Trump s’autoproclame “faiseur de paix” mais son Conseil interroge

Après avoir bousculé l’ordre mondial et s’être retiré de plusieurs instances de l’ONU, Donald Trump s’essaie à la création d’une institution internationale avec son “Conseil de paix” autoproclamé, qui laisse certains experts et de nombreux pays sceptiques.Tôt vendredi, après un sommet européen à Bruxelles, le président du Conseil européen Antonio Costa a souligné que l’UE …

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TikTok annonce créer une co-entreprise aux Etats-Unis pour y éviter son interdiction

TikTok a annoncé jeudi avoir créé une co-entreprise majoritairement détenue par des investisseurs américains pour gérer ses activités aux Etats-Unis, mettant fin à une longue saga judiciaire qui menaçait de conduire à son interdiction dans le pays.Cette nouvelle structure servira plus de 200 millions d’utilisateurs, tout en mettant en oeuvre des garanties strictes en matière …

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Russes, Ukrainiens et Américains vont se réunir vendredi à Abou-Dhabi

La Russie, l’Ukraine et les Etats-Unis vont tenir une réunion trilatérale vendredi à Abou-Dhabi, a annoncé dans la nuit le Kremlin après un entretien à Moscou entre le président Vladimir Poutine et l’émissaire américain Steve Witkoff.”Il a été convenu que dès aujourd’hui, la première réunion d’un groupe de travail trilatéral chargé des questions de sécurité …

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TikTok annonce créer une co-entreprise aux Etats-Unis pour y éviter son interdiction

TikTok a annoncé jeudi avoir créé une co-entreprise majoritairement détenue par des investisseurs américains pour gérer ses activités aux Etats-Unis, mettant fin à une longue saga judiciaire qui menaçait de conduire à son interdiction dans le pays.Cette nouvelle structure servira plus de 200 millions d’utilisateurs, tout en mettant en oeuvre des garanties strictes en matière …

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Trump s’autoproclame “faiseur de paix” mais son Conseil interroge

Après avoir bousculé l’ordre mondial et s’être retiré de plusieurs instances de l’ONU, Donald Trump s’essaie à la création d’une institution internationale avec son “Conseil de paix” autoproclamé, qui laisse certains experts et de nombreux pays sceptiques.Tôt vendredi, après un sommet européen à Bruxelles, le président du Conseil européen Antonio Costa a souligné que l’UE avait de “sérieux doutes” au sujet de cette structure, “concernant son champ d’action, sa gouvernance et sa compatibilité avec la Charte des Nations unies”.Contrairement aux Nations unies, où chaque membre a son mot à dire et où les cinq grandes puissances disposent d’un droit de veto, le “Conseil de paix” naissant est clairement dirigé non seulement par les Etats-Unis, mais aussi personnellement par Donald Trump.Il aura le dernier mot et pourra rester à la tête de l’organisation après son mandat présidentiel.Trump a imaginé ce comité pour Gaza, où Israël et le Hamas ont conclu en octobre un cessez-le-feu soutenu par les Etats-Unis.Mais il a surpris en envoyant des invitations à de nombreux pays, notamment au président russe Vladimir Poutine, malgré la guerre en Ukraine.En lançant formellement ce conseil jeudi en marge du Forum économique mondial à Davos, en Suisse, M. Trump a déclaré qu’il pourrait “s’étendre à d’autres domaines à mesure que nous réussirons à Gaza”.Le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio a même affirmé que “les possibilités étaient infinies”.Donald Trump se vante d’avoir mis fin à huit guerres depuis son retour au pouvoir l’an dernier et se plaint amèrement de ne pas avoir reçu le prix Nobel de la paix.Il a promis que le nouvel organe agirait “en coordination” avec les Nations unies mais il a dans le même temps à nouveau vilipendé l’ONU, que les Etats-Unis accusent d’inaction.”Sur les huit guerres que j’ai menées à terme, je n’ai jamais parlé aux Nations unies. On aurait pu croire que j’aurais dû le faire”, a-t-il dit.La question financière suscite également des interrogations, car le milliardaire fait déjà l’objet d’allégations d’enrichissement personnel depuis son retour à la Maison Blanche.Le ticket d’entrée au “Conseil de paix” est d’un milliard de dollars pour un siège permanent.Un responsable américain a toutefois précisé que les membres n’auraient pas à débourser cette somme colossale pour un mandat temporaire de deux ans et a promis “les contrôles financiers et les mécanismes de surveillance les plus stricts”, même si la destination réelle de cet argent reste incertaine.- “Loin des réalités” -Les grandes nations européennes boudent ce forum, qui accorde une large place aux partenaires historiques des Etats-Unis au Moyen-Orient, aux alliés idéologiques de Donald Trump et aux petits pays désireux d’attirer l’attention du président américain.La France a dit non et le Royaume Uni, allié clé des Etats-Unis et également membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, a refusé de faire partie des signataires.”Ce forum n’a pas l’envergure nécessaire et ne dispose pas d’un ensemble de principes directeurs qui permettraient à des pays sérieux de s’y joindre”, affirme Aaron David Miller, ancien négociateur américain pour le Moyen-Orient et membre du Carnegie Endowment for International Peace.Selon lui, M. Trump se sent enhardi après avoir ordonné la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro le 3 janvier, et est convaincu que les institutions mondiales existantes “ne comprennent pas que le moteur central du système international actuel est la puissance américaine”.M. Trump a annoncé jeudi retirer son invitation au Premier ministre canadien, Mark Carney, à rejoindre son “Conseil”, après que le dirigeant a invité mardi à Davos les “puissances moyennes” à s’unir pour faire face aux forces “hégémoniques”, visant notamment les Etats-Unis.Un groupe de pays à majorité musulmane (Arabie saoudite, Turquie, Egypte, Jordanie, Indonésie, Pakistan, Qatar et Emirats arabes unis) a salué la création de ce conseil, tout en soulignant dans une déclaration commune qu’il devrait s’agir d’une “administration transitoire” pour Gaza.Pour Richard Gowan, de l’International Crisis Group, un cercle de réflexion sur la résolution des conflits, le “Conseil de paix” donne une indication de la manière dont Trump souhaite mener sa diplomatie pendant les trois années restantes de son mandat.”Il semble vouloir mettre un terme aux institutions multilatérales existantes telles que les Nations unies et se tourner vers sa propre organisation, qu’il peut contrôler entièrement”, affirme l’expert.Mais, ajoute-t-il, la première tâche du conseil étant Gaza, où M. Trump a proposé un projet de reconstruction fastueux, “si Gaza implose, le conseil n’aura pas beaucoup de crédibilité ailleurs”.

