Ivory Coast cocoa growers rue ‘curse of brown gold’Mon, 26 Jan 2026 06:39:50 GMT

Laurent Kone’s wattle-and-daub house, with its tarpaulin roof and no electricity, lies down a bumpy red-earth track in western Ivory Coast.For 30 years, he has been growing cocoa and is typical of the smallholders who have been the backbone in making the west African country the world’s leading producer of the crop.But the country currently …

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Un sommet sur la mer du Nord troublé par le Groenland et la menace russe

Des dirigeants européens discuteront lundi en Allemagne de leur coopération énergétique et sécuritaire en mer du Nord, et devraient aborder la question de la menace russe et des ambitions américaines pour le Groenland.L’avenir du territoire autonome danois, convoité par Washington, n’est pas officiellement à l’ordre du jour de ce sommet international de la mer du …

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Pour ou contre interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans? Les députés votent

Faut-il interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans et les téléphones portables dans les lycées? Les députés devront se prononcer lundi sur ces mesures cherchant à protéger la santé des adolescents, soutenues de tout leur poids par le gouvernement et Emmanuel Macron.La proposition de loi des députés du groupe Renaissance sera examinée à …

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US military working with Nigeria as part of wider Islamic State pivotMon, 26 Jan 2026 05:33:33 GMT

The US military is increasing materiel deliveries and intelligence sharing with Nigeria, Africom’s deputy commander told AFP, as part of a broader American push to work with African militaries to go after Islamic State-linked militants.The Pentagon has also kept open lines of communication with militaries in the junta-led Sahel countries of Burkina Faso, Niger and …

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Greg Bovino, the face of Trump’s ‘turn and burn’ migrant crackdown

Clad in tactical gear with a helmet and hurling a tear gas canister at protesters, Border Patrol commander Gregory Bovino has become the public face of US President Donald Trump’s aggressive deportation campaign.Bovino’s public profile rose further in recent days as he defended violent immigration sweeps in Minneapolis, which culminated Saturday with federal agents fatally shooting 37-year-old ICU nurse Alex Pretti, the second citizen to be killed in the heavily Democratic northern city in several weeks. The Trump administration swiftly accused Pretti of seeking to harm immigration agents, saying he was in possession of a pistol, despite footage from the scene showing that Pretti never drew a weapon, as agents fired multiple shots after throwing him to the ground.Bovino doubled down, saying it was the agents, not Pretti, who were the victims in the confrontation.”The fact that they’re highly trained prevented any specific shootings of law enforcement, so good job for our law enforcement in taking him down before he was able to do that,” Bovino told CNN’s “State of the Union” on Sunday.He added: “It’s too bad the consequences had to be paid because he injected himself into that crime scene. I can’t say that enough. He made the decision to go there.”Cesar Garcia Hernandez, an immigration law professor at Ohio State University, said that with the Trump administration seeking to deport millions of undocumented migrants, Bovino is the man for the job.”He is turning the aggressive rhetoric that we see from (Homeland Security) Secretary (Kristi) Noem, President Trump and other top officials into an operational reality,” Garcia Hernandez told AFP.- ‘Turn and burn’ – Over the past year, Bovino, who is in his mid-fifties, has directed several high-profile immigration raids, including sweeps in Los Angeles and Chicago, using what he calls the “turn and burn” tactic of moving in to make quick arrests and leaving swiftly before protesters arrive.Bovino was leading an immigration sweep in Minneapolis when on January 7, an agent fatally shot Renee Good, a 37-year-old mother of three, in her car, an incident that prompted mass demonstrations and national outrage.Bovino also defended his agents taking a five-year-old boy into custody last week while seeking to arrest his father, saying: “We are experts in dealing with children.”Last week, footage emerged of Bovino throwing a canister with a chemical irritant into a group of demonstrators in Minneapolis.”I’m gonna gas. Get back. Gas is coming,” he said, before hurling the cartridge at protesters as plumes of green smoke rose into the air.Unlike many of his agents who wear masks during raids, Bovino relishes the spotlight and controversy.When not wearing tactical gear, he is often seen in a long, double-breasted green overcoat with wide lapels that was popular during World War I and II, which, coupled with his military-style buzz cut, has some critics making unflattering comparisons.”Greg Bovino dressed up literally as if he went on eBay and purchased SS garb,” California’s Democratic Governor Gavin Newsom said last week.Bovino shot back, saying that the coat is standard-issue Border Patrol uniform, which he has owned for over 25 years, and in turn accused Democratic officials of fueling unrest with such fierce criticism of his agency.”They’re trying to portray Border Patrol agents and ICE agents as Gestapo, Nazi and many other words,” he said on CNN, adding that Pretti could have been influenced by such statements.”Did this individual fall victim, as many others have, of this type of heated rhetoric?”To Garcia Hernandez, Bovino’s actions and demeanor convey a clear message.”He leaves no room for confusion that the Trump administration’s position is that there is no room for dissent in the United States, and that is a frightening proposition,” Garcia Hernandez told AFP.

