South Korea’s Lee to meet Xi with trade, Pyongyang on the agenda

South Korean President Lee Jae Myung will meet Monday with Chinese counterpart Xi Jinping in Beijing, with closer economic ties as well as the recalcitrant North on the agenda.Lee is the first South Korean leader to visit Beijing in six years and his meeting with Xi comes a day after the nuclear-armed North fired two ballistic missiles into the Sea of Japan.The pair will meet for an opening ceremony and a summit before the signing of an agreement and a state banquet, Seoul has said.The South Korean leader, accompanied by a delegation of business and tech leaders, hopes to secure pledges to expand economic cooperation with his country’s largest trading partner.He has called for South Korea and China to work towards “more horizontal and mutually beneficial” trade.On Monday Lee met with top executives from both South Korean and Chinese firms at Beijing’s opulent Diaoyutai State Guesthouse, Seoul’s Yonhap news agency reported.South Korea and China “have helped each other grow through interconnected industrial supply chains and led the global economy”, he told them.Among the Chinese firms represented were battery giant CATL as well as phone maker ZTE and tech giant Tencent, Yonhap said.On the South Korean side, Lee is accompanied by Samsung Electronics chairman Lee Jae-yong and Hyundai Motor Group’s executive chair Chung Eui-sun, among others.Lee also hopes to possibly harness China’s clout over North Korea to support his bid to improve ties with Pyongyang.”China is a very important cooperative partner in moving toward peace and unification on the Korean Peninsula,” Lee said during a meeting with Korean residents in Beijing on Sunday, according to Yonhap.- Pyongyang tensions -Hours before Xi and Lee were due to meet, Pyongyang declared that it had launched two hypersonic missiles and that its nuclear forces were ready for “actual war”.Xi and Lee last met in November on the sidelines of the APEC summit in the South Korean city of Gyeongju — a meeting Seoul framed as a reset of ties after years of tension.Seoul has for decades trodden a fine line between China, its top trading partner, and the United States, its chief defence guarantor.And Lee’s trip comes less than a week after China carried out massive military drills around Taiwan, the self-ruled island it claims as part of its territory.The exercise, featuring missiles, fighter jets, navy ships and coastguard vessels, drew a chorus of international condemnation that Seoul has notably declined to join.Lee also deftly stayed on the sidelines since a nasty spat erupted between Beijing and Tokyo late last year, triggered by Prime Minister Sanae Takaichi’s suggestion that Japan could intervene militarily if China attacks Taiwan.In an interview with Chinese state broadcaster CCTV on Friday, Lee said he “clearly affirms” that “respecting the ‘one-China’ principle and maintaining peace and stability in Northeast Asia, including in the Taiwan Strait, are very important”.

Trump assure que les Etats-Unis dirigent le Venezuela, avant une comparution de Maduro

Donald Trump a affirmé que les Etats-Unis étaient “aux commandes” du Venezuela après la capture du président Nicolas Maduro, qui doit être présenté lundi à un tribunal à New York pour se voir signifier des accusations de trafic de drogue.Sommée de se conformer aux volontés de Washington, Delcy Rodriguez, nommée dirigeante par intérim à l’issue …

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Contestation en Iran: Donald Trump fait pression sur les autorités après de nouveaux affrontements

Des affrontements ont opposé ce week-end manifestants et forces de l’ordre en Iran, que Donald Trump a menacé dimanche de “frapper” en cas de nouveaux morts civils, après une semaine d’un mouvement de protestation initié par des revendications économiques.Le mouvement, initialement lié au coût de la vie, a débuté le 28 décembre à Téhéran, où …

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Trump réaffirme son souhait d’un Groenland américain, après l’objection du Danemark

Donald Trump a réaffirmé dimanche soir son souhait de voir le Groenland passer sous la coupe américaine, après que la Première ministre danoise a exhorté les Etats-Unis à “cesser leurs menaces” d’annexer le territoire ce week-end. L’intervention militaire américaine au Venezuela, qui a mis en exergue l’intérêt de Donald Trump pour les vastes ressources pétrolières du …

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Trump réaffirme son souhait d’un Groenland américain, après l’objection du Danemark

