward South Florida by Sunday morning,” the service said, adding that it could experience the coldest temperatures there since 1989.It issued a winter storm warning for all of North and South Carolina into portions of Georgia, eastern Tennessee and Kentucky, as well as southern Virginia.In South Carolina, the public works department in the state capital Columbia was preparing its eight snow plows for deployment for the first time in five years, local news network WIS10 reported.The mercury was set to dip there to a low of -9C at the weekend. On average it ranges between 2C and 15C during January.The new cold front comes just days after the onset of a major winter storm that has killed more than 100 people, according to tally of official figures and local media reports. The storm blanketed a vast swath from New Mexico in the southwest to Maine in the northeast in snow, sleet and icy rain.In United States, nearly 200,000 customers remained without power Saturday, mostly in the south, according to poweroutage.us, with Mississippi, Tennessee and Louisiana hardest hit. In North Carolina, the National Park Service announced the closure of campgrounds and some beaches at the Outer Banks, a series of barrier islands off the coast of southern state that are vulnerable to storms.It said oceanfront structures were threatened, and a section of highway that threads through its dunes was closed.In another southern state, Mississippi, Governor Tate Reeves said the US Army Corps of Engineers helped to install generators at critical sites, and authorities were opening 79 shelters and warming centers across the state.

“CPE XXL”, “CPE déguisé” : la proposition du Medef suscite l’ire de la CGT et de l’Unef

“CPE XXL”, “CPE déguisé” : la proposition du Medef de créer un CDI pouvant être rompu plus facilement pour lutter contre le chômage des jeunes a suscité samedi l’ire de la CGT et de l’Unef, cette dernière brandissant la menace d’une “mobilisation massive”.Selon des documents remis mercredi aux organisations syndicales et consultés par l’AFP vendredi, la principale organisation patronale a proposé la création d’un CDI “pouvant être rompu sans motif pendant les premières années”, avec “une indemnisation croissante en lien avec l’ancienneté du salarié en cas de rupture”.Ce dispositif comporte des similitudes avec le “contrat première embauche” (CPE), créé en 2006 par Dominique de Villepin alors Premier ministre, qui avait généré une mobilisation historique et amené le gouvernement à le supprimer avant son application. “Alors que nous fêtons cette année les 20 ans de la victoire contre le CPE, le Medef ose remettre le couvert” et “réussit à faire pire que le CPE qui avait 2 ans de période d’essai”, a réagi samedi la CGT dans un communiqué.”Ce projet est une déclaration de guerre contre les jeunes et les salarié.e.s”, ajoute l’organisation syndicale. La CGT prévient qu’elle “refusera catégoriquement de s’engager dans toute négociation qui comporte ces éléments”.Même indignation du côté du syndicat étudiant Unef qui a appelé, quelques heures plus tard, “l’ensemble de la jeunesse, étudiante et travailleuse, à se mobiliser contre ces attaques inacceptables”.La mesure “vise à créer une génération de jeunes travailleurs précaires, corvéables à merci, sans droits ni protections”, dénonce l’Unef qui demande aux organisations syndicales “de refuser catégoriquement toute négociation sur ces bases et aux forces politiques progressistes de s'(y) opposer fermement”.- “Pistes de réflexion” -Concernant l’autre suggestion du Medef visant à adapter le niveau de rémunération des primo-entrants, le syndicat dénonce une “discrimination pure et simple fondée sur l’âge” qui “précariserait davantage des centaines de milliers de jeunes déjà confrontés à une précarité qui explose et à des conditions de travail déplorables”. “Si le gouvernement ou le patronat tentent d’imposer ces attaques contre notre camp social, nous saurons, comme en 2006, nous mobiliser massivement pour les faire reculer”, prévient l’Unef.Joint par l’AFP vendredi, le Medef avait indiqué qu’il ne s’agissait pour l’heure que de “propositions pour nourrir le débat”. Dans son document, l’organisation patronale expliquait que les mesures proposées avaient vocation à s’attaquer à la problématique des jeunes NEET (ni en emploi, ni en études, ni en formation).”Il ne s’agit pas de se séparer plus facilement”, a insisté samedi sur franceinfo Fabrice le Saché vice-président du Medef. “Toute la logique qui préside à ces pistes de réflexion – et pas propositions – (…) c’est comment on fait pour arrêter le scandale absolu d’avoir 1,4 million de jeunes qui ne sont ni en formation ni en étude ni en emploi, d’avoir 19% de taux de chômage chez les jeunes”.”Nous ce qu’on essaye de régler c’est ça (…) il faut arrêter ce gâchis humain”, a-t-il ajouté. 