Pour ou contre interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans? Les députés votent

Faut-il interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans et les téléphones portables dans les lycées? Les députés devront se prononcer lundi sur ces mesures cherchant à protéger la santé des adolescents, soutenues de tout leur poids par le gouvernement et Emmanuel Macron.La proposition de loi des députés du groupe Renaissance sera examinée à partir de 16H00, et devrait sauf surprise recevoir le feu vert de l’Assemblée. Le texte ira ensuite au Sénat.Les réseaux comme TikTok, Snapchat ou encore Instagram, devenus omniprésents dans la vie des adolescents, nuisent gravement à leur santé mentale, a alerté au début du mois l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).Les risques listés sont nombreux, entre cyberharcèlement, comparaison permanente ou exposition à des contenus violents. Également pointés: les systèmes de captation de l’attention, au détriment du sommeil.”Les émotions de nos enfants et de nos adolescents ne sont pas à vendre ou à manipuler, ni par les plateformes américaines, ni par les algorithmes chinois”, a déclaré dans une vidéo diffusée samedi Emmanuel Macron, attaché à cette réforme qui marquerait son second quinquennat.Alors que le groupe Renaissance à l’Assemblée avait déposé son texte sur le sujet, un projet de loi gouvernemental avait quand même été annoncé, faisant un temps régner la confusion. Et alimentant un récit de brouille entre le président et son ex-Premier ministre Gabriel Attal. La semaine dernière, l’exécutif s’est finalement dit prêt à se ranger derrière la proposition de loi de la députée Renaissance Laure Miller. Pour preuve, il a engagé la procédure accélérée sur le texte, qui permet une adoption plus rapide en cas de désaccord entre les deux chambres. Le gouvernement veut aller vite, avec des mesures mises en oeuvre dès la rentrée 2026. – Solution “simpliste” -Clé de l’entente trouvée, le gouvernement et Mme Miller ont déposé un amendement identique pour réécrire l’article principal du texte. Cet amendement prévoit que “l’accès à un service de réseau social en ligne fourni par une plateforme en ligne est interdit aux mineurs de quinze ans”.Il exclut de l’interdiction les “encyclopédies en ligne” ou encore les “répertoires éducatifs”.L’interdiction des téléphones portables dans les écoles et collèges doit elle être étendue aux lycées, dont certains expérimentent déjà la mesure.Le texte fera l’objet d’une motion de rejet de La France insoumise. Lors de l’examen en commission, le député LFI Arnaud Saint-Martin a dénoncé un “paternalisme numérique”.Steevy Gustave (groupe écologiste) a lui critiqué une solution “simpliste”, tout en disant son groupe “pas unanime”.L’interdiction des réseaux sociaux est en revanche soutenue par le Rassemblement national, Horizons et Les Républicains notamment. Les socialistes réservent leur décision à des précisions sur les exceptions permises, selon le député Arthur Delaporte. Après un avis très critique du Conseil d’Etat sur la version initiale du texte, qui s’était notamment inquiété d’une interdiction générale trop large, la rapporteure Laure Miller l’avait déjà fait réécrire en commission.La mouture arrivant dans l’hémicycle lundi établit donc pour l’instant un dispositif avec des réseaux sociaux interdits, listés par décret après avis de l’Arcom, et d’autres soumis à autorisation parentale.Mais cette solution a fait grincer des dents à l’Elysée, qui l’a jugée trop complexe et inapplicable.- Formulation soupesée -La principale difficulté réside dans l’obligation de conformité avec le droit européen — plus précisément avec son règlement sur les services numériques (DSA). L’objectif: ne pas subir le même sort qu’une loi de 2023 instaurant une majorité numérique à 15 ans, mais n’ayant jamais pu être appliquée.Depuis cet été, la publication par la Commission européenne de nouvelle lignes directrices a permis d’ouvrir la voie à une régulation, dans le droit national, de l’accès aux réseaux sociaux.Pour que l’interdiction devienne une réalité, un système de vérification d’âge efficace devra en tout cas être mis en place. Des travaux sont en cours au niveau européen.La France pourra aussi s’inspirer de l’Australie, où les réseaux sociaux ont été interdits début décembre aux moins de 16 ans. 