Donald Trump a réaffirmé dimanche soir son souhait de voir le Groenland passer sous la coupe américaine, après que la Première ministre danoise a exhorté les Etats-Unis à “cesser leurs menaces” d’annexer le territoire ce week-end. L’intervention militaire américaine au Venezuela, qui a mis en exergue l’intérêt de Donald Trump pour les vastes ressources pétrolières du pays, a ravivé les craintes pour le Groenland, convoité par le président américain pour ses importantes ressources minières et son emplacement stratégique.”Nous avons besoin du Groenland du point de vue de la sécurité nationale, et le Danemark ne sera pas en mesure de s’en occuper”, a réaffirmé le président américain aux journalistes à bord d’Air Force One dimanche soir. Plus tôt déjà, Donald Trump a poussé la cheffe du gouvernement danois Mette Frederiksen à sortir de sa réserve.Interrogé lors d’un entretien téléphonique par The Atlantic sur les implications de l’opération militaire au Venezuela pour le Groenland, Trump a déclaré que c’était à ses partenaires de les évaluer, selon le magazine.”Ils vont devoir se faire leur propre opinion. Je ne sais vraiment pas”, a déclaré M. Trump, ajoutant : “Mais nous avons absolument besoin du Groenland. Nous en avons besoin pour notre défense.”La Première ministre danoise s’est élevée contre la convoitise du président américain: “Je demande instamment aux Etats-Unis de mettre fin à leurs menaces contre un allié historique et contre un territoire et un peuple qui ont clairement fait savoir qu’ils n’étaient pas à vendre”, a écrit Mme Frederiksen dans un communiqué dimanche soir.”Je dois le dire très clairement aux Etats-Unis: il est tout à fait absurde de dire que les États-Unis devraient prendre le contrôle du Groenland”, a-t-elle ajouté.Samedi, une publication sur X de l’épouse du directeur de cabinet adjoint de la Maison Blanche, Stephen Miller, avait ravivé les craintes danoises. Katie Miller a publié sur son compte X une carte du Groenland colorée aux couleurs du drapeau américain, assortie d’une courte légende en capitales: “SOON” (“bientôt”).Katie Miller a été un temps conseillère et porte-parole de la Commission pour l’efficacité gouvernementale (Doge), alors dirigée par Elon Musk, avant d’être employée par le milliardaire dans le secteur privé.- “Garantie de sécurité” -La Première ministre danoise a rappelé que le Royaume du Danemark, qui inclut les îles Féroé et le Groenland, “fait partie de l’OTAN et bénéficie ainsi de la garantie de sécurité de l’alliance”.Le Danemark est un allié historique et traditionnel des Etats-Unis, se fournissant largement auprès de Washington pour son armement.Le Premier ministre du territoire autonome danois avait jugé auparavant “irrespectueux” la publication de Mme Miller.”Les relations entre les pays et les peuples sont fondées sur le respect et le droit international, et non sur des symboles qui ignorent notre statut et nos droits”, a dit Jens-Frederik Nielsen sur Facebook.Pour autant, “il n’y a aucune raison de paniquer ou de s’inquiéter”, selon lui.L’ambassadeur du Danemark aux Etats-Unis, Jesper Møller Sørensen, avait lui répondu au message de Mme Miller en disant “attendre le respect total de l’intégrité territoriale du Royaume du Danemark”.L’annonce fin décembre par Donald Trump de la nomination d’un envoyé spécial pour ce vaste territoire autonome danois avait déjà provoqué un accès de fièvre entre les deux pays.Le Groenland, immense île arctique peuplée de 57.000 habitants, répète ne pas être à vendre et vouloir décider seul de son avenir.En janvier 2025, 85% des Groenlandais s’étaient dits opposés à une future appartenance aux Etats-Unis, selon un sondage publié dans le quotidien groenlandais Sermitsiaq. Seuls 6% y étaient favorables.Fin mars 2025, le vice-président américain, JD Vance, avait provoqué un tollé en prévoyant de se rendre sur le territoire sans y avoir été invité. Il y avait finalement renoncé pour se contenter de visiter la seule base militaire américaine du territoire.Fin août, la télévision danoise avait révélé qu’au moins trois Américains liés à Donald Trump avaient réalisé des opérations d’influence dans ce territoire polaire.

Trump assure que les Etats-Unis dirigent le Venezuela, avant une comparution de Maduro