TikTok annonce créer une co-entreprise aux Etats-Unis pour y éviter son interdiction

TikTok a annoncé jeudi avoir créé une co-entreprise majoritairement détenue par des investisseurs américains pour gérer ses activités aux Etats-Unis, mettant fin à une longue saga judiciaire qui menaçait de conduire à son interdiction dans le pays.Cette nouvelle structure servira plus de 200 millions d’utilisateurs, tout en mettant en oeuvre des garanties strictes en matière de protection des données, de sécurité des algorithmes et de modération des contenus, a assuré la plateforme dans un communiqué.Sa création répond à une loi adoptée sous le mandat de l’ancien président démocrate Joe Biden, obligeant ByteDance, le propriétaire chinois de TikTok, à céder le contrôle de ses activités aux Etats-Unis sous peine d’y être interdit.Le président américain Donald Trump a salué cet épilogue et le rôle joué selon lui par son homologue chinois Xi Jinping.”Je suis tellement heureux d’avoir aidé à sauver TikTok!”, a-t-il écrit sur son réseau Truth Social, affirmant que le réseau “appartient désormais à un groupe de grands patriotes et investisseurs américains”.”Je voudrais aussi remercier le président chinois Xi d’avoir travaillé avec nous et, en fin de compte, approuvé l’accord. Il aurait pu faire le contraire, mais il ne l’a pas fait, et nous lui en sommes reconnaissants”, a-t-il ajouté.Donald Trump avait repoussé à plusieurs reprises la date butoir pour cette mise en conformité de TikTok, qui avait été fixée pour la dernière fois à vendredi. Le réseau social avait annoncé en décembre avoir signé un accord permettant de créer la co-entreprise américaine exigée par la loi.- ByteDance garde 19,9% -Cette dernière sera détenue par une majorité d’investisseurs américains. Les sociétés Silver Lake et Oracle déteindront notamment 15% des parts chacune, ainsi que le fonds MGX, basé à Abou Dhabi.Le montant de la transaction n’a pas été révélé. L’an passé, le vice-président américain JD Vance avait évalué la valorisation de TikTok USA à 14 milliards de dollars, un montant jugé très sous-évalué par les experts.Parmi les investisseurs figurent plusieurs riches soutiens du président américain Donald Trump, qui avait défini les contours de la nouvelle structure dans un décret publié en septembre, à l’instar de Larry Ellison, d’Oracle.Ce géant technologique sera notamment chargé de stocker les données des utilisateurs américains dans son cloud sécurisé, selon TikTok.La société d’investissement Silver Lake Partners ou le groupe informatique Dell font également partie des investisseurs. ByteDance conserve pour sa part une participation de 19,9% dans la coentreprise, restant ainsi en dessous du seuil de 20% fixé par la loi.Selon TikTok, la structure fonctionnera comme “une entité indépendante” dirigée par un conseil d’administration de sept membres majoritairement américains, incluant le directeur général de la plateforme, Shou Chew, et des dirigeants de grands fonds d’investissement.En revanche, TikTok conservera le contrôle aux Etats-Unis de ses services chargés de ses activités commerciales (publicité, vente en ligne, communication, etc) et de “l’interopérabilité mondiale” du réseau social.La loi adoptée au printemps 2024 par le Congrès américain visait à empêcher que les autorités chinoises puissent mettre la main sur des données personnelles d’utilisateurs de TikTok aux États-Unis, ou ne soient en mesure d’influencer l’opinion américaine via le puissant algorithme du réseau social de courtes vidéos.TikTok a admis que des employés basés en Chine avaient eu accès à des données d’utilisateurs américains, mais a toujours démenti les avoir communiquées au gouvernement chinois.