Pour ou contre interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans? Les députés votent

Faut-il interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans et les téléphones portables dans les lycées? Les députés devront se prononcer lundi sur ces mesures cherchant à protéger la santé des adolescents, soutenues de tout leur poids par le gouvernement et Emmanuel Macron.La proposition de loi des députés du groupe Renaissance sera examinée à partir de 16H00, et devrait sauf surprise recevoir le feu vert de l’Assemblée. Le texte ira ensuite au Sénat.Les réseaux comme TikTok, Snapchat ou encore Instagram, devenus omniprésents dans la vie des adolescents, nuisent gravement à leur santé mentale, a alerté au début du mois l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).Les risques listés sont nombreux, entre cyberharcèlement, comparaison permanente ou exposition à des contenus violents. Également pointés: les systèmes de captation de l’attention, au détriment du sommeil.”Les émotions de nos enfants et de nos adolescents ne sont pas à vendre ou à manipuler, ni par les plateformes américaines, ni par les algorithmes chinois”, a déclaré dans une vidéo diffusée samedi Emmanuel Macron, attaché à cette réforme qui marquerait son second quinquennat.Alors que le groupe Renaissance à l’Assemblée avait déposé son texte sur le sujet, un projet de loi gouvernemental avait quand même été annoncé, faisant un temps régner la confusion. Et alimentant un récit de brouille entre le président et son ex-Premier ministre Gabriel Attal. La semaine dernière, l’exécutif s’est finalement dit prêt à se ranger derrière la proposition de loi de la députée Renaissance Laure Miller. Pour preuve, il a engagé la procédure accélérée sur le texte, qui permet une adoption plus rapide en cas de désaccord entre les deux chambres. Le gouvernement veut aller vite, avec des mesures mises en oeuvre dès la rentrée 2026. – Solution “simpliste” -Clé de l’entente trouvée, le gouvernement et Mme Miller ont déposé un amendement identique pour réécrire l’article principal du texte. Cet amendement prévoit que “l’accès à un service de réseau social en ligne fourni par une plateforme en ligne est interdit aux mineurs de quinze ans”.Il exclut de l’interdiction les “encyclopédies en ligne” ou encore les “répertoires éducatifs”.L’interdiction des téléphones portables dans les écoles et collèges doit elle être étendue aux lycées, dont certains expérimentent déjà la mesure.Le texte fera l’objet d’une motion de rejet de La France insoumise. Lors de l’examen en commission, le député LFI Arnaud Saint-Martin a dénoncé un “paternalisme numérique”.Steevy Gustave (groupe écologiste) a lui critiqué une solution “simpliste”, tout en disant son groupe “pas unanime”.L’interdiction des réseaux sociaux est en revanche soutenue par le Rassemblement national, Horizons et Les Républicains notamment. Les socialistes réservent leur décision à des précisions sur les exceptions permises, selon le député Arthur Delaporte. Après un avis très critique du Conseil d’Etat sur la version initiale du texte, qui s’était notamment inquiété d’une interdiction générale trop large, la rapporteure Laure Miller l’avait déjà fait réécrire en commission.La mouture arrivant dans l’hémicycle lundi établit donc pour l’instant un dispositif avec des réseaux sociaux interdits, listés par décret après avis de l’Arcom, et d’autres soumis à autorisation parentale.Mais cette solution a fait grincer des dents à l’Elysée, qui l’a jugée trop complexe et inapplicable.- Formulation soupesée -La principale difficulté réside dans l’obligation de conformité avec le droit européen — plus précisément avec son règlement sur les services numériques (DSA). L’objectif: ne pas subir le même sort qu’une loi de 2023 instaurant une majorité numérique à 15 ans, mais n’ayant jamais pu être appliquée.Depuis cet été, la publication par la Commission européenne de nouvelle lignes directrices a permis d’ouvrir la voie à une régulation, dans le droit national, de l’accès aux réseaux sociaux.Pour que l’interdiction devienne une réalité, un système de vérification d’âge efficace devra en tout cas être mis en place. Des travaux sont en cours au niveau européen.La France pourra aussi s’inspirer de l’Australie, où les réseaux sociaux ont été interdits début décembre aux moins de 16 ans. 

