Le maire d’Orange (Vaucluse), Yann Bompard, a été condamné lundi à cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire et 18 mois de prison avec sursis pour avoir occupé un emploi fictif de collaborateur parlementaire.Le tribunal correctionnel de Marseille a également condamné la députée RN Marie-France Lorho à cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire pour ne pas avoir mis fin à ce contrat de travail de collaborateur parlementaire alors que M. Bompard ne l’effectuait plus après avoir succédé à son père Jacques à la tête de la mairie d’Orange.Les deux prévenus ont également été condamnés à des amendes de 10.000 et 15.000 euros. Ils doivent aussi, solidairement, rembourser près de 75.000 euros à l’Assemblée nationale, partie civile.Le tribunal a rappelé que leur statut d'”élu de la République”, leur conférait “un devoir d’exemplarité exacerbé”, et qu’en ce sens, les délits de détournement de fonds public, de recel de détournement de fonds publics et pour Mme Lorho, de subornation de témoin, étaient “particulièrement graves”.Expliquant la décision d’exécution provisoire, la présidente du tribunal a estimé que les deux prévenus n’étaient “pas aptes à exercer (leurs) fonctions et ce dès aujourd’hui”.
Le maire d’Orange (Vaucluse), Yann Bompard, a été condamné lundi à cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire et 18 mois de prison avec sursis pour avoir occupé un emploi fictif de collaborateur parlementaire.Le tribunal correctionnel de Marseille a également condamné la députée RN Marie-France Lorho à cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire pour ne pas avoir mis fin à ce contrat de travail de collaborateur parlementaire alors que M. Bompard ne l’effectuait plus après avoir succédé à son père Jacques à la tête de la mairie d’Orange.Les deux prévenus ont également été condamnés à des amendes de 10.000 et 15.000 euros. Ils doivent aussi, solidairement, rembourser près de 75.000 euros à l’Assemblée nationale, partie civile.Le tribunal a rappelé que leur statut d'”élu de la République”, leur conférait “un devoir d’exemplarité exacerbé”, et qu’en ce sens, les délits de détournement de fonds public, de recel de détournement de fonds publics et pour Mme Lorho, de subornation de témoin, étaient “particulièrement graves”.Expliquant la décision d’exécution provisoire, la présidente du tribunal a estimé que les deux prévenus n’étaient “pas aptes à exercer (leurs) fonctions et ce dès aujourd’hui”.