TikTok establishes joint venture to end US ban threat

TikTok announced Thursday it has established a majority American-owned joint venture to operate its US business, allowing the company to avoid a ban over its Chinese ownership.The TikTok USDS Joint Venture LLC will serve more than 200 million users and 7.5 million businesses while implementing strict safeguards for data protection, algorithm security and content moderation, the company said.The new structure responds to a law passed under President Donald Trump’s predecessor, Joe Biden, that forced Chinese-owned ByteDance to sell TikTok’s US operations or face a ban in its biggest market.Trump welcomed and claimed credit for the deal, but also thanked Chinese President Xi Jinping for approving it.”I am so happy to have helped in saving TikTok!” Trump said in a post on Truth Social late Thursday. “It will now be owned by a group of Great American Patriots and Investors, the Biggest in the World, and will be an important Voice.””I would also like to thank President Xi, of China, for working with us and, ultimately, approving the Deal,” he added.ByteDance retains a 19.9 percent stake in the joint venture — keeping its ownership below the 20 percent threshold stipulated by the law.Three investors — Silver Lake, Oracle and Abu Dhabi-based AI investment fund MGX — each hold 15 percent stakes. Oracle’s executive chairman Larry Ellison is a longtime Trump ally.Other investors include Dell Family Office, affiliates of Susquehanna International Group and General Atlantic, and several other investment firms.The joint venture will retain decision-making authority over trust and safety policies and content moderation for US users, while TikTok’s global entities will manage international product integration and commercial activities including e-commerce and advertising.Under the arrangement, US user data will be stored in Oracle’s secure cloud environment, with cybersecurity audited by third-party experts and adhering to federal standards, TikTok said.The joint venture will be governed by a seven-member, majority-American board including TikTok CEO Shou Chew and executives from major investment firms.TikTok executive Adam Presser was appointed CEO of the new entity, with Will Farrell serving as chief security officer.The 2024 law came as US policymakers, including Trump in his first presidency, warned that China could use TikTok to mine Americans’ data or exert influence through its algorithm.But Trump, crediting the app for his appeal with young voters, delayed enforcement through successive executive orders, most recently extending the deadline to January 22.The deal largely confirms an outline announced to staff by Chew last month.In September, one-time venture capitalist and Vice President JD Vance said the US entity would be valued at about $14 billion but it would ultimately be up to investors to determine pricing.That month, Trump said a new venture had been agreed with China and would meet the law’s requirements. Trump specifically named Ellison, one of the world’s richest men, as a major player in the arrangement.Ellison has returned to the spotlight through his dealings with Trump, who has brought his old friend into major AI partnerships with OpenAI. Ellison has also financed his son David’s recent takeover of Paramount and bidding war with Netflix for Warner Bros.