Social media giants face landmark trial over addiction claims

A landmark trial beginning this week in Los Angeles could establish a legal precedent on whether social media companies deliberately designed their platforms to addict children.Jury selection is set to start in California state court on Tuesday in what is being called a “bellwether” proceeding because its outcome could set the tone for a tidal wave of similar litigation across the United States.Defendants in the suit are Alphabet, ByteDance and Meta, the tech titans behind YouTube, TikTok and Instagram.Meta co-founder and chief executive Mark Zuckerberg is slated to be called as a witness during the trial.Social media firms are accused in the hundreds of lawsuits of addicting young users to content that has led to depression, eating disorders, psychiatric hospitalization and even suicide.Lawyers for the plaintiffs are explicitly borrowing strategies used against the tobacco industry in the 1990s and 2000s that faced a similar onslaught of lawsuits arguing that companies sold a defective product.The trial before Judge Carolyn Kuhl in state court is expected to start the first week of February, after a jury is selected.It focuses on allegations that a 19-year-old woman identified by the initials K.G.M. suffered severe mental harm because she was addicted to social media.”This is the first time that a social media company has ever had to face a jury for harming kids,” said Social Media Victims Law Center founder Matthew Bergman, whose team is involved in more than 1,000 such cases.The center is a legal organization dedicated to holding social media companies accountable for harms caused to young people online.”The fact that now K.G.M. and her family get to stand in a courtroom equal to the largest, most powerful and wealthy companies in the world is, in and of itself, a very significant victory,” Bergman said.”We understand that these cases are hard fought and that it is our burden to prove, by a preponderance of the evidence, that K.G.M. was harmed by the design decisions of these companies — that’s a burden that we happily undertake.”— Design not content —A decisive outcome of the trial could provide a “data point” for settling similar cases en masse, according to Bergman.Snapchat last week confirmed that it made a deal to avoid the civil trial accusing it, along with Meta, TikTok and YouTube, of addicting young people to social media.The terms of that deal were not disclosed.Internet titans have argued that they are shielded by Section 230 of the US Communications Decency Act, which frees them of responsibility for what social media users post.However, this case argues those firms are culpable for business models designed to hold people’s attention and promote content that winds up harming their mental health.”We are not faulting the social media companies for failure to remove malign content from their platforms,” Bergman told AFP.”We are faulting them for designing their platforms to addict kids and for developing algorithms that show kids not what they want to see but what they cannot look away from.”Lawsuits accusing social media platforms of practices endangering young users are also making their way through federal court in Northern California and state courts across the country.None of the companies responded to requests for comment.