Gaza civil defence says Israeli strikes kill 32

Israeli air strikes killed 32 people including children in Gaza on Saturday, according to the Palestinian territory’s civil defence agency, as the military said it had attacked in response to a Hamas ceasefire violation.Despite a US-brokered truce entering its second phase earlier this month, violence in the Palestinian territory has continued, with both Israel and Hamas accusing each other of violating the agreement.The latest bloodshed comes after Israel announced it would reopen the crucial Rafah crossing between Gaza and Egypt on Sunday for the “limited movement of people”.”The death toll since dawn today has risen to 32, most of them children and women,” said the civil defence agency, a rescue force operating under the Hamas authority, updating an earlier toll of 28.”Residential apartments, tents, shelters and a police station were targeted, resulting in this humanitarian catastrophe,” agency spokesman Mahmud Bassal said in the statement.A unit in an apartment building of Gaza City’s Rimal neighbourhood was left entirely destroyed, and blood spatters from its occupants were visible on the street below, an AFP journalist reported.”Three girls died while they were sleeping. We found their bodies in the street”, Samer al-Atbash, a relative of the family, told AFP.”What truce are you talking about? Everyone is deceiving everyone else,” added Nael al-Atbash, another relative.One strike hit the police station in the Sheikh Radwan district of Gaza City, the territory’s largest urban centre.Gaza’s general police directorate said seven people were killed in that attack, while Bassal said the dead included four women police officers.”The killed included police officers and personnel as well as civilians who were present at the station at the time,” the directorate said.- Ceasefire violations -About a dozen first responders rushed to the devastated building and pulled bodies from the rubble, an AFP journalist reported.Another Israeli attack hit a shelter in Al-Mawasi, an area of south Gaza where tens of thousands of displaced Gazans live in tents and makeshift shelters, an AFP journalist reported.Large plumes of smoke rose above the thousands of densely pitched tents.The number of casualties from this strike was still not known.Although people have been killed almost daily in Gaza since the start of the ceasefire on October 10, Saturday’s toll was particularly high.Israel’s military said that the air strikes were retaliation for an incident on Friday in which eight Palestinian fighters exited a tunnel in the city of Rafah, in southern Gaza, which it said violated the fragile ceasefire.It said forces “struck four commanders and additional terrorists from the Hamas and Islamic Jihad terrorist organisations across the Gaza Strip”.Palestinian Islamist movement Hamas in a statement condemned Saturday’s strikes as “a brutal crime”.The health ministry, which operates under the Hamas authority, has said Israeli attacks have killed at least 509 people in Gaza since the ceasefire came into effect.Israel’s military says four soldiers have been killed in the same period in Gaza in suspected militant attacks.- Rafah reopening -Media restrictions and limited access in Gaza have meant that AFP has been unable to independently verify casualty figures or freely cover the violence.Egypt, a key mediator between Israel and Hamas, condemned what it said was Israel’s “repeated violations” of the truce and demanded all parties “exercise the utmost restraint” ahead of Sunday’s reopening of Rafah crossing.Israel has said reopening of the Rafah crossing will only allow the “limited movement of people”.The reopening is a key element in the second phase of the Gaza ceasefire agreement.Israel had previously expressed its unwillingness to reopen the gateway until it received the remains of Ran Gvili, the last hostage to be held in Gaza, who was recovered earlier this week and laid to rest in Israel on Wednesday.The Gaza war was sparked by Hamas’s October 7, 2023 attack on Israel, which resulted in the deaths of 1,221 people, according to an AFP tally based on official Israeli figures.Israel’s retaliation flattened much of Gaza, which was already suffering from previous rounds of fighting and from an Israeli blockade imposed since 2007.The two-year war has left at least 71,769 people dead in Gaza, according to the health ministry, whose figures are considered reliable by the United Nations.bur-az-lba-jd/dc