Donald Trump a affirmé que les Etats-Unis étaient “aux commandes” du Venezuela après la capture du président Nicolas Maduro, qui doit être présenté lundi à un tribunal à New York pour se voir signifier des accusations de trafic de drogue.Sommée de se conformer aux volontés de Washington, Delcy Rodriguez, nommée dirigeante par intérim à l’issue de la spectaculaire opération d’exfiltration menée samedi matin, a affiché sa volonté de coopérer avec Washington dans le cadre de relations “équilibrées et respectueuses (…) fondées sur l’égalité souveraine et la non-ingérence”.”Nous invitons le gouvernement américain à travailler conjointement à un agenda de coopération, axé sur un développement partagé dans le cadre du droit international afin de renforcer une coexistence communautaire durable”, a-t-elle ajouté après avoir avoir réuni son premier conseil des ministres.Celle qui était la vice-présidente de Nicolas Maduro montre ainsi un premier signe d’ouverture envers Donald Trump qui ne cache pas ses intentions de diriger la transition et ses ambitions pour les immenses ressources pétrolières”On a affaire à des gens qui viennent d’être investis. Ne me demandez pas qui est aux commandes, car je vous donnerai une réponse qui sera très controversée”, a tranché le président américain dimanche soir à bord de son avion Air Force One. Avant de préciser, face à l’insistance des journaliste : “Cela signifie que nous sommes aux commandes.”Donald Trump aussi a mis en garde Delcy Rodriguez: “si elle ne fait pas ce qu’il faut”, elle subira un sort pire que celui réservé au président déchu.- Légalité en question -Après des mois de frappes sur des embarcations accusées de trafiquer de la drogue, les Etats-Unis ont exfiltré samedi Nicolas Maduro, 63 ans, et son épouse Cilia Flores, 69 ans, qui doivent répondre d’accusations de “narcoterrorisme”. De nombreux pays contestent la légalité de l’intervention américaine, présentée par les Etats-Unis comme une “opération de police”, et le Conseil de sécurité de l’ONU doit se réunir lundi à la demande du Venezuela.En détention à Brooklyn depuis samedi soir, le président déchu doit répondre de quatre chefs d’accusation de trafic de drogue ainsi que de détention d’armes automatiques. Sa comparution initiale est prévue à partir de midi (17H00 GMT).Nicolas Maduro et son épouse sont visés par un nouvel acte d’accusation publié samedi, ainsi que quatre autres personnes, dont le ministre vénézuélien de l’Intérieur, Diosdado Cabello, considéré comme l’un des hommes les plus puissants du pays, et le fils de Nicolas Maduro. Ils sont notamment accusés de s’être alliés avec la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), que Washington considère comme “terroriste”, ainsi qu’à des cartels criminels pour “acheminer des tonnes de cocaïne vers les Etats-Unis”.- Manifestation à moto -Minutieusement préparée, l’exfiltration de l’héritier de Hugo Chavez, qui a dirigé le Venezuela d’une main de fer pendant plus de dix ans, a provoqué la mort d’une “grande partie” de l’équipe chargée d’assurer sa sécurité, a reconnu le ministre vénézuélien de la Défense, le général Vladimir Padrino Lopez.Lors de l’opération, 32 membres des services de sécurité cubains ont été tués, a précisé le gouvernement de ce pays allié de Caracas, qui a décrété deux jours de deuil national.L’AFP s’est rendue dans sept centres médicaux de Caracas sans pouvoir y entrer ni accéder aux données, tandis que circulaient des rapports officieux faisant état de dizaines de décès. Une organisation regroupant des médecins au Venezuela a fait état auprès de l’AFP d’environ 70 morts et 90 blessés.Dans les rues peu fréquentées de Caracas, on ne voyait plus dimanche les patrouilles de policiers masqués et lourdement armés aperçues la veille. Des habitants patientaient devant les magasins d’alimentation, selon des journalistes de l’AFP.Environ 2.000 partisans de Nicolas Maduro, certains armées à moto, se sont tout de même rassemblés à Caracas en brandissant le drapeau national.- “Transition démocratique” -Si les Etats-Unis assurent ne plus vouloir s’impliquer dans les affaires politiques d’autres pays comme en Irak ou en Afghanistan dans les années 2000, Donald Trump n’a pas caché son intérêt pour les vastes ressources pétrolières du Venezuela, premières réserves de brut prouvées au monde.Le président américain a affirmé qu’il autoriserait les compagnies pétrolières américaines à exploiter l’or noir du Venezuela, qui vend son pétrole de mauvaise qualité sur le marché noir à destination notamment de la Chine.La capture de M. Maduro est “une étape importante, mais pas suffisante”, a écrit dimanche sur Instagram l’opposant en exil Edmundo Gonzalez Urrutia. Il a appelé à respecter les résultats de l’élection présidentielle de 2024, qu’il dit avoir remportée, et à la libération de tous les prisonniers politiques pour assurer une “transition démocratique”.Marco Rubio a jugé sur NBC qu’il était trop tôt pour organiser de nouvelles élections : “Nous attachons de l’importance aux élections et à la démocratie (…). Mais ce qui nous importe avant tout, c’est la sécurité, le bien-être et la prospérité des Etats-Unis.”